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Gastronomie

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Restaurants à Paris : notre sélection du Printemps

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Une sélection de restaurants, pour ce printemps qui s’éveille enfin. Le soleil pointe délicatement ses rayons et les soirées se réchauffent doucement,. Nous avons eu envie de vous proposer quelques lieux pour réveiller vos papilles et retrouver vos amis. De la bistronomie, des belles viandes, du bbq américain, revu par des frenchis. Quatre restaurants un peu partout dans Paris, où le maître mot reste la qualité et le plaisir des convives.
Le Petit George :
Ce restaurant à la décoration chic et sobre à la fois, offre une salle à dimension humaine avec de larges tables pour y déjeuner ou y dîner, confortablement. L’équipe est aux petits soins, et le service soigné. Un lieu bistronomique, situé dans le triangle d’or. La carte reste accessible, en prix, sans faire l’impasse sur la qualité des produits. Une carte restreinte, mais suffisamment fournie pour vous rendre indécis. C’est simplement, bon ! Vous devez absolument goûter le tarama maison en amuse bouche : frais et croquant à la fois, il ouvre parfaitement le repas. La carte des vins propose des vignobles traditionnels mais aussi des vins en biodynamie, comme le champagne de chez Daniel Leclerc et Fils, un vignoble en biodynamie qui fait de belles bulles.
Je vous recommande chaudement le fondant chocolat pour finir. Très fondant ! très chocolat….une joie.
Pensez à réserver, c’est un endroit un peu confidentiel.
MELT – Cambrone :
MELT existe depuis quelques années maintenant dans Paris avec deux adresses : à Oberkampf et l’autre aux Batignolles. Voici donc le nouveau lieu pensé par l’équipe de MELT dans le 15ème arrondissement de Paris. MELT, pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un restaurant où la fumaison est reine. Les créateurs de MELT sont allés chercher les secrets des techniques de cuisson par fumaison, directement aux Etats-unis, au Texas auprès des meilleurs. Et franchement ils ont ramené le savoir faire et l’ont magnifié. Il faut absolument goûter les classiques des viandes fumées chez MELT, leur Brisket (poitrine de boeuf angus, fumée pendant 15 heures) qui vous fera découvrir ce que fondant veut dire, ou encore le classico : Pulled Pork (effiloché d’épaule de cochon ibérique fumée au feu de bois de chêne), on a eu un gros coup de cœur pour le Jamaican Jerk Chicken (un demi poulet mariné 48h, fumé et grillé, sauce ananas piment, coriandre et cébette). Le plus de ce lieu qui reste bien français c’est la carte des vins et bières : une superbe sélection de vins natures et de bières craft, on y boit du très bon !!! En plus l’équipe est d’enfer, le lieu hyper convivial, et festif.
Allez-y !
MELT – CAMBRONNE – 103 Rue Cambronne, 75015 Paris – Tel : 01 42 59 71 47
https://www.meltparis.com/

La Mère Lachaise

Guy Martin, Chef du restaurant le Grand Véfour, ouvre une nouvelle adresse bistrotière dans Paris et dans un lieu où il manque de bonnes tables simples, mais efficaces. Ce bistro-guinguette version « méditerranéenne » est situé au cœur de Ménilmontant. La décoration intérieur est signée Jérome Faillant-Dumas, très arty, aux couleurs acidulées, par touche, sur ce grand espace blanc,  qui font pensé à Cocteau, et ses accroches lumineuses florales, organiques, qui éclaire avec douceur cette espace où l’on se sent bienEn cuisine c’est le chef Romain Dassier et sa brigade qui, sous la houlette de Guy Martin, propose une carte qui évolue au rythme des saisons. Kevin, au bar, prépare les cocktails signatures, avec beaucoup de finesse, et la grande terrasse extérieur sera un lieu à ne pas louper pour les beaux jours. Pour revenir aux plats, c’est de la haute bistronomie, un dressage soigné, créatif. Des plats maîtrisés. On hésite à choisir parmi les propositions toutes plus gourmandes les unes que les autres : Ceviche, frais et soutenu par une mousse marine subtil, Tataki de boeuf grillé, explosif et fondant, Quasi de veau savoureux ou encore risotto d’asperges parfaitement de saison.
On finit sur un enivrant dessert chocolaté le «Finger chocolat et noisettes», génoise à la noisette, pralin, ganache au chocolat, mousse au chocolat, et noisette, qui s’avère léger. un Jeux de textures et un savant mélange de saveurs chocolat, noisette, pralin, très réussi.
La Mère Lachaise 78 Bd de Ménilmontant, 75020 Paris Tel : 01 40 30 26 00

Le Grillé

Vous ne jurez que par le kebab, et bien voici l’adresse a essayer. Le célèbre boucher, Hugo Desnoyer, a décidé de faire passer ce sandwich populaire au rang de délice carnivore.
Le pari est réussi, sans difficulté, pour cet artisan qui sait avoir des viandes d’exception. Le kebab en lui-même est irréprochable : du veau de lait, tranché sur l’emblématique rôtissoire à la verticale. Vous pouvez avoir des sauces classiques, mais ici, en plus on vous propose la crème de fromage rehaussée au raifort, un délice. Mais puisque Hugo Desnoyer est un boucher star il a mis en avant d’autres viandes tout aussi goutues, essayez l’agneau ou le poulet, oui le poulet, un bon poulet cela transcende les saveurs. Les frites sont fraîches et du coup bonnes. Si vous cherchez un kebab hors norme vous serez servi.
https://grilleparis.com/
Sélection faite par Alexis Dumétier
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Pâques 2022 : en avant la Gourmandise !

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Pâques : la fête du chocolat est en ligne de mire. Pour tous ceux qui ne sont pas croyants, c’est la période idéale pour refaire son stock de chocolats, de pralinés et autres douceurs. Nous avons fait un tour des chocolatiers pour vous proposer quelques créations, mais aussi de vins et spiritueux pour accompagner vos bonbons chocolatés préférés.

