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The Naked Issue: Kevin D. Hoover, photographer

Kevin D. Hoover (3)

How do you feel about nudity? 

I feel that nudity is a natural thing, and often quite beautiful.  Living here in the United States, I find that people have hang ups and insecurities regarding nudity.  It confuses me because it’s not like we’re born wearing an Armani suit.   I’ve been very fortunate to connect with models that are comfortable with nudity and in some instances, prefer it.

Are you a shy person? 

People don’t believe it but I am extremely shy.  When I first began as a photographer, I only shot nature, cityscapes and still life.  I was too shy to ask people to model for me.  Fortunately, there is now the internet to act as a safety.  I can send an email or a message which allows me to connect with models from all over the world.  I still get intimidated by models who have worked with some of my photographer heroes such as Thomas Synnamon or Rick Day.  But I once read a saying that stated, « Life begins at the end of your comfort zone. »  That’s how I’m trying to live my life now.  The shyness is still there, I just choose to work through it.

In your work, do you like to shoot nude?

I love shooting nudes, especially when a model is really comfortable with and really knows their body.  Again, the problem is finding models here who are comfortable with shooting nudes.  And even when  you find a model who is comfortable with it, they sometimes are made to feel guilty about it from friends or family.

For you, what’s the difference between artistic nude and voyeurism?

Voyeurism brings in a sexual aspect.  It’s the difference between appreciation of the beauty of a subject and lust for the subject.   As a photographer, I have to separate the two because I always want my models to feel comfortable.  I hear many stories of photographers trying to take advantage of situations.  I don’t want that reputation.  I want my models to want to come back to work with me and to also send their friends.

I don’t think voyeurism is a bad thing.  It’s just inappropriate when working to build the artist/subject relationship.

In your personal life, do you like to be nude?

Definitely!

Read the Blake Naked Issue: http://www.lekiosk.com/magazine-1499653-Blake-Magazine.html

 

http://kevindhooverphotography.tumblr.com/

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Iconic Photographers: Pierre & Gilles

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Pierre et Gilles est la signature utilisée par le couple d’artistes français formé par le photographe Pierre Commoy et le peintre Gilles Blanchard.

Pierre Commoy est né le 15 août 1950 (61 ans), à La Roche-sur-Yon et Gilles Blanchard le 9 décembre 1953 (58 ans) au Havre. Ils grandissent tous deux dans des familles qui, sans être austères, leurs dictent des codes de conduites qu’ils s’empresseront de transgresser, l’adolescence venue. Là où le « bon goût » est de mise, ils s’imprègnent du cinéma coréen, chinois, hollywoodien, et de toutes les images aux couleurs saturées. Après des études artistiques au Havre pour Gilles, ils s’installent à Paris la même année, en 1973. Pierre travaille pour quelques magazines.

Ils se rencontrent en 1976 et commencent une vie commune, et leur collaboration, en totale rupture avec une tradition familiale guidée par le « bon goût » et fortement influencé par le Pop Art. 1978 marquera un nouveau tournant dans leur collaboration artistique : ils découvrent Bollywood et ses myriades de couleurs chatoyantes. Très influencés par le photographe américain James Bidgood, ils parviennent à développer un style onirique et fantasque. Ils sont connus pour leurs photographies retouchées à la peinture qu’ils réalisent ensemble depuis leur rencontre. Ces œuvres abordent des thèmes de la culture pop, de la culture gay, y compris la pornographie, ou la religion (une représentation de saint Sébastien). La religion est quelque chose de très important et de très présent  dans leurs œuvres :

« Nous avons le goût du mystique. Il est très difficile de séparer art et religion ». Leurs œuvres sont souvent qualifiées de kitsch dont « Le Fumeur de Narguilé » une de leurs œuvres les plus célèbres est un exemple des plus caractéristique.

Pierre & Gilles définissent leur œuvre ainsi : « On aime idéaliser mais on parle aussi de la mort, du mystère et de l’étrangeté de la vie. Il y a autant de douceur que de violence dans nos images… ».

