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Vilebrequin fête ses 50 ans de vacances!

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Vilebrequin n’a jamais été aussi jeune que depuis qu’il a atteint le demi-siècle : cultiver l’élégance des vacances 365 jours par an, ça conserve.
A l’occasion de ce bel anniversaire, Vilebrequin se dote d’une charte graphique néo-psychédélique éphémère déclinable (et stickable !) à l’envie et vous invite à découvrir une collection exceptionnelle de 50 maillots collectors, un par an entre 1971 et 2021. (Re) Plongez-vous dans l’histoire de la Maison, ses valeurs et son savoir-faire pour mieux rêver de vos futures vacances.

LE CENTRE DU MONDE EN 1971 ? SAINT-TROPEZ
Vous trouvez qu’on exagère ? Dans quel autre endroit du monde pouvait-on croiser Brigitte Bardot à la plage, boire un verre chez Sénéquier avec Romy Schneider et Alain Delon, faire un tour de Riva avec Gunther Sachs, s’arrêter bavarder avec Jane Birkin et Serge Gainsbourg avant de rejoindre Andy Warhol au Gorille puis de filer à la soirée de mariage de Mick Jagger ? Oui, on pouvait faire tout ça, à Saint-Tropez, en 1971.
Le petit port provençal, joyau de la French Riviera, était depuis l’arrivée de Coco Chanel devenu le lieu de ralliement estival des beautiful people, mais le tournant des années 70 y a fait souffler un nouveau vent de liberté, et c’est dans une ambiance festive, glamour et colorée que deux Nîmois ont joyeusement bousculé le maillot de bain pour homme cette année-là.

D’AMOUR ET D’EAU SALEE
Peut-on séduire la femme de sa vie avec un maillot de bain ? Oui, quand on s’appelle Fred Prysquel. Ce passionné de course automobile parcourt d’abord le monde pour couvrir les courses de Formule 1. Revenu en France, il débarque à Saint-Tropez en 1968 et pour séduire Yvette, son amour de jeunesse, décide d’inventer un maillot d’un nouveau style, inspiré de ses voyages. Un modèle qui libère les mouvements du corps à l’image des boxer shorts des surfers californiens, et joue la couleur aux travers de motifs inspirés du wax africain, que Fred a découvert au Sénégal. Pari gagnant, sur la plage « Moorea » de Saint-Tropez, Fred tape dans l’œil d’Yvette, mais aussi de tous ses copains et des vedettes. Il fallait oser : un short de bain tous terrains qu’on peut porter sur la plage comme en ville ou sous les stroboscopes. Révolutionnaire pour les hommes et pour l’époque.
Fred et Yvette s’associent, c’est le début de l’aventure Vilebrequin. Une aventure toujours restée fidèle à ses origines : audacieuse et colorée, élégante et légère, pleine d’humour et foncièrement libre. La maison Vilebrequin est bien née. Synonyme de liberté, elle est née sous le soleil et sur la plage, dans l’allégresse et le plaisir du Saint-Tropez des années 1970. Elle ne l’a jamais oublié. Saison après saison, Vilebrequin invente l’élégance des vacances, et transmet, de génération en génération, notamment de père
en fils et désormais, de mère en fille, une certaine idée du plaisir.

LABEL MILLÉSIME
Puisqu’on a qu’une fois 50 ans, la charte graphique s’offre un lifting éphémère à la fois vintage et pop. La tortue iconique enfile un costume néo-psychédélique “50” tandis que des stickers faisant référence aux mots clés qui ont fait le succès de Vilebrequin dansent tout autour d’elle. Le bleu marine emblématique de la maison épouse des teintes jaune orangé, bleu lagon, violet sunset.
Cette charte anniversaire, imaginée par le Studio Yorgo & Co se décline sur une foule de supports collectors: de la griffe des maillots masculins de la collection 50 ans, aux spi bags dans lesquels ils sont emballés, en passant par la sacherie, les vitrines, et une multitude d’autres surprises.

