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Une BMW en road trip culinaire

La team Blake est partie en road trip gastronomique entre le Nord de la France et la Bourgogne avec pour véhicule le tout dernier X1 M35i xDrive de chez BMW, le SUV compact, pépite de la marque allemande.

Premier arrêt: le restaurant La Laiterie Lambersart près de Lille, tenu par le Chef Edouard Chouteau. Cette maison a 120 ans d’histoire,elle est une Institution gastronomique majeure et immanquable de la métropole lilloise, y sont passés déjà passé des chefs comme Ludovic VANTOURS (1984-2002), Steven RAMON et Benoit BERNARD (2002-2013) qui obtiendra une étoile au guide Michelin, puis Nicolas GAUTIER (2013-2017), Corentine LEDUC (2017-2019). Aujourd’hui pour Edouard Chouteau tout y est à refaire, l’étoile est à reconquérir, et il a carte blanche.

La salle de restaurant est grande, divisée en plusieurs espaces dans le L que forme La Laiterie, nous dînons dans la partie qui a le plus de hauteur sous plafond. Les tables sont bien séparées ce qui laisse une véritable intimité pour vivre le repas. Le ton principal est le blanc, une façon de mettre en lumière ce qui se passe dans l’assiette. L’équipe est complète, en salle le rythme est bon et les plats s’enchaînent en laissant le temps de discuter et d’apprécier chacun des temps du dîner. La cave, très fournie, offre des pairings riches : des grands classiques, aux natures en passant par la bière. La cuisine d’Edouard Chouteau est une cuisine française, qui sait jouer des grandes techniques classiques avec de l’inventivité et ayant à coeur d’être dans les marqueurs fort de la région mais aussi de l’AND de la maison qui était une ancienne laiterie, donc place belle aux produits laitiers, crème, fromages, beurres, …

Pour le dîner il nous est proposé 3 menus : produits d’exceptions,  végétale et terre-mer. Nous ferons une diagonale qui comprendra un mélange des 3 pour explorer au maximum les talents du Chef. Parmis les amuse bouche Edouard Chouteau revisite le grand classic moule-frite avec briaud, il aime jouer avec le Terre-mer comme avec le veau caviar, plein de peps et de saveurs mêlées et équilibrées. Dans un registre de “cuisine classique” la queue de langoustine tapée façon Gagnaire, superbe de maîtrise. Pour le végétal, l’asperge verte, concombre au barbecue et sauce tigre explose de saveurs, une véritable réussite qui mêle les influences tout en respectant les saveurs de chaque produits, pour le plus grand plaisir de nos papilles.  La sole au lard de colonnata fumé au foin avec une cuisson maîtrisée propose un terre mer subtil.

La Tourte de bœuf au foie gras achève de démontrer que Edouard Chouteau maîtrise les codes de la cuisine française. Comment finir un repas à La Laiterie sans prendre de fromages, impossible, et cela est un régal mais pour une fois je m’attarderais sur la salade et son assaisonnement, qui apporte une très belle fraîcheur, et surprend avec  ses notes de jus de viande et ses chips de pain. Comment ne pas vous parler des desserts du chef pâtissier Benjamin Caunois …surtoutcelui au miel préparé avec les miels de ruches de La Laiterie, un délice d’élégance et de saveurs sans tomber dans le trop sucré, et le baba, tout en légèreté, je sais ca peut surprendre mais on est dans l’aérien, ce qui est nécessaire pour une fin de repas.Un régal à travers toutes ces saveurs de la région Nord et de France. Edouard Chouteau montre tout son talent et son inventivité galopante. Une cuisine à découvrir et redécouvrir sur toutes les saisons.

Interview de Edouard Chouteau – La Laiterie Lambersart

Comment en êtes-vous venu à la cuisine ?

J’ai grandi dans l’hôtel de mes parents j’avais l’envie de faire comme mon père faire plaisir aux gens, il y avait quelque chose de magique dans la cuisine. Tout d’abord j’ai fait un stage chez mon oncle qui m’a dit va faire des grands restaurants j’ai alors commencé l’apprentissage en faisant des stages dans des restaurants étoilés à Lorient.

Quel a été votre parcours d’apprentissage ?

Mon premier stage c’était chez Henri et Joseph j’ai fait mon apprentissage là-bas puis au bristol avec Éric Fréchon avec une brigade de fou Henri et Joseph on était trois alors que là on était cinq il y avait Florian enfin Mario Colin Foulquier Nawel que du beau monde et puis j’ai été extra espace extra chez Paul Berger à l’Arpège, je suis passé aussi chez qui Kika d’Agosto en Espagne.  Mais ma grande envie c’était d’aller chez Gagnaire. Ensuite je suis allé à Courchevel, pusi au Balzac chez Gagnaire, J’y ai tout adoré l’équipe le matériel c’était exceptionnel. Gagnaire, vraiment, c’est super complet c’est tout ce que j’aime on ne jette rien la brigade est soudé à beaucoup de niveau il y a beaucoup de plaisir en cuisine c’est géré comme une maison de patron c’est le grand luxe beaucoup de produits incroyables tout le temps en mouvement rien de figé c’est une cuisine vivante avec du risque de l’audace et avec beaucoup d’énergie.

Après le bal après le Balzac j’ai fait le tour du monde je ne savais pas trop ce que je voulais faire je suis passé à New York je suis allé au Portugal mais aussi à Dakar il y avait une opportunité au Clarence pour rejoindre Christophe pelé en tant que sous-chef je l’ai saisi. Christophe appeler ce sont des jeux de textures incroyable et en cuisine c’est très décomplexé un festival de produits j’ai fait des services de 20 couverts dit table sans qu’une assiette ne se ressemble, Christophe appeler c’est un artiste, personne personne ne vit la cuisine comme lui.

Puis j’ai eu la direction du pavillon de la reine avec Mathieu Paco c’était une opportunité folle je n’avais jamais été chef je n’avais jamais fait d’ouverture je n’avais jamais embauché d’équipe une magnifique opportunité.

J’ai quitté le pavillon de la reine pour avoir plus d’espace pour l’opportunité de faire pleinement ce que je voulais, faire ma cuisine.

Comment êtes-vous arrivé à la Laiterie ?

Pour la laiterie j’ai été embauché par une chasseuse de tête qui m’a convaincu du potentiel de la maison, que le projet était excitant, parce qu’à la base je ne voulais pas partir de Paris. Ici il y a une histoire qui me parle et y avait tout à faire.

La laiterie c’est 120 ans d’histoire c’est une institution  qui parle à tous les lillois, donc il y avait une grosse attente c’était une nouvelle page à écrire comme au Pavillon de la Reine, mais là j’étais aux commandes. On m’a donné carte blanche, il y avait tout à refaire : une équipe à monter, jusqu’à racheter de la vaisselle. Mais il y a ici une cave exceptionnelle, une bonne base pour un restaurant (rire).

Quelle est la nature de votre cuisine à la Laiterie ?

Ma cuisine…ce sont d’abord de beaux produits, aller à la recherche de petits producteurs locaux, raconter quelque chose avec des goûts réconfortant, mais aussi se faire plaisir en cuisinant à la laiterie je veux que cette maison soit cohérente alors je travaille le lait évidemment mais surtout je souhaite être avec des produits locaux du bœuf de la volaille de la région mettre en avant terroir. Dans la région il y a un vivier d’artisans précieux, le terroir nordique est riche et singulier.

On bosse beaucoup avec une petite ferme du Pont d’Achelles, elle fait des petits pois, des asperges, des fraises, des framboises, mais aussi des morilles exceptionnelles. Ce que j’aime le plus c’est de travailler les fruits de mer et le gibier, le végétal,… J’aime la diversité, en fait, à chaque saison on réinvente le métier de cuisinier.

Quel est votre accord boisson et plat préféré :

J’aime utiliser le vin, l’alcool ou les eaux de vie en cuisine, ça ajoute de la fraîcheur mais aussi de la profondeur et une vivacité. Je préfère rajouter de l’eau-de-vie à une sauce que des épices, ça ramène une autre dimension.

Y a t il une volonté vers l’étoile Michelin ?

Mon ambition pour la Laiterie c’est de faire vivre la Maison et de prendre du plaisir. j’ai toujours travaillé dans des maisons en lien avec le Michelin… nous on fait ce qu’on sait faire, on va de l’avant, pour le reste autour, on n’y peut rien.

Notre voyage se poursuit direction la Bourgogne, à Courban, entre Troyes et Dijon.

Le Château de Courban fait hôtel, spa et restaurant. Dans la petite ville de Courban, ainsi que dans la région, les plus grosses demeures de chaque cité était nommée Château. C’est ainsi que au détour d’une rue du village de Courban l’on devine derrière un portail, une grande maison de maître. 

Le domaine est splendide avec ses jardins, ses différentes dépenses pour différents logements, dont un pigeonnier tout à fait romantique pour les nuits étoilées. Mais aussi des points d’eau, un couloir de nage, un spa Nuxe, et le chien du maître de maison pour veiller sur les lieux.

