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Thierry Mugler, le deuil d’un génie

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Thierry Mugler est né à Strasbourg en 1948 dans un milieu bourgeois. Enfant solitaire, il s’échappe dans un monde imaginaire :  « Comme j’étais très seul, enfant, je rêvais, je lisais des illustrés, je fuguais dans la forêt voisine pour vivre dans une grotte comme Timour, l’homme des cavernes, héros de bandes dessinées de l’époque. J’imaginais des mondes à l’opposé de celui de la bonne société strasbourgeoise, dont je désespérais de jamais sortir. J’avais envie de m’évader”.

Il commence la danse classique à 9 ans et rejoint à 14 ans les ballets de l’opéra du Rhin. « Mes parents étaient désespéré et ne me l’ont pas pardonné, mais cela m’a libéré. Et la magie de la scène ne m’a plus quitté. »
La danse lui ouvre les portes du théâtre où il s’intéresse également aux jeux de lumière, à la mise en scène et à la création de costumes. Il garde de cette expérience de danseur classique, non seulement un talent développé pour l’expression corporelle, mais aussi le sens de la discipline du corps et de l’esprit. Il prend en parallèle des cours à l’école des Arts décoratifs de Strasbourg, pour y suivre un cursus d’architecte d’intérieur.

Photo Patrice Stable-Mugler collection 1995-1996

En 1969, à l’âge de vingt et un ans, il s’installe à Paris. Il découvre et fréquente le milieu homosexuel parisien, notamment le Fiacre, un bar-restaurant de Saint-Germain-des-Prés. Son allure, son style, puisqu’il porte ses propres créations, lui font très vite comprendre qu’il ne laisse pas indifférent.
Il vend des dessins et des croquis à des fabricants du Sentier. Il passe donc rapidement, en toute logique, au stylisme de vêtements qu’il expose à partir de 1970 dans la boutique parisienne « Gudule », sorte de “Colette” ou de “Maria Luisa” de l’époque. Devenu styliste indépendant, il commence a travailler pour diverses grandes maisons de prêt-à-porter à Paris comme à l’internationale.

En 1973, il crée sa première collection « Café de Paris ». Citadine et sophistiquée, à contre-courant des tendances du moment, la collection annonce un retour à l’image d’une femme sexy, parisienne, aguichante et sûre d’elle, déjà très fortement marqué par l’élégance sobre et intemporelle des actrices hitchcockiennes.


Ce sont les prémices d’une hyperféminité qu’il développera tout au long de sa prolifique carrière. Il affirme déjà son style, alliant classicisme et modernité, une silhouette épurée et sexy, loin de la mode “baba-cool” et des standards vestimentaires du moment.
À contre-courant d’une mode folklorique et déstructurée, Thierry Mugler crée une société à son nom associé à parts égales avec Alain Caradeuc pour développer sa mode féminine et lancer un ligne masculine.

Son nom commence a circuler. En 1978, Fabrice Emaer, propriétaire du mythique Palace lui demande d’habiller les serveurs. Il créera une combinaison constituée de coton rouge avec des épaulettes et une ceinture en lamé or. La même année, il ouvre sa première boutique à Paris, place des Victoires (dans le 1er arrondissement), aménagée par la célèbre architecte Andrée Putman.


Il lance également une collection pour homme : il retravaille le classique vestiaire masculin et lui donne un style résolument moderne. Une coupe nette, précise, structurée grâce aux épaulettes, qui dessine une silhouette facilement reconnaissable : une allure dynamique et élancée, totalement en phase avec l’air du temps.

 

Dès le début des années 1980, Thierry Mugler acquiert une renommée internationale et ses collections rencontrent un succès commercial. Il fait parti des mousquetaires de la Mode: Jean-Paul Gaultier, Claude Montana, Chantal Thomas et lui.


À l’invitation de la Chambre syndicale de La haute couture, il réalise dans les années 1990 sa première collection en tant que « membre invité » de la haute couture.
Il hisse la mode au rang d’art visuel : ses défilés de mode, conçus comme des spectacles à part entière, attirent les stars du monde entier aussi bien au premier rang que sur le podium. On verra défiler Cyd Charisse, Tippi Hedren, Amanda Lear, les soeurs Kessler, Diana Ross, Ivana Trump… aux côtés des tops models du moment mélangés à quelques stars du X!

La presse est quasiment unanime sauf certains articles qui critiquent l’aspect “caricatural” de ses créations où les thèmes de la guerre, des amazones, de la domination sont présents, jugées notamment dégradantes pour l’image de la femme, alors qu’il représente un femme forte, et résolument féministe.

En 1989, il crée les costumes de la première tournée de Mylène Farmer, et collabore à nouveau avec la chanteuse dans les années 1990 pour certains de ses clips (XXL, Souviens-toi du jour…).
Il refuse de réaliser les costumes du film “Cotton Club” de Francis Ford Coppola ou encore ceux de Michael Jackson pour sa tournée “Dangerous”, tout comme les propositions de Madonna ou encore de Bernard Arnault, lequel lui aurait proposé de reprendre la direction de Dior.

En 1992, il lance avec le concours du groupe Clarins les parfums Mugler, entité séparée de la couture dont il occupe le poste de directeur artistique. Son premier parfum “Angel”, révolutionnaire par son flacon ressourçable, en forme d’étoile et son jus particulier, reste aujourd’hui encore un des plus grands succès de la parfumerie dans le monde.

