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Le Peninsula, Le Lili et son Chef Dicky To

OFFICIELLE Dining LILI

Le Palace Le Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer le Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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ArchivesMagazineSoins & Parfums

A poils, c’est l’Hiver !

Hiver, comme Eté, les poils s’entretiennent. Il est fini le temps où le visage se devait d’être glabre et lisse. Les barbes, les moustaches, les boucs… sont (re)devenus une quasi norme et c’est spécialement vrai en ce mois de Movembre si l’on participe à la campagne de sensibilisation pour le cancer de la prostate, le cancer des testicules, la santé mentale et la prévention du suicide chez les hommes. Depuis 2003, Movember a financé plus de 1250 projets autour de la santé des hommes dans le monde, remettant en cause le statu quo, bouleversant les recherches sur ce sujet et transformant la façon dont les services de santé atteignent et soutiennent les hommes. On en profite également pour prendre soin de nos cheveux car longs ou courts, ils méritent également toute notre attention. Voici notre sélection, pour qu’ils soient les plus beaux et les plus brillants possible.

On attaque cette sélection avec un coffret de Noël de chez BULLDOG : beard care kit

 

 

On prend soin de ses cheveux avec ce shampoing tonique de chez APIVITA

De chez MELVITA, une crème de rasage et un nettoyant visage

Evidemment, cette tondeuse tout usage BABYLISS MEN sera parfaite pour prendre soin de votre pilosité

Pour apaiser le feu du rasoir, ce baume Après Rasage à la Sauge Bleue de KORRES sera parfait

De la nouvelle gamme Skin de GILLETTE, cette crème de rasage légèrement parfumée

Le cadeau de Noël parfait pour un poilu de chez Paulette comprend une brosse, un soin pour la barbe et un shampoing barbe et cheveux, le tout dans un pochon.

Un gel de rasage de chez NOREVA

Dans la gamme THALGO MEN, ce baume après rasage sans alcool

 

QIRINESS propose un fluide pour barbe, nourrissant et adoucissant

Le sèche-cheveux T3 FIT possède un design 30% plus petit qu’un sèche-cheveux traditionnel.

L’iconique lotion PETROLE HAHN, véritable élixir de beauté offrant aux cheveux toute la force de la nature

De chez YODI, ce kit spécial Barbe va devenir votre nouvelle routine

Et enfin, pour la touche finale, les sticks de cire nez et oreilles de chez T-WAX, car on ne peut décemment pas laisser les poils disgracieux s’installer !

Vous voilà fin prêt pour terminer Movember en beauté!

 

 

 

 

 

 

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ArchivesMagazineNews de Mode

Salvatore Ferragamo : C’est l’heure du film !

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L’excitation de la saison des Fêtes, un sentiment de joie et d’unité : avec la campagne de Fêtes 2021, Salvatore Ferragamo avance
sa montre et nous invite déjà pour des vacances d’hiver afin de célébrer la chaleur de l’amitié.
It’s Movie O’Clock! Un portfolio de photos et de vidéos dédié à la période qu’on aime le plus dans l’année. Tous les préparatifs et la joie de l’anticipation réveillent l’envie de rêver, et l’éclat et la couleur des accessoires Ferragamo renouvellent l’envie de célébrer à nouveau tous ensemble.
Dans une villa imaginaire en Italie, qui pourrait être n’importe où, tout comme un foyer peut se situer n’importe où si il est partagé avec les gens que l’on aime, les jeunes vedettes de la campagne se réunissent pour un diner et une soirée cinéma. Ils ont tous reçu une mystérieuse invitation qui reliera trois épisodes différents de la campagne – Italie, Chine et Corée – ces deux derniers opus étant programmés pour être révélés un peu plus tard.
Comme la collection de Fêtes de Ferragamo, la campagne met en valeur un casting d’acteurs, de compositeurs et de musiciens talentueux qui retirent leurs « vêtements de travail » pour enfiler des habits, des chaussures et des accessoires festifs avec une allure intemporelle.
Les six talents italiens – Pilar Fogliati, Tezeta Abraham, Hildegard De Stefano, Guglielmo Poggi, Josef Gjura et Carlo Palmeri – sont rejoints par Jelly Lin et SEULGI, les deux nouveaux ambassadeurs mondiaux de la Maison, au centre des deuxième et troisième épisodes du conte de vacances Ferragamo de novembre.

Avec un langage typique du cinéma, ce court-métrage réalisé par Barbara Anastacio offre aux spectateurs un aperçu de l’intimité et de la chaleur d’un moment de partage. Une émotion traverse la séquence d’images qui composent la campagne : la solidité de l’amitié, une des relations les plus intenses qui soit. Un lien unique, tout comme le lien que Ferragamo entretien avec la créativité innovante de ses produits et le monde du cinéma.
La campagne met aussi en scène une série d’évidences avec des symboles de la Maison et de son héritage, comme le film choisi pour cette soirée cinéma – Salvatore – Shoemaker of Dreams.
Joyeuse, sincère, heureuse : c’est l’amitié vue par Ferragamo. Dans ce récit, l’amitié est belle, un rêve de bonheur qui incarne les valeurs les plus chères de la Maison.