Le restaurant offre deux espaces, dont le premier avec la cheminée pour débuter ou finir le repas au coin du feu, et la salle principale qui jouit d’un beau volume. Les tables sont bien espacées pour offrir une bulle apaisante et vivre son repas sans gêner les tables d’à côté. L’équipe en salle est très prévenante, la sommelière accompagne avec tacte tout le repas. On est clairement sur une maison qui va chercher l’étoile.  Le repas commence sur de jolies amuses bouches où jeux de couleurs, textures et saveurs annonce un dîner qui aura des influences multiples venant de France, mais aussi des pays arabes et de l’Asie. Les saveurs sont toujours très justes et équilibrées, le poisson est particulièrement mis en avant avec un travail sur la maturation de la chaire, qui marque son goût et lui apporte une salinité naturelle, c’est très bien maîtrisé.

La langoustine soutenue par la vanille et la patate douce est un terre-mer subtil et très réussi. D’ailleurs tous les jus et réduction sont goutû à souhait et révèle les plats qui sont très lisible, en bouche on sait ce qu’on mange. La volaille de Racan au morille de saison est superbe également, un sans faute, avec des pairings vins classiques mais justes. Le plateau de fromage arrive avec du miel sur son rayon, un délice ! Une belle expérience culinaire qui devrait bientôt se voir glorifiée.

Interview de Maxime Lesobre – Le Château de Courban

Pourquoi avoir choisi la cuisine ?

Mes parents étaient bouchers, et avant mon père était à Rungis et grand spécialiste du gibier. J’étais pas fait pour les études, j’avais trop d’énergie à dépenser (rire)…je suis portugais de par ma mère, j’avais donc 2 grands- mères qui cuisinaient très bien l’une française et l’autre portugaise, deux belles écoles de cuisine. Et puis la cuisine c’est les moments joyeux où l’on se réunit et j’aimais ça. Donc la cuisine a pris le dessus très vite. J’ai fait quelques stages et des chefs m’ont pris sous leurs ailes. Mon avantage c’était qu’avant d’arriver en cuisine je savais travailler les carcasses de viandes grâce à  mon père. J’ai fait un BEP cuisine à Ferrandi Versailles, avec de très bons profs donc Frédéric Anton, qui est MOF aujourd’hui.

J’ai fait beaucoup d’heures et j’ai été bien formé. J’ai été mordu totalement. Puis un BP, Bac pro, avec que de la cuisine. Mes parents ont une boucherie dans le 78 à Saint Quentin en Yvelines, petite ville sympa.

Quel a été votre parcours ?

Première maison Le Laurent, j’ai fait la réouverture du Royal Monceau en 2010, puis la Grande Cascade pendant 2ans, avec le Chef Robert, probablement m’a plus grosse influence, ses auces, ses jus, puis Alain Passard, Michel Rostang, j’étais sous-chef tournant, puis retour à la grande cascade, et ouverture à la Réserve, Jérôme Banctel, grand technicien,

Avez-vous un chef pâtissier avec vous ou c’est aussi vous les desserts ?

Cheffe Pâtissière,  Sae Hasegawa, on fait des essais tout le temps, je viens donner des indications mais j’aime quand ce sont les saveurs qui explosent surtout sans trop de sucre, un avis qu’on partage.

Comment cela a commencé au Chateau de Courban ?

Je suis là depuis février mais en vérité, je suis là depuis octobre. J’ai fait venir mon sous-chef, Lilian Ardouin. On reprend une maison, on y va étape par étape, on peut pas tout révolutionner d’un coup. Là c’est la 2ème carte. Au début on a perdu 5 personnes dans l’équipe et là j’ai une bonne équipe de gens qui donnent beaucoup. Je suis fier de ma team, que des petits jeunes qui s’investissent.

Le petit déjeuner c’est tout maison, brioche, quiche, cake,…

Le Château de Courban a été un restaurant étoilé pendant des années. Aujourd’hui il y a tout à faire et je vais faire ma cuisine. L’important c’est l’esprit d’équipe. Je suis ici pour montrer l’exemple sur l’esprit d’équipe faire du gourmand et du goût.

Quelle est votre cuisine ?

Ma cuisine c’est la cuisine du produit, sublimer le produit sans trop le dénaturer. Il y a pas de règles, je mélange les influences japonaises ou encore africaines, et bien sur du français cela reste notre base, cela reste les 90% de ce qu’on fait? Ici on fait beau avant de faire beau. Avant j’en mettais peut être trop et mon passage avec Alleno m’a appris ça, se concentrer sur l’essentiel. On concentre le goût du produit, pour faire un jus on met 2 à 3 jours : on déglace et on laisse mijoter longtemps…pas trop de sel, le sel vient du produit. J’aime jouer sur les acides, le gras, faut que cela titille les papilles. Je fais un vinaigre de shiso, qu’un ami japonais m’a appris, la cuisine c’est le partage, le savoir. Je dis à mes équipes de tout noter, je donne mes recettes. Il faut aller à l’essentiel, ne pas dénaturer le produit, sublimer le produit et que ce soit lisible dans l’assiette.

Quel est le produit que vous préférez travailler ?

La truffe (rire) ! J’adore les champignons, les poissons. La lotte on l’a fait maturer, comme une viande, j’ai suivi la méthode d’un chef australien qui a lancé ça. Du coup on ne met pas de sel sur cette Lotte et ses saveurs se sont concentrées. J’ai envie de faire des charcuteries de poisson, je viens d’acheter une ventrèche de thon et on va en faire un jambon. Bien sûr on travaille les produits de saison, les produits on va les prendre là où ils sont. On fait que des poissons de ligne, avec des petits bateaux. Faut valoriser nos paysans. Je ne négocie pas les prix mais j’attends de l’excellence. Nous on travaille avec un volailler extraordinaire,  en Touraine, Maison Bellorr, ils étaient au Michelin cette année, ils ont un petit élevage avec une race ancestrale, une des plus vieilles volailles de France, ils font pigeons, des escargots, des asperges bio,…du top.

Le superbe SUV compact de BMW !

Pour rallier ces deux lieux d’exception nous avons découvert la toute dernière merveille de chez BMW, le SUV compact, X1 M35i xDrive : Puissance, Élégance et Technologie de Pointe.

Lorsque l’on voit le tout nouveau X1 M35i xDrive, ce qui saute aux yeux c’est son format compressé et agressif, on sent que la bête sommeil. Ce véhicule allie puissance, élégance et technologie de pointe. Voici pourquoi le BMW X1 M35i xDrive est le véhicule parfait pour ceux qui ne veulent faire aucun compromis.

Un Design Audacieux et Raffiné

Sa calandre emblématique à double haricot, plus large et plus agressive, est complétée par des phares LED adaptatifs et des feux arrière à LED distinctifs, conférant au véhicule une allure moderne et sophistiquée. Les lignes sculptées et les contours musclés ajoutent une touche de sportivité qui ne laisse personne indifférent.

Les pare-chocs avant et arrière sont spécifiquement dessinés pour la version M, intégrant des prises d’air plus larges et des diffuseurs qui accentuent l’aérodynamisme et la performance et lui donnent un look sportif. Les jupes latérales et les rétroviseurs extérieurs au design M renforcent l’aspect dynamique du véhicule.

Les jantes en alliage léger M de 20 pouces, avec un design exclusif et des pneus haute performance, non seulement ajoutent à l’attrait visuel du X1 M35i xDrive, mais améliorent également sa tenue de route et sa maniabilité. Le toit ouvrant panoramique, en option, offre une vue dégagée sur le ciel, ajoutant une touche de luxe et de liberté à chaque trajet.

Un Intérieur Luxueux et Modulable

À l’intérieur, le X1 M35i xDrive offre un environnement luxueux et technologiquement avancé. Les matériaux de haute qualité, comme le cuir Dakota et les inserts en aluminium, créent une ambiance élégante et confortable. Les sièges sport M, chauffants et réglables électriquement, assurent un soutien optimal, même lors des trajets les plus longs. Ces sièges sont dotés de multiples réglages électriques, y compris le réglage lombaire à quatre voies, permettant de trouver facilement la position de conduite idéale. Les renforts latéraux réglable eux aussi maintiennent fermement le conducteur et le passager avant en place, même lors des virages serrés, offrant ainsi une expérience de conduite plus engageante et dynamique.

Le X1 M35i xDrive se distingue également par sa modularité exceptionnelle. Les sièges arrière sont rabattables dans une configuration 40/20/40, offrant ainsi une flexibilité maximale pour transporter des passagers et des charges volumineuses. Le volume du coffre, déjà généreux, peut être augmenté de manière significative, facilitant le transport d’équipements de sport, de bagages ou d’achats importants.

Technologies de Pointe et Connectivité

Le tableau de bord est équipé du dernier système d’infodivertissement iDrive 8 de BMW, avec un écran tactile de 10,25 pouces et un affichage tête haute. Ce système intuitif permet un accès facile à la navigation, aux applications connectées et à vos médias préférés. La compatibilité sans fil avec Apple CarPlay et Android Auto assure une intégration transparente de votre smartphone, vous permettant de rester connecté en toute simplicité.

