L’Hôtel Saint James
Cet hôtel composé de 18 chambres et 3 suites, a été créé par Jean Nouvel en 1989 et offre une superbe vue sur les vignes et sur Bordeaux.
J’ai eu accès à la suite N°9. 70 m2 de lignes épurées et de blanc. Au sol du béton brut et sur les murs du marmorino sur lequel se reflète la lumière du jour. Au milieu de la pièce, en hauteur, trône un lit îlot, comme une sorte de tour de guet sur les vignes. Le plus surprenant est la présence d’une Harley Davidson dans la suite, pour se rêver en motard de la série « Chips ».
Cette suite possède une douche et une baignoire, comble du plaisir. La douche à l’italienne toute en marbre est splendide et très spacieuse. Cette chambre possède sur toute sa longueur une terrasse avec vue sur les vignes, isolée du reste de l’hôtel et des regards indiscrets. Une fois la nuit venue un éclairage au LED, vert,éclaire les vignes alors plongées dans l’obscurité de la nuit. Cet éclairage s’éteind passée une certaine heure pour vous laisser dormir.
Au dernier étage il y a une suite avec un jacuzzi sur une grande terrasse, qui offre une vue surplombant Bordeaux, parfaite pour une nuit de noces sous un ciel étoilé. Le parc du Saint-James dispose d’une piscine chauffée, voisine des vignes. Il s’agit d’un élégant couloir de nage, long de 25 mètres, également dessiné par Jean Nouvel, reconnaissable à son inattendu liner noir.
Le Saint-James c’est aussi un parc de 4 hectares qui abrite 950 pieds de vigne. C’est le deuxième plus petit vignoble de la région bordelaise en AOC, juste derrière celui de l’aéroport de Mérignac. Au Saint-James, on ne produit que du vin rouge, baptisé en toute simplicité le « Vin-du-Jardin ». Cette production quasi confidentielle se limite à quelques 600 bouteilles « les bonnes années ». Et au fond du jardin les deux mascottes du Saint-James: Gin et Tonic, deux moutons.
L’hôtel possède une école de cuisine, un restaurant et une cave remarquable, de quelques 20 000 bouteilles et 2 000 références dont tous les grands crus classés! A la tête du restaurant du Saint-James, Nicolas MAGIE, un enfant du pays, une étoile au guide Michelin.
La dégustation :
Le repas fût superbe. Pour commencer un cocktail maison : champagne, Lillet et sirop d’orgeat, qui donne la sensation de boire une frangipane liquide et fraîche.
Le menu dégustation a commencé avec du caviar Osciètre, très fin, peu iodé et peu salé, travaillé à la cuillère, ce qui le rend fondant; relevé par un sorbet surprenant au céleri qui équilibre le plat avec une grande justesse. Pour continuer, nous avons eu des gamberro, grillées à la perfection ! Avec de la truffe du Périgord, arrivée en cette saison à la pleine expression de sa saveur. Une véritable explosion gustative. Nous poursuivons avec un Bar de ligne Ikéjimé, une technique traditionnelle japonaise pour tuer le poisson, de manière à ne pas stresser les chaires du poisson. Pour la viande, ce fût un chevreuil rôti sur bogue de marrons avec sauce grand veneur, une sauce classique mais particulièrement difficile à exécuter. Nicolas MAGIE la maîtrise parfaitement, nous nous sommes régalés. S’en est suivie une idée surprenante et tout à fait délicieuse : foie gras, betterave et ormeau, un assemblage terre/mer réussi. Un plateau de fromage pantagruélique et divinement affiné. Pour finir une série de desserts très crémeux et sucrés.
Le sommelier Adrien Champigny a accompagné tout le repas d’accords mets et vins somptueux. Notamment pour les desserts avec un vin liquoreux du Mas Julien, Cartagène de 2014, issu de l’agriculture biologique à découvrir.
Interview du chef Nicolas MAGIE par Alexis Dumetier :
Mon père était cuisinier, ma grand-mère et mon arrière-grand-mère aussi. La cuisine c’est une affaire de famille : deux générations d’hommes et de femmes ; et ma fille est entrée en école hôtelière l’année dernière. Mes parents ont tout perdu avec la cuisine. Je voulais remettre le nom de mes parents sur la commune où il a été sali, la revanche fut un moteur pendant un temps.
