Login

Register

Login

Register

close

Magazine

ArchivesHorlogerieMagazine

OMEGA dévoile l’Édition 007 d’une Seamaster spéciale

omega_007_cover_jpg

OMEGA dévoile à quelques mois de la sortie du 25e film de la saga James Bond en avril 2020, la nouvelle montre qui sera portée par 007 dans Mourir peut attendre (No Time To Die). En plus d’apparaître à l’écran, cette montre en édition non limitée sera également intégrée à la collection OMEGA dès le mois de février.

La nouvelle Seamaster Diver 300M Édition 007 a été pensée dans un esprit militaire. Un design influencé par Daniel Craig ainsi que les producteurs de la saga. OMEGA a travaillé en étroite collaboration avec l’acteur tout au long de la phase de conception et fait appel à son point de vue unique sur le personnage de James Bond pour choisir les fonctionnalités les plus adaptées à la montre.

L’influence et les conseils de Daniel Craig transparaissent largement dans le résultat final. Il affirme : « Nous avons pensé que la légèreté de la montre serait un critère essentiel pour un soldat comme 007. J’ai également suggéré d’ajouter quelques détails et couleurs d’inspiration rétro pour conférer à la montre un style unique. Je trouve que le résultat est incroyable. »

Le boîtier de la montre de 42 mm a été façonné en titane grade 2, de même que son bracelet à mailles fermé par une innovante boucle réglable. Ce matériau, léger et résistant, est idéal pour les agents secrets.

Pour encore plus de style, OMEGA a imaginé un cadran et une lunette en aluminium brun « tropical ». Le style classique de ces éléments a été renforcé grâce à un revêtement en Super-LumiNova de couleur vintage sur l’échelle de plongée, les aiguilles et les index noircis.

Sur le fond du boîtier se trouve une série de chiffres qui reprennent le format des véritables montres militaires. « 0552 » est le code du personnel de la Marine britannique tandis que « 923 7697 » désigne une montre de plongée. La lettre « A » signifie que la montre est dotée d’une couronne vissée et le chiffre « 007 » fait bien sûr référence au nom de code de l’agent James Bond. Enfin, le nombre « 62 » est un clin d’œil à l’année de production du tout premier film de la saga.

Cette nouvelle montre est complétée par un fond de boîtier NAIAD LOCK qui permet de garder toutes les indications gravées parfaitement alignées. Elle est entraînée par un mouvement particulièrement impressionnant : le calibre OMEGA Co-Axial Master Chronometer 8806, qui répond aux plus hauts critères de l’industrie horlogère en termes de précision, de performance chronométrique et de résistance magnétique.

La montre sera proposée dans les boutiques OMEGA à partir du mois de février. Elle sera proposée sur un captivant bracelet à mailles en titane ou un bracelet NATO à rayures brun foncé, gris et beige, fermé par une boucle gravée du nombre « 007 ». Chaque modèle sera vendu dans un étui en tissu brun exclusif.

 

Entrer
ArchivesLifestyleMagazine

INARA CAMP une expérience du désert

INARACAMP AFFICHE

INARA CAMP, est un lieu exceptionnel, une expérience du désert hors du commun à deux heures de Paris, à 30km au Sud de Marrakech que nous avons découvert pour vous. C’est dans le désert d’Agafay qu’est installé INARA CAMP, un concept créé par Vincent JAQUET. Cet homme a appris le métier de l’hôtellerie et de la table dans les 2 et 3 étoiles Michelin en France, de Paris à Biarritz, avant de s’installer définitivement au Maroc et de créer ce lieu hors du commun.

Le campement est composé de 12 tentes sur 23 hectares de terrain, articulé autour de la cuisine centrale. Le propriétaire du lieu a à cœur de proposer une cuisine locale avec des produits bien sourcés, exclusivement dans la région, ce qui donne accès au saveurs marocaines typiques.

Dans chacune des tentes il y a des lits king size, avec une literie digne des meilleurs hôtels du monde, ce qui offre des nuits au confort rare. Comble du bonheur, les tentes possèdent une salle de bain qui offre le luxe d’une douche d’eau chaude ainsi que des watercloset. Dans les tentes luxes, il existe des terrasses en bois propices à la contemplation. Une véritable invitation à méditer face à l’étendue silencieuse.

Les tentes les plus hautes gammes ont un salon avec un poêle, que l’on recharge à volonté durant la nuit et, il est bien utile, car une fois le soleil couché, la température dans le désert chute drastiquement.

INARA CAMP c’est une expérience à part, car l’on vit un moment hors du monde, en plein désert, sous des tentes, ou encore au bord d’une piscine aux allures d’oasis naturelle, à SON rythme.

En effet, Vincent JAQUET qui n’est jamais loin, veille avec Mohamed, le responsable du campement, et son équipe, à vous entourer avec soin et beaucoup de tact. Le service est chaleureux, disponible mais toujours délicatement, en retrait. Ainsi, les convives ont toutes latitudes pour vivre leurs propres expériences du désert. Car, comme le dit Vincent JAQUET : “le désert ne se raconte pas, il se vit.”

INARA CAMP offre différentes façons de découvrir et de parcourir le désert. Notamment le quad : des escapades de quelques heures pour s’enfoncer dans les dunes, découvrir les paysages lunaires, oniriques, époustouflants du désert d’Agafay avec, bien évidemment, un guide.

Ou, plus animal, des ballades à dos de dromadaires en groupes ou mieux encore, à deux. Et au coucher du soleil, on se surprend à se prendre pour Lawrence d’Arabie.

Mais le plus simple, le plus fort, le plus authentique est de vivre le désert à pieds. Accompagné d’un Sahraoui pour guide et de dromadaires qui vous donneront le rythme de la marche au milieu des dunes. Et croyez moi, ce moment, seul avec les bêtes, ce face à face avec soi-même et l’étendue sans fin de sable et de pierres est un moment qui marquera votre vie à tout jamais.

INARA CAMP offre également d’autres services qui, en ces lieux, semble bien surprenant. Vous pouvez vous offrir une heure de massage à l’huile d’argan et aux huiles essentielles de thym (tout bio) dans l’intimité de votre tente. C’est alors le paroxysme du délassement.

