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Le Peninsula, Le Lili et son Chef Dicky To

OFFICIELLE Dining LILI

Le Palace Le Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer le Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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ArchivesMagazineSoins & Parfums

A poils, c’est l’Hiver !

Hiver, comme Eté, les poils s’entretiennent. Il est fini le temps où le visage se devait d’être glabre et lisse. Les barbes, les moustaches, les boucs… sont (re)devenus une quasi norme et c’est spécialement vrai en ce mois de Movembre si l’on participe à la campagne de sensibilisation pour le cancer de la prostate, le cancer des testicules, la santé mentale et la prévention du suicide chez les hommes. Depuis 2003, Movember a financé plus de 1250 projets autour de la santé des hommes dans le monde, remettant en cause le statu quo, bouleversant les recherches sur ce sujet et transformant la façon dont les services de santé atteignent et soutiennent les hommes. On en profite également pour prendre soin de nos cheveux car longs ou courts, ils méritent également toute notre attention. Voici notre sélection, pour qu’ils soient les plus beaux et les plus brillants possible.

On attaque cette sélection avec un coffret de Noël de chez BULLDOG : beard care kit

 

 

On prend soin de ses cheveux avec ce shampoing tonique de chez APIVITA

De chez MELVITA, une crème de rasage et un nettoyant visage

Evidemment, cette tondeuse tout usage BABYLISS MEN sera parfaite pour prendre soin de votre pilosité

Pour apaiser le feu du rasoir, ce baume Après Rasage à la Sauge Bleue de KORRES sera parfait

De la nouvelle gamme Skin de GILLETTE, cette crème de rasage légèrement parfumée

Le cadeau de Noël parfait pour un poilu de chez Paulette comprend une brosse, un soin pour la barbe et un shampoing barbe et cheveux, le tout dans un pochon.

Un gel de rasage de chez NOREVA

Dans la gamme THALGO MEN, ce baume après rasage sans alcool

 

QIRINESS propose un fluide pour barbe, nourrissant et adoucissant

Le sèche-cheveux T3 FIT possède un design 30% plus petit qu’un sèche-cheveux traditionnel.

L’iconique lotion PETROLE HAHN, véritable élixir de beauté offrant aux cheveux toute la force de la nature

De chez YODI, ce kit spécial Barbe va devenir votre nouvelle routine

Et enfin, pour la touche finale, les sticks de cire nez et oreilles de chez T-WAX, car on ne peut décemment pas laisser les poils disgracieux s’installer !

Vous voilà fin prêt pour terminer Movember en beauté!

 

 

 

 

 

 

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ArchivesNews de Mode

LEE x PENDLETON: PREMIERE COLLABORATION

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La collection célèbre deux marques américaines emblématiques avec une capsule mixte, en édition limitée.

Lee®, la marque de jeans emblématique connue pour son style intemporel et la marque lifestyle familiale Pendleton Woolen Mills, implantée dans le Nord-Ouest du Pacifique, se sont associées pour créer une collection capsule célébrant l’artisanat américain. Deux marques américaines iconiques se retrouvent ainsi autour d’une première collaboration. Cette collaboration en édition limitée réinvente des pièces phares issues de plus de 300 ans d’archives cumulées par les deux marques. Les modèles iconiques de Lee® tels que le Lee 101™ Jean, Union-Alls® et Storm Rider® Jacket sont revisités, ornés de motifs exclusivement imaginés par Pendleton®. Chaque empiècement Pendleton a été conçu dans de nouveaux coloris, finement ajustés sur des tissus « Made In USA ».

Pour renforcer le caractère unique de la capsule, les jeans sont fabriqués et cousus à Greensboro, en Caroline du Nord. Ces modèles se caractérisent par leurs denims selvedge américains provenant de l’usine White Oak de Cone Denim, fermée en 2017. Fabriqués sur des métiers à tisser Draper vintage – qui ne pouvaient produire que 100 mètres par jour historiquement, ndlr –  le tissu fait la part belle à l’héritage et à l’histoire du textile américain.