En 1992 également, il a été choisi pour réaliser les costumes du clip de Georges Michael “Too Funky”. Mais il a également voulu apposer sa patte dans l’histoire du clip, dont résulte une version alternative bien plus subversive que l’originale.
En 1997, la maison Thierry Mugler est finalement rachetée par le groupe Clarins.
En 2002, Thierry Mugler, décide de quitter le monde de la mode pour explorer d’autres formes d’expressions artistiques mais restera impliqué dans la direction artistique de sa marque jusqu’en 2013.


Clarins ferme la partie « couture », déficitaire, de la marque en 2003. D’autres stylistes se succèderont pour les collections de prêt-à-porter et les accessoires de la marque comme Rosemary Rodriguez (de 2008 à 2011) puis Nicolas Formichetti (de 2009 à 2013), David Koma (de 2013 à 2017) et enfin Cassey Cadwallader depuis 2017.

En 2019, après 20 ans sans avoir créé de nouvelle pièce de sa main, il dessine la robe qu’a porté Kim Kardashian au Met Gala. Cette création est directement influencée par les pièces d’archives faisant écho à la rétrospective Mugler au musée des beaux-arts de Montréal.

Cette exposition est présentée depuis septembre 2021 et jusqu’au 24 avril 2022 au Musée des Arts Décoratifs de Paris.

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HÔTEL BEL AMI – Les couleurs du chic Parisien

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Cet hôtel de charme*****mérite doublement son nom de « Bel Ami ». Idéalement situé dans le cœur de Saint-Germain-des-Prés. Tout d’abord parce qu’il est élégant et accueillant. Ensuite, car il occupe un bâtiment datant du XIXème siècle : les anciennes imprimeries qui en 1885 sortent le premier exemplaire du célèbre roman de Guy de Maupassant, Bel Ami.


L’Hôtel Bel Ami, référence incontournable de Saint-Germaindes-Prés, est un lieu au design contemporain, qui fait pétiller la vie germanopratine. C’est l’adresse que l’on confie à ses meilleurs amis en leur assurant que leur séjour parisien sera vraiment exceptionnel. Situé à deux minutes à pied des adresses mythiques, le Café de Flore et les Deux Magots, choisir de séjourner à l’Hôtel Bel Ami c’est la garantie de se réveiller en plein Paris.
Avec ses 102 chambres dont 5 appartements au design original, son restaurant, son barn et son Spa, l’Hôtel Bel Ami est l’écrin discret de Saint-Germain-des-Prés.

Dès l’entrée, deux fauteuils Bubble Chair de Silvera donnent le ton : le Bel Ami Bar est le lieu de détente de Saint Germain-des-Prés. Géraldine Prieur a signé le bar et le lobby, avec un esprit audacieux, Modern Tie and Dye. Un œil comme un miroir XXXXL entouré de chrome reflète la vibration du lieu, des tissus du canapé et du fauteuil, a été signé par des rédacteurs locaux, comme Osborn et Little. On peut contempler les étagères de la grande bibliothèque avec une collection de livres éclectiques, ou lire à la lumière d’une lampe dorée Attolo par Vico Magistretti. Dans un décor privilégiant les alcôves en bois de Macassar Eboni, les barmen de l’hôtel Bel Ami font découvrir leurs créations.

L’esprit des chambres est un concept très graphique en référence à la calligraphie et à l’ancienne imprimerie qui abrite désormais le Bel Ami. Le décorateur a ainsi dessiné tous les éléments de mobilier des chambres : le bureau, les tables de chevet en chêne naturel habillées d’un plateau en verre laqué orange. 

Les motifs ethniques Ikat (une technique de l’Orissa en Inde) de chez Dedar contribuent à retrouver l’esprit avant-gardiste du Saint-Germain-des-Prés des années cinquante. Ils s’associent au dessin de la moquette inspiré des toiles de cette époque, notamment celles de Suzanne Vignier. Afin de travailler l’espace des chambres, les salles de bains ont été entièrement repensées. Elles sont séparées par un cloisonnement vitré qui évoque un atelier d’artiste parisien.

Au premier étage de l’hôtel Bel Ami se trouvent désormais cinq appartements chics et confortables. Les amoureux de Paris et de Saint-Germain-des-Prés ont désormais la possibilité de réserver un appartement privé au sein de l’hôtel Bel Ami. Conçus par l’architecte Pascal Allaman, les cinq appartements offrent un décor chic et apaisant, comme celui d’un lieu privé composé au fur et à mesure du temps. Ils proposent un style de vie typiquement Parisien. L’univers décoratif y mélange le XIXème siècle Guy de Maupassant et le SaintGermain-des-Prés période Drugstore.
Un environnement où tout évoque la bohème artistique et culturelle de ce quartier mythique, propice à un mode de vie décontracté.

HÔTEL BEL AMI 7-11 rue Saint Benoît, Paris 6ème Tél. 01 42 61 53 53

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Nino CERRUTI – Un succès de légende.

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Le créateur de mode et entrepreneur Nino Cerruti est mort en Italie, à l’âge de 91 ans dans un hôpital de Verceil, dans le Piémont (Nord-Ouest), où il se trouvait pour une opération à la hanche. « C’est un géant parmi les entrepreneurs italiens qui s’en va », a réagi le vice-ministre du développement économique du pays, Gilberto Pichetto.

