Photographe: Cyprien Leym – https://www.instagram.com/cyprienleym/
Mannequin: Matthieu@blakemen-Paris – https://blakemen.com/model/matthieu
Photographe: Cyprien Leym – https://www.instagram.com/cyprienleym/
Mannequin: Matthieu@blakemen-Paris – https://blakemen.com/model/matthieu
C’est le cadeau idéal! Le casque Sennheiser URBANITE dont l’arceau est personnalisé par FREITAG célèbre pour ses sacs fabriqués à partir de bâche de camion recyclée. Pour cette collection capsule, le casque est fourni dans un étui réalisé dans bâche unicolor. Ainsi chaque casque et son étui est unique. Les finitions sont belles, mêlant acier et aluminium.
Le rendu du son est bon sur toutes les bandes de fréquences. Même si ce casque n’est pas le plus isolant, il est particulièrement confortable.
Édition limitée à 1 500 exemplaires – 190€
www.freitag.ch
Photographe: Olivier Tissot – Instagram: @olivier_tissot
Mannequin: Valentin Seguin – Instagram: @valentinseguin
Le restaurant Marcella, une tratoria italienne comme chez la mama.
Le spritz y est préparé comme nul par ailleurs avec une liqueur secrète. Vous y dégusterez de superbes fromages du piemont. Je vous conseille le rabilas à la Truffe, un vrai délice. Deux incontournable du lieu: les maccherroni à la truffe et les fettucce polpette de viande, les recettes de la grand mère!
Un bon moment, dans un lieu soigné, avec à l’étage un lieu privatisable décoré comme si vous étiez dans votre salon.
Marcella – 1 Boulevard de Courcelles, 75008 Paris – Téléphone : 01 40 08 08 25
et Joyeux Anniversaire Alexis!
Photographer: Raphaël Delorme
Models: Nicolas, Matthieu, Julien T.@BlakeMen – Paris – www.blakemen.com
Ces bottes bi-matières en fourrure de mouton sont directement inspirées par celles portées par les pilotes de la Royal Air Force en 1940.
La marque Matthew Coockson a décidé de les remettre au goût du jour et de les utiliser pour combattre les intempéries de l’hiver avec panache et confort!
Matthew Cookson 11 bd Raspail, Paris VII et 34 bis, rue Vignon, Paris VIII (angle rue Tronchet)
www.matthewcookson.com
Exclusive serie for Blake Magazine with gorgeous model Steven Dehler shot by famous photographer David Wagner – www.wagnerla.com
Anthony Royer is back, in front of the camera of the talented Rick Rusch. Enjoy the last day at the beach.
Rick Rusch: www.rickruschphotography.com / @rick.rusch
Anthony Royer: www.anthonyroyer.com / @anthonyroyerofficial
Geox vient de créer sa première doudoune écologique, fabriquée à partir de tissus recyclés et dont le processus de fabrication respecte les normes environnementales.
Le projet d’innovation durable NEW:DO® est en parfait accord avec le thème naturel et le thème du bien-être : les doudounes eco et les vestes en polymère recyclé sont rigoureusement confectionnées avec des composants et un processus de production qui minimisent l’impact environnemental en assurant parallèlement un très haut niveau de respirabilité propre aux produits GEOX.
Ce vêtement NEW:DO™ est fabriqué avec un tissu et une doublure en polyester recyclé à partir de bouteilles (à 100 %).
Les boutons sont Ecomarble, c’est à dire fabriqués avec une résine composée à 15 % de matériaux recyclés. Les fermetures éclair et les rubans sont fabriqués en polyester recyclé New Life provenant de bouteilles en PET. Certains matériaux sont certifiés OEKO-TEX, le système allemand qui atteste l’absence de substances toxiques ou nocives.
De plus, Chaque vêtement Geox® NEW:DO™ utilise le Breathing System, le brevet innovant de Geox® qui permet au corps de respirer grâce à l’action combinée de l’espace vide à micro-canaux situé à l’intérieur de l’article et de la bande d’aération se trouvant sur les épaules, qui servent à évacuer la vapeur.
Cette doudoune révolutionnaire alliant innovation, qualité, et design est disponible en deux versions femme et deux versions homme.
Elia from D1 Models – @eliaberthoud – Suits by @opposuits – Photographer: Frank Louis – www.franklouis.com
Pour cet hiver 2017, Celio lance une collection de pulls en 100% cachemire à prix tout doux, à partir de 59,99 €.
Composée de près de 30 modèles, cette collection mono-matière fera le bonheur des hommes et des femmes qui se l’approprieront.
