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Restaurant Accents – deux chefs pour une étoile

Accnets_interieur1©Florian_Domergue

Accents est un restaurant discret à Paris dans le quartier de la Bourse. Sa devanture, noire, discrète, intrigue. Quand on pousse la porte, une nuée de grues en origami est comme une deuxième entrée qui nous invite à pénétrer dans l’univers gastronomique du couple Ayumi et Romain. Ayumi Sugiyama est Cheffe Pâtissière et propriétaire d’Accents, Romain Mahi, lui, est Chef de cuisine et également propriétaire d’Accents. Ce couple, à la ville comme en cuisine, propose un voyage culinaire très personnel. 

Dans cette salle qui depuis l’entrée s’ouvre en longueur et en largeur, on découvre des tables, grandes, en bois brut, bien espacées pour laisser aux convives la bulle nécessaire à ce que chacune des tablées profite de son moment, sans se déranger les uns les autres. Les tons qui habillent la pièce sont doux. La lumière est présente mais délicate. La décoration est épurée : des branches aux murs, quelques photos, seule la porte de la cuisine en céramique brille, comme une porte aux trésors. Le fond musical est discret et ce soir-là, il distillait une  pop japonaise des années 80 que je ne pouvais qu’adorer. Le spectacle sera donc bien sur la table et dans les assiettes. Chez Accents ce qui se dégage surtout et dès les premiers instants,  c’est un sentiment d’apaisement et de bien être, de douceur même. 

©FlorianDomergue

Le menu proposé, chez Accents, est sous forme d’une carte blanche donnée aux deux chefs. Ils nous invitent à nous laisser entraîner dans leur univers. Seule demande de début de repas : avons-nous des allergies. Puis la valse des plats commence. Chaque temps de ce menu est composé d’un ensemble d’assiettes , créées par le couple Ayumi et Romain. Une vaisselle comme des nuages de couleurs qui viennent porter les jeux de textures, les équilibres de saveurs et de températures jusqu’à nos mains et nos papilles curieuses. 

Tout de suite le visuel frappe par sa précision, son élégance, sans pour autant chercher la démonstration. Puis en bouche, c’est pointu : les saveurs sont marquées, étagées, riches. Chaque bouchée, chaque plat sont équilibrés entre saveurs sucrées, salées, acidulées, amères et umami,…il en va de même sur les jeux de textures : croquants, coulants, fondants, denses, légers. On sent que la cuisine s’amuse, sur les températures également. Ces tableaux sont parfois saupoudrés de touche Kawaii (mignonne en japonais) comme cette tête d’ourson boudin / banane, ou encore le beurre moulé en ours qui porte un cœur, fumé au bois de cerisier.

Difficile d’évoquer précisément la carte puisqu’elle change selon les arrivages quotidiens, je n’ai pas envie de créer des frustrations. Mais je peux tout de même vous parler de délicats mariages comme l’aubergine fumée et comté, l’asperge en émulsion et son craquelin croquant, salicorne, tapioca, cresson, pomme et noisette comme un risotto ingénieux et goûtu.

Allez, je ne résiste pas à vous parler de ce plat de pigeon et morilles à la cuisson si juste, sauce mole et émulsion de vin jaune. Une explosion de saveurs tranchées. Cette pérégrination culinaire nous amène avec douceur vers les desserts. Un pré-dessert mêlant ail, chocolat et olive, à une glace au yaourt, tout en subtilité et en fraîcheur. Ce soir-là, c’est le dessert phare de Ayumi, la bulle sucrée, qui selon l’envie de la Cheffe et la saison se voit emplie de saveurs variées. C’est une double coque sphérique qui renferme des jeux de saveurs et de textures, et que l’on se plaît à exploser, comme une bulle de savon pour aller y chercher, au plus profond, l’ensemble des goûts. Ce soir-là c’était poire, aneth, fruit de la passion et lait réduit, très très frais pour cette fin de repas et peu sucré, mais tout en saveurs fruitées.