“L’utilisation par Pendleton de couleurs et de sublimes motifs a toujours été une source d’inspiration. Travailler ensemble est un rêve devenu réalité”, a déclaré Betty Madden, Vice-Présidente du Design Monde Lee®. “Nous avons adopté une nouvelle approche du design et incorporé le denim selvedge «  Cone Mills » pour faire de cette collection un hommage à l’héritage et au savoir-faire exceptionnel. Je me réjouis de cette collaboration. “

“Travailler avec Lee® était une collaboration parfaite pour Pendleton®. L’authenticité de la marque mêlée au patrimoine américain fait écho aux valeurs de Pendleton : qualité, design et innovation textile “, a déclaré Peter Bishop, Vice-Président Exécutif des Marchandises et du Design Pendleton®. “Avec tant d’années de savoir-faire et d’expertise combinés, nous sommes ravis de voir cette collection unique de vêtements et de plaids prendre vie.”

La collection se compose de jeans, de chemises, de vestes et d’Union-Alls (combinaisons) pour hommes et femmes, ainsi que d’un plaid en laine en édition limitée, fabriqués à partir d’un motif à rayures exclusif de Pendleton®. Les prix varient de 185 à 349,95€. La collection est disponible depuis le 16 novembre sur les sites en ligne de Lee® et de Pendleton, et au cours du mois chez certains revendeurs Pendleton®. Pour plus d’informations, visitez https://www.lee.com/pendleton.html

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ArchivesHorlogerie

Longines Master Collection : la Lune à son poignet

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Élégance, caractère et pureté sont les piliers de The Longines Master Collection, qui s’adresse aux inconditionnels de l’exception en proposant une large gamme de mouvements exclusivement mécaniques : heures, minutes, secondes et date, chronographe, réserve de marche, rétrograde ou encore calendrier annuel. C’est surtout l’affichage des phases de la Lune, introduit il y a deux ans sur les modèles messieurs, qui constitue le tour de force des nouveautés 2021. Faire tenir une telle complication dans un boîtier de 34 mm constitue un défi de taille, mais il répond aux exigences d’un public avide de technicité et naturellement enclin à l’élégance. Avec son choix de bracelets et de cadrans, The Longines Master Collection répond ainsi pleinement à tous ses désirs…

Une alchimie singulière se produit lorsque l’élégance purement féminine entre en phase avec l’univers de la complication horlogère. L’énergie qui s’en dégage, faite de cycles et de récurrences, est une source d’inspiration sans cesse renouvelée pour les designers et les horlogers de la marque au sablier ailé, qui ont voulu enrichir The Longines Master Collection d’une pièce aussi féminine que technique.

La boîte se décline désormais en ø 34 mm et elle est proposée avec, à choix, un éventail coloré de bracelets (rouge, bleu, taupe) ou un bracelet acier dont la chute lui procure une finesse et un confort renouvelés. L’élégance en toute simplicité, pourrait-on croire… mais c’est sans compter la complication que recèle cette pièce – affichage des phases de la Lune et quantième à aiguille à 6 heures – dont l’intégration a nécessité un travail minutieux sur l’harmonie des proportions de la boîte.
Observable à travers une glace saphir, le calibre exclusif automatique L899.5 est équipé d’un spiral en silicium, à la fois léger, amagnétique, résistant, inoxydable et insensible à la dilatation thermique. Preuve de sa fiabilité, il offre une garantie de 5 ans aux garde-temps qu’il anime. Sur la face visible, le cadran nacre rivalise de subtilité avec les index en diamants. Il est également proposé en bleu soleillé, et les puristes apprécieront le désormais classique et incontournable argenté «grain d’orge», emblématique de The Longines Master Collection.
Ces nouveaux modèles aspirent à orner le poignet d’un homme ou d’une femme à l’énergie volontaire, au caractère affirmé. Pouvoir s’offrir la Lune est un véritable privilège. Il faut pour cela un cœur pétri de haute technicité, battant au rythme de l’élégance, dans la plus pure tradition horlogère.