Cluizel, la chocolaterie qui mériterait d’être bien plus connue qu’elle ne l’est, tant par la qualité de ses chocolats que de ses créations, qui sont toujours de haut niveau. Cette année pour Pâques, Cluizel propose une Pâques tropical, avec notamment des poules et des coqs avec une explosion de couleurs, aussi beau que bons :
– Le Coq Malgache, composé de Chocolat de Plantation Mangaro noir 71% de cacao, repose sur un socle de praliné intense noir 72% de cacao. Sa robe, en chocolat Kayambe ivoire 36% de cacao, déploie les couleurs de Madagascar. Bleu océan, jaune sableux, vert tendre se mêlent pour ravir tant les yeux que les papilles. Ce coq cache en son sein des petits œufs en chocolat noir, lait et kewane fourrés de l’authentique praliné de la Manufacture Cluizel.
–  La Poule Tropicale est sculptée de Chocolat de Plantation Mangaro lait 50% de cacao. Son plumage réalisé à partir de Kayambe ivoire 36% de cacao, se déploie e rouge profond, jaune et un vert tendre. Elle s’accompagne de petits œufs, enveloppés de chocolat noir, lait et kewane garnis du praliné signature Cluizel.
Patrick Roger, le chocolatier sculpteur, l’homme polymorphe, qui fait du chocolat une matière sans limite pour donner vie à ses créations. Parmi ses nombreuses idées pour cette Pâques, il a imaginé, à quelques jours des élections, un gimmick : une pastille de couleur où l’on retrouve du bleu blanc et rouge, qui accompagne les hérissons et autres poussins de chocolats.
Plus particulièrement pour cette année 2022, Patrick Roger a créé des oeufs poussins festifs, ou encore des poules bleu blanc rouge.
Et pour les amoureux de pâtes d’amandes des poissons tropicaux multicolores.
Toutes ces créations ont une couverture de chocolat fabriquée avec du cacao provenant de la région d’Ambanje à Madagascar. Développée uniquement pour Patrick Roger, cela lui confère des notes fruitées, acidulées, rondes et peu amères.
La Maison du chocolat, offre cette année une création à plat également, très ludique et joyeuse. Nicolas Cloiseau a créé des Poussin craquant au lait ou noir, qui tentent de sortir de l’œuf. Le résultat est très mignon et la qualité de La Maison du Chocolat est toujours au rendez-vous, avec pour cette Pâques un accent mis sur le croquant et le craquant : chocolat au lait aux notes de caramel mêlée de noisettes hachées grillées, chahuté de perles craquantes de chocolat au caramel et de crêpe dentelle croustillante.
Pour organiser une chasse aux œufs digne de ce nom, avec fritures, bonbons caramels et autres petits œufs pralinés, Révillon propose cette année de nouvelle douceurs, dont le trio d’œufs, noir et au lait, avec des fourrages onctueux, Cœur fondant noir 70% et éclats de crêpe croustillante, chocolat noir ou Cœur fondant au chocolat au lait pétillant, chocolat au lait.
ou encore de plus grosses pièces comme le Poisson et ses fritures, en chocolat et surtout sans huile de palmes.
Monbana, chocolaterie français également, propose ses fritures chocolat noir ou lait fourré au praliné avec pour thématique la ferme : poules et lapins.
Mais aussi des tablettes croustillante au chocolat noir, fleur de sel de Guérande et brisure de crêpes de dentelle, avec à l’honneur ici des fritures marines au chocolat blanc.
Il y a aussi Les gourmandises de la mer, pour rester dans l’univers marin, avec cette boîte de fritures au chocolat au lait et noir qui représente coquillages et crustacés. Le tout accompagné d’un mix de croustilles au chocolat blanc saveur café et de pépites au praliné.
Le coffret de Pâques 2022 de Monbana renferme une multitude de douceurs : carrés de chocolat au lait, amandes cacaotées, biscuits (petites galettes bretonnes, galettes au citron, cookies à la nougatine), croustilles au praliné.
Ladurée fête ses 160 ans cette année ! Pour l’occasion, Ladurée sublime les classiques de cette fête en s’inspirant des codes de la Maison, et a créé un œuf anniversaire : en chocolat au lait 35% de cacao est garni de fritures en chocolat noir, lait et à base de chocolat blanc teinté de rose, aux formes des pâtisseries Ladurée emblématiques.
L’anniversaire de la Maison est délicatement gravé sur l’œuf, très chic.
Alleno & Rivoirepour la Pâques de cette année, le duo Yannick Alleno et Aurélien Rivoire, ont imaginé un œuf plat, astucieux, car il permet un partage plus pratique au moment de sa “déconstruction” mais surtout très bon. Le chocolat vient de chez Nicolas Verger et offre des saveurs exceptionnelles.
Les Œufs à plat de Alléno & Rivoire – Disponibles en chocolat au lait et chocolat noir en quatre tailles :
– Ganache tendre au chocolat au lait sans saccarose, praliné aux éclats de noisettes sablées 
– Ganache au chocolat noir intense, praliné aux noix de pécan, 
– éclats de cacao Croustillant de riz soufflé et cacahuètes grillées au chocolat au lait.
Et ceux dans toutes les tailles possibles afin de contenter votre désir.

Nous avons aussi pensé à des vins ou spiritueux pour que les grands apprécient un moment de dégustation avec leurs chocolats de Pâques.

Patrick Roger possède aujourd’hui des vignes dans le Sud-Ouest où il produit notamment un 100% Syrah, Vinification en cuve et élevage en tonneau, épicé et puissant, sur les fruits rouges mûres et la réglisse, qui se marie, évidemment, très bien avec le chocolat : L’instinct

Les Jamelles et leur cuvée Les traverses, un Mourvèdre, vin du Sud de la France. A la dégustation c’est un nez de pin et de garrigue, et en bouche des notes de fruits noires assez typique du Mourvèdre, avec des pointes poivrées. Un vin qui saura aussi accompagner du chocolat noir de préférence.
Le vin cuit du Château Saint Martin, au nez ce sont des notes de noix et de coing mêlé à un côté toasté, presque fumé, et en bouche ce sont dattes figues et raisin de corinthe qui s’enrobe de saveurs de miel et d’orange confite.
Le Vin jaune du Domaine de Savagny : ce vin aux notes de noix typiques et boisées, accompagnera à merveille des chocolats noir puissant ou pralinés.
Passons aux digestifs, qui pourront se marier avec du chocolat :
Disaronno, l’amaretto sort une nouvelle recette, alors que la marque n’avait rien fait de nouveau depuis 500 ans. Voici donc Le Disaronno Velvet Liqueur, une version beaucoup plus crémeuse que la version d’origine et blanche. Évidemment des notes de pâtes d’amandes sont présentes, mêlées à des notes de chocolat et de vanille.
Le whisky Benriach, Malting Season, First Edition, plutôt malté et crémeux en bouche. Les notes qui dominent sont celles de noix torréfiées et de vanille, en bouche la poire pointe délicatement.
Sélection faite par Alexis Dumétier
Illustration @agnes_solange_art
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BOX THE BLIND & SUSHI SHOP

THE BLIND PAGE ACCEUIL

La dernière création de Sushi shop est là, c’est la Blind box, créée en collaboration avec l’artiste The Blind. Tout cela est fait pour soutenir l’association Comme les Autres, dont la démarche est de faire changer le regard sur le handicap. 

The Blind, de par son travail unique et impactant, développe une vision sociale de l’art, et plus spécifiquement du graffiti, qui s’adresse à tous, et où voyants et non voyants doivent interagir pour accéder et comprendre l’œuvre d’art. 
Quand Sushi Shop et The Blind se rencontrent, le projet d’une box évènementielle, graphique, ludique et engagée naît naturellement.
Avec la Box Blind Test, vous soutenez l’action de l’association Comme Les Autres, et vous participez plus concrètement au financement d’un séjour aventure sportif en mixité handicapés-valides pour 10 personnes.

THE BLIND :

The Blind décide de s’emparer de l’écriture braille pour lui donner une visibilité nouvelle après plusieurs années de graffiti vandale. 
Avec les codes qui sont les siens, ceux des writers, associés à une personnalité engagée dans tous les sens du terme, il a fait voyager ses messages dans de nombreux pays du monde. L’interrogation et la curiosité en sont l’épicentre. Les comprendre nécessite des clés de lecture que voyants et non-voyants doivent s’échanger pour appréhender cet art en trois dimensions. Chaque message est unique et ne prend tout son sens qu’en fonction du lieu dans lequel il s’inscrit. Seuls points communs : l’ironie et la provocation. En modifiant la forme originelle du braille, en le sortant des boîtes de médicaments et des bibliothèques spécialisées, The Blind veut nous faire mettre le doigt non seulement sur des demi-sphères de plâtre mais aussi sur nos comportements parfois inadaptés face au handicap.

La Blind Box :

 
C’est une box de belle taille avec de quoi ravire 2 à 3 amoureux des sushis et autres makis. Vous pourrez ainsi découvrir dans cette box trois nouveautés plutôt bien inspirées :
 
THE SOFTY SPRING : Un spring veggie tout en douceur et délicatesse : carpaccio de betterave, sauce cream soy, relevé par un mélange d’herbes aromatiques fraîches : menthe et coriandre. On a adoré le croquant de la betterave légèrement sucrée avec la fraîcheur apportée par la menthe et la coriandre, un accord qui fonctionne bien.
THE CRUNCHY MAKI : Quand la cacahuète torréfiée et concassée est associée au thon, cela donne un jeu de textures croquant fondant qui fonctionne super bien. Le tout relevé par une mayonnaise sésame. A tester absolument.
THE CRISPY CALIFORNIA : Association du saumon snacké, des éclats de wasabi peas (ces petites boules croquantes parfumé au wasabi) et de la mayonnaise wasabi, ce nouveau california titillera vos papilles.
 
Composition de la box qui comprend généreusement 42 pièces !
– 6 Crunchy Maki  (new)
– 6 Crispy California  (new)
– 6 Softy Spring (new)
– 2 Sushi Saumon Teriyaki 
– 4 Sushi Saumon 
– 6 Maki Cheese Avocat 
– 6 California Chicken Katsu 
– 6 Salmon Aburi 
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Nouvel An Russe: S Novym 2022 Godom !

