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Gastronomie

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Vins, spiritueux & champagnes pour Noël

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Nous sommes tous dans les starting-block pour préparer les menus de Noël, on se demande comment régaler nos convives, surprendre nos parents, ou encore faire palpiter les papilles de l’être aimé. Pour un repas de fête digne de ce nom, il vous faudra trouver les bons flacons pour faire exploser les saveurs des différents plats. Voici une sélection de vins, de champagnes mais aussi de spiritueux. De cette façon, vous aurez de quoi agrémenter vos menus de l’apéritif, en passant par les plats jusqu’au dessert, voire au moment où vous viendrez vous installer confortablement devant un bon feu de cheminée.

Les champagnes :

Clos Rocher 2013, champagne Gremillet : un champagne issu d’un clos, c’est assez rare pour le noter. Ce champagne est la perle de la maison Gremillet, vendangé en 2013. Il en existe 2670 bouteilles. Au nez pomme et poire fraîche, en bouche c’est acidulé sur citron et pomme granny smith. Un final délicatement brioché. Un champagne vif, parfait, pour un apéritif.

Champagne Pannier 2014, blanc de noirs : Cuvée hommage à Louis Eugène le fondateur de la maison Pannier. Un champagne à la bulle fine et assez droit. Au nez zeste de citron et noisette, en bouche une belle minéralité, accompagné de fruits jaunes : coing et mirabelle avec des pointes vanillées. Il accompagne joliment un foie gras.

Domaine Alexandre Bonnet, cuvée La Géande 2017 : Une merveille de champagne, un assemblage de 7 cépages historiques de la champagne ce qui lui apporte une palette aromatique folle. Au nez pêche, poire, prune, figue, acacia, amande puis en bouche une belle minéralité, une fraîcheur sur le fruit jaune jeune. Sa complexité aromatique permet de multiples accords, mais il accompagne aussi parfaitement les huîtres.

Pol Roger, cuvée Winston Churchill 2012 : La cuvée star de Pol Roger, un vin de champagne complexe, un beau millésime que ce 2012. Au nez ce sont des notes de brioche beurrée, d’amende. En bouche c’est complexe et équilibré. Les saveurs de fruits jaunes confits : mirabelle, abricot, coing, rondeur et acidité, avec aussi des notes de pains d’épices. Un champagne superbe sur le repas ou sur la volaille aux morilles.

Nature de Solemme 2013 : Une maison en reconversion biodynamique depuis 2010. Une cuvée 100% chardonnay, issue des 1er crus de la montagne de Reims. Un vin très élégant aux nez sur les agrumes frais, citron, mandarine et de fleurs blanches : jasmin, avec des notes délicatement toastées. En bouche la minéralité est bien présente, le fruit également avec une belle persistance sur la prune et la pêche blanche. Un vin de gastronomi qui accompagnera tout le repas.

Laurent-Perrier Millésimé 2008 : 2008 est une belle année. Au nez ananas, abricots secs, et amande. En bouche un bel équilibre tension et rondeur : yuzu et pignon grillé avec une belle finale crayeuse et saline. Accompagne bien les poissons ou alors un filet de veau délicat.

Vincent Metivier, Noirs vintage, 2011 : Un vigneron qui a repris les vignes de famille pour créer des champagnes qui lui ressemblent : riche, complexe et goûtu avec une expression franche du terroir, grâce notamment à une agriculture raisonnée. Ici avec le Noirs vintage au nez raisins et abricots secs, en bouche c’est ample et fruité avec des notes toastées rondes et un bel équilibre sur une finale saline. Un vin de champagne véritablement, qui saura accompagner tout le repas, superbe sur un risotto à la truffe. www.artisan-epicurien.fr/champagnes

Comtes de champagne de Taittinger 2011 : La cuvée d’exception de la maison Taittinger, qui de millésime en millésime ne démérite pas. Ce champagne est élaboré à partir de raisins provenant exclusivement des cinq Grands Crus de la Côte des Blancs (Avize, Chouilly, Cramant, Mesnil-sur-Oger et Oger). Ce millésime 2011 révèle la finesse, la fraîcheur et la richesse des Grands Crus de la Côtes des Blancs. Au nez c’est floral : thé vert, jasmin, mêlé au notes de mandarine fraîche, de pêche de vigne et de brioche beurré légérement toastée. En bouche c’est opulent, rond, crémeux et finement boisé pour finir sur une belle tension minérale, crayeuse et saline. L’équilibre subtil d’un grand vin de champagne qui persiste en bouche. A mettre sur la table avec un beau poisson.

Champagne Collet, Grand Cru Ay, 2012 : Ce champagne Grand Cru est un Blanc de Noirs millésimé. En nez : Chèvrefeuille, cassis, fraise des bois, ananas, amande douce et en bouche : c’est frais et souple, des arômes fruités, une pointe d’acidité citronnée et orangée, avec des notes minérales. La finale est gourmande. Un compagnon tout trouvé pour un homard.

Lanson 2009 : La maison Lanson fait de beaux vintages et on ne la connaît pas assez pour cela. Ici le 2009 est au nez sur la poire confits, la framboise avec des notes de miel d’acacia et de tilleul, légèrement toasté. En bouche c’est charnu sur la fraise des bois, la framboise, poire et le coing. Belle longueur en fin et élégant. Il accompagne volontiers tout le repas.

Les vins :

Blancs :

  • Domaine de Carbonnieu, 2015 : Un sauternes, liquoreux, bouche aromatique sans trop de sucrosité. Il a vieillit en fût de chêne se qui lui donne un rendu gras et ample appréciable. Très bien sur plats épicés.

  • Château Lamothe, 2016 : Un sauternes également, un nez caractéristique d’acacia et en bouche des arômes de pêche et de poire. Un à l’équilibre parfait. Pour le foie gras pour ce qui aime les moelleux avec.

  • Chardonnay vieilles vignes, Côtes du Jura, Domaine Durand Perron : Au nez c’est toasté, prune et poire mûres, et en bouche c’est boisé, beurré avec des notes de miel d’acacia. Finale mentholée, un vin tendu en finale. Avec des saint- Jacques au beurre.

  • Domaine Michel Thibaut, Vin de paille 2014 : Typique des vins de paille, un nez noix, abricot, ananas confits, raisins secs, et en bouche on retrouve ces saveurs. superbes sur un chapon ou sur un vieux comté.

  • Laporte, La Comtesse, Sancerre 2019 : Floral et minérale, ce Sancerre aux notes épicés est aussi sur les arômes de Lys, de pêche de vigne et d’abricot. Un vin fin et avec une belle longueur en bouche. Se marie parfaitement avec une belle épaule d’agneau confite.

Les rouges :

 

  • Domaine Rolet, arbois rouge, 2018 : Bien expressif sur les baies rouges et en bouche cela évolue sur les épices, le poivre et le cuir. Se marie parfaitement avec une épaule d’agneau confite.

  • Château Saint Maur, L’excellence : Un Côtes-de-Provence, aux notes riches et concentrées sur les fruits noirs mûres, cerise kirch, épices. En bouche on retrouve les fruits noirs et un côté poivré. C’est très ample et long en bouche avec un finale soyeux. Pourquoi le servir sur un gibier ou le dessert au chocolat noir et bien amer.

  • Château Dauzac, Margaux 2017 : Un Margaux dans toute sa splendeur. nez très fruit rouge frais et en bouche le fruit se retrouvent avec des notes épicées, finale soyeux et délicatement tannique. Une belle côte de boeuf grillé ira à merveille avec.

  • Marquis de Terme, Margaux 2018 : Un autre grand Margaux, nez crème de cassis et groseille, menthol et tabac blond. En bouche le fruit noire s’exprime intensément et des tannins soyeux pour un finale délicatement mentholé. Un lièvre à la royale peu l’accompagner joyeusement.