Un repas homogène, d’une grande cohérence et en même temps surprenant, très équilibré sur tous les points, sans masquer les saveurs. On sait ce que l’on mange et c’est très bon.

La cohérence comme un marqueur fort de leur cuisine d’Accents, jusqu’au café. Il est choisi chez Coutume, un torréfacteur parisien, pour s’accorder avec le repas du moment. Ce café s’accompagne de mignardises japonaises, dont un sponge cake très fluffy et aérien.

La carte des vins est bien faite avec des bulles de couleurs pour parler des saveurs des vins. C’est original et malin. On comprend tout de suite ce que l’on peut attendre de telle ou telle bouteille. Mais Léa Salomon, la Cheffe sommelière d’Accent, vous accompagne avec délicatesse dans ce bouquet organoleptique. Allant d’un pétillant naturel à un Minervois, en passant par un saké, ou encore un fraise martini subtil et frais.

J’ai rarement vécu une expérience culinaire aussi complète, aussi riche et en même temps pleine de sobriété et d’élégance. Dans la cuisine de Ayumi et Romain rien n’est gratuit, rien n’est ostentatoire. Dès l’instant où l’on passe la porte d’Accents on entre chez eux et durant le temps du repas, ils nous emmènent dans leur univers gastronomique et on se laisse prendre par la main par ce duo si bienveillant. Un voyage culinaire à ne  pas louper, à vivre et revivre à chaque saison.

Interview de Ayumi Sugiyama propriétaire et Chef Pâtissière et Romain Mahi Chef de cuisine, du restaurant Accents. 

Comment en êtes-vous venus à la cuisine ?

Ayumi Sugiyama :

Quand j’avais 5 ans, je savais que je voulais être pâtissière ou boulangère. 

J’aimais créer des choses avec mes mains. Arrivée au Lycée j’ai fait un stage dans une boulangerie au Japon, dans une authentique boulangerie japonaise, j’ai découvert alors l’aspect professionnel de ce métier. Ce que j’ai adoré c’est voir le sourire des gens qui viennent acheter des gâteaux, car souvent les gâteaux ce sont des choses qu’on achète pour les autres, pour des fêtes. Cette joie que cela procure, c’est cela qui m’a beaucoup plu. J’ai alors décidé d’étudier la pâtisserie.

Romain Mahi:

J’adorais manger, et chez moi on n’avait pas la culture de la grande cuisine, mais moi j’avais envie d’explorer cet univers. J’ai donc décidé d’aller vers des études culinaires.

Quel est votre parcours d’apprentissage ?

Ayumi Sugiyama :

J’ai fait l’école la plus connue de Tokyo : Tsuji. J’ai voulu ensuite travailler à Tokyo mais toutes mes demandes ont été refusées sur Tokyo, car j’étais une fille. C’est dingue ! Parfois le chef ne se déplaçait même pas pour me recevoir. C’était il y a 23 ans, aujourd’ hui cela  a changé. J’ai donc décidé d’aller dans ma ville natale, à la campagne, dans une petite pâtisserie. Tout y était traditionnel : le four, la balance avec les poids, et du coup j’ai appris les bases de la pâtisserie, à l’ancienne avec eux, durant deux ans.

Puis à mes 21 ans, j’ai décidé d’aller en France, à Paris. J’ai travaillé dans une pâtisserie du XXème arrondissement, Sucre et Cacao, et dans le Marais chez Pommier. Un jour, j’ai rencontré une japonaise qui était pâtissière chez Stella Maris, un étoilé, et qui m’y a fait rentrer. J’ai alors découvert que dans un restaurant avec le changement des menus, la capacité de création était beaucoup plus importante que dans une boutique, cela m’a beaucoup plu. Mon caractère est un peu “aléatoire” (rire), j’ai beaucoup d’imagination et j’ai besoin de l’exprimer.

Pour la suite, je suis allée à la Truffière durant 5 ans. Ensuite, je suis allée à Pau, puis je suis revenue  sur Paris à la Truffière pendant 7 ans. 