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Aujourd’hui 14 Janvier 2022, nous fêtons le Nouvel An Russe. Voilà donc un nouveau prétexte pour que nous nous régalions de nouveau avec quelques spécialités typiques de la gastronomie Russe. Alors Bonne Année ou plutôt “S Novym 2022 Godom” !

Qui dit Russie dit Caviar !

Voici notre préféré: l’Impérial Béluga de chez Auréa Ova

On continue avec un caviar Baeri affiné en Aquitaine de chez La Comtesse du Barry

Enfin on a beaucoup de mal à départager l’Ossetra Spécial Réserve ou le Beluga Tsar Impérial de chez Petrossian

A déguster bien sur avec les traditionnels blinis, variété de galette épaisse, sorte de crêpe mais de taille réduite. Parfait avec de la crème fraiche et du caviar. Nos préférés sont ceux du restaurant traiteur Chez Marianne 2 Rue des Hospitalières Saint-Gervais, 75004 Paris

Venez de la part du magazine et demandez Raoul. Vous serez reçu comme un Grand Duc ou une Grande Duchesse !

Et si vous n’avez pas le temps d’y aller, les Blinis de la marque Blini sont très bien.

Toujours parfait avec les blinis, n’oublions pas le tarama. Une spécialité à base d’œufs de poissons (généralement de cabillaud). Outre les œufs, la préparation est aussi composée de lait ou de crème, de jus de citron, d’huile et de mie de pain. Notre préféré est celui aux œufs de truite de chez Bellota-Bellota & Byzance. Il combine la douceur incroyable du tarama et la fermeté des œufs de truite. Ces derniers éclatent en bouche et apportent de délicieuses notes iodées.

Lorsque l’on pense à la Russie, on pense forcément à la vodka. Cette année, nous avons choisi la Vodka Guillotine au Caviar de chez Petrossian.

 

©AimeryChemin

Ou encore la vodka REMYX Cosmique, qui révèle un subtil arôme naturel de citron vert ?(Citrus Aurantifolia). Une touche de fraîcheur acidulée, Vodka de blé 100% française, distillée à Pons dans la région de Cognac.

L’ingrédient incontournable d’une fête Russe, c’est aussi le saumon fumé ! Nous avons retenu une valeur sûr avec le saumon fumé de chez Labeyrie.

Parmi tous les saumons fumés, celui de chez Bellota-Bellota & Byzance se distingue clairement. Le saumon fumé Prestige est élaboré à partir d’un procédé unique combinant expérience et temps. Son fumage artisanal au feu de bois d’aulne de plus de 12 heures, permet un goût réellement unique.

 

Pour accompagner ces mets nous vous proposons de belles bulles, comme ce champagne de chez Vincent Metivier, cuvée 002, un millésime de 2019, cépages : 50% Chardonnay, 50% Pinot Noir, zéro sucre ajouté, ce qui donne un vin de champagne tendu, très élégant sur le caviar et les fruits de mer, son passage en fût lui apporte de belles notes de fruits secs, légèrement boisés. Un bel équilibre rondeur /tension. Parfait pour ce nouvel an russe.

https://www.artisan-epicurien.fr/product-page/002

mais aussi la cuvée Blanc de noirs, vieilles vignes de chez Lionel Carreau, avec un cépage 100% vieux Pinots Noirs, très faiblement dosé, comprenez avec peu de sucre ajouté, le nez est truffé et poire, en bouche belle équilibre et belle minéralité. Un bon choix pour accompagner la soirée.

Blanc de Noirs

Enfin, et puisqu’il vous reste forcément une petite place pour le dessert, allez donc chercher une belle part de Vatrouchka chez Florence Kahn, 24 Rue des Ecouffes, 75004 Paris

Ou bien profitez des heureux hasards du calendrier en dégustant la galette des Rois “Matriochka” du Café Pouchkine.

 

Si vous deviez choisir une table pour fêter ce nouvel an russe, nous vous conseillerions Drouant. L’immanquable restaurant où chaque année est décerné le Goncourt, ce fameux prix littéraire. Un grand restaurant parisien fondé en 1880 par Charles Drouant qui a été récemment rénové et modernisé.

L’équipe est jeune et le service à la hauteur des grandes tables, tout comme la brigade en cuisine emmenée de mains de maîtres par les tout aussi jeunes et fougueux Thibault Nizard et Bastien Véziat, respectivement Chef et Second. Vous pourrez y déguster l’historique tarte fine ” Romain Gary ” : une entrée délicate très gourmande en caviar et avec un jeu de texture subtil. Pourquoi pas continuer sur un superbe turbot meunière toujours accompagné de caviar et d’un magnifique Chassagne-Montrachet de chez Fontaine-Gagnard (le livre de cave est fourni et riche, avec de belles références et même de bons vins natures), vous ferez un écart au traditionnel Vatrouchka pour lui préférer l’inévitable madeleine de Proust, une géante gourmande pour 8 personnes à napper de chocolat fondu. Le lieu est beau, la cuisine est maîtrisée et les produits magnifiés.

 

 

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Galette des rois, notre sélection gourmande 2022

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Le temps des galettes est de retour, ces gourmandises feuilletées aux saveurs de frangipanes, mais aussi chocolat, noisette, vanille, coco ou encore les brioches des rois ! Cette année encore les pâtissiers bousculent les traditions de la galette des rois pour laisser libre cours à leur imagination. Cela ravi nos papilles et permet à chacun de trouver son plaisir pour fêter les rois.

Le pâtissier Julien Chamblas de Paris Baguette, propose une galette traditionnelle frangipane très élégante. Un feuilletage tout en finesse, et une frangipane généreuse. Il en ressort une galette dont on savoure le feuilletage croquant et la frangipane goûtue mais aucun sentiment de beurre et de gras. Une très belle réussite.

Et pourquoi pas tenter la brioche des rois de Benoît Castel ? Sa brioche des rois est composée d’une délicate fleur d’oranger et de fruits confits gorgés de sucre. Elle est recouverte de gros grains de sucre et d’une belle brochette de fruits confits. Une brioche qui ne perd pas de son moelleux et de sa gourmandise ! Petite touche surprise, la fève signature de Benoît Castel que l’on retrouve avec plaisir dans sa galette.

La galette Isatis de Yann Couvreur : pâte feuilletée, frangipane pécan et pécan caramélisé sur le dessus. Une pure gourmandise.

Notre coup de cœur de cette année, tant pour son originalité que pour la délicatesse de sa réalisation, c’est la galette de Nicolas Guercio au Lutetia, avec sa galette coco. Brioche feuilletée, pâte feuilletée, pâte crème d’amande coco, mousse chocolat, streusel coco, ganache coco et chocolat croustillant, crème au beurre coco et glaçage Malibu. Il en résulte un jeu de texture surprenant et ludique en bouche mais surtout où la saveur de la coco est présente mais avec beaucoup de délicatesse. Belle, bonne et surprenante.

François Perret au Ritz a choisi de faire une galette des rois classique, simple et efficace. Avec son feuilletage inversé, une frangipane fondante et une macaronade aux amandes.

 

Pierre-Jean Quinonero , élu Champion de France de dessert 2021, est le chouchou de la rédaction de Blakemag. Pour sa première galette à l’hôtel Burgundy, il a souhaité rendre hommage à Notre Dame de Paris en reprenant le dessin des célèbres rosaces. Une galette sublimée par le pâtissier. Cette galette se compose d’une crème de frangipane aux amandes et de praliné amande, avec une pointe de vanille de Tahiti. Un délice que vous n’oublierez pas de sitôt !

 

Pierre Hermé, propose aussi une brioche autour de la pistache : pâte à brioche feuilletée, crème onctueuse et praliné pistache à la pistache d’Iran.

Pour le Cheval Blanc Paris, Maxime Frédéric et son équipe ont pensé une superbe galette, inspirée d’une pâtisserie parisienne : le Pont-neuf. Le plus de cette galette, outre son apparence travaillée et élégante, c’est sa frangipane aux amandes de Provence.