Pour cette collection de 50 modèles, un par année de 1971 à 2021, les équipes du style Vilebrequin se sont plongées dans leurs archives depuis l’origine. Et ce qu’elles y ont trouvé les a bluffées : l’ADN libre, fantasque, audacieux et plein d’humour de la marque était palpable dans toutes les collections depuis les débuts de l’aventure tropézienne, lorsque Vilebrequin n’était encore que le pari fou d’un couple amoureux qui osait tout, y compris tailler des maillots dans des serviettes de table ou de la toile de spi.
Bien sûr, il a fallu choisir. Désigner dans les archives 1 modèle, le seul, l’unique, pour représenter son année. Parfois, l’imprimé a été réédité tel quel, absolument fidèle à l’original. Parfois, il a servi de point de départ à une réinterprétation libre liée à son époque. Un exercice auquel Richard René, directeur artistique du Studio Vilebrequin depuis 2013, s’est adonné avec un plaisir non dissimulé :« Nous avons déroulé l’histoire de Vilebrequin depuis sa création jusqu’à aujourd’hui, l’exercice a consisté à nous replonger dans les archives pour en recréer l’essentiel”». Chaque décennie est ponctuée par un ou plusieurs Mistral, l’emblématique maillot brodé et numéroté…Le summum du collector!

On retrouve au fil de ces modèles une galerie de portraits chère à Vilebrequin : étoiles de mer, poissons ou poulpes ponctuent les imprimés, mais bien sûr, la vedette incontestée de cette collection anniversaire reste la tortue de mer. Un emblème reconnaissable entre tous, qui se prête volontiers au jeu des interprétations graphiques.
Au travers de ces imprimés, on redécouvre aussi les partis pris qui ont fait la renommée de la marque : l’audace de la couleur bien sûr, mais aussi l’amour dudessin et de toutes ses techniques, explorées avec gourmandise chaque saison, enfin l’espièglerie des motifs à double lecture, qui racontent deux histoires différentes selon qu’on les regarde de près…ou de loin.
Cette collection est à la fois un voyage dans le temps et une jolie manière de se projeter dans l’avenir : les pieds dans le sable, la tête sous le soleil, Vilebrequin entend bien continuer à surprendre et inspirer des générations d’amoureux des vacances pour les 50 prochaines années. Et pour marquer le coup, Vilebrequin offre à ses clients de la collection millésimée une révision complète de leur maillot de bain, lorsque les signes du temps apparaîtront au fil des baignades. (voir plus à la rubrique “Une petite révision”). Cette collection est disponible dans son intégralité dans certaines boutiques flagships depuis Mars 2021 et sur le site internet.

Pour Vilebrequin, qui depuis 25 ans porte une histoire de transmission initiée par les collections père-fils, c’est une évidence : mieux protéger la planète pour nos enfants et leurs enfants est une cause qui mérite un engagement fort et de long terme. Vilebrequin a toujours fabriqué des costumes de bain d’une qualité telle qu’ils traversent les étés sans prendre une ride, au point de pouvoir se transmettre de père en fils. Cette durabilité exceptionnelle, Vilebrequin la cultive, proposant depuis toujours un service de réparation pour tous ses maillots à taille élastiquée. Changer le slip intérieur, les cordons, les embouts en Zamak, ou même remplacer l’élastique de la taille : un jeu d’enfant pour les ateliers Vilebrequin qui connaissent leurs maillots jusqu’à la pointe des cordons. Pour la collection des 50 ans, Vilebrequin offre même une réparation gratuite sur chaque maillot, sans limitation dans la durée. La transmission, toujours. 

Vilebrequin prend d’autres engagements concrets comme celui de passer dès 2021 à 50% de ses collections en matières recyclées ou recyclables (dont 62% des maillots de bain homme pour la collection exclusive 50 ans) et à 80% dès 2023.
Déchets plastiques récupérés en Méditerranée par des bateaux de pêche, reliquats de productions industrielles, chutes de fibres et de matériaux, bouteilles en plastique, Vilebrequin multiplie les sources pour proposer des textiles innovants qui font pâlir de jalousie leurs homologues conventionnels. Quant au prêt à porter, il passe sous le signe des matières naturelles vertueuses, comme le Tencel (aussi appelée lyocell, cette fibre est produite à partir de la pulpe de bois d’eucalyptus et d’un solvant non toxique), le lin, ou le coton bio (labelisé Supima).
Côté packaging les choses bougent aussi : les nouveaux sacs et boîtes cadeaux, 100% recyclables, sont fabriqués à partir de forêts gérées durablement (label FSC) et composés à 40% de papiers recyclés.