Les systèmes d’assistance vocale et gestuelle améliorent encore l’expérience utilisateur, rendant les commandes intuitives et sécurisées. Le système de sonorisation Harman Kardon, disponible en option, transforme l’habitacle en une véritable salle de concert, offrant une qualité audio exceptionnelle pour tous les occupants.

Des Performances Époustouflantes et une Motorisation M que l’on aime

Sous le capot, le BMW X1 M35i xDrive cache un moteur quatre cylindres turbo de 2,0 litres, capable de développer 306 chevaux et 450 Nm de couple. Couplé à une transmission automatique à huit rapports et à la transmission intégrale xDrive, ce moteur offre une accélération fulgurante, permettant de passer de 0 à 100 km/h en seulement 5,4 secondes.

Le système xDrive répartit intelligemment le couple entre les roues avant et arrière, garantissant une traction optimale et une stabilité exceptionnelle, quelles que soient les conditions de conduite. La suspension M Sport, combinée à la direction sportive variable, offre une réactivité et une précision remarquables, transformant chaque trajet en une expérience dynamique et engageante.

Système de Freinage Avancé

Le BMW X1 M35i xDrive est équipé d’un système de freinage hautes performances qui assure une puissance de freinage exceptionnelle. Les freins à disque ventilés, équipés d’étriers de frein M Sport en bleu avec le logo M, garantissent une dissipation optimale de la chaleur et une réponse précise, même lors des situations de conduite les plus exigeantes. Le système de freinage antiblocage (ABS), associé à la répartition électronique de la force de freinage (EBD) et à l’assistance au freinage d’urgence, assure une sécurité maximale en toutes circonstances.

Sécurité et Assistance à la Conduite

Le X1 M35i xDrive est équipé des dernières technologies de sécurité et d’assistance à la conduite. Parmi elles, le régulateur de vitesse adaptatif avec fonction Stop & Go, l’assistant de maintien de voie avec retour actif, la surveillance des angles morts et le système de freinage d’urgence autonome. Ces fonctionnalités avancées travaillent de concert pour vous offrir une conduite sereine et sécurisée.

Le système Parking Assistant Plus, incluant une caméra de recul haute définition, des capteurs de stationnement avant et arrière, et l’assistant de stationnement autonome, rend le stationnement simple et sans stress. Le système de caméra 360 degrés offre une vue panoramique autour du véhicule, facilitant les manœuvres dans les espaces restreints.

Une Expérience de Conduite grisante

La combinaison de la puissance brute, de l’élégance et des technologies de pointe en fait un véhicule qui offre une expérience de conduite sportive et rassurante à la fois. On peurt s”amuser tout en se sentant toujours très en sécurité et en maîtrise. Que vous naviguiez en ville ou que vous partiez pour une escapade sur route, le X1 M35i xDrive vous offre des performances sans compromis et un confort inégalé.

Conclusion : Le Choix Idéal pour les Conducteurs Exigeants

Le BMW X1 M35i xDrive n’est pas simplement un SUV compact; c’est une déclaration de style, de performance et d’innovation. Un SUV compact mais aussi un véhicule de luxe, avec l’ADN sportif qui caractérise la gamme M de BMW.

Un gardien du temps, Le Chrono type 20, Flymaster n°73 de Auricoste

Pour garder un œil sur le temps lors de cette cavalcade gustative, Auricoste nous a prêté un chrono de sa gamme, une montre parfait pour aller avec l’aspect sport de la BMW, et pour ce weekend à travers les régions de France.

Auricoste est une marque française, depuis 1854, spécialisée dans le domaine des chronomètres de marine. Auricoste est intimement liée à la vie aéronavale française. Son histoire lui confère un statut particulier dans l’univers horloger ou beauté et rigueur du mécanisme sont les maîtres mots. Ses chronographes sont considérés comme des instruments de mesure de choix par les spécialistes et amateurs de mécanismes horlogers dans le monde entier.

Ses performances lui permettent d’équiper les armées navales, aériennes et terrestres en France comme à l’extérieur de l’hexagone. Nos outils de mesure, nos différents modèles sont conçus en vue d’une robustesse et d’une lisibilité parfaite pour résister aux situations les plus extrêmes.

La type 20

En 1954, Auricoste crée et développe le modèle type 20 dont la fonction « flyback » devient une norme imposée par le Ministère français de la Guerre. Plus de 2000 chronographes sont livrés aux différentes forces françaises. A l’époque le Ministère de la Guerre, imposant à ses pilotes d’aéronavales d’être équipées de chronographes dotés de la fonction “retour en vol“ également connue sous le nom de “flyback”. Cette complication à pour fonction de permettre aux pilotes de mesurer des intervalles de temps successifs en une fraction de seconde, rendant inutiles les fastidieuses opérations répétitives des 3 étapes, stop, remise à zéro et start habituelle. 

Un boîtier de 39,5mm et des aiguilles recouvertes de superluminova, pour être lues même de nuit, ainsi que deux chronos dans le cadran. La glace hésalite a été choisie pour éviter les bris de verre.

Article réalisé par Alexis Dumétier

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ArchivesMagazineNews de Mode

Jacques SOLOVIERE fête ses 10 ans

Découvrez la nouvelle collection emblématique des 10 ans de notre marque de souliers, Jacques Solovière. Inspirée par l’été à Paris, cette collection incarne l’essence de l’élégance intemporelle et minimaliste, tout en restant résolument contemporaine.
Chaque paire de chaussures de cette collection célèbre l’artisanat raffiné et l’innovation audacieuse qui ont caractérisé notre marque depuis une décennie, avec cette fois-ci l’utilisation de matière comme le raphia ou la résille.


Des lignes épurées, des silhouettes élégantes et des finitions impeccables définissent l’esthétique intemporelle de nos créations. C’est une ode à la beauté intemporelle et à l’audace, capturant l’essence même de la vie parisienne estivale. Plongez dans l’univers de Jacques Solovière et laissez-vous séduire par cette collection unique, où la sophistication rencontre la créativité, pour des souliers qui transcendent les saisons et les tendances.


Que vous arpentiez les rues pavées de Paris ou que vous vous détendiez en terrasse lors d’une chaude soirée d’été, la nouvelle collection des 10 ans de Jacques Solovière vous accompagnera avec style et élégance, incarnant parfaitement l’esprit de la ville lumière.

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ArchivesMagazineSoins & Parfums

SOINS – UN ETE BIEN PROTEGE

Pour un été au summum de la protection et du soin de la peau, nous avons sélectionné une gamme de produits qui seront parfait pour votre sac de plage ou dans vos bagages.

AROMA ZONE – SERUM Acide Hyaluronique

Un sérum hydratant contenant 3,5% d’acide hyaluronique

CARREFOUR – gamme SOLAIRE

Une gamme complète incluant une protection SPF30 et SPF50 pour adultes et enfants et un après soleil.

BENARD CASSIERE – Soins spécifiques yeux au bleuet.

Un stick à la texture fraiche et fondante qui aide à atténuer les marques de fatigue du regard.

MARIA GALLAND PARIS – Crème Matifiante

Une crème hydratante et matifiante de la gamme 263 Hydra Global

EDULIS – Sérum Biphasé

Idéal pour booster l’éclat de la peau.

Elizabeth Arden est fière de présenter Eight Hour® HydraPlay™

Le dernier-né de la Collection Eight Hour® est un hydratant tout-en-un à la texture légère qui délivre 8 bienfaits perfecteurs de peau.

LA BIOSTHETIQUE Paris – Sun Care Cream Sensitive SPF50+

Une crème protectrice de très haut indice, plus de 50, idéale pour vos premiers jours d’exposition au soleil, et les suivants car on ne se protège jamais assez !

LEONOR GREYL – Soin profond sans rinçage

Dans la gamme complexe énergisant de chez Leonor Greyl nous avons sélectionné ce soin sans rinçage qui stimule la vitalité de vos cheveux. Ce spray composé à 95% d’ingrédients naturels agit directement sur le cuir chevelu, renforce les cheveux et stimule la repousse capillaire.

MARRIONAUD MEN – Fluide Express

Un soin fluide hydratant qui hydrate la peau pendant 24h et qui pénètre immédiatement sans briller ni laisser de traces.

RASAGE CLASSIQUE – Le rasage dans toute sa splendeur

La plateforme française Rasage Classique réintroduit la routine du rasage traditionnel, rappelant ainsi le charme et l’élégance d’un rituel d’antan et présentant de nombreux avantages, auxquels la gent masculine est de plus en plus sensible.

SOTHYS – Huile solaire protectrice

VEGETAL ORIGIN – Soins des cheveux

La première marque 100% made in France reflète une nouvelle vision de la cosmétique capillaire, une véritable expérience sensorielle. La marque traitre 8 typologies de cheveux, avec des actifs spécifiques rigoureusement sélectionnés en fonction de vos besoins.

ALLIES OF SKIN – Crème solaire protectrice SPF50

Une crème solaire protection 50 comprenant de la vitamine C, du thé vert et de la graine de carottes.