Sélection faite par Alexis Dumétier

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Sélection Pour un Nouvel An Festif

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Le nouvel An, c’est pour bientôt. On a tous bien festoyé et cette dernière grande fête de l’année sera probablement bien fêtée. Et d’ailleurs peu importe, le principale étant de déguster de belles quilles, profiter des goûts et découvrir de nouvelles saveurs. Pour cela nous avons fait une sélection de vins, de champagnes et de vins pétillants mais aussi de spiritueux pour accompagner le passage au nouvel An. La rédaction vous souhaite une belle fin d’année à toutes et à tous.

Les champagnes et vins pétillants :

Champagne Laurent Lecquart millésime 2010 : Cépages Meunier et chardonnay, nez brioché, fruits confits et fleur d’oranger, en bouche on retrouve toute cette richesse. Un très beau vin de Champagne pour le Nouvel An, mais pas seulement!

SAINCHARGNY Numéro 56 : C’est un crémant de Bourgogne. Au nez, noisettes et beurre frais, amandes, et de belles notes florales. En bouche très équilibré, avec des notes de fruits blancs et une pointe d’agrumes.

Byards brut rosé : Un crémant du Jura. Une région qui sait aussi faire de belles bulles. Nez très fruit rouge, en bouche c’est marqué sur la fraise des bois avec une belle acidité. Un vin à servir frais. Un peu de changement pour le Nouvel An !

Wolfberger, Cuvée 45 : Un crémant d’Alsace. Un beau magnum à partager pour fêter le passage à l’année suivante. Au nez ce sont des notes briochées et sur le fruit jaune confits comme la pêche et l’abricot. En bouche on retrouve le fruit avec une belle acidité.

Les Rouges :

Domaine de la Suffrene, Bandol, 2017 : Un vin plein de soleil. Au nez sur le cassis et la cerise bien mûrs et sur des notes boisées et mentholées. En bouche on retrouve ces saveurs avec des tanins puissants et des pointes poivrées.

Domaine Levert-Barault, Mercurey, 2018 : Ce vin très fruité s’ouvre sur un nez très fruits rouges et lichen. On retrouve cela en bouche avec un aspect rond et soyeux à la fois.

Oé, le Côtes-du-Rhône-Villages, Signargues : Un vin 100% bio et vegan. Un nez myrtilles et mûres, poivré. En bouche c’est puissant et tannique, avec ces notes de fruits des bois.

Les blancs :

Château Malherbe, blanc, 2016 : Nez abricot confits et fruits de la passion bien mûrs, fruits secs et la bouche elle est sur le miel, l’amende fraîche et des pointes épicées : curry.

Charnay les macon, “Lieu dit” Grand clos, Saint Véran, 2018 : Nez florale et sur la mangue fraîche, briochée et en bouche, c’est frais sur la poire et la pêche blanche avec des pointes poivrées et de silex.

La Perrière, Mégalithe Sancerre 2017 : Nez citron et pierre à fusil, en bouche c’est assez complexe, pomme granny-smith, et zist de citron, mais aussi beurré. Un bel équilibre entre fraîcheur et rondeur.

Le saké :

Oui il n’y en aura qu’un et pourtant il pourrait en y avoir bien plus mais j’ai choisi de mettre celui-ci en avant car il est atypique, avec la volonté de faire des sakés vieux et millésimés.

Inicié, 2003 : Nez très doux, sur la mirabelle mûre et la noisette, des pointes de truffe. En bouche c’est très fin, miel d’acacia, vanille et bois, on retrouve le côté truffé.

Disponible prochainement sur https://sakeist.com/

Les spiritueux :

Whisky WAH, Hagmeyer : Un whisky d’Alsace, à base d’orge puis vieilli en fût de vin alsacien. A la dégustation on a des notes de fruits jaunes confits, une pointe florale, avec des arômes de céréales et finement boisé.
La Mauny, millésime 2005 : Un rhum agricole de Martinique. Il a vieilli en fûts de chêne français, neufs ou ayant contenu du Cognac. Au nez des parfums de bananes et mangues mûrs et des pointes de yuzu mais aussi des notes de biscotte et de moka. En bouche sur un fond boisé et torréfié se déploient des saveurs de noix, fruits secs et banane plantin mais aussi de poivre gris, mêlées d’autres épices comme le cumin.
Père Magloire, 200 ans : Un édition limitée de cette belle maison de Calvados, qui offre son précieux liquide dans une carafe soignée. Au nez ce sont des notes de pommes fatalement et de vanille. En bouche cela est plus complexe  : noisettes torréfiées, pomme, pruneau, raisin sec. La fin de bouche est longue et invite à déguster un bon cigare avec.
Jack Daniel’s, single barrel, rye : Issu d’un seul et même fût ce Rye se caractérise par sa saveur sèche du aux céréales avec lesquelles il est fait : le seigle. Le nez est boisé et toasté, associé à des notes de fruits mûrs :  banane et cerise, et de cannelle. En bouche vanille et caramel se mêlent aux notes de seigle grillé.
Select, Aperitivo nato a Venezia : Ceci est un amer, il est l’un des composants permettant le fameux Spritz, avec ses notes d’agrumes marquées : orange amer, rhubarbe et géranium, il reste floral et moins amer que ses semblables. Il sert essentiellement en cocktail où simplement avec une eau gazeuse ou un tonic.
Sélection faite par : Alexis Dumétier
Image d’illustration : Agnes Solange
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Vins, spiritueux & champagnes pour Noël

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Nous sommes tous dans les starting-block pour préparer les menus de Noël, on se demande comment régaler nos convives, surprendre nos parents, ou encore faire palpiter les papilles de l’être aimé. Pour un repas de fête digne de ce nom, il vous faudra trouver les bons flacons pour faire exploser les saveurs des différents plats. Voici une sélection de vins, de champagnes mais aussi de spiritueux. De cette façon, vous aurez de quoi agrémenter vos menus de l’apéritif, en passant par les plats jusqu’au dessert, voire au moment où vous viendrez vous installer confortablement devant un bon feu de cheminée.

Les champagnes :

Clos Rocher 2013, champagne Gremillet : un champagne issu d’un clos, c’est assez rare pour le noter. Ce champagne est la perle de la maison Gremillet, vendangé en 2013. Il en existe 2670 bouteilles. Au nez pomme et poire fraîche, en bouche c’est acidulé sur citron et pomme granny smith. Un final délicatement brioché. Un champagne vif, parfait, pour un apéritif.

Champagne Pannier 2014, blanc de noirs : Cuvée hommage à Louis Eugène le fondateur de la maison Pannier. Un champagne à la bulle fine et assez droit. Au nez zeste de citron et noisette, en bouche une belle minéralité, accompagné de fruits jaunes : coing et mirabelle avec des pointes vanillées. Il accompagne joliment un foie gras.

Domaine Alexandre Bonnet, cuvée La Géande 2017 : Une merveille de champagne, un assemblage de 7 cépages historiques de la champagne ce qui lui apporte une palette aromatique folle. Au nez pêche, poire, prune, figue, acacia, amande puis en bouche une belle minéralité, une fraîcheur sur le fruit jaune jeune. Sa complexité aromatique permet de multiples accords, mais il accompagne aussi parfaitement les huîtres.

Pol Roger, cuvée Winston Churchill 2012 : La cuvée star de Pol Roger, un vin de champagne complexe, un beau millésime que ce 2012. Au nez ce sont des notes de brioche beurrée, d’amende. En bouche c’est complexe et équilibré. Les saveurs de fruits jaunes confits : mirabelle, abricot, coing, rondeur et acidité, avec aussi des notes de pains d’épices. Un champagne superbe sur le repas ou sur la volaille aux morilles.

Nature de Solemme 2013 : Une maison en reconversion biodynamique depuis 2010. Une cuvée 100% chardonnay, issue des 1er crus de la montagne de Reims. Un vin très élégant aux nez sur les agrumes frais, citron, mandarine et de fleurs blanches : jasmin, avec des notes délicatement toastées. En bouche la minéralité est bien présente, le fruit également avec une belle persistance sur la prune et la pêche blanche. Un vin de gastronomi qui accompagnera tout le repas.