Collection Femme : des articles sur mesure à l’empreinte minimaliste reflètent l’énergie explosive des accessoires : mules et bottes à talon F recouverts de paillettes, écharpes Viva, sandales avec brides à la cheville aux talons miroir rose ou argent métallisé.
Une grande nouveauté, les mocassins d’inspiration masculine ornés d’un noeud Viva.
Les sacs incluent de nouvelles formes pour le Viva Bow Bag en tissu lamé ou en cuir Flamingo Pink. Le sac Studio est proposé dans un fabuleux cuir tressé.
A cela s’ajoutent des lunettes de soleil et des montres avec de nouvelles formes et des détails Gancini, des créoles et des bracelets métalliques avec des éléments tissés.


Collection Homme: des chemises élégamment coupées. Des Pulls et d’autres pièces en laine. Porte-monnaie, portefeuilles et porte-cartes de la ligne
« embossé ».
Pour les chaussures : un mocassin ultra-doux non doublé avec une nouvelle boucle Gancini. Incontournables pour toute occasion spéciale, les souliers Tramezza en version Derby et Tux noir brillant.
Les baskets enfin sont recouvertes du motif Gancini, résultat d’un processus spécial.

Avec la campagne de Fêtes 2021, Salvatore Ferragamo nous invite à faire une pause pour faire attention aux détails, à un geste, un sourire, un câlin…parce que ce sont justement ces détails qui forment un ensemble idéal et qui font la différence.
La collection de Fêtes 2021 sera la vedette des vitrines des boutiques Salvatore Ferragamo, de la boutique virtuelle House of Gifts et de toutes les chaînes numériques de Ferragamo et de ses partenaires.

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ArchivesMagazineNews de Mode

Agnès b. x Le Slip Français présentent une capsule pour Noël

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Agnès b. et Le Slip Français unissent leur savoir-faire le temps d’une capsule exclusive. Entièrement fabriquée en France, la collection composée de 9 pièces a été conçue pour être portée en intérieur comme à l’extérieur, avec comme fil rouge le confort, le style et la fabrication locale. Une collaboration pleine de sens comme l’explique Guillaume Gibault, président du Slip Français, qui fête ses 10 ans cette année : “agnès b. a été la première à me faire confiance avec une première collaboration en 2013. Depuis toujours, elle défend le Made in France et ça nous a forcément rapproché de réfléchir à l’évolution de l’industrie textile.” Fondée en 2011 par Guillaume Gibault, le Slip Français est la marque du « bon à porter » : des vêtements confortables et durables au style décomplexé, des essentiels pensés et confectionnés près de chez vous dans des ateliers aux savoir-faire d’exception. La totalité des produits est fabriquée en France, du tricotage de la matière jusqu’au packaging. En plus des 115 emplois au siège et dans 22 boutiques, le Slip Français emploie en équivalent temps plein plus de 220 personnes dans les 29 ateliers qui fabriquent les produits tout au long de l’année. Huit de ses fabricants-partenaires sont certifiés Origine France Garantie et huit sont également labellisés Entreprise du Patrimoine Vivant.

Ensemble, ils ont repensé les pièces emblématiques du Slip Français en les retravaillant avec les codes qui définissent l’univers graphique d’agnès b. : le noir et blanc, ou encore les phrases manuscrites de la styliste. Des phrases qui lui viennent spontanément, on en retrouve régulièrement dans toutes ses collections. Fondée en 1975, la maison agnès b. œuvre depuis ses débuts pour une mode engagée, durable et responsable. La préservation des savoir-faire et le fabriqué en France sont autant de valeurs chères à la styliste qui n’a de cesse de les perpétuer à travers ses collections. Mécène et collectionneuse, agnès b. soutient également la création artistique sous toutes ses formes, la solidarité et l’environnement. En 2009, la styliste a choisi de créer à ce titre un fonds de dotation dans le but de structurer les actions de mécénat, partenariat et philanthropie qu’elle soutient à titre personnel.

Le Slip Français s’est chargé de la fabrication des modèles de cette collection capsule, la finalité étant de mêler les expertises des deux marques, comme le souligne agnès b. : “J’ai tout de suite été séduite par la démarche de Guillaume, les deux maisons étant liées par des valeurs communes telles que la préservation des savoir-faire en France”.

La collection capsule sera disponible à partir du 10 novembre sur leslipfrancais.fr, dans les boutiques et revendeurs de la marque, ainsi que dans les boutiques françaises agnès b. et sur www.agnesb.eu

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161EME VENTE AUX ENCHERES DES VINS DES HOSPICES DE BEAUNE

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Les vins des HOSPICES DE BEAUNE sont des vins exceptionnels et rares. Cette année la vente aura lieu le dimanche 21 novembre 2021.