Ils ont également réalisé des pochettes de disques (notamment l’album «The Adventures Of Ghosthorse & Stillborn» de CocoRosie). Ont été photographiés par Pierre & Gilles : des artistes connus et des personnalités people : Étienne Daho (Albums « La Notte, la Notte » et « Résérection »), Marc Almond, Lio, Amanda Lear (Album « Diamonds for Breakfast »), Pascale Borel et Valérie Lemercier, Sheila, Cheb Khaled, Catherine Deneuve, Serge Gainsbourg, Jean Paul Gaultier, Marie Gillain, Nina Hagen, Madonna, Salim Kéchiouche, Jérémie Renier, Sylvie Vartan, Mireille Mathieu, Régine, Kylie Minogue, Marilyn Manson, Natacha Régnier, François Pinault, Christian Boltanski, Arielle Dombasle, Laetitia Casta, Dita von Teese, Alain Chamfort, Armande Altaï, Marie-France, Zahia Dehar etc… des groupes de musique pop/rock : Deee-Lite, Erasure, Indochine, Mikado, Les Calamités… Pierre et Gilles ont été nommés en qualité de chevaliers dans l’ordre des Arts et Lettres (promotion de janvier 2012) par le ministre de la Culture et de la Communication.

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Blake: The Naked Issue

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Qu’est-ce que la nudité? L’expression de la pudeur ou celle de la liberté? L’anti-conformisme ou la provocation?

Le rugbyman Stuart Reardon, mais aussi des modèles, des mannequins, des photographes, des designers, des coachs sportifs nous livrent leur vision et leurs idées sur la question.

What the nudity? The expression of the modesty or that of the freedom? The nonconformism or the provocation?

The rugby player Stuart Reardon, but also models, photographers, designers, sports coaches deliver
us their vision and their ideas on the question.

http://www.lekiosk.com/magazine-1499653-Blake-Magazine.html

 

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Fashion Suspects by Stephen Zezza

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A quelques heures de l’ouverture de la Fashion Week parisienne, nous avons arrêtés quelques suspects… A votre avis, qui est le plus coupable?

A few hours away from the opening of the Parisian Fashion Week, we arrested some suspects… In your opinion, who is the most guilty?