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Selection de rosés pour votre été 2024

La période estivale a mis du temps à arriver en France, car l’Europe a vécu son été le plus chaud jamais enregistré. Que vous soyez sur le balcon ou la terrasse d’amis à Paris, en barbecue dans la maison familiale, au bord de votre piscine, ou en vacances en France, en Corse, en Italie, Espagne, au Portugal, que sais je, voici quelques idées pour arroser vos apéritifs et vos fins de journées estivales.

1. La Minuette – 2023 – Gayda France

Un rosé plein de fraîcheur et d’élégance. Avec des arômes de fruits rouges tels que la fraise et la framboise, il présente également des notes florales délicates. En bouche, il offre une belle acidité et une finale persistante.

2. Lagrezette – 2023 – Le Rosé de Julie

Ce Rosé élaboré à partir de Malbec, se caractérise par sa robe rose œil de perdrix. Au nez, il dévoile des notes florales et de framboise. En bouche, il est frais avec une attaque pleine et une finale évoquant des bonbons arlequins.

3. Reflets Secrets – 2023 – Les Jamelles

Les Jamelles, on adore, on les suit depuis des années et ils proposent toujours plus de cuvées étonnantes à découvrir. Ce rosé Reflets secret nous a séduit par ses arômes de pêche et d’abricot, accompagnés de subtiles notes herbacées. La bouche est équilibrée avec une belle minéralité et une acidité rafraîchissante.

4. Trouble – 2023 – Gérard Bertrand

Trouble offre une robe pâle et une complexité aromatique avec des notes de fruits rouges, de pamplemousse et de fleurs blanches. En bouche, il est vif avec une bonne longueur, parfait pour accompagner des plats méditerranéens.

5. La Matelote – Domaine Dupuy de Lôme

La Matelote se distingue par ses arômes intenses de fruits rouges et de pêches blanches. En bouche, ce rosé est riche et soyeux avec une belle acidité équilibrée par une légère douceur.

6. Domaine Toasc – 2023 – Bellet

Ce rosé de Bellet est caractérisé par ses arômes complexes de fruits exotiques, de fleurs blanches et d’agrumes. En bouche, il est frais avec une structure élégante et une finale persistante. Un beau rosé pour accompagner un repas.

7. Rose de Silex – 2021 – Touraine Azay-le-Rideau

Ce vin se distingue par ses arômes de fruits rouges croquants et de fleurs printanières. En bouche, il est vif avec une belle minéralité et une acidité marquée, typique des sols de silex. Parfait pour l’apéritif.

8. Uma – 2022 – Rosé Rouge

Sa couleur rouge profonde, grenadine, laisse envisager du fruits ! Ce rosé ne trompe pas, car en bouche ce sont des arômes intenses de fraise, de cerise et de cassis, tout en rondeur et en générosité avec une bonne structure, la finale est légèrement épicée.

9. Uma – Les Bulles – 2022

Bien plus clair que sa petite soeur dépourvu de bulle, Les Bulles d’Uma présentent des arômes de petits fruits rouges et de fleurs blanches avec une effervescence fine et persistante. En bouche, il est léger et rafraîchissant, idéal pour les apéritifs.

10. Le Rosé Création 67 – Lanson

Ce rosé champenois dévoile des arômes complexes de fraise des bois, de pamplemousse rose et de brioche. En bouche, il est riche et crémeux avec une effervescence fine et une finale longue. Un champagne qui accompagnera début et fin de repas estivaux.

11. Rosé Veuve Clicquot

Ce champagne Rosé Veuve Clicquot est marqué par des arômes de fruits rouges mûrs, de violette et de pain grillé. En bouche, il est équilibré avec une texture veloutée et une finale élégante et persistante. Un champagne rosé de gastronomie.

12. Rosé Bloizel

Un champagne aux arômes de petits fruits rouges : fraise des bois, cerise. La bouche est fraîche et onctueuse, tout en étant ronde. Au fil de de la dégustation se mêlent des arômes de framboises et d’agrumes, pour finir sur des notes épicées et minérales. Un très beau champagne.

Article réalisé par Alexis Dumétier

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ArchivesMagazineSoins & Parfums

Parfums d’été

En cette période estivale, on abandonne notre routine, on change nos habitudes, on change de garde-robe alors pourquoi pas changer de parfum ? Fermez les yeux, respirez. Vous trouverez dans cet article notre sélection de parfums qui conviendront parfaitement pour une évasion totale.

Acqua Di Parma – Blu Mediterraneo Mandarino di Sicilia est un parfum inspiré par les paysages ensoleillés de la Sicile, où l’architecture et la culture fusionnent avec la splendeur de la nature, incarnant l’Arte di Vivere italien comme un état d’esprit. Le parfum mélange des notes fraîches et vertes de mandarine avec un cœur d’agrumes italiens, créant une sensation vive et rafraîchissante.


AESOP fête les 20 ans de son parfum iconique : Marrakech Intense, imaginé par Barnabé Fillion. Un parfum brut et iconoclaste caractérisé par des notes boisées et épicées des accords frais et floraux. Un hommage profond riche et envoûtant au Maroc et à la ville du même nom composé de notes de Jasmin et de Néroli, associées à la rose et au patchouli ainsi qu’au cèdre et au bois de santal.

Antinomie, avec des créations mixtes aux formules concentrées, chaque parfum offre un sillage profond et durable. Avec ses cinq eaux de parfums délicatement conçues pour exprimer le « nous du moment », Antinomie invite à une sensation douce et fruitée, évoquant la légèreté des instants présents : Ambre Insomniaque, Bois Blanc Pudique, Néroli Poète, Musc Infidèle ou encore Rose Sage.

Marquant un nouveau départ pour Byredo une édition limitée de Mojave Ghost est présentée sous forme d’Eau de Parfum sans alcool. Traduisant la pyramide olfactive avec subtilité le parfum à base d’eau présente une alternative fraîche qui conserve néanmoins les émotions réconfortantes de la familiarité.
La nouvelle configuration se distingue par sa subtilité une version plus légère qui permet une application plus polyvalente tout en conservant la même finition longue durée. Idéale pour la chaleur de l’été l’alternative sans alcool laisse une sensation aqueuse qui est moins susceptible d’irriter les peaux sensibles ou allergiques. Imaginée pour une utilisation polyvalente la formule respectueuse de la peau peut être vaporisée généreusement sur les cheveux et le corps pour une variation délicate du parfum emblématique de Byredo.

ETAT LIBRE D’ORANGE – « Frustration »

La frustration envoûte, fait monter l’envie, joue avec les notes d’excitation de l’être … par le sillage d’un parfum respiré sans connaître celui ou celle qui le porte, elle éveille les sens. Avec Frustration, dans la collection Orange Extraordinaire, la maison Etat Libre d’Orange joue à l’équilibriste entre le « trop » et le « pas assez ». Une symphonie de chaleur réconfortante, presqu’animale, Une rondeur comme un plaisir jamais pleinement atteint,  Un sillage incandescent emplie de Vanille, de Cumin, de Cannelle, associé au effluves de Rhum et de Bourbon Vétiver. Une partition jouée de main de maître pour enivrer. 


Pour Un Homme de CARONLe Matin. Jean JACQUES s’est donné un défi faire vivre l’univers de ce parfum mythique en respectant l’esprit d’origine. Mettre l’esprit d’innovation au service de la tradition. Pour cela, il a mêlé du lavandin provençal, poussant à basse altitude et issu d’une filière traçable, à un extrait de gingembre CO 2 obtenu par une technique réalisée à froid, très respectueuse du végétal et permettant de restituer un parfum plus fidèle qu’avec les extractions traditionnelles. Un art subtil de la variation.

Chez Diptyque, la fragrance Ilio est une vision estivale captivante célébrant la nature méditerranéenne avec un fruit atypique, la figue de Barbarie. Ilio révèle un bouquet floral et fruité subtilement nuancé par des notes d’iris et de jasmin, décliné dans ses incontournables eau de toilette et parfum pour cheveux.
Pour la première fois, elle s’exprime aussi au travers d’une brume rafraîchissante sans alcool à glisser dans son sac, pour le visage et le corps, invitant à une gestuelle nouvelle. Complétant la collection, l’incontournable spray pour le corps réunissant les notes délicates du géranium au souffle épicé de la citronnelle, un indispensable des nuits d’été qui tient les moustiques éloignés.

Il y a deux ans, Henry Jacques présentait le premier chapitre de sa collection “In All Intimacy”, composé de trois parfums exclusifs créés pour la légende du tennis Rafael Nadal et sa femme Maria Perello, qui ont donné leur accord pour révéler au monde entier le fruit de leur conversation avec Henry Jacques. Aujourd’hui, la Maison de Haute Parfumerie pousse plus loin la collaboration avec le couple par le lancement d’un Clic-Clac en édition limitée, pensé pour Rafael Nadal. L’édition Clic-Clac Rafael Nadal est forgée en titane de grade 5 et coupée d’une courbe abstraite jaune fluo, évoquant une balle en plein rebond, un clin d’oeil aussi éclatant que subtil au tennis. Clic-Clac renferme une capsule de parfum solide interchangeable et permet d’emporter avec soi ses fragrances adorées.
D’un simple geste, l’écrin s’ouvre et révèle la capsule parfumée à appliquer du bout des doigts, puis d’une pression de la main, grâce à un mécanisme technique breveté, l’écrin se referme.