Nino Cerruti en Mars 1985

Entreprendre sans jamais douter

Créé en 1881, date mythique accolée à la marque aujourd’hui, la fabrique des frères Cerruti est implanté à Biella dans le Piémont (nord de l’Italie). En 1950, Nino Cerruti, âgé de 20 ans, entrepreneur dans l’âme, reprend l’entreprise léguée par son père, décide de créer la marque et la transforme en une référence dans le domaine du prêt-à-porter de luxe.Il présente sa première collection pour homme en 1957, à l’avant garde de la mode masculine.

Dans les années 1960, il rencontre un jeune styliste, Giorgio Armani, de quatre ans son cadet, et l’embauche comme créateur pour hommes. Le tandem, qui a profondément marqué le monde de la mode, se sépare une décennie plus tard, lorsque Giorgio Armani décide de fonder sa propre maison.

En 1967, la marque Cerruti 1881 est créée et la maison installe sa boutique et son siège social à Paris, place de la Madeleine. Nino Cerruti avait introduit le « casual chic » dans la mode masculine haut de gamme en inventant, dans les années 1970, la première veste déconstruite. Il était alors passé maître dans le raffinement décontracté, mais estimait que le terme  « élégance » a « un terrible goût de l’ancien », lui préférant le concept de « style »« Avoir du style, c’est mélanger culture et art », disait il. Nino Cerruti ajoute bientôt à sa collection homme, une ligne femme dès 1976 et un parfum en 1978.

Dans les années 1980 et 1990, Cerruti se diversifie avec de nouveaux ‘labels’ : Cerruti Couture, Arte, Cerruti Jeans, Cerruti Brothers. La marque se développe et s’implante aux États-Unis sur Madison Avenue à New York en 1999, puis en Asie en 2000 avec sa boutique de Hong Kong, suivie de Saint-Tropez, Munich … pour devenir une des plus importantes marques de prêt-à-porter de luxe et de parfum du monde.

Plein feux sur le cinéma

La collaboration entre la maison Cerruti et le cinéma est totalement impressionnante. Bien peu de couturier ont à ce point apporté leur talent à la création de personnages mythiques.

En 1980, il habille en compagnie de Giorgio Armani, son ami, l’acteur Richard Gere pour le film qui lancera sa carrière et en fera une star : “American gigolo”.

En 1986, il créera pour la première fois la garde-robe de Michael Douglas et Kathleen Turner pour “Le Diamant du Nil”.

En 1987, son talent contribue à recrée avec brio l’atmosphère du Chicago des années 1930 pour le film de Brian de Palma, “les Incorruptibles” avec Kevin Costner, Robert de Niro, Andy Garcia et Sean Connery.

La même année, il habillera le démoniaque Jack Nicholson de couleurs pastels dans “Les sorcières d’Eastwick”.

En 1989, il retrouve le duo Michael Douglas et Kathleen Turner dans “La guerre des Rose” de Danny de Vito.

En 1990 il travaille à nouveau avec le cinéma pour le film à succès “Pretty Woman” de Garry Marshall, avec Richard Gere et Julia Roberts, et habille aussi l’élégante et fascinante silhouette de Jérémy Irons dans “Le mystère Von Bulow”.

En 1991, sa vision des personnages torturés par leurs secrets et leurs névroses cadre parfaitement avec la froideur du film “Le silence des agneaux” avec Jodie Foster et Anthony Hopkins.

Et en 1992, c’est Sharon Stone qui décroisera ses jambes en robe blanche dans le sulfureux “Basic Instinct”de Paul Verhoeven.

Arrivée totalement inconnue lors de la projection du film au festival de Cannes, Sharon Stone en ressortira avec le statut de “Sex Symbol”, 122 minutes plus tard.

Nino Cerruti & Sharon Stone

Toujours en 1992, il aidera Robert Redfort à faire à Demi Moore sa “Proposition indécente” dans son très élégant costume blanc, 

et encore dans de nombreux autres films comme en 1995 “Prêt-à-porter” de Robert Altman avec Marcello Mastroianni, Sophia Loren, Kim Basinger, ou en 1998 avec “Quelques jours avec moi” de Claude Sautet avec Daniel Auteuil, Sandrine Bonnaire, Jean-Pierre Marielle, Vincent Lindon…  A la ville, Jean-Paul Belmondo et l’Italien Marcello Mastroianni, aimaient porter ses costumes.

Grandeur et décadence

En 2000, Nino Cerruti accepte de céder une partie de sa société, mais pour divergence d’opinion avec ses nouveaux financiers, il décide son retrait définitif en 2001. Malgré son départ, la maison Cerruti s’est adaptée aux tendances de la mode et a su s’entourer de jeunes designers tels que Narcisso Rodriguez, Roberto Menichetti et Istvan Francer, Jean-Paul Knott et bien sûr Jason Basmajian de 2015 à 2019, tout en conservant un style à la fois classique et chic, totalement à l’image de l’homme qui à fait sa renommée internationale.

Parmi ses multiple activités, Nino Cerruti, avait été le designer officiel de l’équipe de Ferrari en Formule 1 en 1994 et fût nommé Chevalier du travail en 2000.