Depuis 2016, Vilebrequin s’engage auprès de l’association polynésienne Te Mana O Te Moana (l’esprit de l’océan, en Maori). Créé en 2004 par la vétérinaire Cécile Gaspar, cette clinique de tortues basée à Moorea veille à la préservation de l’environnement marin, notamment via la protection des tortues de mer. 1500 tortues sauvées et rendues à leur habitat naturel, 100 000 écoliers sensibilisés à la protection des tortues et de l’environnement marin, Te Mana O Te Moana peut compter sur le soutien constant de Vilebrequin qui a déjà fait don de $189 K € à date grâce à la vente du maillot Mappemonde Dots réinterprété chaque année et dont 10$ sont reversés à l’association.

 

 

 

 

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LOUIS GABRIEL NOUCHI: L’ÉTRANGER – Eté 2021

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Inspiré par la littérature, Louis Gabriel Nouchi livre cette saison une collection basée sur le premier roman d’Albert Camus «L’étranger». Situé à Alger, le narrateur nommé Meursault apprend le décès de sa mère puis, quelques jours plus tard, tue un homme sur une plage.


Les couleurs oscillent entre le noir du deuil, les rayures évoquant les serviettes de plages et les tonalités délavées par le soleil, rappelant la chaleur écrasante évoquées tout au long du livre. L’orange écarlate contraste cette gamme sobre et suggère autant la sensualité d’un couché de soleil que le meurtre sur la plage, épisode charnière du roman.
Louis Gabriel Nouchi s’est inspiré de la garde-robe d’Albert Camus : les trench-coats militaires (son vêtement fétiche), les blousons battle dress, ainsi que les costumes élégants en rayures pinstripe. Ces éléments ont été transcrits dans des matières fluides, légères et contemporaines, afin de créer de nouveaux uniformes amples et estivaux. Le lin et la viscose complètent ce vestiaire élégant. Leur propriétés thermorégulatrices permettent un confort absolu.


La maille, une des techniques signatures de la marque Louis Gabriel Nouchi , est inspirée des sous-vêtements militaires utilisés pour protéger les soldats des piqûres d’insectes dans les environnements chauds. Ajourée, elle suggère la peau sans jamais la montrer.
La broderie « impact de balles» traverse la collection sur plusieurs pièces, située de part et d’autre du vêtement, comme les stigmates sublimés du meurtre qui clôt la première partie du livre. Cette violence est également visible dans le traitement des bords-côtes déchirés et des bords francs, comme si le vêtement avait déjà une histoire, un vécu.


Les imprimés ont été spécialement réalisés par Edouard Taufenbach, artiste plasticien français reconnu pour son travail de photomontage et de collage. A partir de photographies d’archives de la ville d’Alger, il réalise des coupes et des répétitions d’une image pour la sublimer. Leur couleur bleu cyanotype rappelle les premiers tirages photographiques.


En réaction aux récents évènements, la collection est présentée sous la forme d’une vidéo réalisée par Keffer. Concerné par les répercussions sociales touchant notamment le monde du spectacle, Louis-Gabriel Nouchi désire célébrer les comédiens de la Comédie-Française à travers un partenariat inédit, ainsi que plusieurs acteurs prometteurs du cinéma et du théâtre français. Sous forme d’audition, leur lecture du texte de l’Etranger d’Albert Camus, remet l’humain et le livre au centre du projet.

 

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TOPOLOGIE: A L’ASSAUT DU QUOTIDIEN

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Topologie améliore la vie urbaine et lui confère une certaine élégance. Carlos Granon, le fondateur de Topologie est un mordu d’escalade. La marque symbolise sa passion pour les expéditions sans fin vers les falaises et les montagnes les plus reculées de notre planète. Topologie apporte à chaque produit l’esprit authentique du grimpeur et suggère la quête d’un équilibre intérieur et d’une exploration de soi.


Nous échappons à la routine du quotidien. Nous pensons que chaque jour en ville offre de nouvelles opportunités pour se livrer à l’exploration. Inspirés du matériel d’escalade, Topologie reprend l’esthétique d’objets fonctionnels pour créer des accessoires de tous les jours pour vos aventures urbaines.

Tout a commencé avec une corde d’escalade et une poulie. Topologie recherche la beauté dans l’harmonie parfaite entre forme et fonction que l’on trouve dans le matériel d’escalade. Tout a commencé à partir de l’idée qu’une corde d’escalade et une poulie pouvaient être miniaturisées afin de créer un bracelet. Le résultat a été stupéfiant et nous lui avons donné un nom: le bracelet Yosemite.