L’Atelier Parfum propose un retour à l’essence de la parfumerie : susciter des émotions.
De véritables oeuvres olfactives qui éveillent, captivent et racontent des histoires uniques à travers un langage profondément personnel. HOT SPLASH évoque les vagues bleues vibrent au rythme du soleil brûlant. Un shot d’énergie pure qui conjugue la fraîcheur vive du citronnier au cœur ensoleillé d’ylang-ylang et à la profondeur du vétiver.

Les Eaux Primordiales – IRIS PALLADIUM incarne l’alliance rare entre un métal précieux et une fleur. Les notes d’iris, de lavande et de cardamome en ouverture, dévoilent toute la puissance et le mystère de son assemblage. Soyeux tel un foulard de soie, ce parfum diffuse chaleur et sensualité dans chaque creux de la peau. Les notes vanillées et boisées du santal en fond, apportent délicatesse et émotion à cette mécanique olfactive singulière.

MAUREEN KIM – Les parfums sont formulés à Grasse.
D’origine 100% naturelle, chaque senteur est créée à partir d’ingrédients naturels. Sans danger pour la peau et l’environnement, les fragrances sont concentrées à 24 % ce qui rend les parfums très intenses.
Ceux sont des senteurs à forte personnalité, uniques. Les flacons sont sobres, élégants et raffinés.

TRUDON – Une escapade sur les rives de la Méditerranée. Tel un jeu de soleil sur l’horizon, le duo inédit, composé du parfum pour le corps « Isla » et de la bougie parfumée « De Oro » met en avant les différentes facettes de la bergamote. Cette collection est née d’une étroite collaboration avec Emilie Bouge, partenaire historique de Trudon, à l’origine de certains des parfums d’intérieur les plus emblématiques de la Maison.  L’eau de Parfum ‘Isla’ dévoile un accord vif, hespéridé et frais, capturant l’essence même de la bergamote, agrume emblématique de la région méditerranéenne. Immédiatement reconnaissable, un dégradé jaune-soleil habille le flacon de parfum Isla. Au zénith, la lumière vive de l’été s’invite sur les verres et capots, laqués d’un blanc satin mat.

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AVIATEUR : adoptez la légende

Les lunettes aviateur ont une forme particulièrement reconnaissable : une fine monture métallique qui se dédouble au-dessus de l’arête du nez, et des verres en forme de goutte d’eau qui cachent une grande partie du visage. Ces lunettes ont une histoire aussi résistante que leur conception.

Lunettes aviateur Thomas Sabo

Tout commence par la recherche d’une solution à un problème pratique : au début du 20ème siècle, les pilotes d’avion atteignent des hauteurs jamais connues, et doivent faire face au problème de la réverbération du soleil.

Lunette aviateur Chopard

À ces altitudes, ils souffraient d’atroces maux de tête, et du mal de l’air. De plus, ils ne pouvaient y voir sans d’épaisses lunettes de protection doublées en fourrure. L’histoire veut qu’un pilote américain, John Macready ait eu envie de développer des lunettes efficaces et de démarcher l’entreprise Bausch & Lomb, avec en tête l’idée de protéger la vue des pilotes des rayons aveuglants du soleil.

Aviateur par Dolce & Gabbana

Ce partenariat eut pour fruit une paire de lunettes bien plus légères, avec des verres verts qui réduisaient l’éblouissement tout en améliorant la vision. Ce modèle rencontra un succès immédiat et fut mis en vente au public vers la fin des années 1930, Bausch & Lomb les nommant « Ray-Ban » (littéralement exclusion des rayons). Divers verres et montures furent inventées pour correspondre aux activités du public comme le sport avec le tennis, le golf, ou les activités de loisir comme la pêche, etc…

Aviateur par Alain Afflelou

Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale marque le retour des lunettes de soleil dans le domaine militaire : les versions améliorées des lunettes aviateur se retrouvent à la fois au-dessous des nuages et sur les terrains d’opération terrestre. Lors de son débarquement sur une plage des Philippines en 1944, le Général Douglas MacArthur en porte une paire sur son nez. On attribue souvent à ce moment, qui a été capturé par de nombreux photoreporters, le succès postérieur du modèle aviateur.

IRON Paris – Modèle MONTANA

Après la guerre, les lunettes aviateurs sont appréciées par les civils pour leur élégance autant que pour leur fonctionnalité. Si les militaires, la police, les maîtres nageurs ou les sportif continuent de les utiliser par nécessité, c’est bientôt sur les visages célèbres qu’on va retrouver les lunettes aviateurs.

Lenny Kravitz porte une exclusivité Ray-Ban chez Krys

On peut penser ici aux montures très kitsch portées par Elvis Presley à Las Vegas, à David Bowie, qui les associe à une cigarette nonchalamment posée à la commissure des lèvres, à Paul et Linda McCartney qui sortent tous deux des modèles assortis pour une photo de famille, ou encore à Freddie Mercury en veste blanche, regardant derrière lui par dessus son épaule, tandis que les verres réfléchissent la lumière.

Lunettes Aviateur Persol

À partir des années 1970, les lunettes aviateurs sont adoptées par de nombreuses femmes célèbres. Ces féministes, activistes militent ardemment pour les droits. Gloria Steinem se présente avec des verres bleus aux meeting féministes. Stevie Nicks les associe à sa frange de toujours. Bianca Jagger les assortit à un costume uni blanc. Charlotte Rampling les porte avec des jeans et des vestes. Debbie Harry représente l’archétype de la femme rock avec ses lunettes aviateurs qu’elle porte encore aujourd’hui, aux côtés de celles qui comme Lily Tomlin continuent à profiter de l’assurance qu’offrent ces lunettes.

Aviateur par Police

Les lunettes aviateur sont uniques, elles évoquent un univers bien à elles, différent des Wayfarers par exemple. Elles n’envoient pas le même message. Elles ont une touche particulière qui suggère une personnalité mystérieuse, anticonformiste, cool et distante à la fois.

Aviateur par Ralph Lauren

Elles dégagent une énergie que l’on associe à Marlon Brando dans sa veste en cuir dans l’Équipée sauvage, à Leonardo DiCaprio dans Aviator et bien sur à l’iconique Tom Cruise dans Top Gun. C’est cette même énergie que l’on retrouve avec Jennifer Lawrence dans Joy, lorsqu’elle remet ses aviateurs sur son nez pour mieux affronter l’adversité.

De nos jours, on peut choisir parmi une infinité de styles de lunettes aviateur, des plus pop et colorées aux plus géométriques et futuristes.

Lunettes Aviateur Roberto Cavalli

Qu’elles soient directement inspirées du style des années 1970 avec leurs montures dorées et leurs verres foncés, ou remise au goût du jour, voir avec un look futuriste, on trouve des réinterprétations de ce modèle classique chez Chopard, Roberto Cavalli, Thomas Sabo, Police, Persol ou Dolce & Gabbana . Et n’oubliez jamais que niveau séduction, les aviateurs ont toujours ce brin de magie qui sait en mettre plein la vue.

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CELIO lance la collection SAINT TROPEZ

Celio lance une collection estivale exclusive, comme une déclaration d’amour au style de vie méditerranéen.

Avec cette collection exclusive et officielle, sous licence de la Commune, celio propose des vêtements chics et confortables qui capturent l’essence ensoleillée de Saint-Tropez : culture, sport, farniente, soirées, et élégance. Des pièces intemporelles et modernes pour profiter de l’été avec style, célébrant l’élégance décontractée de cette cité emblématique.

Pour cet été, la collection sera composée de nombreuses pièces, comme par exemple des shorts de bain s’inspirant du clocher mythique et des eaux bleutées de ses plages, tee-shirts, casquettes, chemises ou encore une serviette de plage.

Pour mettre en avant cette nouvelle collection , celio s’est inspiré de la culture cinématographique Française et des films cultes tournés à Saint Tropez.
Et pour faire honneur à l’un des acteurs Français les plus iconiques, la marque s’entoure de Paul et
Giacomo Belmondo, fils et petit-fils de Jean-Paul Belmondo, en tant qu’égéries de cette nouvelle
collection. Cette campagne, qui véhicule des valeurs intergénérationnelles tenant à cœur à celio, est une véritable ode au cinéma des années 60 à 80 et à la ville de Saint Tropez avec une esthétique travaillée et intemporelle.

La collection Saint-Tropez en exclusivité chez celio est disponible depuis le 21 juin sur le site internet et dans toutes les boutiques.

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Découverte du RAFALE de RENAULT

La team Blake est partie dans la région de Séville, en Espagne, pour découvrir sur les routes de campagnes sévillanes les qualités du Rafale de chez Renault.

Une voiture qui bénéficie des toutes dernières technologies de la marque au losange pour le plus grand plaisir des conducteurs. Rafale est le dernier né de chez Renault. Ce nom évoque tout de suite l’aviation avec l’avion militaire de chez Dassault, des lignes tendues, de la vitesse et du caractère. C’est le cas de ce nouveau modèle de la marque au losange.