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Richard Avedon

Avedon Marilyn Monroe 1957

Richard Avedon (15 mai 1923, New York – 1er octobre 2004, San Antonio, Texas) est un photographe de mode et un portraitiste américain.
Il a réalisé un travail qui allait du reportage photo à la mode, des orphelins de Danang pendant la guerre du Viêt Nam aux portraits de Marilyn Monroe, Brigitte Bardot ou Sophia Loren. Il restera connu pour ses innombrables portraits en noir et blanc. Avedon a su faire de la photographie un art véritable après avoir initialement rencontré le succès avec la photographie de mode.
Avedon est né à New York dans une famille juive d’origine russe. Son père est un commerçant dans l’habillement. Il lui offre son premier appareil photographique à l’âge de 10 ans avec lequel il réalise le portrait de Sergueï Rachmaninov, le voisin de ses grands-parents. Sa mère assure son éveil artistique.
Après avoir brièvement fréquenté l’université de Columbia, il commence sa carrière de photographe dans la marine américaine (corps de la Merchant Marine) en 1942, en prenant des photographies d’identité des équipages avec le Rolleiflex que son père lui avait offert.
En 1944, il commence à travailler comme photographe publicitaire pour un grand magasin mais est rapidement découvert par Alexey Brodovitch, directeur artistique du magazine de mode Harper’s Bazaar et directeur d’une école de design. En 1946, Avedon créé son propre studio et fournit des photographies pour des magazines comme Vogue et Life. Il devient rapidement le directeur de la photographie de Harper’s Bazaar. Avedon s’éloigne des techniques de prise de vue de la photographie de mode, où les modèles semblent ne rien ressentir : il montre, au contraire, des modèles emplis d’émotions, en train de rire ou de sourire, et souvent, en action.
En 1966, Avedon quitte son travail chez Harper’s Bazaar et rejoint Vogue. Avedon, continue son travail de photographe de mode, mais se lance dans des travaux plus personnels: il photographie des malades internés dans des hôpitaux psychiatriques, la lutte pour les droits civiques aux États-Unis ou encore des manifestants contre la guerre du Viêt Nam.
À ce moment également, Avedon réalise deux célèbres séries de portraits des Beatles. La première, réalisée à la fin de l’année 1966 ou au début de 1967, est devenue une des premières affiches majeures du groupe et est composée de cinq portraits psychédéliques : quatre portraits individuels en couleurs fortement solarisés (solarisation des tirages par son assistant, Gideon Lewin, retouche par Bob Bishop) et un portrait de groupe en noir et blanc pris avec un Rolleiflex et un objectif Planar. L’année suivante il réalise des portraits plus retenus, inclus dans le White Album en 1968.
Avedon s’est toujours intéressé à la manière dont le portrait photographique traduit la personnalité et l’âme de son sujet. Tandis que sa réputation comme photographe allait grandissante, il amena dans un studio de nombreux visages célèbres et les photographia avec un grand format 8×10. Ses portraits se distinguent facilement par leur style minimaliste où la personne regarde directement l’objectif, en posant bien de face, sur un fond totalement blanc.
En 1974, il expose au musée d’Art Moderne de New York (MoMA) des portraits de son père rongé par un cancer.
Avedon s’est également fait remarquer par ses grands formats, parfois d’un mètre de haut ou plus. Ses portraits grand format de pêcheurs, mineurs et cow-boys du Grand 0uest américain sont devenus des livres à succès et font l’objet d’une exposition itinérante intitulée In the American West. Ces travaux sont considérés aujourd’hui comme caractéristiques de la photographie du xxe siècle et comme faisant partie des oeuvres majeures d’Avedon. Avedon, à la demande du Amon Carter Museum de Fort Worth (Texas), s’est lancé en 1979 dans un projet de six ans qui lui a permis de réaliser cent vingt-cinq portraits de gens de l’Ouest américain. Avedon a dépeint les travailleurs comme les mineurs et les ouvriers des champs pétroliers dans leurs vêtements sales, des pêcheurs au chômage et des adolescents dans l’Ouest vers 1979-1984. Quand il a, pour la première fois, publié et exposé ces oeuvres, « In the American West », a été critiqué pour avoir montré ce que d’aucuns considèrent comme une face peu flatteuse des États-Unis. Toutefois, Avedon a toujours été objet de louanges pour avoir traité ses sujets avec la même attention et la même dignité que celle habituellement accordée au pouvoir politique et aux célébrités.
Avedon devient le premier et unique photographe du New Yorker en 1992, brisant ainsi un long tabou, à la demande de Tina Brown. Il remporte de nombreux prix pour ses travaux dont celui de l’International Center of Photography en 1993, le Prix Nadar en 1994 pour son livre Evidence, et la médaille du 150e anniversaire de la Royal Photographic Society en 2003.
Parmi ses photos les plus célèbres en France, figurent celles de Yannick Noah et Isabelle Adjani en 1988 pour la revue française L’Égoïste. Il avait réalisé l’édition 1995 et 1997 du prestigieux calendrier Pirelli.
Le 25 septembre 2004, Avedon fut frappé d’une hémorragie cérébrale à San Antonio au Texas alors qu’il travaillait sur une commande du New Yorker. Il est décédé le 1er octobre à San Antonio. Au moment de son décès, Avedon travaillait sur un projet intitulé On Democracy qui portait sur les préparatifs de l’élection présidentielle américaine de 2004. Il fut exposé aux Rencontres d’Arles en 2008.
Aux États-Unis, un musée est totalement consacré à son oeuvre.

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Restez chaud

Jan02

Bien sûr vous allez me dire que « la panne », vous ne connaissez pas…et pourtant personne n’est à l’abri !

Le stress, la fatigue, les horaires décalés font que parfois le corps et la tête ne suivent plus. Plutôt que de tomber sur un traitement chimique comme la célèbre petite pilule bleue, pourquoi ne pas tester des produits totalement naturels, qui si ils ne soignent pas les vrais problèmes d’érection, vous aideront à retrouver toute votre vigueur ? Leur efficacité est prouvée, les effets secondaires sont minimes et sans danger (comme un léger mal de tête) et puis c’est juste le temps de retrouver votre équilibre.

Essayer!