Chaque soir, comme une tradition, autour du feu, tout le monde est invité à se retrouver pour se rencontrer, parler, rire, danser et chanter. Un moment d’humanité simple et riche au rythme des voix, des claquements de mains et des djembés, sous une myriade d’étoiles dans la nuit noire du désert d’Agafay.

Si vous êtes un aficionados du désert, INARA CAMP vous offrira l’équilibre parfait, entre le confort d’un luxe non ostentatoire, et l’authenticité d’un bivouac de tentes. Quant à ceux qui n’ont jamais connu le désert, ce lieu est très probablement la plus belle et douce façon d’en faire le baptême.

 

INTERVIEW VINCENT JAQUET créateur d’INARA CAMP

1- Quel est votre parcours avant INARA CAMP ?

J’étais dans la restauration, l’hôtellerie. J’ai fait mon école hôtelière à Dijon. Ensuite, j’ai beaucoup travaillé dans les 2 et 3 macarons Michelin sur Paris et sur Biarritz et j’ai fait un peu de traiteur d’organisation de réceptions. J’étais premier commis et chef de rang. Chez Pierre Robuchon, chez Laurent, Edouard Carlier avec le restaurant le Beauvilliers sur les Buttes Montmartre, Daniel Métairie, septième chef de Paul Bocuse, Bref, oui quelques belles maisons. C’est là où j’ai appris tout ce qui est rigueur et régularité du métier, et surtout, tout l’amour de travailler avec une base de produits de première qualité qui rend la cuisine beaucoup plus simple, quand on travaille avec des très bons produits et puis, cet amour du métier, cet amour du partage, cet amour de l’expérience déjà, car à l’époque, on ne parlait pas beaucoup d’expérience, mais maintenant c’est très tendance et de créer quelque chose de différent auprès des gens.

Et, c’est en 2002, que j’ai quitté Biarritz, un beau matin du 4 avril 2002 avec ma voiture, et tout ce qui était important dans ma voiture pour venir m’installer au Maroc, pour venir rejoindre le dernier petit village de la vallée du Drap dans le sud du Maroc, à 25 km de la frontière algérienne, en plein milieu du Sahara. J’ai découvert le Maroc, lors d’un périple que j’ai fait seul, pendant un mois, je suis tombé amoureux du désert et des dunes et j’ai décidé en trois mois de changer de vie et de venir m’installer dans le désert. Il y a eu un coup de foudre. Un coup de foudre et le fruit était mûr, il n’y avait plus rien d’important et de faisable pour moi en France et plutôt que d’attendre qu’on s’occupe de moi en France, je me suis occupé de moi et j’ai fait le grand écart et je me suis dit : “allons un peu ailleurs voir ce qu’il se passe.”

C’est en 2004 que j’ai créé mon premier bivouac, et c’est là que je suis vraiment tombé sous le charme du logement en toile de tentes dans un village de toiles parce que je me suis aperçu, étant hôtelier restaurateur, du comportement du client qui était complètement encore différent lorsqu’on l’amenait dans une situation extrême, en plein milieu des dunes, un bivouac, dormir sous la toile de tente, lever du soleil, le vent, la nuit et cela a été une révélation. J’ai laissé tombé l’hôtellerie traditionnelle, et je n’ai fait que du bivouac, et du logement un peu inattendu et atypique.

2-Vous avez d’abord commencé à travailler dans le Sud du Maroc, à monter un bivouac ..

J’ai d’abord monté un boutique hôtel qui s’appelait “Darazaouade”, dans le dernier village avant les dunes de sable, “Mamidrislane” un boutique hôtel de 15 chambres, sous forme de bungalows, et ensuite, par un cheminement normal, est arrivé le bivouac, et c’est en 2012 que j’ai arrêté l’hôtel Amamide, j’ai continué la partie bivouac, et en 2013, je suis remonté sur Marrakech, j’ai ouvert mon agence qui s’appelle LVDS qui s’occupe de créer et de gérer des bivouacs et en 2016 est arrivé INARAKIN, donc dans le désert d’Agafay aussi par un cheminement naturel, de gens qui veulent venir se reposer, se détendre, qui veulent vivre quelque chose de différent en deux, trois jours, et qui n’ont pas le temps de descendre dans le Sud, parce que c’est très loin et c’est très long. Et, le désert d’Agafay qui est seulement à 30 km de Marrakech s’est révélé être un produit extraordinaire qui peut répondre sans aucun problème, et sans aucune honte à une expérience de désert.

C’est vrai que ce n’est pas un désert de sable, c’est un désert de roches, mais c’est un désert, qui a son âme et dans lequel j’ai retrouvé beaucoup de similitudes avec le Sahara et c’est ici que j’ai décidé d’installer INARA CAMP en 2016, pour faire vivre et partager cette expérience de désert.

Et, c’est un petit succès, c’est sympa.

4-Le tout premier boutique hôtel que vous aviez créé dans le Sud jusqu’à aujourd’hui, avec INARA CAMP, est-ce votre concept personnel ?

Oui, tout à fait. Ma décoration, ma création, ma concept, ma gestion, ma manière d’accueillir, ma vision de l’hôtellerie, c’est une trentaine d’années d’expériences mises bout à bout, aussi bien dans tout ce que j’ai appris quand j’étais dans les grandes maisons parisiennes, lorsque j’étais traiteur, j’ai fêté l’organisation de mon 500ème mariage, donc toutes ces expériences mises bout à bout, on fait que la quintessence s’appelle INARA CAMP et c’est ici que je m’amuse à jouer avec la gastronomie, je m’amuse à créer des beaux événements, à faire vivre des belles expériences dans ce paysage aride au premier abord, mais auquel on apporte beaucoup de douceur.

 

5-Du coup, vous continuez d’organiser des bivouacs itinérants ?

Oui, j’ai toujours mon amour du désert dans le Sud, donc on continue d’organiser toujours avec LVDS des petits parcours où on rejoint les dunes de CHIGAGA, dans le Sud du Maroc, donc cela c’est toujours ma passion du Sud et mes connaissances du Sud aussi. Mais, c’est vrai que sur INARA, on a déjà beaucoup de choses à faire. On a aussi étendu des expériences de pique-niques chic dans les montagnes de l’Atlas avant d’arriver dans le désert, qui offrent un contraste entre le côté très luxuriant des montagnes de l’Atlas et le coté aride du désert d’Agafay en une seule journée.