J’ai fait mon apprentissage à 16 ans et demi chez Mr Gauthier au Rouzic à Bordeaux, puis chez Michel Carrere étoilé également. Ensuite ce fût Denis Franc, puis le Miramar à Biarritz avec André Gaüzère où j’ai rencontré ma femme.
Nous nous sommes “expatriés” 6 ans à Paris, au Crillon,avec Constant, premiergrand restaurant.J’étais aux viandes. La petite anecdote: je n’avais pas fait mon service militaire et les gendarmes sont venus me chercher dans les cuisines du Crillon mais Constant s’y est opposé. Il a passé un coup de fil et j’ai eu le droit de rester en cuisine au Crillon encore quelques mois avant d’aller travailler au Mess des Officiers à Paris, une belle faveur.
J’ai pris ma première place de chef dans un bistrot à Paris qui s’appellait le Vaja.
On est rentré sur Bordeaux en 1999 et on a acheté une maison d’habitation à Cenon.On a tout cassé et on a créé un restaurant, La Cape, où j’ai eu ma première étoile.
Quand j’ai appris que l’ancien chef du Saint-James partait, je me suis rapproché de la famille Borgel, le propriétaire, ça c’est fait en 3 semaines. J’adorais ce lieu, j’y venais depuis que j’étais tout petit.
Michel Gauthier, que je vois très régulièrement, c’est mon père spirituel en cuisine. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup marqué. II m’a mis en confiance. Il a 78 ans, mais on a encore fait un 4 mains en cuisine, il y a quelques mois.
Nous parlons beaucoup avec ma brigade.C’est très important. Nous échangeons sur les produits disponibles et les recettes.
Il y a une réunion par semaine, le mardi, 30-40min. Nous faisonsun tour de table. Je gère tout cela plutôt comme un père de famille.
Nous travaillonsaussi chacun de notre côté,nous goûtons,et rééquilibrons ensemble. Nous avons aussi un tableau où nous écrivons des associations. Parfois pendant 6 mois ça ne bouge pas et tout d’un coup la réalisation arrive, c’est super important de noter!
Je ne gueule pas, je n’humilie pas.
“S’il te plait”, c’est tout le temps. Pour moi c’est de l’ordre de l’éducation.
Le coup de feu en cuisine c’est calme! En fait, cela commence le matin:
-mise en place, les personnes ne sont pas réveillées, ça ne parle pas trop…après ça commence à plaisanter, à chambrer un peu…on amène les produits, à 11h ça commence à chambrer un peu plus. Briefing. 11h15 tout le monde passe à table. Au retour à midi il n’y a plus un bruit jusqu’à 14h…14h15. Là, ça recommence à déconner, à chambrer, nettoyage, puis tou tle monde part.
Et le soir, rebelotte… Moi je veux du calme, du silence, uniquement mes ordres et des “oui”, “non”, “merci”… Pas de bruit, juste celui des casseroles, j’en ai besoin.
Sans aucun doute l’amertume, l’acidité. Ce sont les deux choses super importantes pour moi. Mon sous-chef me canalise d’ailleurs parce que je pourrais partir loin…(rire)
Le poisson depuis que je suis gamin, j’adore ça, tous les poissons.
J’aime être touche-à-tout. Mais le poisson, j’y reviens toujours.
Le cheval, mais c’est pour l’animal, c’est psychologique, je ne peux pas.
Nous avons une volonté de proposer des choses différentes, une autre façon de voir le vin. Par exemple, nous avons étéles premiers à travailler avec Michel Drappier sur le zéro dosage, c’est juste fabuleux, les gens ne comprenaient pas au début et puis nous leur disions “allez-y, goûtez”, ils ont adoré.
Il faut acheter des vins et suivre les vignerons, même dans les mauvaises années et en les soutenant, on crée une vraie relation.
En Espagne, près de Bilbao, dans le village d’Axpe, le restaurant Asador Etxebarri, où officie le chef Victor Aguinzoniz, une étoile Michelin.