L’Hôtel Saint James
Cet hôtel composé de 18 chambres et 3 suites, a été créé par Jean Nouvel en 1989 et offre une superbe vue sur les vignes et sur Bordeaux.
J’ai eu accès à la suite N°9. 70 m2 de lignes épurées et de blanc. Au sol du béton brut et sur les murs du marmorino sur lequel se reflète la lumière du jour. Au milieu de la pièce, en hauteur, trône un lit îlot, comme une sorte de tour de guet sur les vignes. Le plus surprenant est la présence d’une Harley Davidson dans la suite, pour se rêver en motard de la série « Chips ».
Cette suite possède une douche et une baignoire, comble du plaisir. La douche à l’italienne toute en marbre est splendide et très spacieuse. Cette chambre possède sur toute sa longueur une terrasse avec vue sur les vignes, isolée du reste de l’hôtel et des regards indiscrets. Une fois la nuit venue un éclairage au LED, vert,éclaire les vignes alors plongées dans l’obscurité de la nuit. Cet éclairage s’éteind passée une certaine heure pour vous laisser dormir.
Au dernier étage il y a une suite avec un jacuzzi sur une grande terrasse, qui offre une vue surplombant Bordeaux, parfaite pour une nuit de noces sous un ciel étoilé. Le parc du Saint-James dispose d’une piscine chauffée, voisine des vignes. Il s’agit d’un élégant couloir de nage, long de 25 mètres, également dessiné par Jean Nouvel, reconnaissable à son inattendu liner noir.
Le Saint-James c’est aussi un parc de 4 hectares qui abrite 950 pieds de vigne. C’est le deuxième plus petit vignoble de la région bordelaise en AOC, juste derrière celui de l’aéroport de Mérignac. Au Saint-James, on ne produit que du vin rouge, baptisé en toute simplicité le « Vin-du-Jardin ». Cette production quasi confidentielle se limite à quelques 600 bouteilles « les bonnes années ». Et au fond du jardin les deux mascottes du Saint-James: Gin et Tonic, deux moutons.
L’hôtel possède une école de cuisine, un restaurant et une cave remarquable, de quelques 20 000 bouteilles et 2 000 références dont tous les grands crus classés! A la tête du restaurant du Saint-James, Nicolas MAGIE, un enfant du pays, une étoile au guide Michelin.
La dégustation :
Le repas fût superbe. Pour commencer un cocktail maison : champagne, Lillet et sirop d’orgeat, qui donne la sensation de boire une frangipane liquide et fraîche.
Le menu dégustation a commencé avec du caviar Osciètre, très fin, peu iodé et peu salé, travaillé à la cuillère, ce qui le rend fondant; relevé par un sorbet surprenant au céleri qui équilibre le plat avec une grande justesse. Pour continuer, nous avons eu des gamberro, grillées à la perfection ! Avec de la truffe du Périgord, arrivée en cette saison à la pleine expression de sa saveur. Une véritable explosion gustative. Nous poursuivons avec un Bar de ligne Ikéjimé, une technique traditionnelle japonaise pour tuer le poisson, de manière à ne pas stresser les chaires du poisson. Pour la viande, ce fût un chevreuil rôti sur bogue de marrons avec sauce grand veneur, une sauce classique mais particulièrement difficile à exécuter. Nicolas MAGIE la maîtrise parfaitement, nous nous sommes régalés. S’en est suivie une idée surprenante et tout à fait délicieuse : foie gras, betterave et ormeau, un assemblage terre/mer réussi. Un plateau de fromage pantagruélique et divinement affiné. Pour finir une série de desserts très crémeux et sucrés.
Le sommelier Adrien Champigny a accompagné tout le repas d’accords mets et vins somptueux. Notamment pour les desserts avec un vin liquoreux du Mas Julien, Cartagène de 2014, issu de l’agriculture biologique à découvrir.
Interview du chef Nicolas MAGIE par Alexis Dumetier :
Mon père était cuisinier, ma grand-mère et mon arrière-grand-mère aussi. La cuisine c’est une affaire de famille : deux générations d’hommes et de femmes ; et ma fille est entrée en école hôtelière l’année dernière. Mes parents ont tout perdu avec la cuisine. Je voulais remettre le nom de mes parents sur la commune où il a été sali, la revanche fut un moteur pendant un temps.