C’est vrai que le Maroc est un tout petit pays qui est rempli de contrastes et en quelques kilomètres vous êtes à Marrakech. dans cette folie de la médina, ce côté très bruyant, vous faites quelques kilomètres vous êtes en plein milieu des villages berbères dans les montagnes de l’Atlas perdu au milieu de nulle part, vous redescendez vous faites encore une trentaine de kilomètres, vous êtes dans le désert d’Agafay, vous repartez du désert, vous pouvez être le lendemain, après 2 heures de routes sur la côte atlantique à Essaouira, bref, en quelques kilomètres on peut vivre beaucoup de choses complètement différentes. Donc, maintenant, il y aura d’autres projets qui vont se présenter dans l’esprit du bivouac nomade ; il y a de très belles régions du Maroc à découvrir, qui malheureusement ne sont équipées pas d’hôtellerie, en tout cas d’hôtellerie suffisamment haut de gamme, pour accueillir une clientèle un petit peu demandeuse et mon idée ça serait de lancer prochainement un système de circuits, avec des camps nomades apportant suffisamment de confort pour permettre et pouvant à permettre à n’importe qui de d’aller visiter des régions très retranchées, éloignées, très belles et très fortes, tout en ayant de l’hôtellerie suffisamment confortables le soir pour vivre ça, répondant au standing dans la continuité de ce qu’on sait faire.

6-Ici, c’est combien de chambres, de suites ?

Alors, INARA CAMP, c’est 9 tentes Émotion et 3 tentes INARA ; 3 tentes suites qui font 36 m2 sur 60 m2 de terrasses, à l’intérieur de ces tentes on a une une grande chambre, avec king size bed, un coin salon avec cheminée, poêle à bois et une très belle salle de bain apportant beaucoup de confort. Les 9 tentes Émotion sont légèrement plus petites, elles font 30 m2 sur 60 m2 de terrasse, toujours king size bed à l’intérieur, toujours des toilettes, toujours la douche et l’eau chaude, le confort. Et le tout, installé autour d’une très belle piscine. Là aussi, j’ai voulu quelque chose d’atypique et de différent, une très belle piscine “bio design”, c’est un concept italien. Aucune structure métallique, pas de ciment dans ce concept, c’est du quartz et du sable qu’on coule dans une résine et qu’on étale à la spatule.

C’est une résine poreuse ; l’eau pénètre la matière, on a plutôt l’impression d’être autour d’une résurgence naturelle, un petit lac naturel que d’être autour d’une piscine. Cela nous permet de mettre des rochers dans la piscine, ce qui fait que lorsque vous nagez vous avez l’impression d’être dans quelque chose de 100 % naturel et on a l’impression que le camp s’est installé autour de ce point d’eau naturelle alors que le point d’eau naturelle vient d’arriver. Il y a un côté oasis. Je suis très content car ce concept s’est parfaitement intégré à l’environnement et au projet, et qui en aucun cas, dénature le camp. On aurait pu avoir une piscine bleu turquoise en ciment et en carrelages, cela n’aurait pas du tout été la même chose. De plus, le système “bio design” est un système 100 % éco responsable qui permet d’économiser énormément d’eau. Une piscine normale aurait demander 70 m3 d’eau, celui-ci ne demande que 38 m3 d’eau et quand on est dans le désert, l’économie d’eau est quelque chose de très important. Et, c’est une piscine chauffée.

Le bon endroit, comme tout à INARA ; INARA a été l’objet de grandes réflexions. Avec la maturité, on a des idées, on sait ce qu’on veut faire, et on laisse le temps au temps, que l’idée mûrisse et soit la bonne idée et, en faisant de la sorte, on laisse venir naturellement à nous et les fournisseurs et la bonne idée. Ca se fait comme ça doit se faire et quand le fruit est mûr ; c’est cela le désert, on croit qu’il est vide, mais il est plein, et il est plein d’une très belle énergie, qui permet de laisser le temps au temps et de laisser faire les choses et quand le fruit est mûr, il est temps de le récolter.

7- Les chambres à INARA sont dans l’axe du lever du soleil, est-ce un hasard ?

Alors, elles sont surtout dans l’axe du canyon et des montagnes ; et aussi, pour être exposées toute la journée avec le soleil, donc du matin jusqu’au soir, lorsque l’on est sur sa terrasse, c’est un véritable tableau d’artiste qui change 5 à 6 fois par jour, suivant la lumière, suivant la saison, on peut être assis le matin, le midi, l’après-midi, le soir, on verra constamment un paysage complètement différent devant entre le canyon, les montagnes, le soleil qui vient éclairer tout cela et qui fait son œuvre.

8- Le camp peut être privatisé ?

Oui, tout à fait, le camp peut être entièrement privatisé pour les gens qui veulent venir fêter des anniversaires, des événements, des demandes en mariage, oui, on peut le faire.

9- Quelle est sa capacité maximum ?

C’est un camp, tout est montable et démontable. Donc, dans sa capacité de tentes fixes, on a 12 tentes. Mais, on a 23 hectares de terrain, donc on est aussi capable d’installer un camp avec des salles de bain sous la tente, le même confort pour 100, 150 personnes. On a été sollicité sur beaucoup plus, mais, moi, je refuse parce que notre matériel nous permet d’officier très bien pour 100/150 personnes, après lorsqu’il faut louer et être tributaire d’autres personnes, c’est là où on ouvre la porte à l’erreur, à la difficulté. Donc, j’ai la force ou la faiblesse de dire que je me limite à ce que je sais faire et à ce que je peux faire, et là où je peux assurer 100 % de notre professionnalisme.

10-Quel est l’avenir d’INARA CAMP et les prochaines évolutions ?

Les évolutions du camp : on va le peaufiner encore. Cela va être des petits détails dans l’entourage des tentes, l’acheminement, les chemins, l’agencement du camp. Il y a deux gros projets, un qui est en train de se faire à l’heure où l’on se parle, c’est l’installation des panneaux solaires. Ce sera terminé dans les 15 jours à venir. Ce qui rendra le camp 100 % autonome en énergie solaire. On garde bien sûr la présence d’un groupe pour sécuriser. Mais, le camp sera entièrement autonome en énergie solaire dans 15 jours. Ça, c’est notre gros investissement du moment.