  • Madame Alice, Madiran, Château Arriccau-Bordes, 2018 : Nez frais sur compote de fruits noirs, guignolet kirsch et en bouche c’est tannique, clou de girofle, épices,  sur un boisé fin. Un vin qui mérite encore quelques années pour s’exprimer pleinement. Dans sa contenance magnum il sera un très joli cadeau pour compléter une belle cave.

 

les Spiritueux :

Rhum :

  • Five hundreds cuts : produit par la Maison Écossaise Brewdog. Rhum d’un mélange complexe d’épices : fèves tonka, clou de girofle, lavande, cardamome verte, écorces d’orange, noix de muscade, gingembre et j’en passe. Il en ressort épicé et chaleureux : cannelle et agrumes.

  • Secha Silva : Un rhum du Guatemala, vieillit en fut de chêne et qui a vu s’infusé des fèves de cacao. De ce fait au nez le cacao explose puis ne bouche c’est sur les notes de cacao torréfié et le tabac blond. Avec un final toasté, café. Très gourmand.

  • Don papa 10ans d’âges : On critique la maison pour ses ajouts de sucre ou de caramel. Avec ce 10 d’âge on est sur une belle surprise avec des notes de raisins secs, en bouche c’est rond épicé, “cacaoté”, vanillé. Un joli rum.

  • Mount Gay Est 1703 : Venu des Barbades, on est sur un Rhum d’exception. On est sur des arômes de chêne, caramel au beurre et cuir, soutenu par des subtiles notes de banane, fruits confits et épices.

  • Trois Rivières Triples millésimes 2001 – 2005 – 2011 : Encore un rhum superbe, un blend atypique et rare venu de la Martinique. Au nez sur le pain d’épices et les fruits confits, et l’eau de rose. En bouche pointe la réglisse et le poivre noir. Très belle longueur en bouche.

Gin :

  • Melifera : Un gin bio à la fleur d’immortelle. Fait à Oléron, on y retrouve un côté subtilement marin. Florale et élégant. Un gin à faire découvrir au passionné.

  • Generous gin, Coriandre et combava : La promesse est dans le nom : très coriandre et agrume, pour ceux qui aime ces saveurs c’est très bien fait, marqué sans être grossié. On a adoré.

Whisky et Bourbon :

  • Bruichladic The Classic Laddie : Whisky jeune et floral, notes finement citronnées et caramélisées, avec une pointe de salinité et de iodé. En bouche on fini sur quelque chose de chaleureux et de sucre brun, malté et boisé.

  • Teeling Whiskey, Amarone wine cask : Distillerie irlandaise qui sur ce whiskey fait un une finition en fûts d’Amarone della Valpolicella, d’Italie donc. En bouche, fruits secs, amande, caramel, poivre blanc, avec un soupçon de balsamique. C’est frais au final et évidemment tannique.

  • Kilchoman Sanaig : Venu d’Ecosse, Sanaig tire son nom d’une petite crique située au nord de l’île à côté de la distillerie. C’est bien un Islay, tourbé dès le nez et puissant en bouche. L’équilibre est juste entre tourbé, fumé et sucré.

  • Roborel de Climens, Single Malt : Whisky français dont les spécificités sont d’être vieillit en fût de chêne de grands vins. Ici nous sommes sur une finition en fût de Cabernet franc. Au nez tout de suite on sent la barrique et les arômes vineux et tanniques, ainsi que le malt torréfié. Puis en bouche c’est assez net sur les notes de cabernet franc, caramel, toast et pomme cuite.

  • Fontagard PNDC 9918-9 : vieillit en fûts de bourbon, de Cognac et de Pineau des Charentes. Il est poivré, sur les fruits secs et les fruits jaunes confits, boisé, avec une belle présence de fruits des bois. Un nouveau venu au pays des whisky qui est à découvrir.

  • Blanton’s édition limitéé spéciale 329 : Exceptionnelle découverte de ce bourbon en édition limitée. Pomme cuite, fruit des bois, vanille, cannelle épices douces, au nez comme en bouche c’est complexe et délicat à la fois. En bouche c’est même onctueux et finement caramélisé, boisé. Une trouvaille pour les épicuriens.

  • The Dalmore 12ans d’âge : Une belle maison qui ici fait une double maturation : Une moitié continue sa maturation en fûts de bourbon, l’autre moitié est transférée quelques années dans des fûts ayant précédemment contenu du sherry Oloroso (xérès). Au nez c’est agrumes et chocolats, en bouche c’est épicé, vanillé, sur des notes de café torréfié. Une belle bouteille à offrir au amoureux de whisky.

Les cognacs :

 

  • Meukow VSOP et son coffret de Noël : Une belle idée pour un cadeau complet avec ce coffret et ses verres pour le cognac. Le VSOP du coffret est un cognac riche en arômes, aux tanins puissants et doux. A la fois rond et corsé. Au nez on est sur l’oranges confites, les pommes mûres, les fruits secs. En bouche un mélange de cuir et de réglisse. La finale est épicée avec du café et de la vanille.

  • Camus, Borderies XO : Borderies ce sont les vignes du domaines qui appartient à la maison Camus. Il en résulte un cognac d’exception. Le nez est floral, doux, sur la vanille, les amandes, la violette et les noisettes. En bouche c’est fruité et moelleux, cannelle, vieux porto et fruits secs. Une merveille de cognac et cadeau d’exception à faire aux avertis.

Liqueur :

  • Golden Eight, Massenez : Une liqueur de poire william qui dès l’ouverture du flacon, libère un parfum puissant et chaleureux de Poire Williams mûre. En bouche ce sont des notes de poire compoté, avec des pointes de vanille et de caramel. Ronde et puissante en même temps. Une belle eau de vie.

 

Sélection réalisée par Alexis Dumétier

Illustration de couverture : Agnes Solange

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Noël : Nos Idées gastronomiques

NOEL

Le soir de Noël arrive à grands pas et que vous soyez près ou non, en famille entre amis ou seul nous avons pensé à vous. Des idées de mets, de bûches et même une belle adresse pour vous régaler en cette fin d’année.

La bonne adresse :

 La daronne : Restaurant, que dis je, pépite du quartier Réaumur-Sébastopol, Margaux, Jules, Alexis et Clément vous reçoivent dans ce lieu chaleureux et convivial où le chef, Jules Recoquilln, passé par le Georges V et Apicius, propose une cuisine fine, particulièrement bien exécutée et à la présentation soignée. Pour le menu de fête vous pourrez vous régaler avec des Saint-Jacques rôties accompagné d’un craquant et d’œufs de saumon, ce qui offre un jeu de texture superbe pour cette entrée à la cuisson parfaite, puis un râble de lapin truffé et son râpée de truffe fraîche, très festif et au jus de viande envoûtant et un dessert tarte au chocolat grand cru et voile de framboise léger et gourmand en même temps. Le lieu idéal pour un repas de Noël.

Foncez-y ! Vous pourrez le déguster jusqu’au 23 décembre.  10 Rue Marie Stuart, 75002 Paris –  www.ladaronnerestaurant.com

Les mets :

Truffe Alena : Producteur de truffe noir du Périgord, vous pouvez même adopté un chêne truffié qui vous permettra de bénéficier tous les ans pendant 15 ans de 50g par an de truffe. La nouveauté chez Alena en plus des classiques truffes entières, ce sont les truffes en suprêmes : de la truffe packagée dans des boîtes type caviar pour permettre de garder un maximum de fraîcheur. Super produit pour vos recettes de fêtes. truffe-alena.com

Perle Noire : la marque française Caviar Perle Noire propose un coffret d’exception comprenant son Caviar Classique, au puissant goût iodé accompagné d’une vodka inspirée des saveurs du terroir périgourdin, racine de la marque. châtaignes et céréales anciennes, tel que le sarrasin, sont distillées artisanalement dans un alambic traditionnel, à partir de l’eau des sources de la distillerie de l’Ort, où est distillée la vodka. » On y retrouve bien les notes de châtaignes de ce fait et cela se marie parfaitement avec le caviar, trouvaille originale pour déguster à la russe le caviar.