 

Afin de donner accès à plus de monde à ces vins d’exceptions, la maison Albert Bichot, met 161 COFFRETS DEGUSTATION en vente à partir du 4/11. C’est aussi une manière de soutenir les vignerons qui ont vécu des gels terribles cette année :

 

Arnaud Finistre, Hans Lucas – AFP

« Après le gel de cette année, qui a engendré une récolte historiquement basse, il est essentiel de continuer à affirmer notre soutien aux Hospices, à faire preuve de solidarité et générosité.», Albéric Bichot.

Lors de l’édition 2020, la Maison avait déjà imaginé des coffrets dégustation pour les amateurs désireux de découvrir les vins des Hospices.

La Maison Albert Bichot renouvelle cette belle expérience et propose un nouveau format, composé de 3 flacons de dégustation de 10cl chacun pour se plonger dans les Hospices de Beaune seul ou à deux.  Une manière de découvrir les vins des Hospices de Beaune depuis chez soi.

Composé de trois flacons, ce coffret prestigieux invite à découvrir 1 vin blanc et 2 vins
rouges :
– Saint-Romain Cuvée Joseph Menault Hospices de Beaune 2018 (Blanc)
– Pommard Cuvée Suzanne Chaudron Hospices de Beaune 2018 (Rouge)
– Beaune 1er Cru Cuvée Nicolas Rolin Hospices de Beaune 2017 (Rouge)

 

 

Les vins sont présentés dans des tubes en verre et un bel écrin pour transporter les amateurs au cœur de la
Bourgogne et leur faire vivre l’aventure de ce domaine historique.

Une fois le coffret reçu, les amateurs pourront suivre en ligne, pour chaque cuvée, une vidéo qui guidera leur
dégustation.

Coffrets disponibles exclusivement à la vente sur le site www.hospices-beaune.com dès le 4 novembre – tarif 80€ TTC
(livraison comprise).

 

Retour sur la 160 ème édition en 2020 :

L’année dernière, la 160ème vente des Hospices de Beaune avait atteint un total de 12 761 600 € pour 630 pièces, hissant cette édition 2020 au rang de 2ème plus belle vente de l’histoire des Hospices. Confirmant une année de plus sa place de 1er
acheteur, Albert Bichot avait acquis 22% du montant total de la vente, correspondant à 97 pièces.
La Maison avait également acquis la Pièce des Présidents, un Clos de la Roche Grand Cru mis aux enchères au profit de la Fédération des Hospitaliers de France (FHF) pour un montant record de 660.000 euros.

Attachée à cette traditionnelle vente de charité depuis 1876 et grâce à la confiance et à la fidélité de ses clients, la Maison Albert Bichot s’est portée 7 fois acquéreur de la Pièce des Présidents et de plus de 1000 pièces dans les 10 dernières années.

 

Photo de couverture : Domaine Albert Bichot, par Flore Deronzier.

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Eminente : un peu de Cuba à Paris

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Eminente…Vous rêvez de Cuba ? il n’est pas si loin. Depuis le 30 septembre et jusqu’au 12 décembre 2021, l’Hôtel Eminente nous ouvre les portes d’un Cuba onirique et surprenant. Un lieu éphémère qui propose de nombreuses expériences sensorielles et culturelles en plein cœur de Paris. Dans tout l’hôtel et jusque dans les chambres, le parfum de la canne à sucre et les notes du rhum Eminente. Ce lieu éphémère a été créé spécialement autour du rhum Eminente. 

Le Ron Eminente :

Pour l’histoire, selon les origines du breuvage on parle de ron, de rum ou de rhum. En France on utilise l’orthographe rhum, mais on parle bien du même produit à chaque fois, un alcool conçu à base de canne à sucre. La différence vient donc plus du lieu où il est fait. Les rums viennent de la Barbade et de la Jamaïque, les rhums désignent une eau de vie produite en Guadeloupe, à Haïti, en Martinique, sur l’île de Marie-Galante ou de la Réunion. C’est le goût dit “français”. Pour ce qui est des rons cela nous indique qu’ils sont en provenance  de Cuba, de Porto Rico, d’Amérique du Sud ou encore de Guyane.

Eminente est un nouveau rhum cubain, élaboré au cœur d’une île que ses habitants surnomment «Isla del Cocodrilo», sa forme peu commune évoquant celle de son crocodile endémique. Imaginé par César Martí, plus jeune Maestro Ronero (Maître Rhumier), Eminente est un rhum riche et structuré, puisant son inspiration dans les eaux-de-vie de canne cubaines du XIXème siècle, caractérisées par leur complexité aromatique.

Eminente Réserva, est un rhum cubain de 7 ans d’âge : un rhum vieilli en fût de chêne, ce qui lui apporte des notes douces de vanille, de cacao et d’amande grillée. Un rhum aux saveurs de canne à sucre marquées, une pointe poivrée sur un léger fumé.