Le deuxième investissement qui va venir tranquillement début 2020, c’est un espace bien-être, attention, ce ne sera pas un spa ! Mais, un espace destiné à deux petites salles de massage, un jacuzzi sous tente, avec toutes les façades de la tente cristal, afin que même lorsqu’il fait très froid dehors on soit dans le jacuzzi au milieu du désert, avec la vue sur les montagnes enneigées et le désert, dans une eau bien chaude et qu’on sorte de ce jacuzzi, et qu’on aille bénéficier d’un massage relaxant, à l’huile d’argan et aux huiles essentielles que vous avez pu tester hier, de la verveine du Maroc. Et, puis, en même temps de cet espace bien-être, il y aura une belle terrasse orientée plein Est, pour faire chaque matin une ode au soleil et faire des réveils dynamiques en yoga et Pilates, pour célébrer le lever du soleil, tout comme on célèbre le coucher du soleil ici, parce qu’il est juste merveilleux. Mais, le lever du soleil sur une belle terrasse chaque matin, accompagné par un professeur de yoga local pour ressentir toute cette belle énergie du matin et repartir sur une belle énergie du désert. Ce sera la petite touche finale d’INARA et après, on va laisser faire les choses …

11-Avez-vous envie d’un éventuel autre INARA ailleurs ?

Honnêtement, non, parce que un camp, c’est un homme. Lorsque les gens viennent ici, c’est encore du logement un petit peu inattendu. Nos clients sont très curieux de me rencontrer, de discuter, de bavarder avec moi, de savoir pourquoi, comment on arrive à créer ce genre d’établissement, parce qu’il y a une chaleur humaine. Vous avez vu hier soir, autour du feu, il y avait des Suisses, des Allemands, des Marocains, des Français, tout le monde discutait et échangeait, et c’est aussi ma manière de faire, de créer ces contacts, de faire se rencontrer les gens. Bien sûr, je ne suis pas irremplaçable, je pourrais certainement trouver quelqu’un d’autre qui pourrait le faire à ma place ici, et moi partir sur d’autres projets, mais, c’est aussi ce que j’aime et après tout ce que j’ai fait je me paye le luxe de me dire que je reste que sur mon projet, c’est moi, et c’est ma manière de faire. Je suis le chef du camp et je l’assume, j’aime ça. C’est vrai qu’on pourrait se multiplier, grandir, se développer, gagner beaucoup plus, mais honnêtement, c’est plutôt un mode de vie que de courir après une réussite, une expansion, je n’ai pas spécialement envie.

12- INARA Camp, c’est combien de personnes ? Il y a le Chef, Vincent ?

Il y a le Chef et ses chefs, il y a Mustapha, qui est avec moi depuis plus de 10 ans, qui gère la cuisine et le côté machines, parce qu’on peut vraiment comparer un camp à un théâtre, il y a les acteurs, les machinistes, les techniciens, il y a les spécialistes du son, les spécialistes de la lumière, le metteur en scène, le chef d’orchestre, l’orchestre. Et, comme dans un théâtre, il y a énormément de gens qui sont dans l’ombre, qu’on ne voit pas quand on est dans un camp, mais qui pourtant font tourner le camp, il y a les gens qui allument les bougies le soir, qui allument le feu, les gens de la logistique, l’approvisionnement, qui veillent à ce qu’on manque de rien ici, les serveurs qui sont tous originaires du Sud du Maroc, qui sont nés dans le désert pour beaucoup et qui font que INARA, même si on est à côté de Marrakech est vraiment un camp dans le désert, parce que son équipe est originaire du Sud, c’est ce qui fait la magie des lieux. Et c’est en tout 27 personnes qui sont là pour assurer le service des 12 tentes. Entre les cuisiniers, les femmes de chambre, les serveurs, la logistique et chaque jour, on a nos deux représentations, chaque jour on fait tourner les décors, chaque jour nos acteurs rentrent en scène, le chef d’orchestre aligne ses notes et le metteur en scène est là pour surveiller que la scène soit parfaitement réussie. C’est un métier d’art. L’hôtellerie est de l’art, Malheureusement, on perd ça un petit peu dans l’hôtellerie et la restauration. Moi, je mets un point d’honneur à ce que mon métier reste un art, un bel art, et qu’on le fasse vivre dans ce sens.

11- C’est très difficile de faire passer sur Internet, quelque chose de très énergétique comme le désert…

La première chose quand les gens me disent : “Mais qu’est ce qu’on va faire chez vous ?” Moi, je dis “Mais, RIEN. Premièrement, vous n’allez rien faire. Et, c’est cela qui va être le plus dur pour vous. Dans cette période où on est tous à 100 à l’heure, on a même pas fini d’écumer la 4G qu’on a déjà la 6G qui arrive, où tout le monde va très très vite, où il faut aller très vite, et bien à INARA, on vous propose de vous arrêter, de vous stopper, de vous regarder, de faire un petit peu le point, tranquillement, sur votre être intérieur. Et, ne rien faire est quelque chose de très important car lorsqu’on ne fait rien, on s’occupe de soi. Et, c’est très dur de s’occuper de soi. Et pour certains, c’est très pénible. Il y a le silence, on écoute le silence ici. On marche, c’est la première chose que je recommande avant la ballade en dromadaire, le quad et tout cela, c’est d’aller marcher, monter simplement sur la petite colline en face, écouter ce silence, même si ce n’est qu’une demi-heure, une heure, mais aller marcher, se retrouver dans ces grandes étendues, ce n’est pas marcher dans une forêt, ce n’est pas marcher en montagne, c’est marcher dans le désert. Il fait chaud, il fait froid, il y a des bruits, il n’y a pas de bruit ; il y a plein de choses …

 

Site : www.inaracamp.com

Article écrit par Alexis Dumétier

Photos et vidéos Alexis Dumétier

Merci à Sylvie Mira-Morlière, à Barbara, à Mohamed, ainsi qu’à toute l’équipe d’INARA CAMP.