 

Fondée en 2016, Aurea Ova fait découvrir des Caviars rares et d’exception à une clientèle d’amateurs, de non initiés et de professionnels exigeants
Elle allie ainsi le meilleur de la nature, de la tradition et des pratiques respectueuses de l’environnement pour vous offrir des Caviars frais semi sauvages.

Parfait à déguster avec la vodka de chez Kaviari

Sturia et Christofle : Plus que du caviar c’est une véritable pièce de collection, « La perle Sturia x Christofle » est l’incarnation de ce processus créatif, dont le design et la forme – qui évoquent un grain de caviar – s’inspirent de l’emblématique MOOD by Christofle, écrin à couverts pour le moins culte de la maison Christofle. Initiée par Sturla et réalisée par Christofle, « La perle Sturia x Christofle » se compose d’un socle en porcelaine française à l’aspect texturé sur lequel apparaît en relief la mosaïque caractéristique de Sturia. La cale, qui sert à accueillir la boîte de caviar, ainsi que la cloche sont en métal argenté. Et dans cette perle vous pourrez y mettre un contenant allant de 15g à 125g de caviar sturia de votre choix.

Pour beaucoup, pas de repas de Réveillon sans saumon. Celui de chez Bellota Bellota & Byzance vient de mer d’Ecosse, produit par une petite entreprise locale à la pointe de l’élevage durable et qui respecte les normes les plus élevées en matière de bien-être et d’environnement. Fumé de manière traditionnelle dans un petit fumoir local, sur du bois de chêne et de hêtre, le saumon bio Ecossais est tranché à la main et dégage des saveurs délicates, complexes et parfumées.

Pour les inconditionnels du foie gras à Noël, nous avons sélectionnés ce foie gras de canard entier du Sud-Ouest millésime 2021 de chez Larnaudie.

Les gourmandises :

Patrick Roger : et ses fameux marrons glacés, le maître chocolatier fait aussi des merveilles avec les marrons. Les choses simples sont bien souvent les plus dures à réussir, ici Patrick Roger fait un marron glacé efficace.

Nous avons craqué pour les sublimes mini baba de Noël aux fruits confits du Comptoir de Mathilde.

Un de nos coups de cœur gourmand: les gaufres de la Maison MEERT. Un délice absolu!

Les bûches :

Yann Couvreur : Yann Couvreur a souhaité présenter un dessert aussi gourmand qu’esthétique autour de saveurs simples, déclinées en différentes matières et textures. Cette bûche signature est composée d’un crémeux moka d’Ethiopie, d’un biscuit craquant et d’un savoureux caramel au café. Le caramel est délicat et peu sucré et le café explose en bouche sans masquer le reste des saveurs. Une réussite légère et avec les petits renards comme des bonbons de chocolat cette bûche est particulièrement gourmande.

Yann Couvreur propose aussi une nouvelle version de sa bûche Isatis, mousse et caramel vanille bleue, praliné et biscuit noix de pécan. Le caramel domine et les autres saveurs pointent en délicatesse, la mousse est légère. Une bûche pour 6 ou 8 personnes selon la gourmandise de chacun. www.yanncouvreur.com

La bûche FAMILY, et la bûche Isatis sont vendues 90€ chacune et seront disponibles en retrait dans toutes les boutiques Yann Couvreur ou en Click and Collect depuis le 18 décembre à Paris et en banlieue parisienne.

Angelina : le célèbre salon de thés parisien, propose une bûche adaptée de son célèbre Montblanc. Un délice de crème de marrons fondante et de meringue croustillante.

Nicolas Guercio : le Chef a souhaité replonger dans ses souvenirs d’enfance avec cette bûche, en associant une mousse de mandarine légère enrobant un biscuit moelleux sans gluten au chocolat à un croustillant chocolat noir. Une crème brûlée mandarine aussi surprenante que délicieuse, une mousse chocolat noir 64% Valrhona et une gelée de mandarine viennent sublimer cette bûche pour un équilibre parfait. Sans oublier une pointe de mandarine Napoléon, la liqueur aux saveurs d’agrumes. Une réussite légère et fraîche pour la fin du repas.

Bûche pour 6 personnes au prix de 95€ – Sur réservation par téléphone au 01 49 54 46 00 jusqu’au 22 décembre 2021. Hôtel Lutetia : 45, bd Raspail – 75006 Paris – hotellutetia.com/fr

Kaffeehaus – gastronomie d’Allemagne et d’ailleurs – et le chef Ralf Edeler signe une collection de bûches qui raviront les yeux et les palais pour les fêtes de fin d’année 2021. Nous avons littéralement fondu pour la bûche Forêt Noire.

Pierre-Jean Quinonero : le chef a travaillé autour de la cire d’abeille dans ses préparations, offrant des saveurs sucrées florales à sa bûche : nous sommes sur un biscuit noisette, avec des éclats de praliné noisette, on retrouve une mousse à base de cire d’abeille et une infusion cire-crème vanille et une marmelade de clémentines pour la fraîcheur. En bouche c’est très équilibré et gourmand. Pierre-Jean Quinonero, a imaginé une bûche en trompe-l’œil, sous la forme d’une farandole de bougies chaleureuse de Noël. 12 bougies pour 12 convives, qui selon leur appétit pourront choisir le format qui leur conviendra.

Le Burgundy, Sur réservation par téléphone au : 01 42 60 34 12, 8 Rue Duphot -75001 Paris – www.leburgundy.com/fr

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Le Club Pierre Charron et son restaurant secret

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Le Club Pierre Charron reçoit dans sa “salle à manger”, à deux pas des Champs-Élysées, pour le temps d’un dîner, d’un souper ou juste d’une pause gourmande ses invités. Les tables de ce restaurant bien caché, à la taille d’un boudoir secret, sont loin de la foule et de l’excitation de l’une des avenues les plus fréquentées du monde et en même temps toute proche, de l’excitation des tables de jeux.