Romain Mahi :

J’ai décidé de faire Ferrandi, en 4 ans à l’époque. Puis j’ai travaillé un peu partout dans le monde: Pérou, Mexique, Japon, au Mandarin Oriental,… et à La Truffiere à la fin.

Quel est le lieu qui vous a le plus marqué ?

Ayumi Sugiyama :

La Truffière. Mon poste de pâtissière était en pleine cuisine, entouré des points chauds, des entrées, des sauces. Je voyais les cuisiniers travailler les épices, les légumes, tous ces produits qu’il n’y a pas au Japon. J’ai beaucoup appris. C’était très stimulant pour mon propre travail. C’est là bas que j’ai rencontré Romain (rire).

Romain Mahi :

Le restaurant Maison Blanche fut une très belle école d’apprentissage. Le banqueting, les cocktails, …, il y avait beaucoup à apprendre. J’ai appris de tous les chefs que j’ai croisés, je garde de bons contacts avec tous. Ils m’ont tous appris, mais je tiens à avoir MA cuisine. J’ai toujours eu peur qu’on me dise que j’étais le petit de Gagnaire, de Marx,… je tiens à mon identité.

Comment est né Accents ?

Ayumi Sugiyama :

Un jour, un couple japonais est venu déjeuner à la Truffière. Ils ont adoré les desserts. Le chef de salle leur a dit que la pâtissière était japonaise, ils ont donc voulu me rencontrer. Et de là ils m’ont proposé de me soutenir dans l’ouverture d’un lieu à moi. Ils m’ont proposé de faire une pâtisserie, mais pour moi il fallait faire un restaurant (rire). J’ai proposé à Romain de me suivre dans l’aventure et on a créé Accents.

En 2016 nous créons, avec Romain, Accents, et en 2018 nous avons eu une étoile. C’est fou.

Nous avons commencé avec un menu, mais il y avait beaucoup de gaspillage et je n’aimais pas ça. Pour moi il faut tout utiliser. On a réfléchi avec Romain, et c’est comme ça que l’on a décidé de proposer le menu carte blanche. De plus, cela permet de créer de la surprise. Pour moi le restaurant c’est ça, de la découverte. Si c’est pour manger la même chose qu’à la maison, cela ne sert à rien. 

Romain Mahi :

C’est Ayumi qui a créé le restaurant, la décoration c’est elle. Ce qui m’intéressait dans la création de ce restaurant c’était le côté éphémère, être sur l’instant, la page blanche côté cuisine. Ayumi a donné libre cours à ma créativité, elle voulait que les clients soient contents. C’était la seule directive.

Accent c’est vous et Romain de A à Z, vous créez tout ici ?

Ayumi Sugiyama :

La décoration ici c’est moi, les assiettes ont les crées ensemble avec Romain à la maison.

On utilise tout, même les coquilles de crustacés on les réutilise pour l’émaillage des céramiques. Le pain c’est nous qui le faisons aussi. En ce moment j’utilise les queues de fraises pour faire du levain, quand ce sera les poires j’utiliserai la peau des poires. On ne gâche rien (rire).

Romain Mahi :

C’est Ayumi ce restaurant, je m’occupe essentiellement de la cuisine, même si j’aime aussi créer de la céramique pour notre service.

Cette carte blanche, comment la pensez-vous ?

Ayumi Sugiyama :

On aime beaucoup Barcelone, les tapas, l’influence japonaise aussi est là avec l’accumulation de petits plats, de petites portions. Notre menu est donc une succession de petits plats à découvrir, pour explorer un maximum de saveurs. Les saveurs pour moi c’est fondamental.

Le salé c’est Romain, le sucré c’est moi. On se parle pas tant que ça, je sais ce qu’il y a dans sa tête (rire). 