Mais ce Rafale, lui, est un hommage à un avion certes, agile et rapide également mais pas celui de Dassault : Le rafale de Caudron-Renault. Une histoire d’aérodynamisme et de design français. Ce « racer du ciel », au nom inspiré du vent, était destiné à la compétition sportive. Plus léger et plus agile que ses pairs, il était plus compétitif. 


C’est exactement l’idée que reprend la voiture de Renault, attaquer le segment des SUV de luxe. Ce Rafale, à 4 roues de chez Renault, contrairement à son modèle aérien, est lui aussi pensé avec cette dynamique avec des lignes tendues et franches qui lui donnent un design racé. Que ce soit les lignes saillantes des flans aux éléments irisés présents dans les optiques, en passant par les losanges cachés un peu partout dans et sur la voiture ou encore l’avion que l’on retrouve dans l’habitacle, ce modèle est pensé pour être une voiture qui se démarque. 

Le Design du Rafale. En plus de ses lignes de fuites bien étirées, tout comme ses optiques avants, ce que l’on remarque tout de suite c’est sa grosse calandre avant, comme des écailles de serpent, qui lui donne du volume et un air plus agressif, ses écailles étant une reprise de losange bien sur. L’arrière de la voiture est typique des SUV coupé pour lui apporter un look définitivement plus sport. Ses mensurations : 4,71 mètres de long, pour 1,61 mètre de hauteur, on est clairement sur du SUV compact, d’apparence.

L’intérieur du Rafale. Pourquoi d’apparence ? Car une fois que vous découvrez l’habitacle, le premier sentiment est celui de l’espace et du confort. et pour cause il partage la plateforme CMF-CD du Renault Espace. Le conducteur et son passager sont dans un véritable confort et la plage arrière n’est pas en reste; pensée pour deux ados avec une place centrale qui se transforme en plateforme parfaite pour recevoir tablettes et téléphones (deux ports USB à disposition), ainsi que des reposes gobelets, pour un voyage en première classe pour les passagers arrière de ce Rafale. Pour 4 personnes le voyage qu’il soit long ou court est un véritable plaisir, on ne sent pas les kilomètres défiler. Dans sa version Esprit Alpine (celle que nous avons testées) de jolies finitions : surpiqûre bleu et rouge, des sièges baquets mais pas trop, pour nous maintenir et assurer un confort routier également. Pépite de technologie le toit verrière et sa techno de verre opacifiant made from Saint Gobain, que l’on ouvre et ferme avec un seul doigt ou encore mieux par la voix via Google Assistant : le toit se désopacifie par tranche, passant de complètement opaque et protégeant des UV à complétement transparent. Le coffre est assez grand pour partir en voyage à 4, nos ados ne prenant que quelques t-shirts pour les weekends et les vacances.


La motorisation. Deux motorisations sont programmées: La version d’essai est la 200CV, et une 300CV à quatre roues motrices fin 2024. La première reprend la technologie E-Tech largement répandue au sein du constructeur. Elle associe le 3-cylindres 1,2 litre de 130 ch à deux moteurs électriques de 50 et 25 kW. Ce dernier, installé dans la boîte multimode sert au démarrage du moteur thermique. Une batterie de 22 kWh complète le système. Elle profite des phases de régénération pour se recharger à vitesse grand V et ainsi maximiser le roulage électrique en ville. La boîte est très fluide, aucun accoup, on accélère franchement et le Rafale se lance dans une montée en vitesse continue. Le freinage est à la hauteur des 200CV et est rassurant.

Les véhicules sont aujourd’hui tous très assistés puisque nous allons vers une automatisation assez certaine, et c’est là où les ingénieurs de Renault pensent aux plaisirs de ses conducteurs, un simple bouton, facilement accessible permet de débrayer les aides les plus contraignantes (gestion des distances, de la tenue de file,…) en un seul clic. Une brillante idée.Le plaisir de conduite comme mot d’ordre de ce Rafale, avec les quatre roues directrices de série sur la finition supérieure, ainsi que le système de direction de Renault, on enchaîne les virages comme un pilote même si l’un de se referme et nous surprend. De plus le système dispose de 13 positions de répartition des aides et de préréglages châssis, direction, amortissement,  réparties entre les modes Confort et Sport. On peut le laisser opérer automatiquement ou régler manuellement. À partir du niveau 7, on profite d’une voiture de plus en plus directe et réactive, et ainsi appréhender la route à son envie. La consommation reste parfaitement maîtrisée, nous avons constaté une moyenne de 6,6 l/100 km, malgré un test varié en dynamique.


Pour conclure sur le Rafale. Le look du Rafale de Renault nous a clairement séduit. Son habitacle et les technologies à disposition nous ont plu et offert une expérience de conduite plus qu’agréable. On descend de véhicule en ayant envie d’y retourner comme si les centaines de kilomètres n’avaient pas été effectuées. Et ça parce que, entre autres, le Rafale a su optimiser les technologies de ses prédécesseurs. C’est un peu le petit dernier, le petit frère tempétueux. On a hâte de tester le 300 CV et de vous en parler.

Prix: À partir de 45.000€
Fiche technique :
– Moteurs: 3-cyl. essence turbo 1,2 l + 2 moteurs électriques- Puissance: 130 ch (200 ch cumulés)- Couple: 205 Nm- Transmission: Traction, boîte auto. multimode- Dimensions (L/l/h): 4 710 x 1 866 x 1 613 mm- Coffre: 627 litres- Poids: 1 660 kilos- Performances (0-100 km/h): 8,9 secondes- Vitesse: 180 km/h- Consommation Mixte UE: 4,7 l/100 km- Émissions CO2: 105 g/km


Article écrit par Alexis Dumétier – Photos et vidéos Eric Sissung.

Drone : Alexis Dumétier et Julien Di Luigi

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ArchivesHorlogerieMagazine

ALPINA Seastrong Diver Extreme Automatic GMT

Découvrez une plongeuse baroudeuse pour l’été 2024. Plongeuse certifiée, dotée du boîtier ultra-robuste de la ligne outdoor Extreme, la Seastrong Diver Extreme Automatic est dévoilée avec une fonction GMT. Parée pour les grands voyages, cette nouveauté, présentée par la marque horlogère suisse Alpina, arbore un cadran argenté ou noir sur une boîte acier habillée d’un bracelet caoutchouc noir et coiffée d’une lunette céramique. Tant résistant que compact, son format coussin (39 x 40,50 mm) saura s’adapter aux activités nautiques, comme aux environnements urbains.

La Seastrong Diver Extreme Automatic GMT assemble le meilleur des deux mondes. D’un côté, son ADN originel de plongeuse certifiée : étanche à 300 mètres grâce à un fond vissé ; une couronne vissée avec grip ; des aiguilles et index luminescents ; une lunette bidirectionnelle crantée.
De l’autre, le boîtier Extreme, design phare d’Alpina. Nerveux et éprouvé pour toutes les activités outdoor, il est transposé au sein de la ligne Seastrong Diver GMT. Une démarche naturelle et évidente : comment le boîtier conçu pour les aventures extérieures n’aurait-il pas pu rencontrer la plongeuse qui traverse les océans du globe ?

De cette union taillée pour le voyage est né un modèle, décliné en deux versions, avec une complication véritablement pensée pour lui : le GMT. Il s’affiche ici dans son expression la plus opérationnelle, avec une deuxième aiguille centrale des heures.
Sa lecture est simple et évidente. Le trinôme traditionnel des heures, minutes et secondes centrales donne l’heure à destination, celle où se trouve le voyageur. Le guichet de date à 6h est bien évidemment synchronisé à ce même lieu.
Une aiguille additionnelle des heures les complète. Elle se différencie par sa pointe triangulaire rouge – faisant écho au logo d’Alpina. Elle indique un second fuseau horaire – souvent celui de son domicile, appelé fuseau d’origine. Pour ce GMT, la montre n’exige aucune commande annexe : tous les réglages se font par la seule couronne sécurisée, à 3h.
Et pour les baroudeurs nécessitant un troisième fuseau, il sera toujours possible de l’indiquer grâce à la lunette. Gravée sur 24h, elle offre en sus la distinction entre les heures de jour et de nuit. Il suffit d’utiliser la lunette pour faire pointer l’heure du 3ème fuseau directement en face de l’aiguille du GMT. La Seastrong Diver Extreme Automatic GMT est la première montre d’Alpina dotée d’une lunette indiquant un troisième fuseau horaire.