Trouver cette adresse semble donc une affaire d’initiés. En effet, aucune indication, ni enseigne sur la façade haussmannienne pour trouver le Club Pierre Charron : ce Club de Jeux se veut discret, à contre-courant du clinquant associé aux jeux d’argent. Et pourtant aucune obligation de jouer sur les tables du casino ou encore au poker pour profiter de son restaurant. Une enclave gustative qui perpétue l’art de recevoir et une certaine idée de la cuisine française, entre héritage et air du temps. Le service est très soigné, et l’équipe en salle attentive. Dans ce club on se sent VIP que l’on joue ou pas, et cela, dès l’entrée dans les lieux.
Le Chef, Eddy Bajeux, qui a été formé dans de belles maisons parisiennes, de l’hôtel Costes à La Maison Nordique, suit la saisonnalité des produits : en ce moment vous pourrez déguster un cappuccino de châtaigne et mousse de cèpes, très bien exécuté et réconfortant.
Il se passionne pour les assaisonnements créatifs et la précision des belles cuissons. À l’image de son saumon laqué miso, juste snacké et relevé de gingembre confit, ou encore son veau fondant et rosé à cœur mais pourtant parfaitement saisi, ce qui en conserve toutes les saveurs et la tendreté.
En dessert j’ai craqué pour un fondant au chocolat et là encore la promesse est respectée, et pour moi, amoureux de chocolat, ce dessert est véritablement chocolaté : tout en générosité et en amertume. Un délice. La carte des vins est bien faite et permet de beaux accords, comme ce soir-là avec un Condrieu 2018.
On en oublierait presque que nous sommes dans un club de jeu. Et pourtant le lieu est pensé, dédié à cela. Et d’une belle manière : lumineux, spacieux, de beaux volumes, l’élégance de posséder des œuvres d’arts aux murs. En plus de son restaurant vous pouvez aussi bénéficier d’un fumoir avec une cave à cigare.
Mais revenons aux jeux puisque c’est l’essence du lieu : C’est le Groupe Marval qui a choisi Paris et son triangle d’or pour ouvrir son premier établissement dédié aux jeux en 2020 : le Club Pierre Charron. Grégory Benac joueur passionné, familier des plus grands tournois de poker en est le créateur. Il a choisi pour ambassadeur : Bruno Fitoussi, l’un des pionniers du poker en France. C’est lui qui avait lancé les premiers tournois de poker à l’Aviation Club de France.
Ce qui est surprenant au Club Pierre Charron, c’est que vous pourrez y croiser des hommes comme des femmes, de tous horizons et classes sociales. Cela démystifie l’idée que l’on peut se faire de ces lieux de jeux. De plus, tout un service existe pour vous initier si c’est votre première fois ou tout simplement si vous le désirez.
D’ailleurs pour ceux qui ne veulent pas quitter le jeu, le restaurant du Club sert aussi aux tables de jeux.
Et pour ce qui est du jeu vous avez le choix :
Pour le Poker, 13 tables de Cash-Game de 7 à 8 joueurs par table, en Texas Hold’em, ou Omaha.
Pour les Grands Jeux, 12 tables de jeux de contrepartie, de 5 joueurs par table :
Punto Banco, Ultimate Poker, Poker 21, Poker 3 Cartes, Stud Poker.
Un lieu à découvrir donc pour jouer ou tout simplement pour y manger. Le restaurant sert de 13h à 5h du matin et les prix aux vues de la qualité de la table et du lieu sont véritablement raisonnables. Pour nous c’est le meilleur spot food des noctambules du quartier.
Infos pratiques :
62 Rue Pierre Charron, 75008 Paris
7J/7 de 13h à 6h du matin / Entrée libre
Voiturier / Vestiaire / Fumoir / Wifi / Distributeur de billets
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The Peninsula Paris, Le Lili et son Chef Dicky To

OFFICIELLE Dining LILI

Le Palace The Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer The Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau Blanc, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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Eminente : un peu de Cuba à Paris

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Eminente…Vous rêvez de Cuba ? il n’est pas si loin. Depuis le 30 septembre et jusqu’au 12 décembre 2021, l’Hôtel Eminente nous ouvre les portes d’un Cuba onirique et surprenant. Un lieu éphémère qui propose de nombreuses expériences sensorielles et culturelles en plein cœur de Paris. Dans tout l’hôtel et jusque dans les chambres, le parfum de la canne à sucre et les notes du rhum Eminente. Ce lieu éphémère a été créé spécialement autour du rhum Eminente. 

Le Ron Eminente :

Pour l’histoire, selon les origines du breuvage on parle de ron, de rum ou de rhum. En France on utilise l’orthographe rhum, mais on parle bien du même produit à chaque fois, un alcool conçu à base de canne à sucre. La différence vient donc plus du lieu où il est fait. Les rums viennent de la Barbade et de la Jamaïque, les rhums désignent une eau de vie produite en Guadeloupe, à Haïti, en Martinique, sur l’île de Marie-Galante ou de la Réunion. C’est le goût dit “français”. Pour ce qui est des rons cela nous indique qu’ils sont en provenance  de Cuba, de Porto Rico, d’Amérique du Sud ou encore de Guyane.

Eminente est un nouveau rhum cubain, élaboré au cœur d’une île que ses habitants surnomment «Isla del Cocodrilo», sa forme peu commune évoquant celle de son crocodile endémique. Imaginé par César Martí, plus jeune Maestro Ronero (Maître Rhumier), Eminente est un rhum riche et structuré, puisant son inspiration dans les eaux-de-vie de canne cubaines du XIXème siècle, caractérisées par leur complexité aromatique.

Eminente Réserva, est un rhum cubain de 7 ans d’âge : un rhum vieilli en fût de chêne, ce qui lui apporte des notes douces de vanille, de cacao et d’amande grillée. Un rhum aux saveurs de canne à sucre marquées, une pointe poivrée sur un léger fumé.

L’hôtel :

Au 20 rue Pascal dans le 5ème arrondissement de Paris, la végétation a repris ses droits. Derrière la végétation, un petit hôtel cubain ouvre ses portes. Une casa particular perdue au milieu de la jungle dont la façade aux murs peints d’un rouge ocre laissent entrevoir les marques du temps. Pendant 24h, vous pourrez vivre une immersion totale aux saveurs de la Havane, où l’on y découvre un bar à rhums exceptionnels, des chambres à la décoration tropicale et cubaine, un restaurant rattaché à l’hôtel qui offre un menu aux saveurs de l’île, jusqu’au spa qui prend des allures de mangroves…Un voyage tropical le temps d’une soirée.

« Cette adresse éphémère, dédiée aux cinq sens, incarne à elle seule le retour aux racines d’Eminente, un rhum cubain de dégustation.Avec cet hôtel perdu au milieu de la jungle, nous voulons faire vivre une expérience qui met à l’honneur la richesse du patrimoine culturel Cubain : son rhum, ses cocktails, mais aussi sa gastronomie ».

CAMILLE DE DOMINICIS — COFONDATRICE D’EMINENTE

Les chambres :

La décoration vous immerge dans une scène d’un polar cubain, les teintes sont vertes émeraudes, les baldaquins, le lin, les meubles en bois, les vinyles ça et là, le chapeau de paille négligemment oublié, les plantes vertes en “forêt luxuriante” dès l’ouverture de la porte de votre chambre. Tout y est et vous plonge dans un ailleurs tropical. C’est très cocooning et réconfortant, il ne manque plus que l’humidité étouffante, mais sans aucun doute on est transporté à la Havane. Le parfum d’ambiance aux notes de rhum et de canne à sucre y fait pour beaucoup aussi. Tous les sens sont travaillés pour augmenter l’immersion.

Le restaurant :

Le Grand dictionnaire, restaurant qui fait face à l’hôtel, est devenu paladar (restaurant familial), vous y découvrirez les spécialités cubaines qui se partagent de l’entrée au dessert. Le tout accompagné de rhum Eminente ou d’une sélection de vins blancs et rouges. Le menu qui vous est servi, compris dans le prix de votre soirée, a été pensé par Annabelle Cantarero, formée à l’institut Ferrandi à Paris, et qui a travaillé dans les plus beaux palaces de la capitale. Annabelle Cantarero propose une cuisine maison et traditionnelle, agrémentée d’une touche contemporaine inspirée de ses propres productions et des matières premières issues de Cuba. Du poisson, du porc, des saveurs mêlant épices et agrumes, une cuisine authentique et réjouissante. Pour finir sur un baba au rhum bien sûr, comment faire autrement.

Le bar de l’hôtel : Le 1802

L’expérience gustative se trouve ici, dans le bar de l’hôtel. Un temple du rhum. Un choix extraordinaire et venu des quatres coins de la planète : Barbade, Jamaïque, Réunion, Antilles, Haïti… Des rhums blancs, ambrés, des bruts de fûts, des sans âges, des clairins, des rhums rares et d’exceptions ou alors des cocktails maîtrisés et équilibrés.

Au 1802, vous avez l’occasion de découvrir un univers que l’on ne connaît pas assez ou que l’on croit plus petit qu’il n’est.

Ce soir là c’est Christopher Bellail qui est mon guide en terre de rhum. Et quelle aventure sensorielle, que de découvertes dans l’immense choix que le monde des rhums offre : de la douceur des notes de bananes plantains, aux notes de pétroles âpres, en passant par les notes d’ananas, de vanille et de mélasse.

Je pourrais maintenant vous en parler des heures mais il vous faudra y aller vous même pour faire vibrer vos papilles et bousculer vos croyances. Car si vous en avez l’envie, la curiosité, vous avez sur place des spécialistes de la question rhum, qui sauront vous initier.