Nino Cerruti avait vendu à des investisseurs italiens sa marque « Cerruti 1881 » en 2001. Celle-ci avait été cédée ensuite à un fonds d’investissements américain pour être finalement revendue au groupe chinois Trinity. Le groupe Trinity, propriétaire de la maison Cerruti 1881, mais également de Gieves & Hawkes et Kent & Curven, vient d’être placé en liquidation en ce début d’année. L’absence de stratégie depuis le départ de Jason Basmajian et la carence de fonds propres risque d’augmenter la difficulté pour la maison de saisir d’éventuelles opportunités. Pour l’heure, l’avenir de CERRUTI 1881, maison fondée il y a 141 ans, semble incertain.

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Nouvel An Russe: S Novym 2022 Godom !

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Aujourd’hui 14 Janvier 2022, nous fêtons le Nouvel An Russe. Voilà donc un nouveau prétexte pour que nous nous régalions de nouveau avec quelques spécialités typiques de la gastronomie Russe. Alors Bonne Année ou plutôt “S Novym 2022 Godom” !

Qui dit Russie dit Caviar !

Voici notre préféré: l’Impérial Béluga de chez Auréa Ova

On continue avec un caviar Baeri affiné en Aquitaine de chez La Comtesse du Barry

Enfin on a beaucoup de mal à départager l’Ossetra Spécial Réserve ou le Beluga Tsar Impérial de chez Petrossian

A déguster bien sur avec les traditionnels blinis, variété de galette épaisse, sorte de crêpe mais de taille réduite. Parfait avec de la crème fraiche et du caviar. Nos préférés sont ceux du restaurant traiteur Chez Marianne 2 Rue des Hospitalières Saint-Gervais, 75004 Paris

Venez de la part du magazine et demandez Raoul. Vous serez reçu comme un Grand Duc ou une Grande Duchesse !

Et si vous n’avez pas le temps d’y aller, les Blinis de la marque Blini sont très bien.

Toujours parfait avec les blinis, n’oublions pas le tarama. Une spécialité à base d’œufs de poissons (généralement de cabillaud). Outre les œufs, la préparation est aussi composée de lait ou de crème, de jus de citron, d’huile et de mie de pain. Notre préféré est celui aux œufs de truite de chez Bellota-Bellota & Byzance. Il combine la douceur incroyable du tarama et la fermeté des œufs de truite. Ces derniers éclatent en bouche et apportent de délicieuses notes iodées.

Lorsque l’on pense à la Russie, on pense forcément à la vodka. Cette année, nous avons choisi la Vodka Guillotine au Caviar de chez Petrossian.

 

©AimeryChemin

Ou encore la vodka REMYX Cosmique, qui révèle un subtil arôme naturel de citron vert ?(Citrus Aurantifolia). Une touche de fraîcheur acidulée, Vodka de blé 100% française, distillée à Pons dans la région de Cognac.

L’ingrédient incontournable d’une fête Russe, c’est aussi le saumon fumé ! Nous avons retenu une valeur sûr avec le saumon fumé de chez Labeyrie.

Parmi tous les saumons fumés, celui de chez Bellota-Bellota & Byzance se distingue clairement. Le saumon fumé Prestige est élaboré à partir d’un procédé unique combinant expérience et temps. Son fumage artisanal au feu de bois d’aulne de plus de 12 heures, permet un goût réellement unique.

 

Pour accompagner ces mets nous vous proposons de belles bulles, comme ce champagne de chez Vincent Metivier, cuvée 002, un millésime de 2019, cépages : 50% Chardonnay, 50% Pinot Noir, zéro sucre ajouté, ce qui donne un vin de champagne tendu, très élégant sur le caviar et les fruits de mer, son passage en fût lui apporte de belles notes de fruits secs, légèrement boisés. Un bel équilibre rondeur /tension. Parfait pour ce nouvel an russe.

https://www.artisan-epicurien.fr/product-page/002

mais aussi la cuvée Blanc de noirs, vieilles vignes de chez Lionel Carreau, avec un cépage 100% vieux Pinots Noirs, très faiblement dosé, comprenez avec peu de sucre ajouté, le nez est truffé et poire, en bouche belle équilibre et belle minéralité. Un bon choix pour accompagner la soirée.

Blanc de Noirs

Enfin, et puisqu’il vous reste forcément une petite place pour le dessert, allez donc chercher une belle part de Vatrouchka chez Florence Kahn, 24 Rue des Ecouffes, 75004 Paris

Ou bien profitez des heureux hasards du calendrier en dégustant la galette des Rois “Matriochka” du Café Pouchkine.

 

Si vous deviez choisir une table pour fêter ce nouvel an russe, nous vous conseillerions Drouant. L’immanquable restaurant où chaque année est décerné le Goncourt, ce fameux prix littéraire. Un grand restaurant parisien fondé en 1880 par Charles Drouant qui a été récemment rénové et modernisé.