L’hôtel :

Au 20 rue Pascal dans le 5ème arrondissement de Paris, la végétation a repris ses droits. Derrière la végétation, un petit hôtel cubain ouvre ses portes. Une casa particular perdue au milieu de la jungle dont la façade aux murs peints d’un rouge ocre laissent entrevoir les marques du temps. Pendant 24h, vous pourrez vivre une immersion totale aux saveurs de la Havane, où l’on y découvre un bar à rhums exceptionnels, des chambres à la décoration tropicale et cubaine, un restaurant rattaché à l’hôtel qui offre un menu aux saveurs de l’île, jusqu’au spa qui prend des allures de mangroves…Un voyage tropical le temps d’une soirée.

« Cette adresse éphémère, dédiée aux cinq sens, incarne à elle seule le retour aux racines d’Eminente, un rhum cubain de dégustation.Avec cet hôtel perdu au milieu de la jungle, nous voulons faire vivre une expérience qui met à l’honneur la richesse du patrimoine culturel Cubain : son rhum, ses cocktails, mais aussi sa gastronomie ».

CAMILLE DE DOMINICIS — COFONDATRICE D’EMINENTE

Les chambres :

La décoration vous immerge dans une scène d’un polar cubain, les teintes sont vertes émeraudes, les baldaquins, le lin, les meubles en bois, les vinyles ça et là, le chapeau de paille négligemment oublié, les plantes vertes en “forêt luxuriante” dès l’ouverture de la porte de votre chambre. Tout y est et vous plonge dans un ailleurs tropical. C’est très cocooning et réconfortant, il ne manque plus que l’humidité étouffante, mais sans aucun doute on est transporté à la Havane. Le parfum d’ambiance aux notes de rhum et de canne à sucre y fait pour beaucoup aussi. Tous les sens sont travaillés pour augmenter l’immersion.

Le restaurant :

Le Grand dictionnaire, restaurant qui fait face à l’hôtel, est devenu paladar (restaurant familial), vous y découvrirez les spécialités cubaines qui se partagent de l’entrée au dessert. Le tout accompagné de rhum Eminente ou d’une sélection de vins blancs et rouges. Le menu qui vous est servi, compris dans le prix de votre soirée, a été pensé par Annabelle Cantarero, formée à l’institut Ferrandi à Paris, et qui a travaillé dans les plus beaux palaces de la capitale. Annabelle Cantarero propose une cuisine maison et traditionnelle, agrémentée d’une touche contemporaine inspirée de ses propres productions et des matières premières issues de Cuba. Du poisson, du porc, des saveurs mêlant épices et agrumes, une cuisine authentique et réjouissante. Pour finir sur un baba au rhum bien sûr, comment faire autrement.

Le bar de l’hôtel : Le 1802

L’expérience gustative se trouve ici, dans le bar de l’hôtel. Un temple du rhum. Un choix extraordinaire et venu des quatres coins de la planète : Barbade, Jamaïque, Réunion, Antilles, Haïti… Des rhums blancs, ambrés, des bruts de fûts, des sans âges, des clairins, des rhums rares et d’exceptions ou alors des cocktails maîtrisés et équilibrés.

Au 1802, vous avez l’occasion de découvrir un univers que l’on ne connaît pas assez ou que l’on croit plus petit qu’il n’est.

Ce soir là c’est Christopher Bellail qui est mon guide en terre de rhum. Et quelle aventure sensorielle, que de découvertes dans l’immense choix que le monde des rhums offre : de la douceur des notes de bananes plantains, aux notes de pétroles âpres, en passant par les notes d’ananas, de vanille et de mélasse.

Je pourrais maintenant vous en parler des heures mais il vous faudra y aller vous même pour faire vibrer vos papilles et bousculer vos croyances. Car si vous en avez l’envie, la curiosité, vous avez sur place des spécialistes de la question rhum, qui sauront vous initier.

Le Spa :

Comment mieux finir la soirée que par un bain, entouré de verdure et du chant de la jungle tropicale. Au sous-sol, l’ambiance cubaine perdure, et comble du plaisir, vous aurez le lieu privatisé pour vous durant 45 minutes.

 

Un couloir de nage d’une dizaine de mètres, une eau ni trop fraîche, ni trop chaude. Un moment parfait pour savourer l’élan de la dégustation des rhums, avant d’aller vous coucher sous un baldaquin de lin.

Une expérience à s’offrir sans plus attendre. Un dépaysement savamment travaillé et unique, que nous ne pouvons que vous recommander.

Avec pour dernier plaisir avant d’atterrir sur Paris un petit déjeuner au lit.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

Réservation sur Staycation. Offre 24h, « Una noche Cubana » , à partir de 300€.

L’offre inclut une nuit pour deux personnes, le petit-déjeuner, une dégustation Eminente, 1 cocktail par personne, le dîner cubain, l’accès à la piscine pendant 45 minutes et 1 bouteille de Eminente Reserva.