Je n’aime pas le “trop de sucre”, c’est très important pour moi les saveurs, je veux que les gens aillent jusqu’au bout du repas. Les gens doivent savoir ce qu’ils mangent, d’où le choix du nom du restaurant : Accent. Quand les gens parlent, on sait d’où ils viennent avec l’accent. Pour moi c’est pareil avec les saveurs, je veux que le client sache ce qu’il mange. On a à coeur de faire des jeux de textures, d’équilibre de saveurs et de températures. 

Romain Mahi :

Au début, on mettait 1h, 1h30 à réfléchir au menu. C’est assez naturel maintenant.  Aujourd’hui c’est très “sur l’instant”, parfois cela change en plein service. C’est pour cela que sur le menu il n’y a noté que quelques éléments du plat, mais on laisse de la marge à la créativité, à l’envie du moment et aux arrivages des produits du jour. On suit ce que la saison et les producteurs nous apportent quotidiennement.

Aujourd’hui, c’est beaucoup à l’intuition, ce qui est évidemment lié à notre expérience.

Qu’est ce que vous aimez le plus travailler en cuisine ?

Ayumi Sugiyama :

C’est plus une technique : l’espuma (mousse, écume), on peut s’amuser beaucoup avec ça et différentes techniques….sous vide…congélation…J’adore ça (rire).

Romain Mahi :

J’aime beaucoup le gibier, mais c’est très saisonnier. Mais je fonctionne par période. Parfois, j’ai très envie de légumes, ou alors de salinité, de poissons…Cela peut être sur 2-3 jours ou quelques semaines…ce sont des périodes, liées aussi aux saisons, on aime changer, il n’y a pas de produit fétiche. J’utilise peu/pas de beurre. Je veux des choses légères. Pas que je n’aime pas le beurre, cela se fait ainsi. 

Quel est l’avenir pour Accent ?

Ayumi Sugiyama :

Vas y Romain, je te laisse dire. 

Romain Mahi :

J’ai l’envie de toujours monter en qualité, en technique, dans les goûts, les saveurs. Pas mettre quelque chose d’ostentatoire sur table, servir des plats forts, sans que le client ne sente tout le travail fait en cuisine. J’aime l’idée d’être étoilé, cela remplit le restaurant, le Michelin c’est un référence dans le monde. Je ne veux pas stagner, monter en qualité chaque année, je ne dis pas non pour la 2ème étoile, mais je sais qu’on a encore du travail pour ça, il n’y a pas de date limite pour ça.

Ayumi Sugiyama :

Il faut aimer ce qu’on fait, ce métier est dur. Il faut garder la passion pour continuer.

Romain Mahi :

Ici, il y a de la musique en cuisine, l’ambiance est bonne. On cultive cette atmosphère, cette bienveillance.

Merci à Reiko, Ayumi, Romain, Léa et toute l’équipe d’Accents.

Article écrit par Alexis Dumétier

– L’école d’Ayumi : Tsuji – https://www.tsuji.ac.jp/en/

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Selection cadeaux de Noël 2023

ILLUSTRATION BLAKE CADEAU NOEL 2023-moyen2

À l’approche de la saison festive, offrir un cadeau à chacun devient une véritable quête, une recherche du geste qui dépassera le simple acte d’échange pour devenir une expression palpable de l’affection que l’on porte à nos proches. Choisir le cadeau parfait devient une exploration délicate, une immersion dans les goûts, les passions et les rêves de ceux que nous chérissons.

Le plaisir d’offrir à Noël ne se limite pas à la surprise dévoilée sous le sapin, mais s’étend à la précieuse anticipation de voir s’illuminer les yeux de l’être cher à la réception de ce présent attentionné. À travers cet élan généreux et réfléchi, Noël devient un ballet enchanté où chaque cadeau devient une note mélodieuse dans la symphonie du partage, de la joie et de la bienveillance.

Un peu de Mode pour commencer cette sélection d’idées cadeaux :

Un foulard de soie de la marque Co-Lab369 disponible en exclusivité au MAD – Musée des Arts Décoratifs.

Pour se protéger du froid et de la pluie, cette capuche bleue de chez KAPUSH

Pour une tenue plus chic et élégante, un magnifique chapeau de chez Anthony Peto.