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrer
ArchivesMagazineNews de Mode

ALTER: upcycling chic hors normes

blakemag_magazine_mode_homme_alter_web_cover

Alter est une marque de mode unisexe créée en 2018 par Pauline Ducruet, designer de mode monégasque qui vit et travaille entre Paris, Monaco et New York.
Insufflant de la modernité à des pièces classiques upcyclées, Pauline crée un vestiaire unique pour toutes celles et ceux qui aspirent à s’habiller librement, sans se préoccuper des normes de genre.

Photo: Laurent Becotruiz

La marque unisexe Alter naît en 2018 d’engagements forts en faveur d’une société plus responsable et inclusive. Sa créatrice, la designer Pauline Ducruet, décide de produire une ligne de vêtements haut de gamme et éco-responsable, porteuse d’un idéal de tolérance, d’amour et de respect envers la diversité des genres. Eco-responsable, la marque Alter s’inscrit dans la tendance de l’upcycling : elle valorise et réutilise des matières telles que le denim et le cuir, transmute les formes, les tons, les fonctions, cherche des solutions techniques et créatives pour inventer de nouvelles pièces à partir de récupération.

Photo: Cyprien Leym – Modèle: Rémy@blakemen-Paris

Inclusive, la marque Alter s’adresse à tous. Hommes et femmes, personnes non genrées, non binaires et gender fluid, ont accès au même vestiaire.
Innovante, enfin, Alter apporte une nouveauté au vestiaire no gender : une ligne en propre, unique, dont la personnalité ne découle ni d’une ligne masculine, ni d’une ligne féminine, et ne se rattache à aucun autre vestiaire. La marque Alter veut se positionner comme l’une des précurseurs et actrice de référence de la mode durable. Les vêtements Alter peuvent apparaître comme des vecteurs de transformation, dans les matières et dans les formes d’abord, altérées à l’atelier, ainsi que dans leur vocation sociale. Chez Alter, le désir d’inclusion sociale se substitue à celui de distinction sociale propre à la mode haut de gamme et luxe.
Son vestiaire, élégant, audacieux et exigeant, a d’emblée été pensé pour s’adresser à tous les genres et faire éprouver la fierté d’être soi. Fierté, mais aussi solidarité, et sentiment d’appartenance à un tout plus tolérant et respectueux de la diversité : voilà les valeurs que désire véhiculer Alter.

Photo: Laurent Becotruiz

Inspirés des voyages de Pauline dans des grandes villes cosmopolites et créatives telles que Beyrouth, Istanbul, ou Rio de Janeiro, inspirés de lectures, de rencontres, de son amour pour l’architecture moderne, pour le brutalisme du Corbusier et le Bauhaus, où des lignes simples et efficaces subliment la matière, d’autres vêtements sont créés, dans le même esprit de récupération, d’altération et de re-création.
De la conception à la mise en production, le processus se développe grâce à un sens aigu
du travail, au savoir-faire de la designer, à son exigence et à sa foi inébranlable dans son intuition.
Déterminée et persévérante, elle déniche çà et là les matériaux les plus purs et les plus nobles à upcycler, du cuir au denim en passant par le coton japonais, le satin de soie ou encore le cashmere, pour leur donner les formes, les volumes et les couleurs de son imagination.

Photo: Cyprien Leym – Modèle: rémy@blakemen-Paris

Vestiaire unique et commun à tous, entre identités féminine, masculine et no gender, son ambition est de déconstruire et brouiller les normes sociales liées au genre. Mais il mêle également esprit moderne et intemporalité. Récupérant des pièces classiques, qu’elle altère, la designer Pauline Ducruet réinvente et crée le vesti-aire unisexe d’aujourd’hui, composé de vêtements upcyclés, dans l’air du temps.
Déconstruction des formes, des matières, des coloris, le vestiaire d’Alter propose des coupes et des volumes originaux, inspirés de deux identités a priori contra-dictoires, mais savamment composées : une identité urbaine et underground issue du New York des années 1960 à 1990, avec le célèbre Velvet Underground qui inspira (entre autres) David Bowie, et une élégance à la française qui puise sa source dans les origines de la créatrice. La collection Spring-Summer 2020 est composée d’un nombre de pièces restreint, travaillées avec soin. Des finitions d’aspect brut, dépenaillé, pour un style libre et décontracté, sur des matériaux purs, nobles, et délicats, en grande majorité upcyclés :
voilà la signature d’Alter.

Entrer
ArchivesMagazineSoins & Parfums

Gillette innove et propose un rasoir chauffant

blakemag_magazine_online_grooming_Gillette_Rasoir_Chauffant_lifestyle

Gillette, leader mondial des soins masculins, réinvente l’expérience grooming en lançant le premier Rasoir Chauffant. Cette innovation majeure a été conçue par GilletteLabs, la toute nouvelle division premium de la marque, ayant pour vocation de développer les produits high-tech de demain. Zoom sur la première révolution signée GilletteLabs, qui est loin d’être la dernière…
Récompensé lors du CES de Las Vegas en janvier 2019 (Prix du choix du public), le Rasoir Chauffant connait déjà un immense succès aux États-Unis et arrive désormais en France.

« Nos recherches ont montré que les hommes aiment la sensation du rasage avec une serviette chaude. Mêlant design et technologie de pointe, le Rasoir Chauffant développé par GilletteLabs améliore véritablement l’expérience du rasage », déclare Gary Coombe, Président Monde de la division Grooming chez P&G.

La chaleur permet de : contrairement aux idées reçues, la chaleur n’ouvre pas les pores, mais aide à nettoyer le visage en profondeur, éliminant ainsi les impuretés de la peau. La chaleur réduit les irritations notamment en permettant aux poils incarnés de remonter à la surface de la peau. Aspect non négligeable : la serviette chaude adoucit le poil. En y enveloppant le visage, la vapeur vient ainsi hydrater les poils, les préparant au rasage de façon optimale. Un poil plus doux réduit la sensation d’à-coups et de tiraillements, ce qui augmente le confort de coupe. Ce soin intemporel offre également un rasage de qualité exceptionnelle. La peau étant parfaitement préparée grâce à la chaleur, le rasage est plus lisse et plus net qu’avec une technique traditionnelle.