Encouragés par ce premier succès, nous avons alors exploré l’esthétique des sacs d’escalade et imaginé comment les adapter à nos aventures urbaines; c’est ainsi que notre première collection a été conçue. En insufflant l’esprit d’aventure de l’escalade dans nos produits, nos clients se sentent poussés à se dépasser chaque jour, emportés par le courage et un sens de découverte.
Peu importe que ces aventures aient lieu en ville. Tout millimètre compte. En escalade, chaque pièce est un mélange parfait entre forme et fonctionnalité. Chaque pièce remplit la fonction pour laquelle elle a été conçue. Et chaque pièce est la solution précise pour une situation spécifique. Il n’y a pas de marge à l’erreur ni à l’hésitation. Tout millimètre compte.

Topologie est guidée par ces principes de conception uniques pour créer des objets précis et beaux pour les explorateurs urbains.

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RVK France, maroquinerie unisexe aux cuirs d’exception

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Renaud Van Kote, ancien de chez Hermes et Cartier, lance RVK France, une collection de maroquinerie pour hommes et femmes au design singulier et fonctionnel fabriquée en France dans des cuirs d’exception.

Une collection de maroquinerie pour hommes et femmes, des sacs fonctionnels qui multiplient les usages en permettant plusieurs types de porté. Les lignes sont graphiques et mettent en avant la structure du sac en jouant sur les contrastes de matières et de couleurs.
Chaque modèle a été dessiné, inspiré par une personnalité, un dialogue dont chaque sac est le résultat. Ce dialogue se poursuit, s’incarne, le modèle prend le nom de son instigateur et raconte son histoire. A vous, à votre tour de poursuivre cette histoire.

RVK France se veut responsable. “C’est le choix d’une maroquinerie d’exception, parce que nous pensons qu’il est essentiel de produire localement afin d’être au plus proche de nos partenaires, de réduire notre impact environnemental et de participer à la redynamisation de nos campagnes, nous sommes fiers de vous proposer une maroquinerie fabriquée exclusivement en France à partir de cuirs et tissus français et européens.”

RVK France propose des sacs et accessoires à l’identité forte, dont l’ergonomie est adaptée aux nouveaux enjeux de mobilité (déplacements à vélo et en scooter, télétravail) avec une conception locale et durable. Toute la collection est disponible en ligne (www.rvkfrance.com) et sur rendez-vous au studio parisien (métro Louis Blanc). En Ile de France le nombre de cyclistes a été multiplié par deux en un an. Cependant n’importe quel citadin converti au vélo se rend vite compte que ses sacs habituels ne sont
pas adaptés à la pratique : trop encombrants, pas assez confortables, impossibles à porter sur le dos ou en bandoulière. Chez RVK France, l’ensemble de la collection a été conçu pour la mobilité avec deux ou trois portés différents pour chaque modèle. Ce sont des années de tests et de retours clients qui ont permis d’améliorer chaque modèle et d’aboutir à un résultat proche de la perfection, alliant élégance et fonctionnalité. Pour tous les déplacements : à pieds, en vélo, en scooter, en métro, en voiture, en train ou en avion. Cette philosophie d’amélioration continue est au cœur de la création chez RVK France, qui assure le suivi et le service après-vente pour chaque objet en étant à l’écoute de chacun de ses clients.

« Passionné de maroquinerie depuis de longues années, formé à l’Institut Français de la Mode puis ayant travaillé chez Hermès et Cartier, j’ai mis le doigt dans l’engrenage de la création en dessinant d’abord pour moi un sac après avoir passé en revue sans succès ce qui existait chez les maroquiniers traditionnels. Puis à la demande d’amis, de collègues puis d’amis d’amis, je dessine et fais faire d’autres modèles, jusqu’au point où je me lance afin de donner vie à ce qui est devenue une collection. »  Renaud Van Kote

RVK France réconcilie savoir-faire français et offre appropriée (à partir de 95€ pour les ceintures et portefeuilles) afin de proposer au plus grand nombre des objets singuliers, pratiques et made in France. Plus de dix-huit mois ont été nécessaires pour sélectionner les meilleurs fournisseurs, essentiellement français, également anglais et italiens. La majorité de ces fournisseurs est labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), label décerné par l’état français pour distinguer l’excellence des savoir-faire. Tous sont également fournisseurs des plus grandes maisons.