Sur le plan esthétique, ces deux soeurs se ressemblent. Elles partagent la boîte Extreme en acier de 39 x 40,50 mm, alternan surfaces polies et brossées, une finition propre à la belle horlogerie genevoise. Les deux versions lui adjoignent un bracelet en caoutchouc texturé, fermé par une boucle déployante sécurisée par un poussoir.
A l’épreuve de tous les chocs et rayures par sa matière en céramique d’un noir mat, la lunette arbore des chiffres polis – gravés en positif. La couronne située à 3h est munie, quant à elle, d’un grip en caoutchouc qui en assure la bonne préhension, même avec des gants de plongée.
Les deux modèles se distinguent par la couleur de leur cadran frappé du motif en triangle, signature d’Alpina : argenté sur le premier, noir sur le second.

www.alpinawatches.com

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RIVEDROITE Paris – MOROCCAN HERITAGE été 2024

Pour le Printemps-Eté 2024, la marque parisienne Rivedroite nous plonge dans les rues colorées de
Casablanca, écrin de la fabrication de ses sacs et accessoires. La collection est composée des pièces
signature de la marque, toutes déclinées dans une palette éblouissante inspirée des couleurs de la ville :
Médina Rose, Bleu Méditerranée, Orange Turmeric et Vert palmier.

Rivedroite est un label de mode écoconçue avec une forte mission sociale, dont l’ambition est de rendre la mode durable, désirable et accessible.
Fondé en 2016 à Paris par Aurélie, Sofia et Yasmine, Rivedroite propose des sacs et accessoires intemporels, mixtes et au prix juste, imaginés pour les tribus contemporaines : des femmes, des hommes, des adolescents, des enfants, soucieux d’une consommation plus consciente. Les produits proposés par la marque sont fabriqués à partir de matières recyclées ou upcyclées et sont élaborés selon les ressources disponibles.

Tous les modèles sont confectionnés à Casablanca, au Maroc. Rivedroite accompagne ses couturiers pour qu’ils créent leur propre structure de production. Financer leur installation via un micro-crédit (achat de machines, aide à la location d’un local…), prendre en charge de la partie administrative, les former au processus de confection de la marque, telles sont les actions mises en œuvre par Rivedroite pour construire avec eux une relation sur le long terme.

Ce système de production équitable et local a été mis en place dès la première collection et constitue un modèle social innovant au sein duquel rentabilité, éthique, solidarité et qualité vont de pair.
Plus qu’une marque, Rivedroite est un véritable projet solidaire dont l’objectif est de faire de la mode un levier de changement pour un monde plus juste, plus respectueux de l’environnement et des personnes.

La collection est disponible dès maintenant sur rivedroite-paris.com, à la boutique du 95 rue Vieille du Temple, Paris 3ème, ainsi que les boutiques partenaires

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ArchivesMagazineNews de Mode

Belledonne, une sneakers européenne

Lancée en 2018, la marque Belledonne réinterprète des classiques de l’histoire de la sneaker, et propose des produits contemporains qui assument leur héritage. Le nom de la marque, Belledonne, fait référence à la chaîne de montagne proche de Grenoble, d’où les deux associés et amis, Mikael Leo & Antonin Chabanne, sont originaires.

Mikael Leo & Antonin Chabanne – Photo©Arno Lam


L’ensemble des produits est confectionné à la main dans une usine familiale près de Porto, au Portugal, à partir de cuirs soigneusement sélectionnés en Italie. Belledonne utilise du cuir nappa pleine fleur (cuir lisse), du veau velours (aussi appelé cuir suédé ou daim), et du nubuck, tous tannés en Toscane ou dans la région des Marches, sur la côte Adriatique. Nous nous fournissons auprès de tanneries certifiées Gold par le LWG (Leather Working Group). Cette certification est accordée aux tanneries qui minimisent leur impact environnemental, à chaque étape de la chaîne de production.


Initialement lancée en ligne, Belledonne est distribuée en France (Galeries Lafayette, Printemps, et dans des magasins indépendants), ainsi qu’à l’étranger (Japon, USA, Afrique du Sud, Maroc, Italie, Allemagne).


Les designs sont impulsés par des paires iconiques de l’histoire de la sneaker, que la marque réinterprète à sa façon en empruntant les codes des maisons de luxe (finitions, matières utilisées, formes…).


Belledonne croit fermement à l’idée d’une mode responsable et désirable, et mise sur un artisanat et des savoir-faire reconnus pour proposer des produits durables.

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Restaurant Accents – deux chefs pour une étoile

Accents est un restaurant discret à Paris dans le quartier de la Bourse. Sa devanture, noire, discrète, intrigue. Quand on pousse la porte, une nuée de grues en origami est comme une deuxième entrée qui nous invite à pénétrer dans l’univers gastronomique du couple Ayumi et Romain. Ayumi Sugiyama est Cheffe Pâtissière et propriétaire d’Accents, Romain Mahi, lui, est Chef de cuisine et également propriétaire d’Accents. Ce couple, à la ville comme en cuisine, propose un voyage culinaire très personnel. 

Dans cette salle qui depuis l’entrée s’ouvre en longueur et en largeur, on découvre des tables, grandes, en bois brut, bien espacées pour laisser aux convives la bulle nécessaire à ce que chacune des tablées profite de son moment, sans se déranger les uns les autres. Les tons qui habillent la pièce sont doux. La lumière est présente mais délicate. La décoration est épurée : des branches aux murs, quelques photos, seule la porte de la cuisine en céramique brille, comme une porte aux trésors. Le fond musical est discret et ce soir-là, il distillait une  pop japonaise des années 80 que je ne pouvais qu’adorer. Le spectacle sera donc bien sur la table et dans les assiettes. Chez Accents ce qui se dégage surtout et dès les premiers instants,  c’est un sentiment d’apaisement et de bien être, de douceur même. 

©FlorianDomergue

Le menu proposé, chez Accents, est sous forme d’une carte blanche donnée aux deux chefs. Ils nous invitent à nous laisser entraîner dans leur univers. Seule demande de début de repas : avons-nous des allergies. Puis la valse des plats commence. Chaque temps de ce menu est composé d’un ensemble d’assiettes , créées par le couple Ayumi et Romain. Une vaisselle comme des nuages de couleurs qui viennent porter les jeux de textures, les équilibres de saveurs et de températures jusqu’à nos mains et nos papilles curieuses. 

Tout de suite le visuel frappe par sa précision, son élégance, sans pour autant chercher la démonstration. Puis en bouche, c’est pointu : les saveurs sont marquées, étagées, riches. Chaque bouchée, chaque plat sont équilibrés entre saveurs sucrées, salées, acidulées, amères et umami,…il en va de même sur les jeux de textures : croquants, coulants, fondants, denses, légers. On sent que la cuisine s’amuse, sur les températures également. Ces tableaux sont parfois saupoudrés de touche Kawaii (mignonne en japonais) comme cette tête d’ourson boudin / banane, ou encore le beurre moulé en ours qui porte un cœur, fumé au bois de cerisier.

Difficile d’évoquer précisément la carte puisqu’elle change selon les arrivages quotidiens, je n’ai pas envie de créer des frustrations. Mais je peux tout de même vous parler de délicats mariages comme l’aubergine fumée et comté, l’asperge en émulsion et son craquelin croquant, salicorne, tapioca, cresson, pomme et noisette comme un risotto ingénieux et goûtu.

Allez, je ne résiste pas à vous parler de ce plat de pigeon et morilles à la cuisson si juste, sauce mole et émulsion de vin jaune. Une explosion de saveurs tranchées. Cette pérégrination culinaire nous amène avec douceur vers les desserts. Un pré-dessert mêlant ail, chocolat et olive, à une glace au yaourt, tout en subtilité et en fraîcheur. Ce soir-là, c’est le dessert phare de Ayumi, la bulle sucrée, qui selon l’envie de la Cheffe et la saison se voit emplie de saveurs variées. C’est une double coque sphérique qui renferme des jeux de saveurs et de textures, et que l’on se plaît à exploser, comme une bulle de savon pour aller y chercher, au plus profond, l’ensemble des goûts. Ce soir-là c’était poire, aneth, fruit de la passion et lait réduit, très très frais pour cette fin de repas et peu sucré, mais tout en saveurs fruitées.

Un repas homogène, d’une grande cohérence et en même temps surprenant, très équilibré sur tous les points, sans masquer les saveurs. On sait ce que l’on mange et c’est très bon.

La cohérence comme un marqueur fort de leur cuisine d’Accents, jusqu’au café. Il est choisi chez Coutume, un torréfacteur parisien, pour s’accorder avec le repas du moment. Ce café s’accompagne de mignardises japonaises, dont un sponge cake très fluffy et aérien.

La carte des vins est bien faite avec des bulles de couleurs pour parler des saveurs des vins. C’est original et malin. On comprend tout de suite ce que l’on peut attendre de telle ou telle bouteille. Mais Léa Salomon, la Cheffe sommelière d’Accent, vous accompagne avec délicatesse dans ce bouquet organoleptique. Allant d’un pétillant naturel à un Minervois, en passant par un saké, ou encore un fraise martini subtil et frais.

J’ai rarement vécu une expérience culinaire aussi complète, aussi riche et en même temps pleine de sobriété et d’élégance. Dans la cuisine de Ayumi et Romain rien n’est gratuit, rien n’est ostentatoire. Dès l’instant où l’on passe la porte d’Accents on entre chez eux et durant le temps du repas, ils nous emmènent dans leur univers gastronomique et on se laisse prendre par la main par ce duo si bienveillant. Un voyage culinaire à ne  pas louper, à vivre et revivre à chaque saison.

Interview de Ayumi Sugiyama propriétaire et Chef Pâtissière et Romain Mahi Chef de cuisine, du restaurant Accents. 