Un bonnet en matière recyclée de chez Archiduchesse pour affronter le froid.

Une écharpe en polaire présentant un joli dégradé de couleurs hivernale chez JULES.

Un caban de marin bleu marine de chez Royal Mer.

Une paire de bottine de chez JM WESTON disponible à La Samaritaine.

En sortant du bain ou de la douche, ou juste pour rester à la maison, un peignoir de la marque Anne de Solenne.

Toujours dans un esprit cocooning, une paire de chaussons made in France de chez Rondinaud.

Quelques accessoires :

Un sac à dos en cuir de chez IL BISONTE

Un carnet de notes à glisser dedans de chez QUO VADIS

et un sac pour le sport ou le week-end de chez VILBREQUIN

Et pourquoi pas des bijoux sous le sapin ?

De la maison NATAN, des boucles d’oreilles plaqué or.

Un sautoir de la RMN en métal doré inspiré par le portrait de Jeune femme, dit aussi Antea
Francesco Mazzola, dit Parmesan (1503-1540). En vente au Musée du Louvre.

Un bracelet en plaqué or serti d’un diamant taille brillant de chez La Garçonne Diamant.

Pour les amoureux des livres :

Carmen Ricci : Le mystère révélé
La dernière création d’un couple d’auteurs, Johanna Dijkstra Directrice d’un magazine de mode, photographe, créatrice de mode, autrice compositrice de musique, et Pierrick Guillaume Commandant police à la Police judiciaire. Il est chef d’une section d’enquêteurs spécialisés dans les meurtres et les tentatives d’homicide. Ils font naître un roman policier atypique et entraînant, où l’héroïne Carmen Ricci, franco-italienne, capitiane de la PJ parisienne, est aussi féminine qu’aventureuse. Elle est un savant mélange de nos deux auteurs. Ce livre est né d’une écriture à 4 mains, dans un jeu de ping pong entre Johanna et Pierrick, ce qui confère à ce roman une profondeur sur l’enquête exceptionnelle et une ambiance parisienne et vénitienne riche, e foisonnante de détails. 

Une sélection de livre de recettes pour les gourmandes et passionnés de cuisine :
Je commence par Zakuro, le livre de Go Sato et Atsuko Sakamoto, propriétaire du restaurant éponyme, près de l’Opéra Garnier. Cette mère et son fils nous partagent leurs recettes familiales et réconfortantes, pour des plats japonais authentiques. 48 recettes au fil des saisons, abordable par tous, avec des petits tips bien pratiques pour chacune d’entre elles.


On reste dans les histoires de famille avec Mantchouk : les recettes arméniennes, de la famille Petrossian. On change de coin du monde, mais on garde cet esprit de recettes chaleureuses, traditionnels, transmises de générations en générations. Des recettes arméniennes et russes mêlées de saveurs de la méditerranée. On aime partager ces livres qui nous rapprochent de leurs auteurs et qui nous donnent l’impression de réaliser les recettes d’une lointaine grand-mère.


En matière de culture culinaire le France n’est pas en reste, et La bonne cuisine française, regroupe 130 recettes incontournables de la cuisine des 4 coins de l’hexagone et d’outre mer.Entrée, plat, dessert, beaucoup des classiques y sont détaillés. Organisés par région, ce livre permet aussi de voyager dans les multiples saveurs qu’offrent nos 13 régions et leurs diversités de terroir et de culture. 


Recette de la nature : Les saisons, le respect de la nature, revenir aux basiques en s’intégrant aux rythmes de la Terre. La cuisine d’aujourd’hui n’y est pas étrangère, et ce livre explore ce retour aux sources en proposant au-delà des 30 recettes, des reportages pour nous faire découvrir les différents biotopes avec les pêcheurs, les chasseurs et les cueilleurs qui respectent les écosystèmes  et font tout pour les préserver. Une manière d’aborder la cuisine en partant d’une meilleure compréhension des produits.  