Conçu pour faire du rasage une expérience bien-être au quotidien, ce rasoir est doté d’une barre chauffante révolutionnaire, pour une sensation de rasage chaude et confortable à chaque passage. Avec une température réglable et la technologie Flexdisc de Gillette, les hommes peuvent désormais profiter au quotidien d’un rasage aussi agréable et précis que chez le barbier.

Entrer
ArchivesMagazineNews de Mode

HUGO loves BOWIE – La collection

blakemag_magazine_online_mode_homme_Hugo_Bowie

HUGO, le célèbre label de la marque Hugo Bossdévoilera début février une collection en édition limitée baptisée HUGO loves BOWIE qui rend hommage à l’artiste caméléon durant la période de son exil à Berlin.

« A cette époque, les chansons de David Bowie parlaient de liberté absolue, l’idée qu’on pouvait être qui on voulait et vivre sa vie comme on l’entendait. Cette collection est l’occasion de célébrer l’impact qu’un artiste comme David Bowie a eu sur le monde et ses valeurs que nous partageons » souligne Bart de Backer, le directeur artistique de la ligne HUGO Homme.

Entre 1976 et 1979, David Bowie compose et réalise la fameuse « trilogie Berlinoise » . Il donne ainsi naissance à trois albums enregistrés en partie à Berlin : LOW, HEROES (le seul album enregistré totalement à Berlin) et LODGER.

Les titres issus de ces albums ont servi de fil rouge de la collection capsule HUGO loves BOWIE avec entre autres des photos de Masayoshi Sukita, célèbre directeur de la photographie, qui collabora de nombreuses fois avec David Bowie sur une période de 40 ans et qu’on retrouve sur des pièces de cette collection qui attisent la curiosité des puristes comme de ceux qui ne connaissent pas l’artiste. A noter que des tee-shirts et sweatshirts arborent une maxime tirée des paroles d’une des chanson de l’artiste : « Demain appartient à ceux qui peuvent l’entendre venir ».

L’ADN de la marque est depuis toujours étroitement lié à l’univers de la musique, éternelle source d’inspiration, qui permet de s’amuser avec les codes, de dynamiter les usages et de bousculer les conventions, à l’image de la collection qui saura séduire les nouvelles générations d’esthète à la personnalité forte qui aiment composer leur propre style.

La collection HUGO loves BOWIE sera disponible dès février 2020 en ligne, mais aussi dans les boutiques HUGO ainsi que dans une sélection de points de vente partenaire.

Entrer
ArchivesLifestyleMagazine

Sinner, le restaurant

blakemag_magazine_lifestyle_hotel_restaurant_SINNER_cover

Au cœur d’un Marais hétéroclite et fourmillant, Sinner souffle l’impertinence, le luxe et l’élégance qui caractérisent les plus belles adresses de la capitale.
Laissant présager derrière les vitraux qu’un Paris d’initiés, élégant et joyeux, se joue ici. Festif et insouciant, Paris se libère ici. Avec un sens de la fête ressuscité mais à l’abri des regards.
Restaurant à la langueur électrique le soir, à l’abri des façades végétalisées, on choisit entre grandes tables d’hôtes conviviales ou tête à tête intime à la lueur des chandeliers. La cuisine pensée comme un théâtre est ouverte avec fourneaux apparents où s’agite la brigade du Chef Adam Bentalha.

Photo: Guillaume de Laubier

Adresse singulière dotée d’une gastronomie nomade à la carte métissée, le Chef Bentalha signe pour le Sinner une cuisine comme celle au Kanoun en Afrique du Nord. En puisant dans ces inspirations du désert et d’Amérique du Sud, il décline une carte métissée. On retrouve une cuisine de tribu, à la fois joyeuse, et spontanée qui vient créer le lien et cette simplicité conviviale non feinte. Mêmes échappées lointaines pour les desserts du Chef-pâtissier Yann Brys, qui infuse à ses créations les saveurs de continents baignés de lumière et d’exotisme.
Durant son parcours, le Chef Adam Bentalha a intégré les plus belles brigades étoilées. Chef exécutif du Brach Paris depuis 2018, il a insufflé sa vision nouvelle de la cuisine méditerranéenne : plus légère et créative.

Sinner ouvre ses portes aux parisiens. À l’abri des façades végétalisées, Sinner offre un menu déjeuner renouvelé chaque semaine par le Chef Adam Bentalha. On retrouve une cuisine ethnique, à la fois joyeuse et spontanée et les desserts inspirés du Chef-pâtissier Yann Brys.
MENU DÉJEUNER : 35€ comprenant entrée-plat ou plat-dessert
Et parce que Sinner est un lieu qui vit, évolue et se transforme au fil de la journée, le matin Sinner propose également un petit-déjeuner parisien à 7€ : boisson chaude et viennoiseries maison par Yann Brys, Meilleur Ouvrier de France.

 

Photo: Guillaume de Laubier

Le Bar du Sinner propose kemiah froides, cromesquis, ceviches, chich kebab, tapioca sauce végétale… Les cocktails inspirés du mysticisme aux noms en latin déclinent le meilleur des cultures et des saisons.. La carte, volontairement courte et équilibrée avec une dizaine de « créations » aux noms évocateurs – coeur pourpre, memento, noma… – privilégie les produits frais et un savoir-faire 100 % fait maison, des infusions jusqu’à la préparation minute. Spiritueux issus de petites distilleries, dont une quinzaine de vieux rhums, une trentaine de whiskys et une belle sélection de gin.

Sinner ne « voit » pas comme tout le monde et ne fait rien comme les autres.