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Le pouvoir du regard

Todd Sanfield

Regardez-moi dans les yeux…encore faut-il pouvoir le faire! Les années passent, le regard perd de son pouvoir. Les rides se creusent, les cernes apparaissent, les sourcils et les paupières s’affaissent.

Notre regard perd de son mystère et de son attrait, et même si vous avez du tonus, vous semblez plus fatigué. Il est temps de réagir et de combattre les effets du temps. Les armes idéales sont le Botox pour lisser et l’Acide Hyaluronique pour redonner du volume.

Nous avons demandé au Docteur Pierre-Louis Roubelat de nous expliquer et de nous conseiller.

Pour le comblement du cerne creux.

chez le sujet jeune, le cerne est une coloration ou une pigmentation en demi-cercle de la paupière inférieure. Avec le vieillissement cet aspect du cerne va se modifier associant à des degrés divers d’importance :

  • Une coloration bleuâtre ou sombre de la peau due aux systèmes circulatoires et pigmentaires cutanés.
  • La peau devient plus fine et des rides apparaissent.
  • La fonte des tissus adipeux superficiel et profond aboutit à un creusement du sillon palpébrojugal voire à une saillie du rebord orbitaire osseux, c’est le cerne creux.
  • Un ombrage dû à la présence de poches graisseuses.

Lorsque l’indication chirurgicale ne s’impose pas, on peut proposer un traitement du cerne creux par comblement, avec injection profonde d’acide hyaluronique qui permet de recréer le volume perdu du coussin graisseux en regard de l’os orbitaire. Cette injection se pratique au cabinet, avec une micro-canule souple, sans hospitalisation.
Le résultat est naturel et  le regard paraît moins fatigué, rajeuni.

Modelage du sourcil et de la paupière supérieure :

chez une personne jeune, l’œil paraît allongé, la partie orbitaire de la paupière supérieure est remplie ne laissant pas apparaître le rebord orbitaire. Elle recouvre en partie la portion palpébrale (partie mobile) de la paupière supérieure.

En vieillissant, le sourcil peut s’abaisser, souvent de quelques millimètres seulement. La graisse de la portion orbitaire de la paupière supérieure peut augmenter ou bien fondre faisant deviner le rebord orbitaire. La peau devient moins élastique et plus fine. Tout cela à des degrés variables dépendant de divers facteurs: génétiques, exposition au soleil, graisse faciale…

Les techniques chirurgicales sont bien standardisées, reproductibles et simples. Cependant, dans certaines indications, pertes de volume du sourcil et de la portion orbitaire de la paupière supérieure, l’injection d’acide hyaluronique en faible quantité peut améliorer l’aspect de l’œil qui paraît rajeuni.

Les tempes et le sourcil :

avec le temps, la fonte progressive de la graisse temporale provoque le creusement des tempes, parallèlement la queue du sourcil s’abaisse par disparition de son support latéral. Le comblement des tempes par injection d’acide hyaluronique est intéressant car il permet également de traiter la chute de la queue du sourcil et de rajeunir le regard de façon naturelle.

Le front :

chaque ride est comblée avec un acide hyaluronique peu volumateur puis je propose de compléter le traitement avec un «mini botox». Les rides sont effacées, la toxine botulique injectée en faibles unités permet de freiner leur réapparition sans figer le front. Le rajeunissement obtenu est parfaitement naturel et dure plus longtemps. Grace à cette méthode, on peut bouger le front, lever les sourcils, sans avoir l’aspect de rigidité que l’on voit si souvent.

Pour plus de renseignements, contactez le cabinet du Docteur Roubelat :

02 47 67 34 67 ou son assistante Betty 06 71 97 85 33

email: contact@docteur-roubelat.fr

http://www.docteur-roubelat.fr/

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Mario Testino

Mario Testino (48)

Mario Testino, né le 30 octobre 1954 à Lima, Pérou, est un photographe de mode péruvien.

Il est l’aîné de sept enfants, d’un père italien et d’une mère irlandaise. Il dira plus tard que ce qu’il est devenu est le fruit de ce mélange de cultures : des grands-parents de différentes nationalités, des études dans un collège américain, une enfance dans les rues de Lima, les plages péruviennes, les filles en bikini, les traditionnels Incas… Des contrastes qui le marqueront à vie et qu’il retranscrira dans son travail et sa préférence pour le noir et blanc. Testino a étudié à l’université du pacifique (Pérou), puis à l’Université catholique pontificale du Pérou et à l’Université de Californie à San Diego.