L’équipe est jeune et le service à la hauteur des grandes tables, tout comme la brigade en cuisine emmenée de mains de maîtres par les tout aussi jeunes et fougueux Thibault Nizard et Bastien Véziat, respectivement Chef et Second. Vous pourrez y déguster l’historique tarte fine ” Romain Gary ” : une entrée délicate très gourmande en caviar et avec un jeu de texture subtil. Pourquoi pas continuer sur un superbe turbot meunière toujours accompagné de caviar et d’un magnifique Chassagne-Montrachet de chez Fontaine-Gagnard (le livre de cave est fourni et riche, avec de belles références et même de bons vins natures), vous ferez un écart au traditionnel Vatrouchka pour lui préférer l’inévitable madeleine de Proust, une géante gourmande pour 8 personnes à napper de chocolat fondu. Le lieu est beau, la cuisine est maîtrisée et les produits magnifiés.

 

 

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Maroquinerie au masculin: cédez à la passion

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La maroquinerie fait partie des principaux accessoires plébiscités par les hommes, avec les montres et les chaussures. Sacs, pochettes, porte-monnaie, sacoches, gants, porte-cartes, ceintures, sacs à dos…  sont autant de pièces qui permettent de composer, d’accessoiriser et de terminer une silhouette. De plus, aujourd’hui, on peut se permettre d’oser et de mixer les couleurs. Les hommes ne sont plus condamnés à ne porter que du noir.

Voici une sélection de différentes pièces de grande et petite maroquinerie, qui ont retenues notre attention et qui pourront vous inspirer.

Une paire de gants en agneau bicolore de chez Camille Fournet. Pour cette période hivernale, c’est vraiment l’accessoire indispensable.

De la Maison Vassant, ce sac à dos en alligator et fourrure d’agneau. Existe en petit et grand modèle.

Un porte documents, le modèle Steeve de la sellerie Georges en cuir marron chocolat à l’extérieur et orange brûlé à l’intérieur.

Une ceinture en crocodile bordeaux et intérieur cuir de chez J.Hopenstand, maroquinier depuis 1925.

Des gants bicolores, associant le noir chocolat et le jaune moutarde, chez Giorgio Armani.

Chez Le Tanneur, une sacoche porte documents d’un élégant bleu glacier que l’on peut porter à la main ou en bandoulière.

Pachamama est une nouvelle marque sur le marché. Fondée en 2018 par deux passionnés de voyage et de mode, les sacs sont dessinés en France puis manufacturés de façon équitable en Bolivie. Chaque sac y est fabriqué entièrement à la main à partir de matières premières de haute qualité choisies dans la région.

Une ceinture tricolore de la Maison Vaincourt associant à la couleur mastic, une bordure bleue et un passant rouge.

Une création de la Maroquinerie Pranay: le clutch. A mi-chemin entre la pochette et le porte documents. Un modèle élégant pour chaque moment de la journée.

La maison Zilli propose un accessoire original: une coque pour ranger vos airpods en crocodile vert émeraude.

De la maison Hermès, ce porte-cartes, modèle City d’un magnifique jaune citron.

Toujours de la Maison Vassant, ce porte-monnaie en peau exotique, exemple parfait du savoir faire de ce maroquinier.

De chez Lancel, ce porte-monnaie zippé, en cuir grainé bleu, modèle Ninon.

Le Tanneur célèbre le grand retour de la banane, avec ce modèle chic et élégant en cuir bleu nuit.

Toujours un modèle banane, mais cette fois de chez Camille Fournet et de couleur kaki.

Voilà pour cette sélection de petite et grande maroquinerie qui vous permettra de mettre un peu de couleur et de fantaisie dans votre quotidien.

 

 

 

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Galette des rois, notre sélection gourmande 2022

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Le temps des galettes est de retour, ces gourmandises feuilletées aux saveurs de frangipanes, mais aussi chocolat, noisette, vanille, coco ou encore les brioches des rois ! Cette année encore les pâtissiers bousculent les traditions de la galette des rois pour laisser libre cours à leur imagination. Cela ravi nos papilles et permet à chacun de trouver son plaisir pour fêter les rois.

Le pâtissier Julien Chamblas de Paris Baguette, propose une galette traditionnelle frangipane très élégante. Un feuilletage tout en finesse, et une frangipane généreuse. Il en ressort une galette dont on savoure le feuilletage croquant et la frangipane goûtue mais aucun sentiment de beurre et de gras. Une très belle réussite.

Et pourquoi pas tenter la brioche des rois de Benoît Castel ? Sa brioche des rois est composée d’une délicate fleur d’oranger et de fruits confits gorgés de sucre. Elle est recouverte de gros grains de sucre et d’une belle brochette de fruits confits. Une brioche qui ne perd pas de son moelleux et de sa gourmandise ! Petite touche surprise, la fève signature de Benoît Castel que l’on retrouve avec plaisir dans sa galette.

La galette Isatis de Yann Couvreur : pâte feuilletée, frangipane pécan et pécan caramélisé sur le dessus. Une pure gourmandise.

Notre coup de cœur de cette année, tant pour son originalité que pour la délicatesse de sa réalisation, c’est la galette de Nicolas Guercio au Lutetia, avec sa galette coco. Brioche feuilletée, pâte feuilletée, pâte crème d’amande coco, mousse chocolat, streusel coco, ganache coco et chocolat croustillant, crème au beurre coco et glaçage Malibu. Il en résulte un jeu de texture surprenant et ludique en bouche mais surtout où la saveur de la coco est présente mais avec beaucoup de délicatesse. Belle, bonne et surprenante.