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ArchivesMagazineNews de Mode

Salvatore Ferragamo : C’est l’heure du film !

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L’excitation de la saison des Fêtes, un sentiment de joie et d’unité : avec la campagne de Fêtes 2021, Salvatore Ferragamo avance
sa montre et nous invite déjà pour des vacances d’hiver afin de célébrer la chaleur de l’amitié.
It’s Movie O’Clock! Un portfolio de photos et de vidéos dédié à la période qu’on aime le plus dans l’année. Tous les préparatifs et la joie de l’anticipation réveillent l’envie de rêver, et l’éclat et la couleur des accessoires Ferragamo renouvellent l’envie de célébrer à nouveau tous ensemble.
Dans une villa imaginaire en Italie, qui pourrait être n’importe où, tout comme un foyer peut se situer n’importe où si il est partagé avec les gens que l’on aime, les jeunes vedettes de la campagne se réunissent pour un diner et une soirée cinéma. Ils ont tous reçu une mystérieuse invitation qui reliera trois épisodes différents de la campagne – Italie, Chine et Corée – ces deux derniers opus étant programmés pour être révélés un peu plus tard.
Comme la collection de Fêtes de Ferragamo, la campagne met en valeur un casting d’acteurs, de compositeurs et de musiciens talentueux qui retirent leurs « vêtements de travail » pour enfiler des habits, des chaussures et des accessoires festifs avec une allure intemporelle.
Les six talents italiens – Pilar Fogliati, Tezeta Abraham, Hildegard De Stefano, Guglielmo Poggi, Josef Gjura et Carlo Palmeri – sont rejoints par Jelly Lin et SEULGI, les deux nouveaux ambassadeurs mondiaux de la Maison, au centre des deuxième et troisième épisodes du conte de vacances Ferragamo de novembre.

Avec un langage typique du cinéma, ce court-métrage réalisé par Barbara Anastacio offre aux spectateurs un aperçu de l’intimité et de la chaleur d’un moment de partage. Une émotion traverse la séquence d’images qui composent la campagne : la solidité de l’amitié, une des relations les plus intenses qui soit. Un lien unique, tout comme le lien que Ferragamo entretien avec la créativité innovante de ses produits et le monde du cinéma.
La campagne met aussi en scène une série d’évidences avec des symboles de la Maison et de son héritage, comme le film choisi pour cette soirée cinéma – Salvatore – Shoemaker of Dreams.
Joyeuse, sincère, heureuse : c’est l’amitié vue par Ferragamo. Dans ce récit, l’amitié est belle, un rêve de bonheur qui incarne les valeurs les plus chères de la Maison.

Collection Femme : des articles sur mesure à l’empreinte minimaliste reflètent l’énergie explosive des accessoires : mules et bottes à talon F recouverts de paillettes, écharpes Viva, sandales avec brides à la cheville aux talons miroir rose ou argent métallisé.
Une grande nouveauté, les mocassins d’inspiration masculine ornés d’un noeud Viva.
Les sacs incluent de nouvelles formes pour le Viva Bow Bag en tissu lamé ou en cuir Flamingo Pink. Le sac Studio est proposé dans un fabuleux cuir tressé.
A cela s’ajoutent des lunettes de soleil et des montres avec de nouvelles formes et des détails Gancini, des créoles et des bracelets métalliques avec des éléments tissés.


Collection Homme: des chemises élégamment coupées. Des Pulls et d’autres pièces en laine. Porte-monnaie, portefeuilles et porte-cartes de la ligne
« embossé ».
Pour les chaussures : un mocassin ultra-doux non doublé avec une nouvelle boucle Gancini. Incontournables pour toute occasion spéciale, les souliers Tramezza en version Derby et Tux noir brillant.
Les baskets enfin sont recouvertes du motif Gancini, résultat d’un processus spécial.