 

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COLMAR RETRO-FUTURES : STAY COMFORT

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Colmar dévoile la collection capsule RETRO-FUTURES qui met en scène une photo iconique des Seventie’s de la marque. Ce cliché issu des archives de Colmar a été dimensionné et imprimé de différentes manières sur une série de sweat-shirts et t-shirts. La collection est disponible uniquement en ligne via ce lien: https://www.colmar.it/it/editorial/retro-futures

La marque a été fondée à Monza, entre Milan et les montagnes, en 1923 par Mario Colombo (Colmar est une contraction de ses nom et prénom), qui après quelques années de production de vêtements de travail, profite du développement du ski pour se spécialiser dans la confection de vêtements dédiés à cette pratique. La marque grandit avec l’évolution du ski, devenant partenaire de l’équipe italienne de descente ou plus récemment fournisseur des équipes de Croatie et de France. Il s’est aussi impliqué dans le freeride ces dernières saisons. Cette expertise dans l’univers du ski lui permet de séduire les spécialistes du sport, notamment grâce à ses doudounes. Mais la troisième génération Colombo ne se satisfait pas de cette activité et lance en 2009 une ligne urbaine baptisée Colmar Originals.
Un volet que la marque entend aussi développer à l’export. Elle propose ainsi des vestes allant de 149 à 800 euros dans le ski et des doudounes autour de 350-400 euros pour son volet Originals en hiver. “Le ski pèse encore plus, mais à terme il y a de belles opportunités pour Originals.

La marque compte s’appuyer sur sa légitimité acquise dans le ski pour se positionner en alternative aux acteurs luxe comme Pyrenex ou Moncler et les spécialistes de l’outdoor Rossignol et The North Face. Sur la France, l’objectif de la marque est donc de consolider ses positions dans le ski et d’avoir une forte croissance sur le volet prêt-à-porter sur les prochaines saisons. La marque a des ressources, en Italie elle exploite ses collections enfant et son beachwear est déjà en place.

“Nous appliquons la stratégie mise en place par Colmar en Italie où Colmar Active et Colmar Originals sont traitées comme deux marques différentes avec deux logos, deux produits et deux réseaux différents, explique Johann Personnaz, directeur marketing de Sunset. Nous avons deux réseaux de commerciaux. Le premier travaille avec des spécialistes de la montagne, comme le Vieux Campeur et des magasins indépendants au positionnement moyen-haut de gamme. Sur le prêt-à-porter nous soignons aussi l’image de marque avec la volonté d’entrer dans des magasins avec un beau positionnement”.

La deuxième partie de la collection COLMAR RETRO-FUTURES sortira en décembre.

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A la découverte du café de spécialité

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Le café de spécialité, on entend ce terme de plus en plus souvent, mais qu’est ce que cela veut dire ? Le café…c’est du café, noir et fort pour nous réveiller…et si cela pouvait être quelque chose d’autre, si cela pouvait être à l’égal du vin, une boisson aux variantes multiples, aux saveurs complexes et à la palette aromatiques riches. Nous avons travaillé le sujet et rencontré Hippolyte Courty, l’un des ambassadeurs français de cette nouvelle tendance gastronomique qu’est le café de spécialité, afin de vous apporter plus d’éclairage sur la question.

 

Le café qu’est ce que c’est ?

A la base le café vient du fruit du caféier. Ce fruit est une sorte de petite cerise, dont on utilise la graine. Cette graine est fermentée torréfiée, puis moulue pour enfin, par extraction, vous donner le café. Il faut plus d’une dizaine d’étapes de transformation pour passer du fruit du caféier au café servi dans votre tasse. Et dans cette chaîne de transformation, la cerise de café avant de devenir votre boisson chaude préférée va passer par diverses mains expertes : le paysan, l’acheteur, le torréfacteur, le barista,…tous jouent un rôle déterminant dans la qualité de ce que vous allez déguster.

Le café, une boisson spéciale :

L’engouement pour le café est réel en France et ne fait que grandir dans le monde entier. Après l’eau, le café est la deuxième boisson la plus consommée dans le monde. Les coffee shops ouvrent un peu partout, des petits torréfacteurs indépendants émergent de plus en plus. Et les professionnels amoureux du café font tout pour introduire une approche plus gastronomique du café : salon, concours, et même écoles…
Car le café cela peut être, comme le vin, une boisson que l’on regarde, que l’on sent et que l’on déguste. Une approche similaire à l’œnologie existe pour le café, car il y a autant de crus de cafés différents qu’il existe de terroirs et de climats différents.
Le café de spécialité (specialty coffees) est un mouvement qui est né dans les années 90 sur la Côte Ouest des Etats-Unis, en Australie, dans les Pays Scandinaves ainsi qu’en Angleterre. Depuis quelques années ce mouvements arrive en France.
On parle de café de spécialité en opposition au café de commodités que vous retrouvez en grande surface. Ce café de spécialité est en fait un café spécial, de par son histoire, son terroir et son climat. Imaginez donc les multiples variétés qui existent et les palettes de saveurs diverses que vous pouvez découvrir.