François Perret au Ritz a choisi de faire une galette des rois classique, simple et efficace. Avec son feuilletage inversé, une frangipane fondante et une macaronade aux amandes.

 

Pierre-Jean Quinonero , élu Champion de France de dessert 2021, est le chouchou de la rédaction de Blakemag. Pour sa première galette à l’hôtel Burgundy, il a souhaité rendre hommage à Notre Dame de Paris en reprenant le dessin des célèbres rosaces. Une galette sublimée par le pâtissier. Cette galette se compose d’une crème de frangipane aux amandes et de praliné amande, avec une pointe de vanille de Tahiti. Un délice que vous n’oublierez pas de sitôt !

 

Pierre Hermé, propose aussi une brioche autour de la pistache : pâte à brioche feuilletée, crème onctueuse et praliné pistache à la pistache d’Iran.

Pour le Cheval Blanc Paris, Maxime Frédéric et son équipe ont pensé une superbe galette, inspirée d’une pâtisserie parisienne : le Pont-neuf. Le plus de cette galette, outre son apparence travaillée et élégante, c’est sa frangipane aux amandes de Provence.

Sélection faite par Alexis Dumétier

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Ahmed Al-Maadheed, expostion au Legacy Store

Blakemag cover ©Ahmed Al-Maadheed

Pour sa première exposition parisienne, Ahmed Al-Maadheed présente jusqu’au 17 janvier 2022, une série d’œuvres inédites, placée sous le signe de la rencontre entre Doha et Paris. Le parcours artistique scénographié chez Legacy rassemble une vingtaine de peintures résolument contemporaines, dans lesquelles Ahmed aborde les grandes thématiques de la culture qatarie, où se mêlent graphisme, peinture, gravure et calligraphie.
Rimal (sable) Art Exhibition célèbre la beauté de son environnement tout en nuance, à mi-chemin entre modernité et tradition. Ses coups de pinceaux dynamiques et les couleurs vives utilisées dans ses peintures reflètent l’énergie créative de sa démarche sur fond d’ouverture culturelle.

Ahmed Al-Maadheed est un artiste international reconnu pour avoir créé l’icône « Tamim the Glorious » à l’effigie de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, lors de la crise du Golfe en 2017.
Devenu emblématique, le portrait phénomène imaginé par l’artiste s’est propagé avec fulgurance sur les réseaux sociaux et dans les médias du monde entier. Son œuvre inspirée du pochoir est alors visible partout dans les rues de Doha, tant sur les voitures que les murs des bâtiments, remportant un succès sans précédent auprès de l’opinion publique et des qataris qui se l’approprient au quotidien, propulsant le jeune créatif au rang de figure incontournable de la nouvelle scène artistique du Qatar.

L’aventure commence en 2009, lorsqu’il lance son agence de création à 23 ans. Il multiplie les collaborations et réalise des campagnes d’envergure sur un large éventail de projets, notamment pour les grands événements culturels et sportifs du Qatar. En parallèle, il produit des films d’animation diffusés sur les médias locaux.
Aujourd’hui, Ahmed est l’artiste figure de proue du Qatar, reconnu sur la scène internationale représentant le renouveau artistique de son pays. Son œuvre devenue virale est aujourd’hui un symbole de constance, de loyauté et de détermination. En phase avec son temps, il publie son travail sur les réseaux sociaux pour continuer à transmettre son art porteur d’un message universel et son expérience aux jeunes générations. Son impulsion créative en perpétuelle effervescence le pousse à développer des projets toujours plus surprenants, uniques et positifs.

Legacy store propose une nouvelle expérience dans l’univers de l’hôtellerie internationale. Créée en 2019 par Sébastien Chapelle & BOW Group, Legacy est une boutique avant-gardiste spécialement conçue pour les hôtels de luxe. Avant de gagner les plus grandes capitales du globe la première du genre a ouvert au cœur de l’Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris à deux pas des Champs-Élysées.
Ce lieu inédit invite les visiteurs à la découverte de services personnalisés et de produits exclusifs dont les créations les plus recherchées dans les univers du high tech, de l’art de vivre, de l’horlogerie, du grooming, de l’accessoire et de la joaillerie, ainsi qu’une sélection de beaux livres et un espace dédié au voyage sous toutes ses formes. À découvrir sur www.legacy.paris

Ahmed Al-Maadheed «Rimal exhibition» – Exposition ouverte au public – 08 déc. 2021 – 17 janv. 2022 – Ouvert tous les jours de 10h à 19h. Legacy store – Hôtel Barrière Le Fouquet’s Paris – 46 avenue George V – Paris 8

Instagram : @ahmedbinmajed
www.ahmedbinmajed.com

Instagram : @legacyconceptstore

 

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Sneakers d’Hiver – la bonne paire

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Que ce soit pour faire du sport, ou pour se promener ou pour sortir, les sneakers sont devenues la base de notre silhouette. Chic ou casual, on les portent aussi bien en ville qu’à la campagne, au bureau ou à la salle de sport, et elles sont parfois idéales pour “casser” un look trop formel en soirée.

Découvrez maintenant notre sélection de sneakers pour cette saison hivernal.

Nous débutons par le coup de cœur de la rédaction avec les sneakers MacFly de l’Atelier du Tranchet. A découvrir d’urgence pour choisir son modèle ou commander une création originale.