Il ne travaille qu’à la braise, que des produits ultra frais et locaux. Il possède 5 foyers, 4 fours où il met des morceaux de bois de deux mètres de long, de types différents, hêtre, chêne, peuplier. Il a créé des ustansiles de cuisine pour travailler directement dans la braise…fabuleux…une maitrise du feudingue !!!!
En dessert on a mangé une crème aux oeufs, cuite à la braise, un truc exceptionnel!
La dernière claque que j’ai prise, Philippe Pacalet, son Gevrey-Chambertin… un bonbon!
Le Saint-James
Adresse : 3 Place Camille Hostein, 33270 Bouliac
Téléphone : 05 57 97 06 00
Un Bijou. Une Montre. Des Codes.
Au premier abord, un bracelet qui étincelle autour du poignet. C’est un bijou.
On reconnaît ensuite le fermoir du sac 2.55. Ce bijou est un code.
Puis, on distingue deux aiguilles. Ce code est une montre.
Le regard glisse enfin le long du bracelet matelassé. Cette montre est décodée.
Un bijou. Une montre. Des codes. Cette montre s’appelle : CODE COCO.
Elle ne livre pas ses secrets d’emblée. Ni à tout le monde.
Il faut du temps pour en décrypter les codes. Ou y être initié.
Affranchis du temps grâce à un respect des traditions allié à l’irrévérence la plus contemporaine, les codes de CHANEL sont intemporels.
La montre CODE COCO se ferme d’un clic comme le sac matelassé 2.55, créé par Mademoiselle Chanel en février 1955, dont le fermoir orne le coeur du cadran.
Ouvert ou fermé, il cache ou dévoile l’heure qui s’y affiche discrètement. Le temps, lui-même, est un secret à protéger.
Discrètement brille un diamant sur fond noir, dernier carat d’une allure précieuse.
Son bracelet souple, d’une légèreté qui n’entrave aucun geste, rappelle la vocation première du motif matelassé.
Hommage à une histoire, un style, une allure, la montre CODE COCO porte en elle les codes de CHANEL sans cesse renouvelés.
La tendance de la saison.
Il est devenu en quelques années l’accessoire indispensable du vestiaire masculin. Aujourd’hui, le sac à dos n’est plus réservé aux adolescents des lycées mais bien à tous les hommes et en toutes circonstances.
Photographer: Rick Rush – http://www.rickruschphotography.com/
Model: Bryce Parker – https://www.facebook.com/brycepmckinney
Maxime Druez fonde Yunso en septembre 2017. Il dévoile sa première ligne de shorts de bain et accessoires dédiés au vestiaire masculin. Une collection contemporaine aux détails originaux, inspirée de l’environnement naturel et du continent asiatique.
Dans son atelier parisien, Maxime Druez imagine des modèles forts, résolument masculins par leur association de couleurs audacieuses, en passant par des lignes graphiques à l’imprimé animal. L’intensité de la peau du serpent corail, l’élégance de la tentacule de pieuvre ou encore les lianes épineuses rappelant les forêts tropicales d’Asie… A travers cette ligne moderne, Maxime Druez partage directement sa passion pour les voyages et son amour de la nature.
Une collection riche en découvertes, composée de shorts de bain 100% polyester (vendus dans leur pochette Yunso en coton bio) au séchage rapide avec des coupes adaptées au corps des hommes en mouvement, d’une ceinture élastique, d’un filet intégré et aux finitions travaillées. Pour toujours plus de style, associez un bracelet de notre gamme «YUNSO Accessories» à votre maillot. 3 bracelets pour 3 maillots. A chacun son humeur!
Cette année, nous passerons Noël avec la famille Portraits dans leur manoir situé dans la compagne anglaise. La domaine sera animé et festif car Lord George, Lady Blanche, Duchesse Rose et son mari, Duke Nelson seront rejoints par le reste de la famille ainsi que par leurs amis les plus chers.
Pour Lady Blanche, l’élégance demande une attention toute particulière pour les détails. Toutes les résidences de standing exigent un certain sens de l’organisation et un véritable goût pour les belles choses. Pour les grandes et petites occasions, parfumer chaque pièce est essentiel et, bien sûr, chaque pièce a son propre parfum.