Christophe Adam, meilleur pâtissier 2014 Pudlo, créateur de L’Eclair de Génie, propose un livre pour explorer son univers créatif : 80 recettes de viennoiserie en passant par les gâteaux, les pâtisseries, et les boissons gourmandes froides ou chaudes, mais aussi des encas salés. Vous aurez forcément envie de vous lancer sur la magnifique recette du Tiramisu en tasse à café trompe l’œil.


Une sélection de Livres qui parle de la culture culinaireLa cuisine c’est aussi des histoires humaines, des anecdotes,…au delà des recettes la culture culinaire est vaste. Pour explorer ces contrés trois livres : Petite et grande histoire des légumes, d’Eric Birlouez, ingénieur agronome, il enseigne l’histoire et la sociologie de l’alimentation. Dans ce livre, il nous amène à mieux connaître les origines, les saisonnalités, les bienfaits et les histoires de légumes qui nous semblent aujourd’hui commun comme la tomate ou la pomme de terre, mais aussi des légumes oubliés.


Vous aimez le croustillant, le rare, l’anecdote historique, La frite de Madame Merigot et autres curiosités de la littérature gastronomique, de Henri-Daniel Wibaut est l’ouvrage à vous offrir. Écrit par un libraire passionné, il est une source de petites anecdotes et d’histoires sur les sens et les évolutions de recettes et noms de recettes passionnantes. A dévorer.


Le pain fait partie de l’ADN des français et pourtant peu d’entre nous en connaissent son histoire, son aspect sociologique, sa puissance politique. Pain et Liberté, une histoire politique du pain, de Coline Arnaud et Denis Saillard, est un livre richement documenté et magnifiquement illustré, pour nous amener à percevoir la très riche histoire du pain, bien au delà de nos cuisines et de nos salles à manger.

Pour les amoureux du High Tech

Le nouvel appareil photo Leica SL2 anodisé argent – Une nouvelle déclinaison au design au look classique également disponible en deux kits avec objectif.

Voyageur, nomade, ou vacancier en couple ou en famille, on aime se poser le soir et regarder une série, un film. Avec ce petit vidéoprojecteur quasi de poche, le LENSO SEE MINI il vous est permis de vivre vos meilleurs moment de cinéphile partout où vous allez. La définition et la puissance lumineuse sont assez correctes pour profiter d’une bonne projection. Un cadeau idéale pour les jeunes et moins jeunes.


Pour les audiophiles, le nouvel ensemble amplificateur enceinte le plus surprenant qu’il nous est été donné de découvrir cette année est, pour l’ampli l’Abyss de Cabasse et ses enceintes bibliothèques Cabasse Antigua MC170 offrent un son riche, sans restriction dynamique grâce à son woofer et un médium-aigu coaxial. Profitez d’une diffusion homogène des sons et d’un design élégant pour habiller votre installation de mélomane. Cabasse fait la démonstration impressionnante qu’aujourd’hui il est possible pour un prix remarquable de s’offrir une vraie écoute Hifi chez soi.


Pour Noël, Beats sort son Studio Pro en collab avec Stüssy pour concevoir un nouveau design qui s’inspire des appareils électroniques personnels populaires dans les années 1990, le design intègre des couleurs rappelant les roues de skateboard en uréthane et des matériaux tels que la résine et la fibre de verre couramment utilisés dans la fabrication de planches de surf. Les casques audio étant devenus des accessoires de mode à part entière, celui-ci offre de superbe coloris pour l’hiver. Sans oublier que c’est devenu avec ses évolutions techniques, un très bon compagnon d’écoute, fidèle et qui vous permet d’être superbement isolé de l’extérieur, grâce à un système ANC très au point et à des mousse d’oreille bien isolante et grande pour vos oreilles. 