Le Spa :

Comment mieux finir la soirée que par un bain, entouré de verdure et du chant de la jungle tropicale. Au sous-sol, l’ambiance cubaine perdure, et comble du plaisir, vous aurez le lieu privatisé pour vous durant 45 minutes.

 

Un couloir de nage d’une dizaine de mètres, une eau ni trop fraîche, ni trop chaude. Un moment parfait pour savourer l’élan de la dégustation des rhums, avant d’aller vous coucher sous un baldaquin de lin.

Une expérience à s’offrir sans plus attendre. Un dépaysement savamment travaillé et unique, que nous ne pouvons que vous recommander.

Avec pour dernier plaisir avant d’atterrir sur Paris un petit déjeuner au lit.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

Réservation sur Staycation. Offre 24h, « Una noche Cubana » , à partir de 300€.

L’offre inclut une nuit pour deux personnes, le petit-déjeuner, une dégustation Eminente, 1 cocktail par personne, le dîner cubain, l’accès à la piscine pendant 45 minutes et 1 bouteille de Eminente Reserva.

 

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Sushi shop et le chef Paul Pairet nous régalent

SUSHI SHOP X PAUL PAIRET BOX – LIMITED EDITION – FERMEE

Sushi shop propose depuis le 15 septembre un ensemble de nouveautés sur sa carte, notamment grâce à une belle collaboration avec le Chef Paul Pairet.

Vous le connaissez peut être de par sa participation en tant que juré pour Top Chef. Mais Paul Pairet est surtout un chef talentueux originaire de Perpignan.

Pour vous dresser un rapide tableau des talents de Paul Pairet : il est, entre autre, le chef du restaurant Ultraviolet, triplement étoilé à Shangaï. Un restaurant / concept avec une seule et unique table qui offre bien plus qu’un repas mais une expérience immersive où tous vos sens seront excités. Il est classé 48e meilleur restaurant du monde dans le classement 2019 du World’s 50 best. Il y pratique une cuisine qu’il qualifie d’« avant-garde figurative ».

Paul Pairet possède également deux autres restaurants à Shanghaï : Mr & Mrs Bund et Polux. La cuisine de Paul Pairet a depuis plusieurs années une forte influence asiatique.

C’est donc habitué aux mélanges des cultures et des saveurs que Paul Pairet a créé pour Sushi shop une box et de nouveaux plats inédits : telles que le beijing roll, le sushi-roast poulet mayo ou encore le sardine sushi…

Sur cette box de chez Sushi Shop par Paul Pairet, certainement bien plus que sur les précédentes, le talent du Chef est palpable. Les saveurs sont surprenantes et toutes les bouchées du salé au sucré sont savoureuses.

Le Beijing roll qui comme le dit le chef  est “Un hommage à la Chine au travers d’une compression de l’un de mes plus grands plats : Le Canard Laqué de Beijing !”. Ce qui est une réussite, avec un mélange subtil de saveur de cacahuète et de canard laqué.

Mais aussi le ABLT spring, où se mêlent bacon, avocat et croutons de pain, avec des pointes de moutarde et mayonnaise japonaise. Paul Pairet “Une de mes combinaisons populaires favorite – qui existe en version ABLTDIY à Ultraviolet… Saurez-vous retrouver laquelle ?”. Vous aurez ainsi un léger avant goût de son restaurant 3 étoiles…

Ce qui a fini de me conquérir dans ces créations de Paul Pairet c’est sa réussite sur les bouchés sucrées : avec sa box sweet sushi. Je ne suis pas partisan des sushi sucrés et je dois dire que là cela m’a fait changer d’avis. Le mélange riz et fruit ou chocolat est juste et délicat, simplement bon.

Je vous encourage donc franchement à découvrir les créations de Paul Pairet chez Sushi shop avant que cela ne se termine.

Vous pourrez découvrir tout un ensemble d’autres nouveautés : les sushi-mozz, les sushi-roast, les sushi-wich et les sweet sushi. Soit autant de nouvelles recettes à découvrir, à déguster et à partager !

Article écrit par Alexis Dumétier

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Vins d’été 2021: pour bien finir la saison

selection vins d ete

Il nous reste un peu de temps pour profiter de la fin de l’été et de l’arrière saison. Voici quelques suggestions de vins rouges et blancs afin de savourer vos derniers repas estivaux.

 –  Château Terre Fauve : Coup de cœur pour ce domaine cette année.

Le château est repris en 2019 par Morgane et Nicolas, jeunes œnologues formés dans les grands crus du bordelais. Dès 2020, ils entament une démarche de revalorisation du domaine : transition en agriculture biologique, restauration des bâtiments, mesures environnementales en faveur de la biodiversité, création de nouvelles cuvées originales et atypiques mais aussi de vins de garde, autour de la valorisation des vieilles vignes et des terroirs.

On a goûté 3 de leurs cuvées faites nature et on a adoré.

– Can You Feel The Lion Tonight (gamme Fronton – cuvées classiques) : un rosé nature, sur les fruits rouges exaltés, bien frais, finement mentholé.

– Château Terre Fauve Rouge, millésime 2019 : Un vin puissant et soyeux, aux notes poivrées, de baies noires mûres, avec une pointe de violette.

– Plantations 1944, Les mémoires fauves, Megrette 2020 : Vin monocépage de vignes de 1944, sans sulfite, aux notes florales de violette, de baies noires et rouges bien mûres et de cerises griottes. Belle longueur en bouche, un vin opulent.

 

– Le Petit Balthazar blanc : Un viognier expressif sur le citron, sec et peu alcoolisé. Une belle minéralité pour ce vin facile à boire.

 

– Cave de Lugny : Mâcon-Lugny, les engrenages, 2018 : vin blanc 100% Chardonnay, délicatement boisé en équilibre avec une belle tension minérale. Des notes de noix et de miel d’acacia. Un beau vin à boire sur une volaille en sauce.

 

– l’Aligoté de la Maison Albert Bichot : un classique réussi. Des notes de fleurs blanches, et d’amandes fraîches avec une jolie minéralité.

– Domaine Levert-Barault : Le printemps,  Mercurey 2018, un vin rouge 100% Pinot noir. Un vin fruité, sur la cerise, la myrtille et les fraises des bois, belle ampleur et une subtile minéralité qui vient équilibrer ce beau vin.

– Château de Parenchère : L’équilibriste, un vin rouge essentiellement cabernet franc, au nez se révèle des notes de cassis et de myrtille, de violette et de réglisse. Puis en bouche on retrouve le fruité : avec de la mûre et des fruits rouges. Un bel équilibre entre tension et rondeur pour ce vin léger.

– Le Petit Balthazar rouge : Un vin rouge fruité et léger. Un nez fruits rouges et une bouche où l’on retrouve ce fruité frais. Un vrai plaisir pour cette fin d’été.

Sélection faite pas Alexis Dumétier

Illustration de couverture : Agnes Solange @agnes_solange_art

 

 

 

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Cocktails d’été et spiritueux

cocktail 2021

 La météo estivale est bien lunatique, et pour garder le sourire en toutes circonstances et par tous les temps, voici une sélection de spiritueux et de cocktails qui sauront vous accompagner tout l’été. Avec cette année une forte tendance au rhum parce que les îles nous appellent et les senteurs du sable chaud aussi.

Les cocktails pour votre été :

Melifera :

Un Gin français et à base d’immortelle. Il est le seul gin bio à utiliser la fleur d’immortelle récoltée à la main à partir de plans semés sur l’île d’Oléron. Cela en fait un Gin très floral et subtil, sur des saveurs de genièvres, de cardamome, on sent au palais les bouquets de fleurs fraîchement cueillis des fleurs endémiques de l’île d’Oleron. Un véritable souffle d’été et de fraîcheur dans votre cocktail.