Avec la campagne de Fêtes 2021, Salvatore Ferragamo nous invite à faire une pause pour faire attention aux détails, à un geste, un sourire, un câlin…parce que ce sont justement ces détails qui forment un ensemble idéal et qui font la différence.
La collection de Fêtes 2021 sera la vedette des vitrines des boutiques Salvatore Ferragamo, de la boutique virtuelle House of Gifts et de toutes les chaînes numériques de Ferragamo et de ses partenaires.

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ArchivesLifestyleNews de Mode

ATLAS FOR MEN: LA COLLECTION DES AMBASSADEURS

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Atlas For Men est le spécialiste français et leader européen des vêtements et accessoires outdoor lifestyle pour hommes. Pour cet hiver, Atlas For Men lance sa collection des Ambassadeurs, co-créée et incarnée par des clients ; venus des quatre coins de la France, de tous âges, de toutes tailles et de toutes morphologies du M au 5XL.
Depuis sa création en 1999, la marque se bat pour que chacun, quels que soient sa taille et son portefeuille, se sente libre de profiter de la nature, proche ou lointaine grâce à des produits qui allient liberté de mouvements, confort et résistance, à petits prix et jusqu’au 5XL (toutes les tailles au même prix).
Distribuée exclusivement en vente à distance (E-commerce et Catalogues), Atlas For Men a déjà conquis une communauté de plus de 7 millions de clients sur ses 13 marchés avec son style authentique. Cette communauté de fidèles clients a répondu à l’appel d’Atlas For Men en 2019, lors de l’organisation du casting des Ambassadeurs pour fêter ses 20 ans.

UNE COLLECTION QUI INCARNE LES VALEURS D’ATLAS FOR MEN

AUTHENTICITÉ: Composée de pièces phares du dressing masculin, la collection des ambassadeurs pro-pose des basiques intemporels, loin d’une mode qui se démode.

LIBERTÉ: La collection des ambassadeurs décline des pièces qui allient liberté de mouvement et liberté d’être soi.

ACCESSIBILITÉ: La collection des ambassadeurs propose une gamme de produits confortables et à petits prix.

INCLUSIVITÉ / DIVERSITÉ: La collection des ambassadeurs comme toutes les collections Atlas For Men est déclinée jusqu’au 5XL (toutes les tailles au même prix) et s’adresse à tous les hommes.

Les heureux sélectionnés, aventuriers en herbe ou de l’extrême, ont intégré la communauté des ambassadeurs pour partir en micro-aventures avec la marque, tester ses produits en conditions réelles et partager des moments privilégiés. La crise sanitaire n’a pas arrêté l’aventure, les tests se sont poursuivis dans les forêts et les jardins, et le confinement a même donné lieu à quelques shootings très inspirés sur les réseaux sociaux de la marque !
En parallèle des expéditions avec ses clients, les collaborateurs de l’entreprise sont eux aussi partis à l’aventure pour tester les produits, identifier leurs coups de cœur et proposer des axes d’améliorations.
Après avoir recueilli les retours, les idées créatives ou techniques et les produits favoris des ambassadeurs internes et externes, Atlas For Men a développé une collection sur-mesure répondant aux attentes et aux besoins de cette communauté de passionnés et d’explorateurs nature.

La collection des Ambassadeurs est née ! Un vestiaire d’indispensables de l’Aventurier, véritable hommage aux clients de la marque, aux « vrais gens » de toutes tailles, de tous âges, de toutes morphologies… à ceux qui font le succès d’Atlas For Men depuis 20 ans !