Pour ceux qui préfèrent rester plus discret en ville, la solution des intras est une bonne alternative. Jabra, leader du marché mais peu connu du grand public mérite votre attention tant ses produits sont de bonnes factures. Les Jabra 10 Elite, sont d’une grande qualité sonore avec la prise en charge du Dolby Atmos : un son spatial. On vous explique, vous tournez la tête d’un côté à l’autre et vous entendez la musique comme si vous étiez au milieu de la scène musicale, c’est fascinant. De plus ils sont ultra confortables et l’ANC advance de JABRA y est pour beaucoup, il est ultra performant et s’adapte à chaque oreille. De plus, ces intras tiennent très bien. Ils sont déclinés en 3 coloris gris marron et noir. 

Chez Blakemag, on aime les jeux vidéos et cette année a été riche en grosses sorties. Il y a l’incontournable Spider man 2 sur Playstation 5, une pépite tant visuelle que sur le gameplay, qui même s’ il ne révolutionne pas le genre est fluide et encore plus rapide et grisant qu’avant, dans un New York exceptionnellement bien modélisé. On joue à ce jeu comme on regarderait un film, une belle narration et des personnages emblématiques.


Plus pointu mais bien réalisé, parfait pour les motards désireux de vivre un grand frisson tout en gardant la sûreté de leur canapé, TT Isle Of Man: Ride on The Edge 3 , qui reprend l’univers de la course moto la plus folle au monde. Un jeu exigeant, très bien réalisé avec les équipes officielles de la saison. Mais le gros plus de ce 3ème volet c’est le fait que l’entièreté de l’île est en monde ouvert, ce qui est particulièrement plaisant. Disponible sur PC, P4, PS5, Xbox One/Series et Switch. 


Pour prendre soins de soi :

C’est LA tondeuse multi-fonctions de l’année. La tondeuse Babyliss Men pour prendre soin des cheveux, du visage et du corps. Tondeuse de précision barbe/corps en acier japonais. Sans fil, equipée d’une batterie Lithium Ion. Elle est 100% étanche, ne demande que 3h de charge pour 5h d’autonomie.

Des parfums que personne n’aura, à part vous :

CREED Aventus – Parfum Creed le plus connu, Aventus incarne une vision de la réussite, du pouvoir et de la force associée à une élégance moderne. Boisé, frais et fruité, il ne laisse personne indifférent.

Mortel de Trudon, un caractère au sillage puissant mêle un encens aux notes épicés de piment, benjoin et muscade. Une sensualité aux notes boisées s’amplifie sous une chaleur ardente laissant place à la myrrhe et au labdanum.

Pour les amoureux de la Vanille, Vanille Supermassive chez Les Eaux Primordiales.

1445 de Castle Forbes – un parfum Fougère Aromatique pour homme. Les notes de tête sont Petit grain et Citron; les notes de cœur sont Lavande et Estragon; les notes de fond sont Vétiver, Girofle et Patchouli. En vente chez Rasage Classique.

Le premier parfum de la maison de joaillerie MELLERIO : Couleur Vendôme. En collaboration avec Roos & Roos, il condense la quintessence d’une élégance nonchalante, flirtant avec une rose qui ose s’épanouir à la faveur d’une lueur italienne.

Patchouli Mania by Fabrice Pellegrin – Inspiré par les notes profondes et sensuelles du patchouliFabrice Pellegrin a composé une fragrance aux lignes sensuelles et mystérieuses.

Des lieux pour la fin d’année :
Le Vieux Carré, un nouveau bar à cocktail et tapas, cosy, réconfortant et avec une équipe extra convivial, avec en prime une ambiance musicale electro/hiphop pointue. Le Vieux Carré est situé au 59 rue de Montreuil, dans le 11ème.Si vous ne savez pas où fêter le réveillon du nouvel an, l’équipe annonce une soirée inoubliable. Ce bar à cocktails ouvert par les anciens chefs barmen du Silencio et du Jacopo, promet une nuit de festivités somptueuse, marquée par un DJ set enflammé et un atelier de réalisation de cocktails, en collab avec la marque de spiritueux français FAIR.