La réalisation du cartable “Marius” est ainsi le résultat du travail combiné de 9 fournisseurs différents (7 français, 2 italiens et 1 britannique). Ces savoir-faire sont mis à l’honneur dans chacune des créations RVK France ainsi que par des articles et interviews publiés sur le site internet. Le choix de fournisseurs locaux permet de garantir la traçabilité et le respect des normes environnementales et sociales ainsi que de diminuer l’empreinte carbone logistique. Une attention particulière est portée à la durabilité des matériaux choisis et à leur origine. Les cuirs utilisés proviennent exclusivement d’élevages européens. Pour rappel, le cuir est un sous-produit de l’élevage d’animaux destinés à l’alimentation, à ce titre, le cuir peut être considéré comme le plus ancien des produits issus du surcyclage.
Les tissus de doublure intérieure en laine sont fabriqués à partir de laine française surcyclée. La toile de coton est traitée en Angleterre et issue de cultures biologiques. Enfin la réparabilité de chaque objet est intégrée lors de sa conception afin de maximiser sa durée de vie.

Une collection à l’image de notre vie actuelle. Bohème mais organisée, simple mais sophistiquée, chic sans ostentation. A découvrir d’urgence!

 

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SAUCONY: la première sneaker 0% plastique et 100% recyclable

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SAUCONY ORIGINALS présente Jazz Court RFG, son premier modèle écoresponsable. Une sneaker composée de 0% de plastique pour 100% de matériaux recyclés et recyclables.

Fondée en 1898 au cœur de la Pennsylvanie, SAUCONY vibre depuis plus d’un siècle au rythme des runners et sneakers addict du monde entier. C’est la course dans le sang que ce mythique équipementier est passé d’un atelier situé dans la banlieue de Boston à une marque à résonnance mondiale, à la fois discrète, pointue et inspirante.

La recherche est développement a toujours était un point important pour SAUCONY. Aujourd’hui, après plusieurs années de R&D, l’équipementier est prêt à lancer son tout premier modèle à la fois durable et responsable. Plus qu’un simple lancement, cette étape est également l’engagement vers un tournant décisif qui mènera, d’ici 2030, à une économie circulaire totale pour la conception et la création.

Coton. Jute. Laine. Gomme. Bois. Gardénia. Betterave. La nouvelle Jazz Court RFG contient seulement ces 7 matériaux, tous naturels et renouvelables. Ce modèle ne comporte pas de plastique ou de dérivés du pétrole. Cette nouvelle formule incarne, pour SAUCONY ORIGINALS, un futur plus durable. La marque s’engage à diminuer son empreinte écologique en choisissant ses matériaux et ses procédés avec une attention toute particulière dans le but de continuer à développer les sneakers les plus performantes possibles tout en réduisant au maximum l’impact environnemental. Cependant, faire les choses correctement requiert un certain temps. La Jazz Court RFG est le résultat d’années de recherches et d’un engagement durable, écologique et social. Cette paire de sneakers est un savant mélange de technicité « à l’ancienne » mêlé à une confection très moderne, autrement dit, une démarche traditionnelle mais écoresponsable.

RFG signifie « Run for Good », la devise de SAUCONY. Elle se présente ici comme une invitation à se rassembler pour construire un monde meilleur grâce aux pouvoirs de l’innovation et du running. Un pouvoir qui réduit l’écart entre ceux que nous sommes aujourd’hui et ceux que nous souhaitons êtres. En choisissant d’appeler ce modèle RFG, le message est encore plus fort : le monde sera meilleur grâce à une faible empreinte écologique, pour le bien de la planète.

Au-delà de l’utilisation de coton, jute et gomme pour réaliser la basket, de nombreux détails viennent compléter le développement de ce pied. Des fleurs de gardénia sont utilisées pour la teinture de la doublure et du jus de betterave pour imprimer les informations de taille sur la semelle intérieure. La teinture utilisée pour la couture de semelle extérieure est remplacée par un mélange de farine et d’eau tandis que de la magnésie est utilisée pour lier la tige et la semelle intermédiaire. Enfin, une vraie couture latérale relie la tige à la semelle et ce, sans utiliser d’adhésif synthétique. Naturellement, l’emballage a également été conçu pour impacter le moins possible l’environnement. Il est 100% recyclé et l’encre traditionnelle est remplacée par une encre à base de soja.

Le résultat est une chaussure durable mais qui ne durera pas pour toujours… L’avantage c’est qu’elle est totalement recyclable ! Le modèle est baptisé Jazz Court RFG car il est composé de la tige Jazz et de la semelle Court. La version coton brut est sortie en mars 2021, et des couleurs complémentaires sont disponibles depuis le mois d’avril.