Le plus du café de spécialistes :

Le café de spécialité c’est aussi une volonté qui prend tout son sens dans notre société puisque c’est la marque d’une démarche qui respecte les producteurs de ces cerises de café à travers le monde, en respectant le prix d’achat de la matière première en cohérence avec le prix de vente de cette même matière transformée en magasin, celle là même que vous achetez. Le café de spécialité c’est aussi vouloir des cafés issus d’une agriculture qui respecte l’environnement et l’homme (biologique, Demeter,…)
En fait, le café de spécialité c’est presque comme un label éco-responsable.

Le Paysan :

La culture du caféier se fait essentiellement dans des pays aux climats tropicaux, comme l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Asie. La plupart de ces pays sont pauvres ou en voie de développement et leurs agriculteurs sont bien trop souvent exploités. Les acteurs du café de spécialité, acheteurs et torréfacteurs passionnés, vont à la rencontre directe de ces producteurs afin de créer des liens humains et de mieux connaître et comprendre les crus et les terroirs. Cela permet aussi de découvrir des crus exceptionnels ou des parcelles uniques, afin de créer des cafés d’exceptions et parfois rares.

L’acheteur et le torréfacteur :

Ils sont essentiels dans cette chaîne qui mène au café de votre tasse, car une fois la cerise du caféier cueillie et sa graine fermentée par le producteur, il faut partir de cette graine verte, puis arriver au grain torréfié que vous pourrez moudre. Et la torréfaction est un véritable art. 
Nous avons rencontré l’un des fers de lance du café de spécialité en France Hippolyte Courty, de L’arbre à Café. Une des premières maisons de café de spécialité, implantée à Vincennes. Voici son interview pour en apprendre plus sur sa démarche et sur le café de spécialité :

L’arbre à café :

Hippolyte Courty fondateur de L’arbre à café

Depuis plus de 10 ans, L’Arbre à Café cherche à élever le café en boisson de qualité en s’inspirant du monde du vin et en s’appuyant sur les agricultures bio et biodynamiques.  Hippolyte Courty a été critique gastronomique, formateur en dégustation et agent de vignerons avant de créer L’arbre à café. Il a déjà une approche gastronomique des plaisirs de la table qu’il transfère à celui de l’univers du café.

 

L’approche du café à l’Arbre à café :

A L’arbre à café, les grains de café sont  torréfiés, avec un savoir-faire artisanal pointu et en intégrant les dernières avancées techniques. Le but est bien de révéler les singularités organoleptiques de chacun des crus de cafés et de leurs terroirs pour proposer un éventail large et parfois atypique de cafés, tels le Bourbon Pointu ou le Liberica, parmi les meilleurs cafés de spécialité.

Hippolyte et ses collaborateurs travaillent en s’inspirant des grands vins de Bourgogne et d’Alsace, pour créer que des cafés mono-variétaux, mono-parcellaires, mono-fermentaires, achetés directement auprès des producteurs, et cultivés principalement en bio-dynamie. Avec le respect des hommes et du produit de bout en bout de la chaîne.

L’engagement de L’arbre à café :

Pour Hippolyte, l’homme doit être au centre de la démarche. La quasi-totalité des lots achetés aujourd’hui par L’Arbre à Café proviennent de plantations où l’on pratique une agriculture biodynamique, biologique ou naturelle, et où l’on cultive en agro-foresterie. 90% des cafés sont en bio-dynamie, 80% achetés en direct aux producteurs, 100% à prix juste, bien au-dessus du marché. Aujourd’hui L’Arbre à café va jusqu’a acheter ses propres parcelles. Hippolyte est devenu un ambassadeur du café de spécialité, mais aussi un conseiller pour les professionnelles de la restauration et de l’hôtellerie.

La démarche va bien plus loin encore, en proposant au public des formations, des ateliers, pour une approche ludique de l’univers foisonnant du café et apprendre à être un bon barista. Une bonne idée de cadeau de Noël pour les gens que vous aimez et qui sont férus de café.

Nous avons adoré découvrir l’univers du café de spécialité avec Hippolyte et ses équipes qui accordent beaucoup d’importance à la transmission et au partage de leur passion. Sentez-vous libre d’aller vivre l’expérience vous même, vous serez également très bien reçu car c’est l’ADN des lieux que d’avoir une approche pédagogique autour du café.

 

 

Au bout de la chaîne, juste avant de boire sa tasse de café, il faut la préparer. Quand on a choisi un café de spécialité, un cru que l’on aime, au même titre qu’une belle bouteille de vin, il faut soigner le service. Et cela est le rôle du Barista.

Le barista :

Le terme barista est d’origine italienne et on peut l’apparenter au rôle du barman. Mais en France, Barista, va définir celui qui est spécialisé dans l’art du service du café et de sa connaissance. En quelque sorte un sommelier du café.
Le plus du barista est sa maîtrise des dessins sur mousse de café et de lait, il existe même aujourd’hui des concours internationaux.
Le rôle du barista, au même titre que celui du sommelier, prend tout son sens, car ce qui va compter, en bout de chaîne, pour magnifier l’expression de votre café, sera la préparation de la tasse, la façon de moudre votre grain de café, l’eau utilisée pour le servir, ainsi que le temps et la manière de l’extraire.