Army & Navy, cocktail avec du Gin :

  • 50 ml de gin Melifera
  • 20 ml de sirop d’orgeat
  • 20 ml de jus de citron

Cointreau :

La liqueur française à base d’écorces d’oranges, douce et amer est parfaite pour les cocktails, encore plus pour apporter des twists frais à vos mix pour buller au bord d’une piscine.

– Margarita givrée mangue, cocktail avec du Cointreau :

3 cl de Cointreau, 6 cl de Mezcal, 3 cl de jus de citron vert, 0,5 cl de sirop de sucre, 5 morceaux de mangue et quelques glaçons. Mixer le tout dans un blender, servir de suite et déguster.

Havana Club X Stéphane ASHPOOL :

Havana Club continue de croiser son univers de marque avec celui d’artistes : au tour du designer Stéphane Ashpool de proposer son édition limitée de la bouteille Havana Club 7 ans. Une collaboration en hommage à la Patina, les matières et les couleurs des façades de La Havane marquées par l’effet du temps qui passe.

– Canchánchara cubain classique, cocktail avec du Rhum :

  • 5 cl de Havana Club 7 ans
  • 2 cl d’eau de miel (2 volumes de miel et 1 volume d’eau chaude)
  • 2 cl de jus de citron vert frais
  • glaçons
  • Remplir avec de l’eau pétillante

Nikka Coffey Gin :

Un gin fin et élégant, floral, sur des notes aériennes de yuzu et de poivre de sansho, parfait pour l’été.

– Gin & Tonic, cocktail avec du Gin :

45 ml de Nikka Coffey Gin

100 ml de Fever-Tree Premium Indian Tonic Wate

Zeste de citron vert

Glaçons

Remplir un verre de glaçons. Verser le Nikka Coffey Gin. Ajouter le Fever-Tree Premium Indian Tonic Water et remuer délicatement

avec une cuillère de bar. Garnir d’un zeste de citron vert

Nikka Coffey Vodka :

Une vodka à base de maïs et d’orge, onctueuse, aux saveurs de fruits secs, avec un final malté.

– Tokyo Mule, cocktail avec de la vodka :

50 ml de Nikka Coffey Vodka

90 ml de Fever-Tree Premium Ginger Beer

15 ml de jus de citron vert frais

Pointe de wasabi

Glaçons

Dans une tasse en cuivre, mélanger le citron vert et le wasabi. Remplir de glaçons et ajouter la Nikka Coffey Vodka. Verser la Fever-Tree Premium Ginger Beer. Donner un tour avec une cuillère à mélange.

whisky.fr

Brugal 1888 :

Un rhum Dominicain qui vit une première maturation dans des fûts ayant contenu du Bourbon. Après 6 à 8 ans, une seconde maturation a lieu dans des fûts de Sherry Oloroso venant d’Europe. On obtient ainsi un rhum au profil chaleureux et équilibré. Les arômes boisés, cacao, et fruits rouges sont soutenus par des notes d’épices douces (cannelle, vanille), de noix et de raisins secs.

– Rhum Manhattan, cocktail avec du Rhum :

5 cl Brugal 1888 

1 cl Briotette Creme de Banane

1 cl Dry Vermouth

Glass: Small coupette

Mettre le tout dans un blender avec des 3 glaçons et mixer.

Les prémixes, pour les flemmards :

Absolut Juice :

Absolut dévoile une nouvelle gamme de boissons spiritueuses à base de Vodka Absolut et de véritable jus de fruits : deux nouvelles recettes Absolut Juice Fraise & Absolut Juice Pomme, à consommer très frais sec, ou avec des fruits et du tonic. Et les saveurs sont assez respectées, on a le goût du fruit et en fin de bouche l’ardeur de la vodka et ses notes de céréales.

HybOU :

5 prémixes pour les amoureux des cocktails mais qui ne savent pas y faire ou préfèrent ne pas perdre de temps. Vous avez le choix entre 5 grands classiques : Tropical Negroni, Ruby Rumble Sour, Metropolitan, Gimlet et Aperitivo.

Les spiritueux pures, pour les puristes :

Distillerie Kilchoman :

 

 

 

 

 

PX Sherry Cask Matured :

Le nez est intense et maritime : Pruneau, et notes de citron s’allient avec des senteurs de café frais, de tourbe et d’iode. En bouche c’est gourmand sur des fruits noirs, du sucre roux caramélisé, des feuilles de tabac et de réglisse, chargée de notes tourbées.

 

 

 

 

 

 

 

 

Loch Gorm 2021 Edition :

Au nez c’est fumé : macéra de Citron, toast beurré et ras el hanout laissent peu à peu place aux notes issues du vieillissement en fûts de sherry et aux arômes tourbés subtils. En bouche c’est complexe avec des notes de clou de girofle, chocolat noir, amandes torréfiées, soutenus par une touche de fumée / tourbée.

 

 

 

 

Le Philtre organic vodka :

Frédéric Beigbeder, son frère Charles et leur ami d’enfant Guillaume Rappeneau créent une vodka élégante et fine qui se boit pure, parfaite pour accompagner un repas. Entièrement biologique, naturelle et 100% française. Cette vodka se trouve dans une bouteille écoresponsable entièrement composé de déchets de verre recyclé. Une particularité qui donne une bouteille aux 6 teintes différentes ! Pour cet été, à l’occasion des célèbres nuits blanches, Le Philtre s’associe à Kaviari pour proposer un panier apéritif gourmand et pointu pour 6 personnes.

 

Hendrick’s Lunar :

Une déclinaison en série limitée du Gin Hendrick’s. En bouche nous avons l’alliance des notes chaleureuses d’épices, de cardamome et de poivre noir, et des notes délicatement florales. Le final laisse entrevoir des notes d’agrumes.

 

Mafana :

Un rhum atypique où infuse de la brède mafane, une plante qui apporte à ce spiritueux dominicain ambré une pointe de piquante, pétillante sur la langue. Un rhum élaboré avec des cannes à sucre biologiques. Ajouté à ces éléments, nous retrouvons du miel bio de Dordogne et bien évidemment les graines de mafane.

 

Phraya :

Un rhum fait en Thaïlande, long vieillissement, entre 7 et 12 ans, en fûts de chêne américains, neufs et ayant contenu du Bourbon. Au nez, des arômes de miel, de vanille, et de fruits secs avec une pointe de noix de coco ainsi que de clous de girofle. En bouche saveurs vanillées, épicées et même fruitées sur l’ananas, relevées de notes fraîches d’agrumes.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

Illustration de couverture réalisée par Agnes Solange,@agnes_solange_art

– L’abus d’alcool est dangereux –

 

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Sélection rosés d’été 2021

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Tout le monde ne sera pas unanime mais l’été est bien là et les instants où le rosé est la plus belle initiative pour nos papilles gourmandes aussi. Voici notre sélection pour vos retrouvailles estivales et autres BBQ de saison. Une large proposition pour satisfaire à toutes les situations.

Au bord de la piscine

Bodvar Numéro 3, 2020 : un rosé aux senteurs florales et litchi, puis une bouche fraise avec une pointe citronnée.

Les Jamelles, Mourvèdre 2020 : Nez pêche et agrumes, avec une belle minéralitée en bouche et une pointe mentholée

La Navicelle 2020 : Un côte de Provence qui monte en puissance d’année en année. Belle fraîcheur sur la pêche et les agrumes tant au nez qu’en bouche. Un rosé fin et frais.

La Périnade 2020 : Notre découverte cette année avec ce rosé de Carcassonne. Des arômes de framboise, groseille et melon, avec une subtile minéralitée. Très peu sulfité cela ne le rend que meilleur.

A.D.N 64 : Le rosé fraîcheur par excellence, facile. Fruits rouges frais : mûres, cassis !

Aux sons des grillades

Le petit Balthazar 2020 : Nez grenadine et fraise, bouche fruits rouges et pamplemousse. Une belle tension minérale.

Hilha 2020, Saint Mont : expression nette de groseille, framboise et cassis, pour ce vin du Plaimont. Très frais, tendu, réveille les papilles.