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QUIKSILVER relance le boardshort THE ORIGINAL

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Le maillot le plus emblématique et populaire de Quiksilver est de retour ! Nommé « The Original », il rend hommage aux premiers modèles de la marque, avec leur design iconique et le panneau latéral en damier rétro, l’un des motifs les plus célèbres de Quiksilver, créé en 1969 et qui n’a cessé depuis d’influencer l’industrie du surf.

 

« The Original » a été le premier boardshort à associer style et performance pour devenir un vêtement qui représente l’énergie brute et progressive du surf. Il a gagné des titres mondiaux, il a enfreint des règles, il a inspiré des individus tout en les connectant à quelque chose de plus grand, devenant un blason d’honneur sur la plage et au-delà. Il a été copié, mis à jour, il a évolué, mais l’Original a toujours conservé son statut d’icône du surf, sur les plages, dans les villes et au-delà.

« The Original » – comme 100% des maillots de bain Quiksilver depuis 2020 – est fabriqué à partir de bouteilles en plastique recyclées. Quiksilver s’est concentré sur l’utilisation de bouteilles recyclées depuis la percée de cette technologie et, à ce jour, a réutilisé près de 250 millions de bouteilles. Nouveauté cette année, les maillots Quiksilver sont également dotés des nouveaux tissus Surf Silk et Highlite pour le confort, la durabilité et la performance, utilisant du nylon 100% recyclé provenant de bouées de pêche usagées.

En plus des tissus recyclés, les maillots sont construits avec une technologie qui épouse les lignes du corps pour une plus grande flexibilité et liberté de mouvement, qui répond ainsi aux besoins des surfeurs et de ceux qui les porteront tous les jours, à la plage ou à la piscine.

Pour cet été, The Original est proposé en 4 coloris – noir, rouge, rose et bleu ciel – et en deux modèles – le modèle « Boardshort » (coupe plus longue) vendu à 65,99€ et le modèle « Volley » (short de bain, coupe courte) vendu à 49,99€. Il est disponible depuis le 14 avril, sur Quiksilver.com et en boutique partout dans le monde – et ne sera jamais en rupture de stock.

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CHROME: des sacs pour les baroudeurs urbains

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Chrome Industries Inc est une marque lifestyle américaine dont les origines sont ancrées dans un univers résolument urbain ainsi que celui du vélo. Leurs créations sont reconnues pour leurs équipements minimalistes, authentiques et fonctionnels qui s’adaptent à l’environnement moderne. Des sacs qui sont devenus un accessoire indispensable de notre vestiaire et de nos déplacements du quotidien. 

Découvrez la nouvelle collection Printemps – Eté 2021. Une collection à l’image de la marque, stylée et débordante de détails pour faciliter vos déplacement en toutes circonstances. Cette année, l’association des couleurs Vert olive, ou Kaki pour les puristes, et Gris, est à l’honneur. Une association de couleurs parfaites au quotidien, avec un costume ou une tenue décontractée. La culture urbaine est devenue le terrain de jeu de Chrome et définit également le caractère de la marque. Imaginé pour des personnes vivant la ville passionnément, qui pensent que la ville nous façonne autant que nous la façonnons.

Tout a commencé en 1995 dans un garage transformé en bureau de style dans le Colorado avec la création de leur premier sac, le sac Messenger, devenu depuis le produit iconique de la marque. À cette époque, pour les créateurs de Chrome, avoir un équipement performant en y intégrant les codes de la rue apporterait une plus-value sur le marché; car selon eux, les produits existants ne correspondaient pas à leurs attentes.

Après avoir listé leurs exigences, leurs recherches les a amenés à développer des sacs simples, fonctionnels et durables aux looks décontractés. Ils se sont procurés les matériaux les plus résistants correspondant à leur cahier des charges dans des casses, notamment des boucles de ceinture de sécurité récupérées dans des voitures ainsi que des bâches provenant de camion militaire. Une collection de sacs unisexe a découvrir d’urgence pour vos déplacements au quotidien, tout une gardant une touche et une attitude mode.

 

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Spring Court & agnès b. été 2021

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Spring Court et agnès b. les marques françaises bien connues des amateurs de mode et de sport, poursuivent leur histoire d’amitié, commencée depuis plusieurs années, en collaborant de nouveau, pour la collection été 2021, pour proposer quatre nouveaux modèles de tennis unisexes inédits.