116 RUE DU TEMPLE PARIS 3e T. 01 42 72 20 00
@sinnerparis / sinnerparis.com

Entrer
ArchivesMagazineNews de Mode

MSGM UNDERWEAR: SIMPLE ET DÉSIRABLE

blakemag_magazine_mode_underwear_msgm

MSGM A ÉTÉ FONDÉE À MILAN, EN 2009, PAR MASSIMO GIORGETTI, DONT L’ESPRIT CRÉATIF A RÉUSSI À UTILISER LA GRANDE TRADITION DE COUTURE DES PRODUITS MADE IN ITALY POUR CRÉER DES COLLECTIONS DE STYLE EXTRÊMEMENT CONTEMPORAIN ET MODERNE. CAPABLE D’INTERPRÉTER LES DERNIÈRES TENDANCES DE MANIÈRE ORIGINALE ET KALÉIDOSCOPIQUE, MSGM EST UN ESPRIT LIBRE ET UNE VOCATION POUR TOUT CE QUI EST ACTUEL ET IMMÉDIAT. CERTAINES DES AFFIRMATIONS DE LA MARQUE, QUI FIGURENT ÉGALEMENT SUR SES T-SHIRTS EMBLÉMATIQUES, INCLUENT: “NE JAMAIS REGARDER EN ARRIÈRE, TOUT EST EN AVANCE” ET “LA LÉGÈRETÉ N’EST PAS SUPERFICIELLE”. LA CAPACITÉ DE RÉINTERPRÉTER LE PASSÉ À TRAVERS UN LANGAGE MODERNE – TRÈS COLORÉ, PARFOIS IRONIQUE MAIS JAMAIS ENNUYEUX – AINSI QUE DE LIRE ET D’ANTICIPER L’AVENIR, A FAIT DE MSGM L’UNE DES MARQUES ITALIENNES LES PLUS INTÉRESSANTES DE LA SCÈNE INTERNATIONALE.

Aujourd’hui, la marque présente sa première collection de sous-vêtements, pour lui et pour elle. Entièrement fabriqué en Italie, gage de qualité et conçu pour s’adapter au style de vie d’une clientèle jeune et branchée, il exprime une attitude sexy et sportive grâce à l’utilisation de matériaux frais et sophistiqués; tandis que l’inspiration du minimalisme des années 90 se traduit par une proposition forte qui parle du présent.

Pour lui: slip en coton et boxer rayé en rose et bleu clair. Pour elle: des pièces en coton et lycra avec des coupes nettes et essentielles; une palette noir et blanc avec des touches fluo.

Dans la gamme, on retrouve des éléments graphiques et insolents: le logo MSGM  et l’emblématique MSGM! MSGM! MSGM présents sur des bandes élastiques. La broderie audacieuse « PROIBITO » (INTERDITE) sur des étiquettes jacquard cousues sur les pièces.

Inspiré du concept créatif de Massimo Giorgetti et réalisé sous la supervision artistique de DUST Creative et de Kito Munoz, le lookbook de la collection traduit cette atmosphère impertinente en une série d’images immédiatement iconiques et présente comme visage de la ligne masculine le mannequin italien Leonardo Tano, âgé de 19 ans, fils de la star du X Rocco Siffredi, qui fait ses débuts dans le métier et pose pour la première fois devant l’objectif.

En ce qui concerne sa distribution internationale, cet “épisode pilote” de la ligne de sous-vêtements restera centré sur les 30 magasins autonomes de MSGM, ainsi que sur la plate-forme de vente en ligne MSGM.it. Tout en présentant le produit pour la première fois au réseau wholesale de MSGM, il compte maintenant plus de 600 magasins multimarques dans le monde entier.

Entrer
ArchivesLifestyleMagazine

ALÉNA, Gourmandise de Truffe

Blakemag_magazine_alena_truffe_made in france,

Aléna la nouvelle marque française pose la question: Et si le vrai goût de la truffe était enfin accessible ?
Les objectifs d’Alena ? Rendre accessible au plus grand nombre le véritable goût de la truffe et l’émotion qu’elle procure. Développer des valeurs de partage et de convivialité autour du diamant noir.
Aléna est une toute nouvelle marque développée par Mathieu Trellu et Guillaume Gé, fondateurs de la société Truffe Extra France, spécialisée dans la production et le négoce de truffe fraîche de saison et d’origine Aquitaine.


Actuellement fournisseurs des plus grands Chefs à travers le monde, ils ont créé le projet Aléna qui a la volonté de faire bouger les lignes du marché de la truffe et propose de fournir des truffes de haute qualité au grand public. « Le marché de la truffe est malheureusement aujourd’hui trop opaque, trop aléatoire, et trop onéreux pour la qualité proposée. Nous voulons faire bouger les lignes !» affirme Guillaume Gé. Face à des consommateurs qui souhaitent se faire plaisir, à la recherche de produits locaux et de qualité, Aléna intègre toute la chaîne de valeurs de la truffe pour une traçabilité sans faille depuis la production jusqu’à la valorisation. La marque propose ainsi directement aux particuliers des truffes de haute qualité. Le prix est enfin juste, pour la production, l’acheteur et le consommateur.
Le véritable goût de cette truffe noire du Périgord devient accessible à tous.
Avec Aléna, la truffe est abordée de manière simple et désinhibée. Aléna offre aux amateurs de bonnes choses des moments conviviaux entre amis ou permet de sublimer des recettes simples du quotidien, les occasions sont multiples.

Et si la truffe se consommait à la petite cuillère ? C’est le pari d’Aléna pour rendre le vrai goût de la truffe accessible à tous. « La truffe, c’est saisonnier, c’est rare, et surtout ses arômes sont terriblement fragiles» commente Matthieu Trellu, « alors, nous avons inventé une nouvelle manière de la consommer». Après des mois de test, c’est le suprême qui né : une nouvelle façon d’appréhender la truffe.
L’idée ? Une sélection du meilleur des truffes d’Aléna, produites en Aquitaine, récoltées à pleine maturité, broyées, mélangées avec une huile neutre, salées et / ou poivrées, le tout scellé dans une petite boîte de métal pour une fraîcheur qui dure trois mois. Le suprême est tout d’abord testé auprès des plus grands chefs à travers le monde pendant deux ans avec des retours unanimes et enthousiastes. Ainsi, avec Aléna, elle se partage, on l’utilise avec les doigts ou à la petite cuillère. Elle se cuisine facilement. La truffe devient un met simple, régressif et gourmand ; elle génère enfin toute l’émotion qu’elle porte.


Aléna a ainsi développé une gamme, adaptée pour deux usages:

LE SUPRÊME DE TRUFFE NOIRE ALÉNA, c’est la quintessence de la truffe noire du Périgord de haute qualité. Plus puissant encore que la truffe fraîche, il sublime les inspirations truffées (brouillades, risottos, pâtes…), se déguste sur des toasts ou se partage à la petite cuillère.