J’ai fait mon apprentissage à 16 ans et demi chez Mr Gauthier au Rouzic à Bordeaux, puis chez Michel Carrere étoilé également. Ensuite ce fût Denis Franc, puis le Miramar à Biarritz avec André Gaüzère où j’ai rencontré ma femme.
Nous nous sommes “expatriés” 6 ans à Paris, au Crillon,avec Constant, premiergrand restaurant.J’étais aux viandes. La petite anecdote: je n’avais pas fait mon service militaire et les gendarmes sont venus me chercher dans les cuisines du Crillon mais Constant s’y est opposé. Il a passé un coup de fil et j’ai eu le droit de rester en cuisine au Crillon encore quelques mois avant d’aller travailler au Mess des Officiers à Paris, une belle faveur.
J’ai pris ma première place de chef dans un bistrot à Paris qui s’appellait le Vaja.
On est rentré sur Bordeaux en 1999 et on a acheté une maison d’habitation à Cenon.On a tout cassé et on a créé un restaurant, La Cape, où j’ai eu ma première étoile.
Quand j’ai appris que l’ancien chef du Saint-James partait, je me suis rapproché de la famille Borgel, le propriétaire, ça c’est fait en 3 semaines. J’adorais ce lieu, j’y venais depuis que j’étais tout petit.
Michel Gauthier, que je vois très régulièrement, c’est mon père spirituel en cuisine. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup marqué. II m’a mis en confiance. Il a 78 ans, mais on a encore fait un 4 mains en cuisine, il y a quelques mois.
Nous parlons beaucoup avec ma brigade.C’est très important. Nous échangeons sur les produits disponibles et les recettes.
Il y a une réunion par semaine, le mardi, 30-40min. Nous faisonsun tour de table. Je gère tout cela plutôt comme un père de famille.
Nous travaillonsaussi chacun de notre côté,nous goûtons,et rééquilibrons ensemble. Nous avons aussi un tableau où nous écrivons des associations. Parfois pendant 6 mois ça ne bouge pas et tout d’un coup la réalisation arrive, c’est super important de noter!
Je ne gueule pas, je n’humilie pas.
“S’il te plait”, c’est tout le temps. Pour moi c’est de l’ordre de l’éducation.
Le coup de feu en cuisine c’est calme! En fait, cela commence le matin:
-mise en place, les personnes ne sont pas réveillées, ça ne parle pas trop…après ça commence à plaisanter, à chambrer un peu…on amène les produits, à 11h ça commence à chambrer un peu plus. Briefing. 11h15 tout le monde passe à table. Au retour à midi il n’y a plus un bruit jusqu’à 14h…14h15. Là, ça recommence à déconner, à chambrer, nettoyage, puis tou tle monde part.
Et le soir, rebelotte… Moi je veux du calme, du silence, uniquement mes ordres et des “oui”, “non”, “merci”… Pas de bruit, juste celui des casseroles, j’en ai besoin.
Sans aucun doute l’amertume, l’acidité. Ce sont les deux choses super importantes pour moi. Mon sous-chef me canalise d’ailleurs parce que je pourrais partir loin…(rire)
Le poisson depuis que je suis gamin, j’adore ça, tous les poissons.
J’aime être touche-à-tout. Mais le poisson, j’y reviens toujours.
Le cheval, mais c’est pour l’animal, c’est psychologique, je ne peux pas.
Nous avons une volonté de proposer des choses différentes, une autre façon de voir le vin. Par exemple, nous avons étéles premiers à travailler avec Michel Drappier sur le zéro dosage, c’est juste fabuleux, les gens ne comprenaient pas au début et puis nous leur disions “allez-y, goûtez”, ils ont adoré.
Il faut acheter des vins et suivre les vignerons, même dans les mauvaises années et en les soutenant, on crée une vraie relation.
En Espagne, près de Bilbao, dans le village d’Axpe, le restaurant Asador Etxebarri, où officie le chef Victor Aguinzoniz, une étoile Michelin.
Il ne travaille qu’à la braise, que des produits ultra frais et locaux. Il possède 5 foyers, 4 fours où il met des morceaux de bois de deux mètres de long, de types différents, hêtre, chêne, peuplier. Il a créé des ustansiles de cuisine pour travailler directement dans la braise…fabuleux…une maitrise du feudingue !!!!
En dessert on a mangé une crème aux oeufs, cuite à la braise, un truc exceptionnel!
La dernière claque que j’ai prise, Philippe Pacalet, son Gevrey-Chambertin… un bonbon!
Le Saint-James
Adresse : 3 Place Camille Hostein, 33270 Bouliac
Téléphone : 05 57 97 06 00