EXCLUSIVITÉ WEB
Une collection à découvrir dès le mois de novembre sur le site Atlas For Men
https://www.atlasformen.fr/decouverte/equipements/collection-capsule

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ArchivesMagazineNews de Mode

Agnès b. x Le Slip Français présentent une capsule pour Noël

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Agnès b. et Le Slip Français unissent leur savoir-faire le temps d’une capsule exclusive. Entièrement fabriquée en France, la collection composée de 9 pièces a été conçue pour être portée en intérieur comme à l’extérieur, avec comme fil rouge le confort, le style et la fabrication locale. Une collaboration pleine de sens comme l’explique Guillaume Gibault, président du Slip Français, qui fête ses 10 ans cette année : “agnès b. a été la première à me faire confiance avec une première collaboration en 2013. Depuis toujours, elle défend le Made in France et ça nous a forcément rapproché de réfléchir à l’évolution de l’industrie textile.” Fondée en 2011 par Guillaume Gibault, le Slip Français est la marque du « bon à porter » : des vêtements confortables et durables au style décomplexé, des essentiels pensés et confectionnés près de chez vous dans des ateliers aux savoir-faire d’exception. La totalité des produits est fabriquée en France, du tricotage de la matière jusqu’au packaging. En plus des 115 emplois au siège et dans 22 boutiques, le Slip Français emploie en équivalent temps plein plus de 220 personnes dans les 29 ateliers qui fabriquent les produits tout au long de l’année. Huit de ses fabricants-partenaires sont certifiés Origine France Garantie et huit sont également labellisés Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ensemble, ils ont repensé les pièces emblématiques du Slip Français en les retravaillant avec les codes qui définissent l’univers graphique d’agnès b. : le noir et blanc, ou encore les phrases manuscrites de la styliste. Des phrases qui lui viennent spontanément, on en retrouve régulièrement dans toutes ses collections. Fondée en 1975, la maison agnès b. œuvre depuis ses débuts pour une mode engagée, durable et responsable. La préservation des savoir-faire et le fabriqué en France sont autant de valeurs chères à la styliste qui n’a de cesse de les perpétuer à travers ses collections. Mécène et collectionneuse, agnès b. soutient également la création artistique sous toutes ses formes, la solidarité et l’environnement. En 2009, la styliste a choisi de créer à ce titre un fonds de dotation dans le but de structurer les actions de mécénat, partenariat et philanthropie qu’elle soutient à titre personnel.

Le Slip Français s’est chargé de la fabrication des modèles de cette collection capsule, la finalité étant de mêler les expertises des deux marques, comme le souligne agnès b. : “J’ai tout de suite été séduite par la démarche de Guillaume, les deux maisons étant liées par des valeurs communes telles que la préservation des savoir-faire en France”.

La collection capsule sera disponible à partir du 10 novembre sur leslipfrancais.fr, dans les boutiques et revendeurs de la marque, ainsi que dans les boutiques françaises agnès b. et sur www.agnesb.eu

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161EME VENTE AUX ENCHERES DES VINS DES HOSPICES DE BEAUNE

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Les vins des HOSPICES DE BEAUNE sont des vins exceptionnels et rares. Cette année la vente aura lieu le dimanche 21 novembre 2021.

 

Afin de donner accès à plus de monde à ces vins d’exceptions, la maison Albert Bichot, met 161 COFFRETS DEGUSTATION en vente à partir du 4/11. C’est aussi une manière de soutenir les vignerons qui ont vécu des gels terribles cette année :

 

Arnaud Finistre, Hans Lucas – AFP

« Après le gel de cette année, qui a engendré une récolte historiquement basse, il est essentiel de continuer à affirmer notre soutien aux Hospices, à faire preuve de solidarité et générosité.», Albéric Bichot.

Lors de l’édition 2020, la Maison avait déjà imaginé des coffrets dégustation pour les amateurs désireux de découvrir les vins des Hospices.