Laurent-Perrier Millésimé 2008 : 2008 est une belle année. Au nez ananas, abricots secs, et amande. En bouche un bel équilibre tension et rondeur : yuzu et pignon grillé avec une belle finale crayeuse et saline. Accompagne bien les poissons ou alors un filet de veau délicat.

Vincent Metivier, Noirs vintage, 2011 : Un vigneron qui a repris les vignes de famille pour créer des champagnes qui lui ressemblent : riche, complexe et goûtu avec une expression franche du terroir, grâce notamment à une agriculture raisonnée. Ici avec le Noirs vintage au nez raisins et abricots secs, en bouche c’est ample et fruité avec des notes toastées rondes et un bel équilibre sur une finale saline. Un vin de champagne véritablement, qui saura accompagner tout le repas, superbe sur un risotto à la truffe. www.artisan-epicurien.fr/champagnes

Comtes de champagne de Taittinger 2011 : La cuvée d’exception de la maison Taittinger, qui de millésime en millésime ne démérite pas. Ce champagne est élaboré à partir de raisins provenant exclusivement des cinq Grands Crus de la Côte des Blancs (Avize, Chouilly, Cramant, Mesnil-sur-Oger et Oger). Ce millésime 2011 révèle la finesse, la fraîcheur et la richesse des Grands Crus de la Côtes des Blancs. Au nez c’est floral : thé vert, jasmin, mêlé au notes de mandarine fraîche, de pêche de vigne et de brioche beurré légérement toastée. En bouche c’est opulent, rond, crémeux et finement boisé pour finir sur une belle tension minérale, crayeuse et saline. L’équilibre subtil d’un grand vin de champagne qui persiste en bouche. A mettre sur la table avec un beau poisson.

Champagne Collet, Grand Cru Ay, 2012 : Ce champagne Grand Cru est un Blanc de Noirs millésimé. En nez : Chèvrefeuille, cassis, fraise des bois, ananas, amande douce et en bouche : c’est frais et souple, des arômes fruités, une pointe d’acidité citronnée et orangée, avec des notes minérales. La finale est gourmande. Un compagnon tout trouvé pour un homard.

Lanson 2009 : La maison Lanson fait de beaux vintages et on ne la connaît pas assez pour cela. Ici le 2009 est au nez sur la poire confits, la framboise avec des notes de miel d’acacia et de tilleul, légèrement toasté. En bouche c’est charnu sur la fraise des bois, la framboise, poire et le coing. Belle longueur en fin et élégant. Il accompagne volontiers tout le repas.

Les vins :

Blancs :

  • Domaine de Carbonnieu, 2015 : Un sauternes, liquoreux, bouche aromatique sans trop de sucrosité. Il a vieillit en fût de chêne se qui lui donne un rendu gras et ample appréciable. Très bien sur plats épicés.

  • Château Lamothe, 2016 : Un sauternes également, un nez caractéristique d’acacia et en bouche des arômes de pêche et de poire. Un à l’équilibre parfait. Pour le foie gras pour ce qui aime les moelleux avec.

  • Chardonnay vieilles vignes, Côtes du Jura, Domaine Durand Perron : Au nez c’est toasté, prune et poire mûres, et en bouche c’est boisé, beurré avec des notes de miel d’acacia. Finale mentholée, un vin tendu en finale. Avec des saint- Jacques au beurre.

  • Domaine Michel Thibaut, Vin de paille 2014 : Typique des vins de paille, un nez noix, abricot, ananas confits, raisins secs, et en bouche on retrouve ces saveurs. superbes sur un chapon ou sur un vieux comté.

  • Laporte, La Comtesse, Sancerre 2019 : Floral et minérale, ce Sancerre aux notes épicés est aussi sur les arômes de Lys, de pêche de vigne et d’abricot. Un vin fin et avec une belle longueur en bouche. Se marie parfaitement avec une belle épaule d’agneau confite.

Les rouges :

 

  • Domaine Rolet, arbois rouge, 2018 : Bien expressif sur les baies rouges et en bouche cela évolue sur les épices, le poivre et le cuir. Se marie parfaitement avec une épaule d’agneau confite.

  • Château Saint Maur, L’excellence : Un Côtes-de-Provence, aux notes riches et concentrées sur les fruits noirs mûres, cerise kirch, épices. En bouche on retrouve les fruits noirs et un côté poivré. C’est très ample et long en bouche avec un finale soyeux. Pourquoi le servir sur un gibier ou le dessert au chocolat noir et bien amer.

  • Château Dauzac, Margaux 2017 : Un Margaux dans toute sa splendeur. nez très fruit rouge frais et en bouche le fruit se retrouvent avec des notes épicées, finale soyeux et délicatement tannique. Une belle côte de boeuf grillé ira à merveille avec.

  • Marquis de Terme, Margaux 2018 : Un autre grand Margaux, nez crème de cassis et groseille, menthol et tabac blond. En bouche le fruit noire s’exprime intensément et des tannins soyeux pour un finale délicatement mentholé. Un lièvre à la royale peu l’accompagner joyeusement.

  • Madame Alice, Madiran, Château Arriccau-Bordes, 2018 : Nez frais sur compote de fruits noirs, guignolet kirsch et en bouche c’est tannique, clou de girofle, épices,  sur un boisé fin. Un vin qui mérite encore quelques années pour s’exprimer pleinement. Dans sa contenance magnum il sera un très joli cadeau pour compléter une belle cave.

 

les Spiritueux :

Rhum :

  • Five hundreds cuts : produit par la Maison Écossaise Brewdog. Rhum d’un mélange complexe d’épices : fèves tonka, clou de girofle, lavande, cardamome verte, écorces d’orange, noix de muscade, gingembre et j’en passe. Il en ressort épicé et chaleureux : cannelle et agrumes.

  • Secha Silva : Un rhum du Guatemala, vieillit en fut de chêne et qui a vu s’infusé des fèves de cacao. De ce fait au nez le cacao explose puis ne bouche c’est sur les notes de cacao torréfié et le tabac blond. Avec un final toasté, café. Très gourmand.

  • Don papa 10ans d’âges : On critique la maison pour ses ajouts de sucre ou de caramel. Avec ce 10 d’âge on est sur une belle surprise avec des notes de raisins secs, en bouche c’est rond épicé, “cacaoté”, vanillé. Un joli rum.

  • Mount Gay Est 1703 : Venu des Barbades, on est sur un Rhum d’exception. On est sur des arômes de chêne, caramel au beurre et cuir, soutenu par des subtiles notes de banane, fruits confits et épices.

  • Trois Rivières Triples millésimes 2001 – 2005 – 2011 : Encore un rhum superbe, un blend atypique et rare venu de la Martinique. Au nez sur le pain d’épices et les fruits confits, et l’eau de rose. En bouche pointe la réglisse et le poivre noir. Très belle longueur en bouche.

Gin :

  • Melifera : Un gin bio à la fleur d’immortelle. Fait à Oléron, on y retrouve un côté subtilement marin. Florale et élégant. Un gin à faire découvrir au passionné.

  • Generous gin, Coriandre et combava : La promesse est dans le nom : très coriandre et agrume, pour ceux qui aime ces saveurs c’est très bien fait, marqué sans être grossié. On a adoré.

Whisky et Bourbon :

  • Bruichladic The Classic Laddie : Whisky jeune et floral, notes finement citronnées et caramélisées, avec une pointe de salinité et de iodé. En bouche on fini sur quelque chose de chaleureux et de sucre brun, malté et boisé.

  • Teeling Whiskey, Amarone wine cask : Distillerie irlandaise qui sur ce whiskey fait un une finition en fûts d’Amarone della Valpolicella, d’Italie donc. En bouche, fruits secs, amande, caramel, poivre blanc, avec un soupçon de balsamique. C’est frais au final et évidemment tannique.

  • Kilchoman Sanaig : Venu d’Ecosse, Sanaig tire son nom d’une petite crique située au nord de l’île à côté de la distillerie. C’est bien un Islay, tourbé dès le nez et puissant en bouche. L’équilibre est juste entre tourbé, fumé et sucré.

  • Roborel de Climens, Single Malt : Whisky français dont les spécificités sont d’être vieillit en fût de chêne de grands vins. Ici nous sommes sur une finition en fût de Cabernet franc. Au nez tout de suite on sent la barrique et les arômes vineux et tanniques, ainsi que le malt torréfié. Puis en bouche c’est assez net sur les notes de cabernet franc, caramel, toast et pomme cuite.