Dès octobre 2017, Penhaligon’s vous propose de parfumer vos Maisons avec 6 bougies inspirées de 6 pièces particulières du Manoir de la famille Portraits. Blake a sélectionné pour vous ces 3 préférés.
La collection Horizon de Vuarnet redéfinit l’élégance sportive et conjugue avec brio les 2 principaux éléments qui constituent l’ADN de Vuarnet: le style et la fonction.
En alliant des formes résolument chics et intemporelles avec une conception et une exécution particulièrement exigeantes, les modèles HORIZON sont taillés pour l’action au quotidien, à la ville comme dans les grands espaces.
La marque de sport internationale PUMA présente les TSUGI Shinsei Nido, prochaines baskets à prendre d’assaut la rue, dans deux nouvelles palettes inspirées du symbolisme traditionnel japonais – le bleu représente la pureté et la propreté, tandis que le rouge amplifie l’énergie, la vitalité et la puissance.
En Toreador Red et PUMA Black, les premières TSUGI Shinsei Nido présentent une empeigne en mesh rouge flamboyant, des empiècements en cuir de qualité noir et une languette noire, sur une semelle intercalaire dégradée rouge et noire. Les secondes sont Lapis Blue et PUMA White, pour un look contrasté et puissant.
Premières arrivées de la gamme TSUGI, les TSUGI Shinsei ont repoussé les limites du design avec leur allure unique et leur toute nouvelle semelle extérieure. À l’affût de systèmes de serrage alternatifs, les TSUGI Shinsei se sont imposées avec leur concept de laçage unique, leur look innovant et leur confort ultime.
En boutique à partir du 15 août en Europe, et du 1er septembre aux États-Unis.
En mettant en avant l’art de vivre masculin, l’équipe fondatrice de La Garçonnière propose une vision ouverte et détendue, faite de bons copains, de vêtements solides, d’apéros et de projets partagés. Une atmosphère chaleureuse où personne ne se sent à l’écart. Un lieu surtout dans lequel chacun ait envie de rentrer, sans être intimidé par une sélection trop élitiste, ni rebuté par des produits de mauvaise facture issus du mass-market. Un juste milieu donc, fait de classiques bien conçus et d’accessoires de qualité, de parties de Babyfoot et de bouffes mémorables. Des valeurs de simplicité et de partage donc, qui sont le coeur du projet Garçonnière.
Espace immersif et lieu de vie, La Garçonnière propose à ses clients un parcours dans l’univers de l’art de vivre masculin, à travers une sélection pointue mais pas snob, allant du prêt-à-porter à la gastronomie, en passant par l’accessoire, le vin, la musique, le soin ou même le jardin. Encadrant ce parcours, l’espace dispose d’un coin barbier, ainsi que d’un comptoir proposant cafés et thés.
Afin de renouveler en permanence l’intérêt de la boutique, des thématiques sont installées tous les mois, rassemblant une communication dédiée, un design élaboré, et des marques exclusives. À l’automne 2016, une thématique « Into the Wild » a ainsi été lancée pour un mois, avec des marques d’outdoor importées des Etats-Unis pour l’occasion, une bibliothèque idéale de l’aventurier proposée en boutique proposant livres de Kipling, Thoreau et London, etc… Dans le même esprit, un « Ski club » a été lancé début 2017, mettant en avant de belles marques alpines francaises, mais aussi les produits gastronomiques savoyards. Appelées à se renouveler fréquemment, ces thématiques rythment la vie de La Garconnière.
Après presque un an d’ouverture, La Garçonnière est passée en ligne en lançant son site e-commerce le 1er novembre 2016. Un espace proposant autour de 500 produits provenant d’une quarantaine de marques différentes, permettant désormais à son offre centrée sur l’homme d’atteindre un public encore plus large. Fin février 2016, un magazine en ligne est même lancé afin d’apporter aux clients de La Garçonnière une supplément d’information sur les marques présentes, et les embarquer avec l’équipe fondatrice dans une série d’aventures régulière, représentative de leur vision de l’art de vivre masculin.