Pour les gourmands avides de découverte, Bryan Esposito et L’Alchimiste proposent au Printemps Haussmann un Popup store où déguster des pairings atypiques et très réussi entre pâtisserie et cocktails avec ou sans alcool. Ils sont parvenus à rendre l’expérience dingue, sans être trop sucré et les pâtisseries créées exclusivement pour aller avec les cocktails se trouvent magnifiées. Que ce soit pour un tea time, un café ou l’envie d’explorer cette carte de cocktails, c’est une expérience à vivre.

Une sélection réalisée par Alexis Dumétier & Hervé Godard

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Sélection rosé 2023

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Pour un repas, en apéritif ou sur une fin de journée à chiller sur le sable fin face à la mer, un verre de rosé bien frais est toujours le bienvenu. Voici notre sélection pour cette saison2023.
 
Domaine de La Périnade, cuvée Crazy Horse, rosé, 2022, 100% grenache noir, domaine que nous avons suivi depuis ses débuts et cette cuvée 2022 est réussie : fraîche, et plein de fruit du Sud : pêche, melon, avec de la rondeur. Parfait pour le barbecue, ou avec les salades d’été.
 
Château Malherbe, 2022, une valeur sur en rosé, un grand vin de gastronomie, belle complexité, équilibré entre rondeur et acidité, des notes d’abricots et de pêches, en bouche le zist de citron et l’abricot bien mûrs. Un pur plaisir sur un repas, en grillade, ou même en dégustation seul.
 
Les grillons du beaujo, de Dufaitre Rémi, vin ultra frais, sur les fruits rouges à peine cueillis, sans acidité, juste de la légèreté, parfait pour les après midi très chaud. Parfait pour l’apéritif.
 
Les voiles de l’Atlantique, 2022, un rosé gourmand sur le fruit, pêche, melon, abricot, un sucre contrebalancé par une acidité tenue. On le partage avec les copains avant le repas pour se mettre en appétit.
 
Arbois, rosé découverte, 2022, Jacques Tissot, vin frais et léger, des notes de framboise acidulées et des pointes d’ananas. Sur une salade grec, excellent.
 
Château la Peyruche, rosé 2022, un Bordeaux rosé, arômes de fraise et de bonbon arlequin, belle acidité, un 100% Merlot, avec un final assez court. Parfait pour le bord de piscine.
 
Le Crétacé 2022, AOP Tavel, Domaine Alain Jaume, notes soutenues de fraise et de rose. avec des pointes d’épices légères. Belle structure, frais et rond en bouche, un vin pour accompagner le repas.
 
Âme de Saint Martin, du Château de Saint Martin, créée par un assemblage de deux millésimes et en multi-cépages. Il en résulte un vin rosé fruité sur le melon, pêche, citron et framboise, frais, bien tendu et minéral. Superbe sur un poisson.
 
Château Galoupet, rosé 2022 : Un rosé de gastronomie par excellence. Complexe, intense, avec un passage en fût bien maîtrisé et qui lui apporte ampleur et du charnu. Des notes de pêche, d’abricot, d’amande, de miel d’acacia, et aussi florale. Mais surtout c’est d’une belle longueur en bouche avec un final minéral, qui en redemande.
Et des bulles rosées avec et sans alcool :
Palg Devitry, rosé brut, un champagne de la côte des Bars, fait par une famille de vignerons de père en fils depuis des siècles, Palg, c’est l’acronyme des prénoms des vignerons de la famille. Composé de chardonnay, Pinots blanc, Pinots noirs, des notes puissantes de fraises des bois et de framboises, avec des zestes d’agrumes, sur une bulles fines mais bien présente.
Un champagne rosé de gastronomie.
Et pour ceux qui préfèrent le sans alcool, il y a de belles alternatives, nous on a eu un gros coup de coeur pour French Bloom, créé en 2021, fait à partir de vin biologiques et désalcoolisés. La version rosé offre une belle minéralité, avec de la fraîcheur. En bouche, ce sont les fruits rouges qui dominent avec des pointes de pêches. Une belle expérience pour le sans alcool.
Sélection faite par Alexis Dumétier
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