  • Fontagard PNDC 9918-9 : vieillit en fûts de bourbon, de Cognac et de Pineau des Charentes. Il est poivré, sur les fruits secs et les fruits jaunes confits, boisé, avec une belle présence de fruits des bois. Un nouveau venu au pays des whisky qui est à découvrir.

  • Blanton’s édition limitéé spéciale 329 : Exceptionnelle découverte de ce bourbon en édition limitée. Pomme cuite, fruit des bois, vanille, cannelle épices douces, au nez comme en bouche c’est complexe et délicat à la fois. En bouche c’est même onctueux et finement caramélisé, boisé. Une trouvaille pour les épicuriens.

  • The Dalmore 12ans d’âge : Une belle maison qui ici fait une double maturation : Une moitié continue sa maturation en fûts de bourbon, l’autre moitié est transférée quelques années dans des fûts ayant précédemment contenu du sherry Oloroso (xérès). Au nez c’est agrumes et chocolats, en bouche c’est épicé, vanillé, sur des notes de café torréfié. Une belle bouteille à offrir au amoureux de whisky.

Les cognacs :

 

  • Meukow VSOP et son coffret de Noël : Une belle idée pour un cadeau complet avec ce coffret et ses verres pour le cognac. Le VSOP du coffret est un cognac riche en arômes, aux tanins puissants et doux. A la fois rond et corsé. Au nez on est sur l’oranges confites, les pommes mûres, les fruits secs. En bouche un mélange de cuir et de réglisse. La finale est épicée avec du café et de la vanille.

  • Camus, Borderies XO : Borderies ce sont les vignes du domaines qui appartient à la maison Camus. Il en résulte un cognac d’exception. Le nez est floral, doux, sur la vanille, les amandes, la violette et les noisettes. En bouche c’est fruité et moelleux, cannelle, vieux porto et fruits secs. Une merveille de cognac et cadeau d’exception à faire aux avertis.

Liqueur :

  • Golden Eight, Massenez : Une liqueur de poire william qui dès l’ouverture du flacon, libère un parfum puissant et chaleureux de Poire Williams mûre. En bouche ce sont des notes de poire compoté, avec des pointes de vanille et de caramel. Ronde et puissante en même temps. Une belle eau de vie.

 

Sélection réalisée par Alexis Dumétier

Illustration de couverture : Agnes Solange

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Noël : Nos Idées gastronomiques

NOEL

Le soir de Noël arrive à grands pas et que vous soyez près ou non, en famille entre amis ou seul nous avons pensé à vous. Des idées de mets, de bûches et même une belle adresse pour vous régaler en cette fin d’année.

La bonne adresse :

 La daronne : Restaurant, que dis je, pépite du quartier Réaumur-Sébastopol, Margaux, Jules, Alexis et Clément vous reçoivent dans ce lieu chaleureux et convivial où le chef, Jules Recoquilln, passé par le Georges V et Apicius, propose une cuisine fine, particulièrement bien exécutée et à la présentation soignée. Pour le menu de fête vous pourrez vous régaler avec des Saint-Jacques rôties accompagné d’un craquant et d’œufs de saumon, ce qui offre un jeu de texture superbe pour cette entrée à la cuisson parfaite, puis un râble de lapin truffé et son râpée de truffe fraîche, très festif et au jus de viande envoûtant et un dessert tarte au chocolat grand cru et voile de framboise léger et gourmand en même temps. Le lieu idéal pour un repas de Noël.

Foncez-y ! Vous pourrez le déguster jusqu’au 23 décembre.  10 Rue Marie Stuart, 75002 Paris –  www.ladaronnerestaurant.com

Les mets :

Truffe Alena : Producteur de truffe noir du Périgord, vous pouvez même adopté un chêne truffié qui vous permettra de bénéficier tous les ans pendant 15 ans de 50g par an de truffe. La nouveauté chez Alena en plus des classiques truffes entières, ce sont les truffes en suprêmes : de la truffe packagée dans des boîtes type caviar pour permettre de garder un maximum de fraîcheur. Super produit pour vos recettes de fêtes. truffe-alena.com

Perle Noire : la marque française Caviar Perle Noire propose un coffret d’exception comprenant son Caviar Classique, au puissant goût iodé accompagné d’une vodka inspirée des saveurs du terroir périgourdin, racine de la marque. châtaignes et céréales anciennes, tel que le sarrasin, sont distillées artisanalement dans un alambic traditionnel, à partir de l’eau des sources de la distillerie de l’Ort, où est distillée la vodka. » On y retrouve bien les notes de châtaignes de ce fait et cela se marie parfaitement avec le caviar, trouvaille originale pour déguster à la russe le caviar.

 

Fondée en 2016, Aurea Ova fait découvrir des Caviars rares et d’exception à une clientèle d’amateurs, de non initiés et de professionnels exigeants
Elle allie ainsi le meilleur de la nature, de la tradition et des pratiques respectueuses de l’environnement pour vous offrir des Caviars frais semi sauvages.

Parfait à déguster avec la vodka de chez Kaviari

Sturia et Christofle : Plus que du caviar c’est une véritable pièce de collection, « La perle Sturia x Christofle » est l’incarnation de ce processus créatif, dont le design et la forme – qui évoquent un grain de caviar – s’inspirent de l’emblématique MOOD by Christofle, écrin à couverts pour le moins culte de la maison Christofle. Initiée par Sturla et réalisée par Christofle, « La perle Sturia x Christofle » se compose d’un socle en porcelaine française à l’aspect texturé sur lequel apparaît en relief la mosaïque caractéristique de Sturia. La cale, qui sert à accueillir la boîte de caviar, ainsi que la cloche sont en métal argenté. Et dans cette perle vous pourrez y mettre un contenant allant de 15g à 125g de caviar sturia de votre choix.

Pour beaucoup, pas de repas de Réveillon sans saumon. Celui de chez Bellota Bellota & Byzance vient de mer d’Ecosse, produit par une petite entreprise locale à la pointe de l’élevage durable et qui respecte les normes les plus élevées en matière de bien-être et d’environnement. Fumé de manière traditionnelle dans un petit fumoir local, sur du bois de chêne et de hêtre, le saumon bio Ecossais est tranché à la main et dégage des saveurs délicates, complexes et parfumées.

Pour les inconditionnels du foie gras à Noël, nous avons sélectionnés ce foie gras de canard entier du Sud-Ouest millésime 2021 de chez Larnaudie.

Les gourmandises :

Patrick Roger : et ses fameux marrons glacés, le maître chocolatier fait aussi des merveilles avec les marrons. Les choses simples sont bien souvent les plus dures à réussir, ici Patrick Roger fait un marron glacé efficace.

Nous avons craqué pour les sublimes mini baba de Noël aux fruits confits du Comptoir de Mathilde.

Un de nos coups de cœur gourmand: les gaufres de la Maison MEERT. Un délice absolu!

Les bûches :

Yann Couvreur : Yann Couvreur a souhaité présenter un dessert aussi gourmand qu’esthétique autour de saveurs simples, déclinées en différentes matières et textures. Cette bûche signature est composée d’un crémeux moka d’Ethiopie, d’un biscuit craquant et d’un savoureux caramel au café. Le caramel est délicat et peu sucré et le café explose en bouche sans masquer le reste des saveurs. Une réussite légère et avec les petits renards comme des bonbons de chocolat cette bûche est particulièrement gourmande.

Yann Couvreur propose aussi une nouvelle version de sa bûche Isatis, mousse et caramel vanille bleue, praliné et biscuit noix de pécan. Le caramel domine et les autres saveurs pointent en délicatesse, la mousse est légère. Une bûche pour 6 ou 8 personnes selon la gourmandise de chacun. www.yanncouvreur.com

La bûche FAMILY, et la bûche Isatis sont vendues 90€ chacune et seront disponibles en retrait dans toutes les boutiques Yann Couvreur ou en Click and Collect depuis le 18 décembre à Paris et en banlieue parisienne.