En 1976 Mario Testino s’installe définitivement à Londres. Il loue un appartement situé dans un hôpital désaffecté et commence à essayer de vivre de son travail. Pour 25 livres, il compose les books de jeunes mannequins. Petit à petit, il prend de l’assurance, acquiert de la technique et démarche avec ses photos les magazines et commence à faire des shootings mode. C’est à ce moment que certaines rencontres vont changer sa vie…

Madonna, qui découvre le travail du photographe dans une revue, le contacte directement et lui demande s’il veut bien la photographier pour une campagne de pub. La campagne de Versace est prévue pour être shootée par Richard Avedon, mais la chanteuse parvient à ses fins et le fait remplacer par son protégé. Lorsque Testino apporte les épreuves du shooting à Gianni Versace, ce dernier est emballé et lui confie qu’il a rarement vu un photographe qui sache aussi bien mettre les vêtements en valeur. Gianni décide alors de faire précéder la série de photos par l’inscription « Versace presents : Madonna by Testino », ce qui s’apparente à un véritable plébiscite du couturier italien en faveur de ce jeune photographe. Vogue et Vanity Fair accueillent la campagne de pub dans leurs pages et Testino devient Le photographe avec qui il faut compter.

On lui demande ensuite de photographier la princesse Diana. Lorsqu’il se retrouve face à elle, il tente de créer une atmosphère décontractée et laisse jouer la musique qu’il écoutait avant qu’elle ne pénètre dans la salle. Il se met à lui mimer les filles défilant sur les podiums, esquisse quelques pas de danse et lui demande de danser. Elle ne semble pas l’avoir entendu, et il répète plusieurs fois sa requête. Elle lui sourit et finit par lui répondre qu’elle a très bien saisi sa demande, mais qu’elle n’est pas péruvienne, juste anglaise… La glace est rompue et pour les dix années suivantes, Testino sera considéré dans le cœur des Anglais comme le photographe préféré de Diana. Mario Testino est demandé de toutes parts et se constitue un fabuleux carnet d’adresses. Il est tellement influent que les modèles qu’il choisit de photographier voient leur carrière exploser. On lui doit entre autres l’arrivée de Kate Moss, Gisèle Bundchen, Catherine McNeil…

Installé au sein de la crème des magazines, Mario Testino n’a cependant pas encore réalisé le coup de maître qui le fera entrer dans l’Histoire. Il va bousculer l’establishment fashion – avec Carine Roitfeld qui à l’époque est sa styliste photo – en donnant les armes nécessaires à Tom Ford pour faire de Gucci l’événement de l’année. Sous l’objectif de Mario Testino naît ainsi le « Porno Chic », qui fera les beaux jours du créateur texan. Controversé, adulé, Testino est définitivement mis sur orbite…

Au-delà de son savoir-faire et de son talent indéniable de photographe, Mario Testino a quelque chose en plus qui fait que tous l’adorent : il incarne la joie de vivre. Ses séances photo – quelque en soient le thème – ne sont réussies selon lui que si elles sont émaillées de grands éclats de rire.

Par ailleurs, alors que certains photographes considèrent les modèles juste comme des pions, lui ne peut s’empêcher de tisser des liens avec les filles avec qui il va travailler. Il veut les connaître, aller au-delà de leur plastique et mettre en valeur leur personnalité, leur humeur, leurs idées. Il a réalisé très tôt dans sa carrière que son travail occuperait la majeure partie de sa vie, et que s’il ne prenait pas du plaisir avec les gens qu’il photographiait, son existence risquait d’être extrêmement ennuyeuse.

Mario Testino n’est pas un photographe qui analyse son travail en le décortiquant froidement, il le vit sur l’instant. C’est cela qui le fascine : réussir à capter une expression qui n’existait pas avant et qui n’existe plus après, donner l’impression que les photos saisissent un instant unique et fugace, en rien apprêté ou calculé. Cependant dans la photographie de mode, les partis pris peuvent changer, selon l’esprit des collections.

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