Les machines à café :

Pour un bon café il y a quelques règles simples. Tout d’abord, à un bon café il faut une bonne eau. Elle ne sera pas trop minérale, pas trop “lourde”. Une eau filtrée ou une eau du commerce comme Volvic serait un bon choix selon les spécialistes. Mais il vous faut encore la bonne machine pour le préparer. On ne boit pas un grand vin dans des gobelets en carton…
Je me devais donc de finir cet article sur les cafés de spécialité par un choix de deux machines à café digne de ce nom. Voici notre sélection de machine à café qui vous permettront de mettre en valeur votre café préféré, que vous soyez pressé ou que vous ayez envie de jouer les baristas en herbe : l’une de chez De’longhi, une entreprise italienne d’électroménager qui fait des machines à expresso depuis 1990 et l’autre de chez Sage, une entreprise Australienne, qui fait de l’électroménager premium depuis 1932; Sage est une marque qui arrive tout juste en France.
Nous avons essayé chez De’longhila DINAMICA Plus :
pour ceux qui souhaitent un café de spécialité mais qui ne veulent appuyer que sur un seul bouton : que ce soit simple, rapide et bon, cette machine est faite pour vous.
Cette machine fait partie de la collection de robots broyeurs à café la plus récente de De’longhi, elle permet de contrôler jusqu’à 13 niveaux de finesses de broyage selon le grain de votre café préféré et pour les cafés de spécialités cette donnée est importante. Vous pourrez selon votre désir, utiliser du café en grain, ou du café moulu, et cela dans des compartiments différents.
La DINAMICA Plus propose une ergonomie revue et corrigée, notamment grâce à l’écran tactile et à la connectivité via votre mobile ou une tablette. Une application dédiée vous permettra de programmer ou personnaliser votre boisson préférée à distance. Pour les amoureux de latte, Latte Macchiato, Cappuccino, …La DINAMICA Plus possède une carafe à lait avec sélecteur de mousse de lait, qui permet de préparer des boissons lactées et de conserver le lait à la bonne température plus longtemps grâce à son système breveté LatteCrema.
La prise en main de la machine est facile même pour les novices. Vous obtiendrez un café de qualité, sans difficulté, grâce aux réglages multiples, mais simples.
Les plus sont son design élégant (nous aimons particulièrement sa finition effet acier brossé) et son faible encombrement, aux vues de sa capacité et de la qualité des multiples types de cafés qu’elle peut faire.
Avec la marque Sage, nouvellement arrivée en France, nous avons découvert la Barista touch :
Cette machine à café est faite pour ceux qui ont l’âme d’un barista en herbe et même confirmé.  Vous voulez tout maîtriser manuellement, de A à Z sur la confection de votre café. Vous aimez le protocole qui va avec, alors cette machine est faite pour vous.
Cette machine, pensée pour sublimer les cafés de spécialités, offre 30 niveaux de mouture différente.
Grâce à son temps de chauffe extrêmement rapide de 3 secondes, quand vous aurez envie d’un café vous pourrez le boire dans la minute. Et ça dans nos vies d’hommes et de femmes pressés, c’est un grand plus.
L’écran tactile permet, dès le premier allumage, d’avoir des instructions claires, pour démarrer la machine, mais aussi pour faire son café ou encore découvrir la mise en œuvre pour un cappuccino ainsi que les 8 autres recettes. Vous pourrez ainsi découvrir comment faire 8 recettes de cafés différents mais aussi programmer des recettes personnalisées. La machine vous forme !
Sage est connue pour ses machines pratiques, et la Barista touch ne fait pas défaut : avec son bac à eau très facile à retirer et son tamper aimanté (le petit élément qui permet de tasser le café) et le pichet à lait en metal fourni avec, tout est pensé pour nous faciliter la vie. La buse qui permet de monter le lait en mousse, peut être utilisée en fonction automatique (pour fair eune mousse parfaite) ou manuelle.
Et caché derrière le bac de récupération un petit rangement bien utile pour les accessoires de nettoyages notamment.
Nous avons adoré le look de cette machine en acier brossé ou finition noire,  qui fait des cafés très goûtus.
Article écrit par Alexis Dumétier
https://www.larbreacafe.com/
https://www.sageappliances.com/eu/fr/home/index.html
https://www.delonghi.com/fr-fr/expresso-broyeur-dinamica-plus-feb3795-s/p/FEB3795.S
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ArchivesMagazineSoins & Parfums

Alex Simone Parfums: Une journée sur la French Riviera

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Alex Simone, Maison de Parfums, retrace à travers sa collection de 6 Eaux de Parfums ‘French Riviera’, un voyage olfactif représentant une journée sur la Côte d’Azur, des premières lueurs du jour aux derniers rayons de soleil…
Fondée à Monte Carlo par Eric Rousseau, la maison de parfums Alex Simone offre une collection directement inspirée des souvenirs olfactifs de celui-ci alors qu’enfant, il passait ses vacances sur la Côte d’Azur auprès de ses grands-parents, Alex et Simone.