Angelina : le célèbre salon de thés parisien, propose une bûche adaptée de son célèbre Montblanc. Un délice de crème de marrons fondante et de meringue croustillante.

Nicolas Guercio : le Chef a souhaité replonger dans ses souvenirs d’enfance avec cette bûche, en associant une mousse de mandarine légère enrobant un biscuit moelleux sans gluten au chocolat à un croustillant chocolat noir. Une crème brûlée mandarine aussi surprenante que délicieuse, une mousse chocolat noir 64% Valrhona et une gelée de mandarine viennent sublimer cette bûche pour un équilibre parfait. Sans oublier une pointe de mandarine Napoléon, la liqueur aux saveurs d’agrumes. Une réussite légère et fraîche pour la fin du repas.

Bûche pour 6 personnes au prix de 95€ – Sur réservation par téléphone au 01 49 54 46 00 jusqu’au 22 décembre 2021. Hôtel Lutetia : 45, bd Raspail – 75006 Paris – hotellutetia.com/fr

Kaffeehaus – gastronomie d’Allemagne et d’ailleurs – et le chef Ralf Edeler signe une collection de bûches qui raviront les yeux et les palais pour les fêtes de fin d’année 2021. Nous avons littéralement fondu pour la bûche Forêt Noire.

Pierre-Jean Quinonero : le chef a travaillé autour de la cire d’abeille dans ses préparations, offrant des saveurs sucrées florales à sa bûche : nous sommes sur un biscuit noisette, avec des éclats de praliné noisette, on retrouve une mousse à base de cire d’abeille et une infusion cire-crème vanille et une marmelade de clémentines pour la fraîcheur. En bouche c’est très équilibré et gourmand. Pierre-Jean Quinonero, a imaginé une bûche en trompe-l’œil, sous la forme d’une farandole de bougies chaleureuse de Noël. 12 bougies pour 12 convives, qui selon leur appétit pourront choisir le format qui leur conviendra.

Le Burgundy, Sur réservation par téléphone au : 01 42 60 34 12, 8 Rue Duphot -75001 Paris – www.leburgundy.com/fr

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Le Club Pierre Charron et son restaurant secret

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Le Club Pierre Charron reçoit dans sa “salle à manger”, à deux pas des Champs-Élysées, pour le temps d’un dîner, d’un souper ou juste d’une pause gourmande ses invités. Les tables de ce restaurant bien caché, à la taille d’un boudoir secret, sont loin de la foule et de l’excitation de l’une des avenues les plus fréquentées du monde et en même temps toute proche, de l’excitation des tables de jeux.

Trouver cette adresse semble donc une affaire d’initiés. En effet, aucune indication, ni enseigne sur la façade haussmannienne pour trouver le Club Pierre Charron : ce Club de Jeux se veut discret, à contre-courant du clinquant associé aux jeux d’argent. Et pourtant aucune obligation de jouer sur les tables du casino ou encore au poker pour profiter de son restaurant. Une enclave gustative qui perpétue l’art de recevoir et une certaine idée de la cuisine française, entre héritage et air du temps. Le service est très soigné, et l’équipe en salle attentive. Dans ce club on se sent VIP que l’on joue ou pas, et cela, dès l’entrée dans les lieux.
Le Chef, Eddy Bajeux, qui a été formé dans de belles maisons parisiennes, de l’hôtel Costes à La Maison Nordique, suit la saisonnalité des produits : en ce moment vous pourrez déguster un cappuccino de châtaigne et mousse de cèpes, très bien exécuté et réconfortant.
Il se passionne pour les assaisonnements créatifs et la précision des belles cuissons. À l’image de son saumon laqué miso, juste snacké et relevé de gingembre confit, ou encore son veau fondant et rosé à cœur mais pourtant parfaitement saisi, ce qui en conserve toutes les saveurs et la tendreté.
En dessert j’ai craqué pour un fondant au chocolat et là encore la promesse est respectée, et pour moi, amoureux de chocolat, ce dessert est véritablement chocolaté : tout en générosité et en amertume. Un délice. La carte des vins est bien faite et permet de beaux accords, comme ce soir-là avec un Condrieu 2018.
On en oublierait presque que nous sommes dans un club de jeu. Et pourtant le lieu est pensé, dédié à cela. Et d’une belle manière : lumineux, spacieux, de beaux volumes, l’élégance de posséder des œuvres d’arts aux murs. En plus de son restaurant vous pouvez aussi bénéficier d’un fumoir avec une cave à cigare.
Mais revenons aux jeux puisque c’est l’essence du lieu : C’est le Groupe Marval qui a choisi Paris et son triangle d’or pour ouvrir son premier établissement dédié aux jeux en 2020 : le Club Pierre Charron. Grégory Benac joueur passionné, familier des plus grands tournois de poker en est le créateur. Il a choisi pour ambassadeur : Bruno Fitoussi, l’un des pionniers du poker en France. C’est lui qui avait lancé les premiers tournois de poker à l’Aviation Club de France.
Ce qui est surprenant au Club Pierre Charron, c’est que vous pourrez y croiser des hommes comme des femmes, de tous horizons et classes sociales. Cela démystifie l’idée que l’on peut se faire de ces lieux de jeux. De plus, tout un service existe pour vous initier si c’est votre première fois ou tout simplement si vous le désirez.
D’ailleurs pour ceux qui ne veulent pas quitter le jeu, le restaurant du Club sert aussi aux tables de jeux.
Et pour ce qui est du jeu vous avez le choix :
Pour le Poker, 13 tables de Cash-Game de 7 à 8 joueurs par table, en Texas Hold’em, ou Omaha.
Pour les Grands Jeux, 12 tables de jeux de contrepartie, de 5 joueurs par table :
Punto Banco, Ultimate Poker, Poker 21, Poker 3 Cartes, Stud Poker.
Un lieu à découvrir donc pour jouer ou tout simplement pour y manger. Le restaurant sert de 13h à 5h du matin et les prix aux vues de la qualité de la table et du lieu sont véritablement raisonnables. Pour nous c’est le meilleur spot food des noctambules du quartier.
Infos pratiques :
62 Rue Pierre Charron, 75008 Paris
7J/7 de 13h à 6h du matin / Entrée libre
Voiturier / Vestiaire / Fumoir / Wifi / Distributeur de billets
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The Peninsula Paris, Le Lili et son Chef Dicky To

OFFICIELLE Dining LILI

Le Palace The Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer The Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau Blanc, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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ArchivesGastronomieMagazine

Eminente : un peu de Cuba à Paris

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Eminente…Vous rêvez de Cuba ? il n’est pas si loin. Depuis le 30 septembre et jusqu’au 12 décembre 2021, l’Hôtel Eminente nous ouvre les portes d’un Cuba onirique et surprenant. Un lieu éphémère qui propose de nombreuses expériences sensorielles et culturelles en plein cœur de Paris. Dans tout l’hôtel et jusque dans les chambres, le parfum de la canne à sucre et les notes du rhum Eminente. Ce lieu éphémère a été créé spécialement autour du rhum Eminente. 

Le Ron Eminente :

Pour l’histoire, selon les origines du breuvage on parle de ron, de rum ou de rhum. En France on utilise l’orthographe rhum, mais on parle bien du même produit à chaque fois, un alcool conçu à base de canne à sucre. La différence vient donc plus du lieu où il est fait. Les rums viennent de la Barbade et de la Jamaïque, les rhums désignent une eau de vie produite en Guadeloupe, à Haïti, en Martinique, sur l’île de Marie-Galante ou de la Réunion. C’est le goût dit “français”. Pour ce qui est des rons cela nous indique qu’ils sont en provenance  de Cuba, de Porto Rico, d’Amérique du Sud ou encore de Guyane.

Eminente est un nouveau rhum cubain, élaboré au cœur d’une île que ses habitants surnomment «Isla del Cocodrilo», sa forme peu commune évoquant celle de son crocodile endémique. Imaginé par César Martí, plus jeune Maestro Ronero (Maître Rhumier), Eminente est un rhum riche et structuré, puisant son inspiration dans les eaux-de-vie de canne cubaines du XIXème siècle, caractérisées par leur complexité aromatique.