Comment en êtes-vous venus à la cuisine ?

Ayumi Sugiyama :

Quand j’avais 5 ans, je savais que je voulais être pâtissière ou boulangère. 

J’aimais créer des choses avec mes mains. Arrivée au Lycée j’ai fait un stage dans une boulangerie au Japon, dans une authentique boulangerie japonaise, j’ai découvert alors l’aspect professionnel de ce métier. Ce que j’ai adoré c’est voir le sourire des gens qui viennent acheter des gâteaux, car souvent les gâteaux ce sont des choses qu’on achète pour les autres, pour des fêtes. Cette joie que cela procure, c’est cela qui m’a beaucoup plu. J’ai alors décidé d’étudier la pâtisserie.

Romain Mahi:

J’adorais manger, et chez moi on n’avait pas la culture de la grande cuisine, mais moi j’avais envie d’explorer cet univers. J’ai donc décidé d’aller vers des études culinaires.

Quel est votre parcours d’apprentissage ?

Ayumi Sugiyama :

J’ai fait l’école la plus connue de Tokyo : Tsuji. J’ai voulu ensuite travailler à Tokyo mais toutes mes demandes ont été refusées sur Tokyo, car j’étais une fille. C’est dingue ! Parfois le chef ne se déplaçait même pas pour me recevoir. C’était il y a 23 ans, aujourd’ hui cela  a changé. J’ai donc décidé d’aller dans ma ville natale, à la campagne, dans une petite pâtisserie. Tout y était traditionnel : le four, la balance avec les poids, et du coup j’ai appris les bases de la pâtisserie, à l’ancienne avec eux, durant deux ans.

Puis à mes 21 ans, j’ai décidé d’aller en France, à Paris. J’ai travaillé dans une pâtisserie du XXème arrondissement, Sucre et Cacao, et dans le Marais chez Pommier. Un jour, j’ai rencontré une japonaise qui était pâtissière chez Stella Maris, un étoilé, et qui m’y a fait rentrer. J’ai alors découvert que dans un restaurant avec le changement des menus, la capacité de création était beaucoup plus importante que dans une boutique, cela m’a beaucoup plu. Mon caractère est un peu “aléatoire” (rire), j’ai beaucoup d’imagination et j’ai besoin de l’exprimer.

Pour la suite, je suis allée à la Truffière durant 5 ans. Ensuite, je suis allée à Pau, puis je suis revenue  sur Paris à la Truffière pendant 7 ans. 

Romain Mahi :

J’ai décidé de faire Ferrandi, en 4 ans à l’époque. Puis j’ai travaillé un peu partout dans le monde: Pérou, Mexique, Japon, au Mandarin Oriental,… et à La Truffiere à la fin.

Quel est le lieu qui vous a le plus marqué ?

Ayumi Sugiyama :

La Truffière. Mon poste de pâtissière était en pleine cuisine, entouré des points chauds, des entrées, des sauces. Je voyais les cuisiniers travailler les épices, les légumes, tous ces produits qu’il n’y a pas au Japon. J’ai beaucoup appris. C’était très stimulant pour mon propre travail. C’est là bas que j’ai rencontré Romain (rire).

Romain Mahi :

Le restaurant Maison Blanche fut une très belle école d’apprentissage. Le banqueting, les cocktails, …, il y avait beaucoup à apprendre. J’ai appris de tous les chefs que j’ai croisés, je garde de bons contacts avec tous. Ils m’ont tous appris, mais je tiens à avoir MA cuisine. J’ai toujours eu peur qu’on me dise que j’étais le petit de Gagnaire, de Marx,… je tiens à mon identité.

Comment est né Accents ?

Ayumi Sugiyama :

Un jour, un couple japonais est venu déjeuner à la Truffière. Ils ont adoré les desserts. Le chef de salle leur a dit que la pâtissière était japonaise, ils ont donc voulu me rencontrer. Et de là ils m’ont proposé de me soutenir dans l’ouverture d’un lieu à moi. Ils m’ont proposé de faire une pâtisserie, mais pour moi il fallait faire un restaurant (rire). J’ai proposé à Romain de me suivre dans l’aventure et on a créé Accents.

En 2016 nous créons, avec Romain, Accents, et en 2018 nous avons eu une étoile. C’est fou.

Nous avons commencé avec un menu, mais il y avait beaucoup de gaspillage et je n’aimais pas ça. Pour moi il faut tout utiliser. On a réfléchi avec Romain, et c’est comme ça que l’on a décidé de proposer le menu carte blanche. De plus, cela permet de créer de la surprise. Pour moi le restaurant c’est ça, de la découverte. Si c’est pour manger la même chose qu’à la maison, cela ne sert à rien. 

Romain Mahi :

C’est Ayumi qui a créé le restaurant, la décoration c’est elle. Ce qui m’intéressait dans la création de ce restaurant c’était le côté éphémère, être sur l’instant, la page blanche côté cuisine. Ayumi a donné libre cours à ma créativité, elle voulait que les clients soient contents. C’était la seule directive.

Accent c’est vous et Romain de A à Z, vous créez tout ici ?

Ayumi Sugiyama :

La décoration ici c’est moi, les assiettes ont les crées ensemble avec Romain à la maison.

On utilise tout, même les coquilles de crustacés on les réutilise pour l’émaillage des céramiques. Le pain c’est nous qui le faisons aussi. En ce moment j’utilise les queues de fraises pour faire du levain, quand ce sera les poires j’utiliserai la peau des poires. On ne gâche rien (rire).

Romain Mahi :

C’est Ayumi ce restaurant, je m’occupe essentiellement de la cuisine, même si j’aime aussi créer de la céramique pour notre service.

Cette carte blanche, comment la pensez-vous ?

Ayumi Sugiyama :

On aime beaucoup Barcelone, les tapas, l’influence japonaise aussi est là avec l’accumulation de petits plats, de petites portions. Notre menu est donc une succession de petits plats à découvrir, pour explorer un maximum de saveurs. Les saveurs pour moi c’est fondamental.

Le salé c’est Romain, le sucré c’est moi. On se parle pas tant que ça, je sais ce qu’il y a dans sa tête (rire). 

Je n’aime pas le “trop de sucre”, c’est très important pour moi les saveurs, je veux que les gens aillent jusqu’au bout du repas. Les gens doivent savoir ce qu’ils mangent, d’où le choix du nom du restaurant : Accent. Quand les gens parlent, on sait d’où ils viennent avec l’accent. Pour moi c’est pareil avec les saveurs, je veux que le client sache ce qu’il mange. On a à coeur de faire des jeux de textures, d’équilibre de saveurs et de températures. 

Romain Mahi :

Au début, on mettait 1h, 1h30 à réfléchir au menu. C’est assez naturel maintenant.  Aujourd’hui c’est très “sur l’instant”, parfois cela change en plein service. C’est pour cela que sur le menu il n’y a noté que quelques éléments du plat, mais on laisse de la marge à la créativité, à l’envie du moment et aux arrivages des produits du jour. On suit ce que la saison et les producteurs nous apportent quotidiennement.

Aujourd’hui, c’est beaucoup à l’intuition, ce qui est évidemment lié à notre expérience.

Qu’est ce que vous aimez le plus travailler en cuisine ?

Ayumi Sugiyama :

C’est plus une technique : l’espuma (mousse, écume), on peut s’amuser beaucoup avec ça et différentes techniques….sous vide…congélation…J’adore ça (rire).

Romain Mahi :

J’aime beaucoup le gibier, mais c’est très saisonnier. Mais je fonctionne par période. Parfois, j’ai très envie de légumes, ou alors de salinité, de poissons…Cela peut être sur 2-3 jours ou quelques semaines…ce sont des périodes, liées aussi aux saisons, on aime changer, il n’y a pas de produit fétiche. J’utilise peu/pas de beurre. Je veux des choses légères. Pas que je n’aime pas le beurre, cela se fait ainsi. 

Quel est l’avenir pour Accent ?

Ayumi Sugiyama :

Vas y Romain, je te laisse dire. 

Romain Mahi :

J’ai l’envie de toujours monter en qualité, en technique, dans les goûts, les saveurs. Pas mettre quelque chose d’ostentatoire sur table, servir des plats forts, sans que le client ne sente tout le travail fait en cuisine. J’aime l’idée d’être étoilé, cela remplit le restaurant, le Michelin c’est un référence dans le monde. Je ne veux pas stagner, monter en qualité chaque année, je ne dis pas non pour la 2ème étoile, mais je sais qu’on a encore du travail pour ça, il n’y a pas de date limite pour ça.

Ayumi Sugiyama :

Il faut aimer ce qu’on fait, ce métier est dur. Il faut garder la passion pour continuer.

Romain Mahi :

Ici, il y a de la musique en cuisine, l’ambiance est bonne. On cultive cette atmosphère, cette bienveillance.

Merci à Reiko, Ayumi, Romain, Léa et toute l’équipe d’Accents.

Article écrit par Alexis Dumétier

– L’école d’Ayumi : Tsuji – https://www.tsuji.ac.jp/en/

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