Cette collection capsule estivale dévoile des pièces au design intemporelles agrémentés de détails chics et subtils. En choisissant le lin comme matière principale pour revisiter les tennis emblématiques Spring Court, les deux maisons célèbrent la sobriété et l’élégance totalement en adéquation avec l’air du temps.

Pour cette collection capsule exclusive, les modèles proposés dans leur version basse mais également dans une version montante sont déclinés en deux coloris : noir et sable ou écru et sable. Parfaitement associé au lin, ce jeu de couleurs sur la semelle et les ganses souligne la silhouette élégante de la chaussure.

Ajouté à cela, Agnès et les équipes de Spring Court ont imaginé des œillets en métal plus petits, des lacets ronds cirés et un patch brodé qui confirment l’inspiration rétro de cette nouvelle collection. Un design qui se conjugue donc aussi bien au masculin qu’au féminin qui plaira à tous les amateurs de mode Gender Fluide. Un esprit de liberté défendu par les deux marques.

Disponible depuis le 20 avril 2021, la collaboration est à découvrir en exclusivité en ligne sur www.springcourt.com et www.agnesb.eu et dans les boutiques Spring Court et agnès b.

Prix de vente : 155 € pour la version basse et 165 € pour la version montante.

 

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Alber Elbaz: “Je veux travailler avec des gens que j’aime et faire des choses que j’adore”

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Alber Elbaz (sans « t » : car dans la tradition hébraïque, modifier son nom, c’est vouloir changer son destin) est né au Maroc et a commencé sa carrière en 1985 avec le créateur américain Geoffrey Beene à New York avant d’être engagé par Guy Laroche où il ne restera qu’un an. Remarqué par Pierre Bergé, il avait ensuite pris la difficile succession d’Yves Saint Laurent pour la ligne de prêt-à-porter du couturier français en 1998 avant de la quitter du jour au lendemain en 2000 suite au rachat par Gucci et de rejoindre Lanvin en 2001. Il y sera directeur artistique des collections accessoires et prêt-à-porter femme et y apportera sa touche avant-gardiste tout en respectant les codes d’élégance et de sobriété de la marque. Pendant quatorze ans, il a réussi le tour de force de replacer la plus ancienne maison de couture française, fondée par Jeanne Lanvin en 1889, au firmament de la planète mode, lui redonnant succès et notoriété. Chez Lanvin, il affirme son style et sa vision de la mode pour les femmes. Une mode fonctionnelle qui doit accompagner leurs corps et les mettre en valeur. Il avait également signé une collection capsule “Lanvin” en 2010 pour le géant du prêt-à-porter suédois H&M. En 2015, à la suite de nombreux désaccords avec Shaw-Lan Wang, propriétaire de la marque, il est évincé de la maison Lanvin. Un départ brutal et traumatisant pour le créateur, qui aura du mal à s’en remettre et qui le mènera vers la dépression.

Pendant les quatre années suivantes, il se fera discret, travaillant sur quelques collaborations. Il en a notamment signé une pour Tod’s portant sur des sacs et des chaussures et une autre avec les baskets Converse. Perfectionniste, Alber Elbaz pouvait travailler des journées sur le dessin d’une silhouette ou l’ordre de passage des mannequins pour le prochain show, pour mieux tout chambouler la veille du jour J. Courtisé par les autres maisons, il a toujours refusé toutes les offres, même celles de Dior. 

Fin 2019, il s’associe au suisse Richemont dans le but de créer sa propre griffe « AZ Factory », la première maison de mode de luxe 100 % digitale, uniquement tournée vers le e-commerce pour une mode qu’il veut « fonctionnelle et qui convient à tout le monde ». « C’est un nouveau départ. Une marque de luxe digitale basée sur l’innovation et la technologie, mais avant tout, un lieu où faire des expériences et essayer de nouvelles idées », avait-il déclaré lors du lancement de sa marque. Amusant pour celui qui n’était pas spécialement féru de nouvelles technologies.

Un nouveau départ qui tourne court et qui laisse un monde de la Mode en deuil, quelques mois après le décès de Pierre Cardin, et celui de Kenzo, mort également du Covid-19. « Alber Elbaz le couturier fin, sage et capricieux qui a donné la priorité aux femmes, nous a quittés à 59 ans après trois semaines de lutte contre le Covid », a affirmé sur Instagram, la papesse de la mode, l’Américaine Suzy Menkes.