Le nouveau modèle de sneakers de chez Ron Dorff pour l’Hiver 2021. Un style épuré où l’on retrouve les 2 œillets signature de la marque.

 

 

VEJA présente cette paire de sneakers dont le cuir provient de fermes du Rio Grande do Sul. Il est tanné au Brésil dans le respect des normes REACH et l’utilisation d’eau est raisonnée au cours du processus de tannage.

Chez Superdry, une sneakers montante dans un cuir bleu Klein, idéal pour réchauffer l’Hiver.

Piola a choisi pour ses sneakers, une des couleurs tendance de la saison : le bordeaux

Caruus lance Gisèle, la première sneakers made in France et upcyclée à partir de jeans, de bleus de travail et de draps, avec une semelle réalisée à partir de plastique et de caoutchouc recyclés.

Geox propose une sneaker en cuir, sobre et épurée, et surtout respirante, grâce au savoir-faire de la marque.

 

Christian Pellet, maison crée en 1860, a imaginé une sneakers montante bi matière en cuir lisse et nubuck.

Gola mise sur une sneakers basse, classique qui se marie aussi bien avec une tenue décontractée que pour aller à la salle de sport.

Chez Jacques Solovière, une belle paire de sneakers en cuir, simple et chic.

 

Puma présente sa collaboration avec LaMelo Ball qui ajoute une nouvelle corde à son arc avec sa première chaussure signature, la MB.01.

Chez Reebok, une sneakers montante, classique et sportive

Scotch & Soda présente pour une sneakers avec un motif cranté sur le coup de pied

Sandro présente un modèle de sneaker basse en cuir noir à semelle épaisse en néoprène 

Ferragamo présente ce modèle chausson néo futuriste et ultra léger, aussi bien pour le sport que pour sortir.

Chez Zegna, l’emblématique sneaker Triple Stitch fait un pas en avant avec une nouvelle gamme de couleurs et de matériaux contemporains, incluant désormais une version #UseTheExistingTM. Cette sneaker #UseTheExistingTM est la nouvelle étape de l’engagement de Zegna en faveur de la durabilité et d’une évolution constante, avec une tige en laine douce fabriquée à partir de fibres, de fils et de tissus 14MILMIL14 récupérés à toutes les étapes du processus de fabrication. La doublure et la semelle sont fabriquées à partir de coton et de caoutchouc partiellement recyclés, se rapprochant ainsi de l’objectif de Zegna de réaliser le rêve du zéro déchet.

 

Avec le modèle Fast Track, la Maison Berluti s’approprie la tendance de la basket running et ouvre une ère nouvelle. Cette basket singulièrement moderne enfreint les règles en alliant une empeigne en cuir d’alligator à une semelle en néoprène extrêmement souple.

 

 

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Calendrier de l’avent 2021 : notre sélection

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Il approche à grand pas le mois de décembre, pour clore l’année et nous mener vers les fêtes de fin d’année. Pour patienter jusque là et vivre chaque jour de ce mois comme une surprise, une joie, voici quelques belles idées de calendriers de l’avent :

Beery Christmas :

Doit-on vous le présenter ? C’est notre calendrier de l’avent bière préféré. Cette année il vous emmènera explorer divers brasserie, avec moins d’excentricité que les années précédentes et je sais que cela fera plaisir à beaucoup. Les bières viennes des quatre coins du globes et l’on passe d’une lager au stout en passant par des IPA. Attention il y en a 25 car il y a un blend (mélange de deux bières) à faire, tester cette méthode à la mode chez les brasseurs en Europe. www.saveur-biere.com

Compagnie Coloniale :

Un joli calendrier qui vous fera découvrir thés et infusions de la marque. Le calendrier ainsi que tous les sachets sont exclusivement Made in France et le coffret est réutilisable après l’Avent ! 24 cases sur 2 faces ! www.compagnie-coloniale.com

Pierre Hermé :

Pierre Hermé nous invite dans un monde enchanté fait de jardins opulents et de nuages chimériques. Noël est ce moment magique de l’année où la rêverie est à la source de tous les voyages. Avec en prime une belle boule de verre à accrocher au sapin.

Rituals :

Dévoilez les festivité de ce village. Une farandole de produits pour prendre soin de vous dans ce mois au temps rude annonciateur de l’hiver. www.rituals.com

ASOS :

Un calendrier de l’avent composé de 24 plaisirs pour chouchouter votre corps et votre visage. www.asos.com

 

Sève :

La Maison Sève vous propose 24 jours de bonheur. Chaque jour, une immersion gourmande au cœur de la forêt Amazonienne vous invite à découvrir Chocolats, Pralines, Pierres des Mont d’Or et d’autres surprises à découvrir dès le 1er décembre. La Maison SÈVE poursuit son engagement pour l’écologie et utilise, pour ce calendrier, des matériaux intégralement recyclables. L’ensemble est fabriqué à Lyon, France. www.chocolatseve.com

Amorelie :

Le calendrier de l’avent des grands qui veulent titiller leurs sens. L’Original, destiné aux nouveaux explorateurs de leurs sexualité et qui veulent explorer. De sextoys premium de qualité que nous vous recommandons. www.calendar.amorelie.com

 

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The Peninsula Paris, Le Lili et son Chef Dicky To

OFFICIELLE Dining LILI

Le Palace The Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer The Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau Blanc, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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ArchivesMagazineSoins & Parfums

A poils, c’est l’Hiver !