Château Minuty 281 : Rosé fin et complexe, poires, pêches blanches et melon, avec des pointes de miel d’acacia, et des notes iodées.

Château Mentone 2020 : Arômes d’abricots et de pêches, et une touche poivré. En bouche on retrouve ces saveurs avec des notes d’agrumes.

 

Au couché du soleil

Clos de Capelune 2020 : Un rosé de gastronomie, un nez sur les fruits exotiques et qui laisse pressentir une belle minéralité. En bouche c’est complexe, riche, intense : pamplemousse, pêche, abricot se mêle aux fruits de la passion.

Château Bonisson, la cuvée B 2020 : Nez florale, et bouche agrumes et fruit de la passion, avec une pointe épicée. Un beau rosé élégant et complexe, qui garde une belle fraîcheur.

 

Les Garides 2019, Pfaff : Un vin ample, au nez on sent son passage en barrique, avec des notes de vanille et de pain toasté, ce qui amène du corps et de la richesse. En bouche des beaux fruits rouges mûres : groseille, griotte, bien gourmand, belle longueur en bouche.

Domaine Haut Gléon, Vallée du paradis 2020 : Un nez groseille et framboise et une bouche gourmande et ample qui finit sur une belle fraîcheur “zeste de citron vert”.

Alba, Château Ollieux Romanis 2020 : Des saveurs de pamplemousse, poivre blanc et fleur blanche. Un vin élégant.

Songe pour une nuit d’été

Gremillet Rosé vrai, extra brut : Au nez des fruits rouges frais, et en bouche s’exprime des saveurs de groseilles, framboises, cassis et griottes. Pas de sucrosité excessive avec cet extra brut, mais la fraîcheur des fruits.

Leclerc Brillant, rosé extra brut : Un beau rosé au nez frais d’abricot et kumquat, qui s’ouvre sur une bouche plus fruits rouges avec une belle vinosité. Un vin de gourmet avec une belle complexité et un bel équilibre.

Mandois rosé grande réserve : Un nez framboise, griottes, grenades, en bouche on retrouve la cerise mûres. Un champagne qui persiste en saveurs longtemps en bouche, tout en étant frais.

Pol Roger 2012 rosé : Un nez mirabelle, fraise, framboise et légèrement  brioché. En bouche un bel équilibre entre vinosité, gourmandise et fraîcheur, sur des notes de cerises noires et de touches acidulées.

Laurent Lequart, cuvée blanche d’andésyne : petits fruits rouges vif, sur une tension minérale qui apporte de la fraîcheur. En bouche cela reste gourmand. Parfait pour un dîner frugale.

Article écrit par Alexis Dumétier

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Mezzencore, la cuisine Libanaise chez vous

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MEZZENCORE, c’est l’histoire de deux cousins qui ont grandi entre les casseroles des restaurants familiaux, qui transmettent depuis plus de trente ans la gastronomie Libanaise à travers le monde. Les fondateurs Waël et Bassel Zebib ont à cœur de s’appuyer sur les recettes traditionnelles de la cuisine Levantine et Méditerranéenne tout en créant un concept moderne adapté à la vente à emporter et la livraison.

Falafel, Mezzé ou encore Chawarma, MEZZENCORE propose des plats authentiques réalisés à partir de produits frais et sélectionnés méticuleusement.

On a du coup tester pour vous, en entrée un grand mezzé, c’est à dire un mélange de plats : tzatziki, caviar d’aubergine, hommos, feuille de vigne Dolmas (une madeleine de Proust pour moi), taboulé (car c’est un basique de la cuisine méditerranéenne qui permet de remarquer facilement la fraîcheur des produits) avec en chaud des Samboussek Fromage, Kebbé (boulette à l’agneau et à la menthe) et Falafel (boulette de pois chiche). Tout était très frais et goûtu, avec un assaisonnement très équilibré. Pour le chaud mention spéciale aux Samboussek au fromage de chèvre qui étaient fameux. Pour accompagner les Kebbé et les Falafel une petite sauce tahina (sauce à base de crème de sésame) est livrée avec et ça c’est une idée excellente et bienvenue.

Pour le plat de résistance nous avons goûté les sandwichs de chez Mezzencore : un Sandwich Kafta, une viande haché avec un mélange d’herbes arômatiques et épices, réussit, et un sandwich Makanek, qui est une saucisse Libanaise épicée, délicatement épicée pour celle de chez Mezzencore.

Pour les desserts nous ne pouvions pas passer à côté du classique yaourt grec à la Halva avec des éclats de pistache et sirop de fleur d’oranger, très bon, bien frais et la dose est comme il faut pour une personne. Et d’autre part nous avons découvert la tarte au citron, biscuit croquant et savoureux, un appareil citron comme il faut, et une meringue italienne justement dosée, bref nous la recommandons.

Mezzencore c’est une adresse à recommander, une expérience riche et savoureuse pour découvrir la cuisine libanaise et méditerranéenne. Situé dans le 17ème arrondissement de Paris, Mezzencore donne rendez-vous à tous les afficionados de cuisine libanaise en click-and-collect ou sur les plateformes de livraison.

www.mezzencore.fr

Article écrit par Alexis Dumétier

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Russie de Fêtes: pour un diner de Tsar

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La Russie et la France s’aiment depuis toujours mais peu d’entre nous connaissent sa gastronomie. Pourtant la cuisine russe est riche et franchement intéressante. Koulibiak, chachlyk, pirojki, bortsch… autant de plats dont nous connaissons le nom mais que nous avons rarement goûté. Sans nous lancer dans l’élaboration d’un menu compliqué, voici quelques suggestions pour un diner de fêtes digne du Kremlin. Bonne dégustation !

On commence par du tarama à la truffe de Petrossian. 

On poursuit bien évidemment par du saumon fumé Labeyrie, à manger avec un pain frais toaster

Un diner Russe digne de ce nom ne peut pas se faire sans caviar. Notre découverte Aurea Ova, un caviar d’exception, à déguster sur des blinis avec un peu de crème. Un régal!

Nous vous conseillons également le caviar Baeri affiné en Aquitaine de Comtesse du Barry.

Rien ne vaut la vodka pour déguster le caviar. Notre choix pour ce diner Russe: la vodka Kaspia. A déguster bien frappée pour porter un toast à la Sainte Mère Russie.

Un autre caviar, Français celui-ci, à déguster: le Beluga de Sturia, aux notes d’amande, de fève de tonka, avec une touche acidulée qui évoque le combava.

Et pourquoi pas faire un petit “écart” et déguster une rillette d’esturgeon et caviar ou encore le Tarama et caviar de chez Sturia. Une manière différente de découvrir le caviar mais tout aussi fraîche et délicatement marine.

Ou pourquoi pas le caviar d’Aquitaine Perle noire, dans sa gamme “Impertinent”, il offre des saveurs douces et subtiles, beurrées et sur des notes de noisette 

Dans un autre style et une autre saveur, nous aimons également la vodka Grey Goose.

Bien évidemment à continue avec les pirojkis à la viande ou au saumon à commander chez Sacha Finkelsztajn, rue des Rosiers. 

On ne peut pas ne pas finir sur une note sucrée. Le Vatrouschka, traditionnel gâteau au fromage blanc s’impose.

Dans un registre plus élaboré, voici la somptueuse Pavlova poire-amande de chez Café Pouchkine.

par Hervé Godard et Alexis Dumetier

Illustration: Agnès Solange @agnes_solange_art

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Galettes des rois, pour bien commencer 2021

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La saison des galettes est de retour! Cette année même si beaucoup d’établissements sont fermés, une grande quantités d’artisans, de pâtissiers et de passionnés nous font de magnifiques créations pour l’Epiphanie. Nous vous avons préparés une sélection de belles galettes et de savoureuses brioches des rois, ainsi que quelques idées pour accompagner leurs dégustations.