Conçus au coeur du célèbre domaine Sainte Blanche, dans la Maison de composition Art et Parfum créée par le parfumeur mythique Edmond Roudnitska sur les hauteurs de Grasse, ils sont l’oeuvre de deux illustres créateurs parfumeurs : Jean-Denis Saisse et Bertrand Duchaufour.
Jean-Denis Saisse, 5e génération de parfumeurs grassois, imaginera les trois premiers parfums de la collection qui représentent le début de la journée, la fraîcheur, la douce brise marine… Bertrand Duchaufour, finalise quant à lui la collection avec une montée en intensité et des arômes raffinés et sophistiqués.

La gamme débute avec ‘Villa Simone’, à l’aube alors que les volets s’ouvrent sur un jardin baigné de soleil, d’où émanent des notes de fleurs de citronnier mêlées subtilement aux fleurs de jasmin et aux muscs…

‘Tellement Bleu’, le second parfum de la collection, dévoile le moment où le ciel et la mer ne font plus qu’un, et révèle ses odeurs de maquis.

Le soleil au Zénith, on s’installe ensuite ‘En Terrasse’ pour un déjeuner face à la mer sous les pins, avec la vivacité zestée du pamplemousse et l’intensité du bois de cèdre.

Voilà l’après-midi qui s’étire en un instant que l’on aimerait à jamais suspendu et dont on ne peut s’empêcher d’en vouloir ‘Encore Un Peu’, avec ses notes vertes, fruitées et addictives de rhubarbe.

‘Après Vous’, c’est la lumière et la chaleur qui s’adoucissent, ce début de soirée séduisant et sophistiqué ne fait que commencer!

Le point final de la collection, ‘L’incitation’ sensualité et audace, la douceur des pétales de rose se mêlent aux notes épicées, une dualité troublante… La French Riviera dans toute sa splendeur.

Découvrez cette magnifique gamme de parfums maintenant pour le plaisir, et bientôt sur votre liste de cadeaux, pour faire plaisir.

Les points de ventes en France : la boutique en ligne Alex Simone, Nocibé Métropole Monaco et Paris Val D’Europe, Cap 3000 Capsule Nice

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ArchivesMagazineNews de Mode

UNIQLO et White Mountaineering: première collaboration

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UNIQLO explore de nouvelles possibilités pour les vêtements d’extérieur et la polaire avec le lancement de la première collection
UNIQLO et White Mountaineering

UNIQLO annonce le lancement de la collection « UNIQLO et White Mountaineering », première collaboration avec la marque japonaise du même nom et à l’envergure internationale. Les vêtements d’extérieur et les polaires sont depuis longtemps des catégories de produit emblématiques pour UNIQLO. Cette collection inédite met en avant les vêtements d’extérieur que l’on retrouve chez White Mountaineering. Une collection qui sera disponible dès le 28 octobre 2021.

« J’ai beaucoup réfléchi à ce qui constituait mes idéaux en tant que designer et à la manière d’utiliser les détails des vêtements d’extérieur et de sport que je développe chez White Mountaineering pour l’appliquer à UNIQLO, dont les vêtements sont portés par tant de monde » confie Yosuke Aizawa. « Concevoir des vêtements sur le principe selon lequel « les gens bougent » est primordial, j’ai donc soigneusement étudié les motifs et les designs pour apporter un maximum de confort. Je crois que nous avons su créer une collection de vêtements fait pour le quotidien qui ne ressemble à aucune autre et qui peut être portée dans n’importe quelle situation ».

Disponible pour homme et pour femme, UNIQLO Hybrid Down est une nouvelle génération de vêtements d’extérieur qui allient duvet et rembourrage en coton. La parka pour homme comporte une double fermeture à glissière à l’avant, élément iconique de la marque White Mountaineering. Celle pour femme, quant à elle, présente une silhouette plus décontractée et comprend au dos un design reconnaissable qui n’est pas sans rappeler une cape. La veste en polaire, faite en superposant deux sortes de tissu polaire, dispose d’un fini de style militaire urbain. Les enfants, auxquels Aizawa s’adresse pour la première fois, profitent d’articles dont les formes simples rappellent celles des adultes.

Cette nouvelle collaboration vient ancrer le thème de la famille, cher au designer de White Mountaineering, Yosuke Aizawa, au concept de vêtements accessible à tous d’UNIQLO. Les neuf pièces pour homme, femme et enfant ont été créées pour servir de langue commune à tous. Se basant sur des formes que toute la famille peut porter, la collection propose des silhouettes et à des couleurs qui conviennent à toutes les situations, forte des atouts propres à chacune des deux marques.
https://www.uniqlo.com/whitemountaineering/

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