Hiver, comme Eté, les poils s’entretiennent. Il est fini le temps où le visage se devait d’être glabre et lisse. Les barbes, les moustaches, les boucs… sont (re)devenus une quasi norme et c’est spécialement vrai en ce mois de Movembre si l’on participe à la campagne de sensibilisation pour le cancer de la prostate, le cancer des testicules, la santé mentale et la prévention du suicide chez les hommes. Depuis 2003, Movember a financé plus de 1250 projets autour de la santé des hommes dans le monde, remettant en cause le statu quo, bouleversant les recherches sur ce sujet et transformant la façon dont les services de santé atteignent et soutiennent les hommes. On en profite également pour prendre soin de nos cheveux car longs ou courts, ils méritent également toute notre attention. Voici notre sélection, pour qu’ils soient les plus beaux et les plus brillants possible.

On attaque cette sélection avec un coffret de Noël de chez BULLDOG : beard care kit

 

 

On prend soin de ses cheveux avec ce shampoing tonique de chez APIVITA

De chez MELVITA, une crème de rasage et un nettoyant visage

Evidemment, cette tondeuse tout usage BABYLISS MEN sera parfaite pour prendre soin de votre pilosité

Pour apaiser le feu du rasoir, ce baume Après Rasage à la Sauge Bleue de KORRES sera parfait

De la nouvelle gamme Skin de GILLETTE, cette crème de rasage légèrement parfumée

Le cadeau de Noël parfait pour un poilu de chez Paulette comprend une brosse, un soin pour la barbe et un shampoing barbe et cheveux, le tout dans un pochon.

Un gel de rasage de chez NOREVA

Dans la gamme THALGO MEN, ce baume après rasage sans alcool

 

QIRINESS propose un fluide pour barbe, nourrissant et adoucissant

Le sèche-cheveux T3 FIT possède un design 30% plus petit qu’un sèche-cheveux traditionnel.

L’iconique lotion PETROLE HAHN, véritable élixir de beauté offrant aux cheveux toute la force de la nature

De chez YODI, ce kit spécial Barbe va devenir votre nouvelle routine

Et enfin, pour la touche finale, les sticks de cire nez et oreilles de chez TEE-WAX, car on ne peut décemment pas laisser les poils disgracieux s’installer !

Vous voilà fin prêt pour terminer Movember en beauté!

 

 

 

 

 

 

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LEE x PENDLETON: PREMIERE COLLABORATION

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La collection célèbre deux marques américaines emblématiques avec une capsule mixte, en édition limitée.

Lee®, la marque de jeans emblématique connue pour son style intemporel et la marque lifestyle familiale Pendleton Woolen Mills, implantée dans le Nord-Ouest du Pacifique, se sont associées pour créer une collection capsule célébrant l’artisanat américain. Deux marques américaines iconiques se retrouvent ainsi autour d’une première collaboration. Cette collaboration en édition limitée réinvente des pièces phares issues de plus de 300 ans d’archives cumulées par les deux marques. Les modèles iconiques de Lee® tels que le Lee 101™ Jean, Union-Alls® et Storm Rider® Jacket sont revisités, ornés de motifs exclusivement imaginés par Pendleton®. Chaque empiècement Pendleton a été conçu dans de nouveaux coloris, finement ajustés sur des tissus « Made In USA ».

Pour renforcer le caractère unique de la capsule, les jeans sont fabriqués et cousus à Greensboro, en Caroline du Nord. Ces modèles se caractérisent par leurs denims selvedge américains provenant de l’usine White Oak de Cone Denim, fermée en 2017. Fabriqués sur des métiers à tisser Draper vintage – qui ne pouvaient produire que 100 mètres par jour historiquement, ndlr –  le tissu fait la part belle à l’héritage et à l’histoire du textile américain.

“L’utilisation par Pendleton de couleurs et de sublimes motifs a toujours été une source d’inspiration. Travailler ensemble est un rêve devenu réalité”, a déclaré Betty Madden, Vice-Présidente du Design Monde Lee®. “Nous avons adopté une nouvelle approche du design et incorporé le denim selvedge «  Cone Mills » pour faire de cette collection un hommage à l’héritage et au savoir-faire exceptionnel. Je me réjouis de cette collaboration. “

“Travailler avec Lee® était une collaboration parfaite pour Pendleton®. L’authenticité de la marque mêlée au patrimoine américain fait écho aux valeurs de Pendleton : qualité, design et innovation textile “, a déclaré Peter Bishop, Vice-Président Exécutif des Marchandises et du Design Pendleton®. “Avec tant d’années de savoir-faire et d’expertise combinés, nous sommes ravis de voir cette collection unique de vêtements et de plaids prendre vie.”

La collection se compose de jeans, de chemises, de vestes et d’Union-Alls (combinaisons) pour hommes et femmes, ainsi que d’un plaid en laine en édition limitée, fabriqués à partir d’un motif à rayures exclusif de Pendleton®. Les prix varient de 185 à 349,95€. La collection est disponible depuis le 16 novembre sur les sites en ligne de Lee® et de Pendleton, et au cours du mois chez certains revendeurs Pendleton®. Pour plus d’informations, visitez https://www.lee.com/pendleton.html

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