Eminente Réserva, est un rhum cubain de 7 ans d’âge : un rhum vieilli en fût de chêne, ce qui lui apporte des notes douces de vanille, de cacao et d’amande grillée. Un rhum aux saveurs de canne à sucre marquées, une pointe poivrée sur un léger fumé.

L’hôtel :

Au 20 rue Pascal dans le 5ème arrondissement de Paris, la végétation a repris ses droits. Derrière la végétation, un petit hôtel cubain ouvre ses portes. Une casa particular perdue au milieu de la jungle dont la façade aux murs peints d’un rouge ocre laissent entrevoir les marques du temps. Pendant 24h, vous pourrez vivre une immersion totale aux saveurs de la Havane, où l’on y découvre un bar à rhums exceptionnels, des chambres à la décoration tropicale et cubaine, un restaurant rattaché à l’hôtel qui offre un menu aux saveurs de l’île, jusqu’au spa qui prend des allures de mangroves…Un voyage tropical le temps d’une soirée.

« Cette adresse éphémère, dédiée aux cinq sens, incarne à elle seule le retour aux racines d’Eminente, un rhum cubain de dégustation.Avec cet hôtel perdu au milieu de la jungle, nous voulons faire vivre une expérience qui met à l’honneur la richesse du patrimoine culturel Cubain : son rhum, ses cocktails, mais aussi sa gastronomie ».

CAMILLE DE DOMINICIS — COFONDATRICE D’EMINENTE

Les chambres :

La décoration vous immerge dans une scène d’un polar cubain, les teintes sont vertes émeraudes, les baldaquins, le lin, les meubles en bois, les vinyles ça et là, le chapeau de paille négligemment oublié, les plantes vertes en “forêt luxuriante” dès l’ouverture de la porte de votre chambre. Tout y est et vous plonge dans un ailleurs tropical. C’est très cocooning et réconfortant, il ne manque plus que l’humidité étouffante, mais sans aucun doute on est transporté à la Havane. Le parfum d’ambiance aux notes de rhum et de canne à sucre y fait pour beaucoup aussi. Tous les sens sont travaillés pour augmenter l’immersion.

Le restaurant :

Le Grand dictionnaire, restaurant qui fait face à l’hôtel, est devenu paladar (restaurant familial), vous y découvrirez les spécialités cubaines qui se partagent de l’entrée au dessert. Le tout accompagné de rhum Eminente ou d’une sélection de vins blancs et rouges. Le menu qui vous est servi, compris dans le prix de votre soirée, a été pensé par Annabelle Cantarero, formée à l’institut Ferrandi à Paris, et qui a travaillé dans les plus beaux palaces de la capitale. Annabelle Cantarero propose une cuisine maison et traditionnelle, agrémentée d’une touche contemporaine inspirée de ses propres productions et des matières premières issues de Cuba. Du poisson, du porc, des saveurs mêlant épices et agrumes, une cuisine authentique et réjouissante. Pour finir sur un baba au rhum bien sûr, comment faire autrement.

Le bar de l’hôtel : Le 1802

L’expérience gustative se trouve ici, dans le bar de l’hôtel. Un temple du rhum. Un choix extraordinaire et venu des quatres coins de la planète : Barbade, Jamaïque, Réunion, Antilles, Haïti… Des rhums blancs, ambrés, des bruts de fûts, des sans âges, des clairins, des rhums rares et d’exceptions ou alors des cocktails maîtrisés et équilibrés.

Au 1802, vous avez l’occasion de découvrir un univers que l’on ne connaît pas assez ou que l’on croit plus petit qu’il n’est.

Ce soir là c’est Christopher Bellail qui est mon guide en terre de rhum. Et quelle aventure sensorielle, que de découvertes dans l’immense choix que le monde des rhums offre : de la douceur des notes de bananes plantains, aux notes de pétroles âpres, en passant par les notes d’ananas, de vanille et de mélasse.

Je pourrais maintenant vous en parler des heures mais il vous faudra y aller vous même pour faire vibrer vos papilles et bousculer vos croyances. Car si vous en avez l’envie, la curiosité, vous avez sur place des spécialistes de la question rhum, qui sauront vous initier.

Le Spa :

Comment mieux finir la soirée que par un bain, entouré de verdure et du chant de la jungle tropicale. Au sous-sol, l’ambiance cubaine perdure, et comble du plaisir, vous aurez le lieu privatisé pour vous durant 45 minutes.

 

Un couloir de nage d’une dizaine de mètres, une eau ni trop fraîche, ni trop chaude. Un moment parfait pour savourer l’élan de la dégustation des rhums, avant d’aller vous coucher sous un baldaquin de lin.

Une expérience à s’offrir sans plus attendre. Un dépaysement savamment travaillé et unique, que nous ne pouvons que vous recommander.

Avec pour dernier plaisir avant d’atterrir sur Paris un petit déjeuner au lit.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

Réservation sur Staycation. Offre 24h, « Una noche Cubana » , à partir de 300€.

L’offre inclut une nuit pour deux personnes, le petit-déjeuner, une dégustation Eminente, 1 cocktail par personne, le dîner cubain, l’accès à la piscine pendant 45 minutes et 1 bouteille de Eminente Reserva.

 

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Sushi shop et le chef Paul Pairet nous régalent

SUSHI SHOP X PAUL PAIRET BOX – LIMITED EDITION – FERMEE

Sushi shop propose depuis le 15 septembre un ensemble de nouveautés sur sa carte, notamment grâce à une belle collaboration avec le Chef Paul Pairet.

Vous le connaissez peut être de par sa participation en tant que juré pour Top Chef. Mais Paul Pairet est surtout un chef talentueux originaire de Perpignan.

Pour vous dresser un rapide tableau des talents de Paul Pairet : il est, entre autre, le chef du restaurant Ultraviolet, triplement étoilé à Shangaï. Un restaurant / concept avec une seule et unique table qui offre bien plus qu’un repas mais une expérience immersive où tous vos sens seront excités. Il est classé 48e meilleur restaurant du monde dans le classement 2019 du World’s 50 best. Il y pratique une cuisine qu’il qualifie d’« avant-garde figurative ».

Paul Pairet possède également deux autres restaurants à Shanghaï : Mr & Mrs Bund et Polux. La cuisine de Paul Pairet a depuis plusieurs années une forte influence asiatique.

C’est donc habitué aux mélanges des cultures et des saveurs que Paul Pairet a créé pour Sushi shop une box et de nouveaux plats inédits : telles que le beijing roll, le sushi-roast poulet mayo ou encore le sardine sushi…

Sur cette box de chez Sushi Shop par Paul Pairet, certainement bien plus que sur les précédentes, le talent du Chef est palpable. Les saveurs sont surprenantes et toutes les bouchées du salé au sucré sont savoureuses.

Le Beijing roll qui comme le dit le chef  est “Un hommage à la Chine au travers d’une compression de l’un de mes plus grands plats : Le Canard Laqué de Beijing !”. Ce qui est une réussite, avec un mélange subtil de saveur de cacahuète et de canard laqué.

Mais aussi le ABLT spring, où se mêlent bacon, avocat et croutons de pain, avec des pointes de moutarde et mayonnaise japonaise. Paul Pairet “Une de mes combinaisons populaires favorite – qui existe en version ABLTDIY à Ultraviolet… Saurez-vous retrouver laquelle ?”. Vous aurez ainsi un léger avant goût de son restaurant 3 étoiles…

Ce qui a fini de me conquérir dans ces créations de Paul Pairet c’est sa réussite sur les bouchés sucrées : avec sa box sweet sushi. Je ne suis pas partisan des sushi sucrés et je dois dire que là cela m’a fait changer d’avis. Le mélange riz et fruit ou chocolat est juste et délicat, simplement bon.

Je vous encourage donc franchement à découvrir les créations de Paul Pairet chez Sushi shop avant que cela ne se termine.

Vous pourrez découvrir tout un ensemble d’autres nouveautés : les sushi-mozz, les sushi-roast, les sushi-wich et les sweet sushi. Soit autant de nouvelles recettes à découvrir, à déguster et à partager !

Article écrit par Alexis Dumétier

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