La Maison Albert Bichot renouvelle cette belle expérience et propose un nouveau format, composé de 3 flacons de dégustation de 10cl chacun pour se plonger dans les Hospices de Beaune seul ou à deux.  Une manière de découvrir les vins des Hospices de Beaune depuis chez soi.

Composé de trois flacons, ce coffret prestigieux invite à découvrir 1 vin blanc et 2 vins
rouges :
– Saint-Romain Cuvée Joseph Menault Hospices de Beaune 2018 (Blanc)
– Pommard Cuvée Suzanne Chaudron Hospices de Beaune 2018 (Rouge)
– Beaune 1er Cru Cuvée Nicolas Rolin Hospices de Beaune 2017 (Rouge)

 

 

Les vins sont présentés dans des tubes en verre et un bel écrin pour transporter les amateurs au cœur de la
Bourgogne et leur faire vivre l’aventure de ce domaine historique.

Une fois le coffret reçu, les amateurs pourront suivre en ligne, pour chaque cuvée, une vidéo qui guidera leur
dégustation.

Coffrets disponibles exclusivement à la vente sur le site www.hospices-beaune.com dès le 4 novembre – tarif 80€ TTC
(livraison comprise).

 

Retour sur la 160 ème édition en 2020 :

L’année dernière, la 160ème vente des Hospices de Beaune avait atteint un total de 12 761 600 € pour 630 pièces, hissant cette édition 2020 au rang de 2ème plus belle vente de l’histoire des Hospices. Confirmant une année de plus sa place de 1er
acheteur, Albert Bichot avait acquis 22% du montant total de la vente, correspondant à 97 pièces.
La Maison avait également acquis la Pièce des Présidents, un Clos de la Roche Grand Cru mis aux enchères au profit de la Fédération des Hospitaliers de France (FHF) pour un montant record de 660.000 euros.

Attachée à cette traditionnelle vente de charité depuis 1876 et grâce à la confiance et à la fidélité de ses clients, la Maison Albert Bichot s’est portée 7 fois acquéreur de la Pièce des Présidents et de plus de 1000 pièces dans les 10 dernières années.

 

Photo de couverture : Domaine Albert Bichot, par Flore Deronzier.

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Eminente : un peu de Cuba à Paris

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Eminente…Vous rêvez de Cuba ? il n’est pas si loin. Depuis le 30 septembre et jusqu’au 12 décembre 2021, l’Hôtel Eminente nous ouvre les portes d’un Cuba onirique et surprenant. Un lieu éphémère qui propose de nombreuses expériences sensorielles et culturelles en plein cœur de Paris. Dans tout l’hôtel et jusque dans les chambres, le parfum de la canne à sucre et les notes du rhum Eminente. Ce lieu éphémère a été créé spécialement autour du rhum Eminente. 

Le Ron Eminente :

Pour l’histoire, selon les origines du breuvage on parle de ron, de rum ou de rhum. En France on utilise l’orthographe rhum, mais on parle bien du même produit à chaque fois, un alcool conçu à base de canne à sucre. La différence vient donc plus du lieu où il est fait. Les rums viennent de la Barbade et de la Jamaïque, les rhums désignent une eau de vie produite en Guadeloupe, à Haïti, en Martinique, sur l’île de Marie-Galante ou de la Réunion. C’est le goût dit “français”. Pour ce qui est des rons cela nous indique qu’ils sont en provenance  de Cuba, de Porto Rico, d’Amérique du Sud ou encore de Guyane.

Eminente est un nouveau rhum cubain, élaboré au cœur d’une île que ses habitants surnomment «Isla del Cocodrilo», sa forme peu commune évoquant celle de son crocodile endémique. Imaginé par César Martí, plus jeune Maestro Ronero (Maître Rhumier), Eminente est un rhum riche et structuré, puisant son inspiration dans les eaux-de-vie de canne cubaines du XIXème siècle, caractérisées par leur complexité aromatique.