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ADIDAS ULTRABOOSTS: de nouveaux modèles éco-responsables

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Adidas profite de la Semaine de la Terre pour annoncer le lancement d’une nouvelle série de modèles Ultraboost qui s’inscrivent dans le cadre de son engagement à mettre un terme aux déchets plastiques et à lutter contre les effets dévastateurs de la pollution des océans par les plastiques. Les quatre nouveaux modèles Ultraboost sont chacun équipés d’innovations spécifiques et illustrent le concept de produits créés “pour le futur” en mettant la durabilité au premier plan. Adidas lance quatre nouveaux modèles d’Ultraboost et franchit une étape supplémentaire vers l’élimination des déchets plastiques. Le 22 avril, début de la Semaine de la Terre, est marqué par le lancement commercial inédit de l’Ultraboost “Made to be Remade”. L’Ultraboost 21 x Parley et l’Ultraboost 6.0 DNA x Parley sont en partie fabriquées à partir de filets de pêche recyclés dans le cadre de la collaboration entre adidas et Parley for the Oceans.

 

Le premier modèle de la série, qui est proposé en exclusivité au Creators Club à partir du 22 avril, est l’Ultraboost Made to be Remade. Il s’inscrit dans le cadre du cycle circulaire LOOP d’adidas en faisant appel à des matériaux et des technologies qui permettent aux chaussures usagées d’être renvoyées à Adidas, afin qu’elles soient réutilisées dans de nouveaux produits. Ces chaussures ont été conçues pour revenir à adidas en fin de vie. Elles arborent ainsi un code QR bien visible qui peut être scanné avec un smartphone pour accéder à une plateforme numérique permettant de gérer facilement leur retour. Adidas a l’intention de développer d’autres produits Made To Be Remade qui invitent l’utilisateur à adopter un rôle actif dans cette relation circulaire.

Les modèles suivants, conçus en collaboration avec Parley for the Oceans, seront lancés le 24 avril. Il s’agit des modèles Ultraboost 21 x Parley et Ultraboost 6.0 DNA x Parley. L’Ultraboost 21 x Parley est une chaussure de course de performance misant sur la durabilité. Conçue pour insuffler de l’énergie aux coureurs et favoriser le changement et le dépassement de soi, l’Ultraboost 21 x Parley est une chaussure qui promet un grand confort tout en étant respectueuse des océans. Elle bénéficie des principales innovations technologiques de l’Ultraboost 21, comme : un BOOST optimisé qui confère un parfait équilibre entre soutien et confort ; le nouveau système “Linear Energy Push”, qui augmente la rigidité à la flexion de l’avant-pied ; et une tige Forged Primeknit partiellement faite de Primeblue*, un fil recyclé de haute-performance composé de 50 % de plastique Parley Ocean Plastic, qui est lui-même constitué de plastique recyclé à partir de déchets interceptés sur les plages et les communautés littorales afin de les empêcher de polluer les océans.

L’Ultraboost 6.0 DNA x Parley reprend la silhouette emblématique de l’Ultraboost avec une tige en Primeknit partiellement composée de Primeblue*, tandis que la structure et le contrefort du talon sont fabriqués dans un matériau stratifié composé de plastiques recyclés dont 25 % proviennent de filets de pêche usagés. Ces zones dépourvues de coutures et assemblées avec précision allient résistance et performance avec un confort optimal pour garantir des mouvements exempts de distractions. Enfin, la dernière sortie de la Semaine de la Terre sera l’Ultraboost 6.0 DNA, le 27 avril, qui se déclinera en deux modèles classiques, un masculin et l’autre féminin.

Ces nouveaux modèles Ultraboosts illustrent une prise de position audacieuse de la part d’adidas, qui se positionne en première ligne de l’innovation des matériaux, des produits et de leurs utilisations, avec pour finalité de mettre un terme aux déchets plastiques*. Bien sûr, ces Ultraboosts seules ne suffiront pas à sauver nos océans, mais elles nous permettent de nous rapprocher un peu plus de cet objectif.

Ces nouvelles Ultraboost seront disponibles à partir de 160 euros sur l’e-shop adidas. Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.adidas.fr/ultraboost. Rejoignez la conversation sur Instagram, Facebook et Twitter, en utilisant #ULTRABOOST et @adidasrunning.

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