LE SUPRÊME DE TRUFFE D’ÉTÉ, plus doux en goût, il anime les apéritifs, permet les improvisations gastronomiques décontractées et les moments à partager.

IDÉE RECETTE: BROUILLADE  D ’OEUFS À LA TRUFFE

Ingrédients: 1 boîte de 15g ou 30gr de suprême de truffe noire ou de truffe d’été Aléna selon la puissance aromatique recherchée (vous pouvez ajouter un peu de truffe fraîche pour la décoration si le coeur vous en dit…), 6 beaux oeufs fermiers.

Cassez vos oeufs et mettez-les dans une casserole à feu doux. Mélangez jusqu’à ce que la préparation
épaississe. Sortez du feu et incorporez votre suprême de truffe.
Mélangez et laissez infuser à couvert hors du feu une bonne minute.
Vous pourrez déguster cette brouillade avec des mouillettes grillées frottées à l’ail.

Avec Aléna, découvrez le plaisir de cuisiner facilement un met d’exception.

Entrer
ArchivesHorlogerieMagazine

HUBLOT PRESENTE CLASSIC FUSION & CLASSIC FUSION AEROFUSION CHRONOGRAPH SPECIAL EDITION

Blakemag_magazine_horlogerie_hublot_classic_fusion_aerofusion_chronograph_eden_rock_st_barts_edition_cover

Hublot interprète le légendaire hôtel Eden Rock Saint Barths, à travers ces deux nouveaux modèles, une véritable invitation au voyage et au farniente. L’Eden Rock Saint Barths a accueilli de très grandes Stars, d’hier comme Greta Garbo, et d’aujourd’hui. Exigence, exception, extrême sont quelques-uns des qualificatifs qu’Hublot partage avec Oetker Collection pour ravir sa clientèle. Sa prochaine réouverture est l’occasion de renouveler notre collaboration par ces deux Classic Fusion dont une plus féminine. Même si une fois là-bas, on ne veut plus compter les heures.

Dans ce lieu, tout est luxe, calme et volupté, tant et si bien que l’on suspendrait le temps pour ne jamais retourner d’où l’on vient. Entièrement rénové, le mythique Eden Rock de Saint Barthélémy ouvre de nouveau ses portes à l’automne 2019. Réunis par leurs valeurs communes, Hublot et Oetker Collection poursuivent leur collaboration, deux Classic Fusion inédites s’ajoutent à la collection Eden Being qui se distingue par des pièces exclusives réalisées sur-mesure. Une version chronographe de 45mm laissant apparaître le mouvement automatique et une seconde de 38mm, étincelante, sertie de 36 diamants taille brillant. Des éditions en série très limitée – 25 exemplaires seulement dans chaque modèle – qui pourront être gravées des initiales de leurs futurs propriétaires.
Elles seront disponibles en priorité à l’Eden Rock St Barths, également dans le réseau Oetker Collection et les boutiques Hublot.

Interprétations horlogères de l’Eden Rock Saint Barths, ces deux garde-temps recèlent de détails qui ravivent son souvenir. Un hôtel d’exception, dont la légende se tisse de la présence régulière d’illustres personnalités qui font la richesse du patrimoine culturel mondial, de la musique au 7ème art, écrivains et autres artistes en quête d’inspiration, depuis les années 50.
Le mouvement chronographe squelette à remontage automatique HUB1155 signe la collaboration avec Eden Rock St Barths à 3h. La seconde montre, précieuse, resplendit de ses pierres éternelles et de la blancheur laquée du cadran constellé de 10 rubis. Ces deux garde-temps sont livrés avec trois bracelets : le premier en alligator blanc délicatement ourlé de fil rouge et deux full caoutchouc blanc et rouge finement striés.
Délibérément, blanc comme le sable immaculé de la plage ou les murs blanchis par le soleil, -chacun le lira selon sa représentation-, et une seule référence chromatique, le fameux rouge. Des choix créatifs et esthétiques qui invitent à l’évasion.

Entrer
ArchivesMagazineNews de Mode

FARAH fête ses 100 ans avec You Must Create

Blakemag_FARAH_YMC_SS20

Farah, à l’occasion de son 100e anniversaire, est ravi d’annoncer sa collaboration avec YMC, qui compte parmi les marques de vêtements pour hommes les plus importantes du Royaume-Uni.
Les créations audacieuses mais faciles à porter de la marque londonienne YMC sont le fruit du travail de Fraser Moss, le co-fondateur, qui a su mettre en avant dans le processus créatif sa vision unique issue du monde de la musique, du style et des arts.
L’ADN des deux marques est fortement ancré dans une certaine affinité avec les cultures marginales. L’association de Farah avec la vie alternative britannique (d’abord adoptée par les Mods, les Rude Boys et les Casuals) et la profonde appartenance de YMC aux souscultures illustrent cette philosophie partagée et signent le début de leur collaboration. Le pantalon en toile rustique original de Farah est devenu un fil rouge dans les garde-robes de la jeunesse britannique pendant des décennies. Pour nombre d’entre eux, le F doré était signe d’allégeance musicale et d’appartenance au même univers.

En se rappelant sa belle relation avec Farah, la culture jeune des Rude Boys, inspirée des Jamaïcains à la fin des années 70, a fait écho auprès de Fraser : « Farah renvoie à beaucoup de choses pour de nombreuses personnes, mais pour moi, ça a toujours été les Rude Boys. L’élégance du pantalon classique, avec son écusson jaune emblématique, s’affichait dans toutes les soirées blues et les compétitions musicales » – Fraser Moss, co-fondateur de YMC


Cela donne lieu à une interprétation contemporaine de la sous-culture des Rude Boys, avec une sélection d’articles des archives de Farah référencées à travers les 15 pièces de la collection. La palette de couleurs, issue du drapeau éthiopien, avec le rouge, le doré et le vert, à laquelle s’ajoute l’indigo, apporte de l’éclat aux chemises et aux polos rayés. Les archives de Farah ont inspiré un pantalon court en toile rustique et un jean en denim fuselé, tandis qu’une chemise western et un sweat-shirt arborent un motif avec trois étoiles.

Entrer
1 2 3 19
Page 1 of 19