Eminente Réserva, est un rhum cubain de 7 ans d’âge : un rhum vieilli en fût de chêne, ce qui lui apporte des notes douces de vanille, de cacao et d’amande grillée. Un rhum aux saveurs de canne à sucre marquées, une pointe poivrée sur un léger fumé.

L’hôtel :

Au 20 rue Pascal dans le 5ème arrondissement de Paris, la végétation a repris ses droits. Derrière la végétation, un petit hôtel cubain ouvre ses portes. Une casa particular perdue au milieu de la jungle dont la façade aux murs peints d’un rouge ocre laissent entrevoir les marques du temps. Pendant 24h, vous pourrez vivre une immersion totale aux saveurs de la Havane, où l’on y découvre un bar à rhums exceptionnels, des chambres à la décoration tropicale et cubaine, un restaurant rattaché à l’hôtel qui offre un menu aux saveurs de l’île, jusqu’au spa qui prend des allures de mangroves…Un voyage tropical le temps d’une soirée.

« Cette adresse éphémère, dédiée aux cinq sens, incarne à elle seule le retour aux racines d’Eminente, un rhum cubain de dégustation.Avec cet hôtel perdu au milieu de la jungle, nous voulons faire vivre une expérience qui met à l’honneur la richesse du patrimoine culturel Cubain : son rhum, ses cocktails, mais aussi sa gastronomie ».

CAMILLE DE DOMINICIS — COFONDATRICE D’EMINENTE

Les chambres :

La décoration vous immerge dans une scène d’un polar cubain, les teintes sont vertes émeraudes, les baldaquins, le lin, les meubles en bois, les vinyles ça et là, le chapeau de paille négligemment oublié, les plantes vertes en “forêt luxuriante” dès l’ouverture de la porte de votre chambre. Tout y est et vous plonge dans un ailleurs tropical. C’est très cocooning et réconfortant, il ne manque plus que l’humidité étouffante, mais sans aucun doute on est transporté à la Havane. Le parfum d’ambiance aux notes de rhum et de canne à sucre y fait pour beaucoup aussi. Tous les sens sont travaillés pour augmenter l’immersion.

Le restaurant :

Le Grand dictionnaire, restaurant qui fait face à l’hôtel, est devenu paladar (restaurant familial), vous y découvrirez les spécialités cubaines qui se partagent de l’entrée au dessert. Le tout accompagné de rhum Eminente ou d’une sélection de vins blancs et rouges. Le menu qui vous est servi, compris dans le prix de votre soirée, a été pensé par Annabelle Cantarero, formée à l’institut Ferrandi à Paris, et qui a travaillé dans les plus beaux palaces de la capitale. Annabelle Cantarero propose une cuisine maison et traditionnelle, agrémentée d’une touche contemporaine inspirée de ses propres productions et des matières premières issues de Cuba. Du poisson, du porc, des saveurs mêlant épices et agrumes, une cuisine authentique et réjouissante. Pour finir sur un baba au rhum bien sûr, comment faire autrement.

Le bar de l’hôtel : Le 1802

L’expérience gustative se trouve ici, dans le bar de l’hôtel. Un temple du rhum. Un choix extraordinaire et venu des quatres coins de la planète : Barbade, Jamaïque, Réunion, Antilles, Haïti… Des rhums blancs, ambrés, des bruts de fûts, des sans âges, des clairins, des rhums rares et d’exceptions ou alors des cocktails maîtrisés et équilibrés.

Au 1802, vous avez l’occasion de découvrir un univers que l’on ne connaît pas assez ou que l’on croit plus petit qu’il n’est.

Ce soir là c’est Christopher Bellail qui est mon guide en terre de rhum. Et quelle aventure sensorielle, que de découvertes dans l’immense choix que le monde des rhums offre : de la douceur des notes de bananes plantains, aux notes de pétroles âpres, en passant par les notes d’ananas, de vanille et de mélasse.