Au Georges V, Michael Bartocetti et son sous chef Pierre-Jean Quinonero nous propose une couronne de pain viennois feuilleté croustillante à la crème de frangipane de Cazette (noisette de Bourgogne). Prix : 58 euros pour 6 à 8 personnes.

Le boulanger de la Tour : Une recette traditionnelle parfaitement exécutée, et à l’intérieur, se cachent des fèves dessinées par l’illustratrice Léa Maupetit, et pour cinq chanceux il existe des  galettes “au trésor” : qui on en leur sein une fève en forme de tour en argent, ce qui vous donnera accès à un déjeuner pour deux personnes au restaurant La Tour d’Argent. Prix : 4 personnes : 25 euros, 6 personnes : 36 euros

Nina Metayer propose cette année une galette Arbre de vie, aussi belle que savoureuse, aux notes de châtaigne grillées qui ne masque pas le goût de la frangipane. Son petit secret de pâtissière : le Beurre Charentes-Poitou AOP. Prix : 29 euros

-Les boulangeries BO&MIE propose cette année une galette Hexagonale, une galette en forme de France. La garniture est donc composée à 100% de crème d’amande avec une pointe de sirop d’orgeat (sirop d’amande) afin de relever le parfum du fruit. Une galette légère pour ne pas bouder son plaisir. Prix : 31,90 euros pour 6 personnes

Monoprix propose une galette Bio à la frangipane gourmande et généreuse, et au feuilletage bien beurré sans être trop lourd. pour Prix : 16,90 euros pour 6 à 8 personnes

Et pour l’accompagner nous avons choisi un cidre élégant du Val de Rance : Perle de fruit, Brut. Un cidre fait avec un assemblages de diverses variétés de pommes dont la Guivellic, une pomme utilisé traditionnellement en Bretagne et réputée pour sa bulle. Ce cidre est rond et sec à la fois sans aucune amertume, et sa bulle est particulièrement fine en bouche. Pour les plus gourmands il existe une version fruité de Perle de Cidre, qui apporte plus de gourmandise. Prix : 4,50 euros

-Chez Kayser vous pourrez déguster également une brioche de Noël, tradition souvent rattachée au Sud de la France qui est tout aussi savoureuse. Prix 16 euros

Et pour les pâtissiers amateurs la maison Kayser propose :

La Recette de la brioche des rois

TEMPS : 1ère pousse : 2 heures – Repos : 30 minutes – 2ème pousse : 2 heures – Cuisson

INGRÉDIENTS (POUR 2 BRIOCHES DE 6 PERSONNES) :

290g de farine de gruau (aussi appelée farine de force)

6g de gros sel de mer

60g de sucre

12g de levure fraîche de boulanger

44g de levain naturel

166g d’oeuf

1 oeuf pour la dorure

60g de crème fraîche épaisse

120g de beurre

8g de fleur d’oranger

86g de cubes multi-fruits confits

26g de cubes d’oranges confites

26g de raisins secs

10 cuillères à soupe de confiture sans morceaux

100g (ou plus selon vos goûts) de sucre en grains

Fruits confits entiers pour le décor (selon votre inspiration)

N’oubliez pas vos fèves et couronnes

PRÉPARATION

Commencez par verser tout ce qui est liquide dans la cuve de votre batteur : les œufs, le levain et la fleur d’oranger.

Ajoutez la levure et la farine. Démarrez le batteur en vitesse moyenne. Ajoutez le sel, le sucre et la crème fraîche épaisse. Pendant ce temps, malaxez le beurre avec votre main afin de le ramollir.

Une fois la pâte bien décollée de la cuve, passez en 1ère vitesse et ajoutez le beurre par petits morceaux. Repassez en vitesse moyenne le temps que votre beurre soit parfaitement incorporé dans la pâte. Repassez en 1ère vitesse, puis, ajoutez les cubes de fruits et les raisins secs. Ne mélangez pas trop longtemps pour ne pas détériorer les ingrédients dans la pâte.

Arrêtez votre batteur et aidez-vous de votre corne pour sortir la pâte. Posez-la sur votre tour fariné. Vous pouvez vérifier que votre pâte à brioche est parfaitement pétrie en prenant un petit morceau dans votre main. Vous devrez, alors être capable de pouvoir faire une jolie boule, sans qu’elle déchire. Formez une boule avec votre pâte.

Posez-la dans votre cul de poule recouvert d’un linge propre et laissez-la se reposer pendant deux heures.

Décollez votre pâte à l’aide de votre corne et posez-la sur votre tour très légèrement fariné. Divisez votre boule en 2 pâtons. Boulez vos pâtons et laissez-les se reposer sur votre tour fariné pendant une trentaine de minutes.

Percez votre pâton d’un trou au milieu (avec la paume de la main ou le coude). Allongez votre pâton en écartant votre trou avec vos mains et en le dégazant en même temps. Posez vos brioches sur la grille de votre four recouverte de papier sulfurisé en n’oubliant pas de laisser une espace de quatre doigts entre chaque couronne. Dorez vos brioches d’un œuf battu et laissez pousser pendant deux heures.

Redorez vos pâtons avec l’œuf battu avant la mise au four. Enfournez 25 min à 200°C.

Une fois refroidie, insérez votre fève dans la brioche à l’aide de votre couteau.

Badigeonnez votre brioche de confiture (sans morceaux, passez-la au mixer au besoin). Décorez vos brioches de fruits confits entiers. Finissez en apposant vos sucres grains sur les côtés de vos brioches.

 

 

 

 

 

-Nous pensons aussi aux pâtissiers privés de leur lieux de travail, COVID oblige…mais qui exercent toujours leurs passions, comme Hugo Correia, chef pâtissier et chocolatier qui exerce à L’Ours de Jacky Ribault, et qui malgré tout fait de belles galettes pour régaler ses amis et sa famille.

 

 

 

 

 

 

Et pour accompagner tous ces plaisirs royaux pourquoi pas se faire de jolis cocktails hivernaux à base de vodka Grey goose qui sort pour l’occasion une édition limitée hivernale.

Warm apple cider :

GREY GOOSE® a imaginé un cocktail unique à base de cidre chaud : le Warm Apple Cider une version twistée acidulée et fruitée du célèbre vin chaud.

INGRÉDIENTS

  • 4,5 cl de vodka GREY GOOSE® L’Original 2,2 cl de sirop d’érable
  • 3 cl de jus de citron
  • 3 cl de ginger beer
  • 12 cl de cidre de pomme

PRÉPARATION

  1. Mélanger le sirop d’érable, le citron, la ginger beer
    et le cidre de pomme dans une grande casserole à feu moyen.
  2. Porter à ébullition, puis réduire immédiatement à feu doux. Garder au chaud jusqu’au moment de servir.
  3. Ajoutez la vodka GREY GOOSE® et versez le tout dans un verre.
  4. Pour finir, le garnir de bâtonnets de cannelles et d’écorces de citron. Le cocktail est prêt

Hot Chocotini :

GREY GOOSE® met à l’honneur son fameux cocktail à déguster l’hiver, le Hot Chocotini. À base de chocolat chaud et de guimauves, ce cocktail est simple et facile à faire chez soi à siroter au coin du feu.

INGRÉDIENTS

  • 3 cl de vodka GREY GOOSE® L’Original 10 cl de lait
  • 15 g de chocolat noir
  • 2 cl d’Espresso
  • 1 cl de sirop Monin pain d’épice

PRÉPARATION

  1. Faire chauffer le lait à 65-70 degrés
  2. Ajouter le chocolat et remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu (sa texture doit être uniforme). Si le chocolat ne se dissout pas complètement, utiliser un fouet.
  3. Ajouter le reste des ingrédients et mélanger.
    Pour agrémenter son cocktail, ajouter des petites guimauves. Cocktail à déguster dans un mug de préférence.

Sélection faite par Alexis Dumétier

Photo de couverture : @Hugocorreia_officiel

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