Je pourrais maintenant vous en parler des heures mais il vous faudra y aller vous même pour faire vibrer vos papilles et bousculer vos croyances. Car si vous en avez l’envie, la curiosité, vous avez sur place des spécialistes de la question rhum, qui sauront vous initier.

Le Spa :

Comment mieux finir la soirée que par un bain, entouré de verdure et du chant de la jungle tropicale. Au sous-sol, l’ambiance cubaine perdure, et comble du plaisir, vous aurez le lieu privatisé pour vous durant 45 minutes.

 

Un couloir de nage d’une dizaine de mètres, une eau ni trop fraîche, ni trop chaude. Un moment parfait pour savourer l’élan de la dégustation des rhums, avant d’aller vous coucher sous un baldaquin de lin.

Une expérience à s’offrir sans plus attendre. Un dépaysement savamment travaillé et unique, que nous ne pouvons que vous recommander.

Avec pour dernier plaisir avant d’atterrir sur Paris un petit déjeuner au lit.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

Réservation sur Staycation. Offre 24h, « Una noche Cubana » , à partir de 300€.

L’offre inclut une nuit pour deux personnes, le petit-déjeuner, une dégustation Eminente, 1 cocktail par personne, le dîner cubain, l’accès à la piscine pendant 45 minutes et 1 bouteille de Eminente Reserva.

 

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COLMAR RETRO-FUTURES : STAY COMFORT

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Colmar dévoile la collection capsule RETRO-FUTURES qui met en scène une photo iconique des Seventie’s de la marque. Ce cliché issu des archives de Colmar a été dimensionné et imprimé de différentes manières sur une série de sweat-shirts et t-shirts. La collection est disponible uniquement en ligne via ce lien: https://www.colmar.it/it/editorial/retro-futures

La marque a été fondée à Monza, entre Milan et les montagnes, en 1923 par Mario Colombo (Colmar est une contraction de ses nom et prénom), qui après quelques années de production de vêtements de travail, profite du développement du ski pour se spécialiser dans la confection de vêtements dédiés à cette pratique. La marque grandit avec l’évolution du ski, devenant partenaire de l’équipe italienne de descente ou plus récemment fournisseur des équipes de Croatie et de France. Il s’est aussi impliqué dans le freeride ces dernières saisons. Cette expertise dans l’univers du ski lui permet de séduire les spécialistes du sport, notamment grâce à ses doudounes. Mais la troisième génération Colombo ne se satisfait pas de cette activité et lance en 2009 une ligne urbaine baptisée Colmar Originals.
Un volet que la marque entend aussi développer à l’export. Elle propose ainsi des vestes allant de 149 à 800 euros dans le ski et des doudounes autour de 350-400 euros pour son volet Originals en hiver. “Le ski pèse encore plus, mais à terme il y a de belles opportunités pour Originals.

La marque compte s’appuyer sur sa légitimité acquise dans le ski pour se positionner en alternative aux acteurs luxe comme Pyrenex ou Moncler et les spécialistes de l’outdoor Rossignol et The North Face. Sur la France, l’objectif de la marque est donc de consolider ses positions dans le ski et d’avoir une forte croissance sur le volet prêt-à-porter sur les prochaines saisons. La marque a des ressources, en Italie elle exploite ses collections enfant et son beachwear est déjà en place.

“Nous appliquons la stratégie mise en place par Colmar en Italie où Colmar Active et Colmar Originals sont traitées comme deux marques différentes avec deux logos, deux produits et deux réseaux différents, explique Johann Personnaz, directeur marketing de Sunset. Nous avons deux réseaux de commerciaux. Le premier travaille avec des spécialistes de la montagne, comme le Vieux Campeur et des magasins indépendants au positionnement moyen-haut de gamme. Sur le prêt-à-porter nous soignons aussi l’image de marque avec la volonté d’entrer dans des magasins avec un beau positionnement”.

La deuxième partie de la collection COLMAR RETRO-FUTURES sortira en décembre.

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