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S.T. DUPONT : nouvelle collection de montres

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S.T. DUPONT réinvente l’apparence du temps avec une nouvelle collection de montres

La flamme de l’innovation et du design brûle depuis toujours au cœur de la Maison S.T. Dupont. Depuis le travail des plus beaux cuirs tannés à la poudre de diamant jusqu’aux techniques traditionnelles du laquage naturel, S.T. Dupont incarne le nec plus ultra de l’élégance, de la créativité et du savoir-faire artisanal français.

Sa nouvelle collection de montres Hyperdome marie l’audace du design à des matériaux de pointe pour revisiter en profondeur les classiques de l’horlogerie. Toujours en quête d’innovation et fier d’être unique, S.T. Dupont a décidé de placer le temps sous un dôme de verre minéral.

Ce dôme de verre minéral révolutionnaire confère à la collection Hyperdome sa silhouette bombée reconnaissable entre mille. Au-delà de ses qualités esthétiques, le dôme de verre minéral présente également des propriétés antireflets, de résistance aux rayures et d’extrême longévité. Le dôme de verre minéral renferme un cadran en relief, dont les détails évoquent des coulées de métal en fusion.

Déclinée en six modèles au choix, la collection Hyperdome est conçue pour les avant-gardistes et les amateurs de montres en quête d’une nouvelle esthétique. Chaque montre incarne un style, qui traduit sa personnalité et son trait de caractère : Be Exceptional se distingue par un cadran au bleu brillant et un bracelet en tissu tricolore, hommage aux racines de la Maison S.T. Dupont, tandis que BeBold, Be Extreme et Be Daring célèbrent l’audace sans compromis du design de la collection. Be Elegant et Be Chic affichent l’élégance et la sophistication d’un subtile cadran aux reflets dorés. Six montres imaginées pas seulement pour donner l’heure, mais aussi pour donner au monde une idée de qui vous êtes.

« Nous avons créé une montre à la croisée de l’espace et du temps. Une montre qui s’affranchit de toutes les règles. Elle est moderne, elle est rebelle et c’est ce qui fait tout son attrait. »

Disponible sur https://www.st-dupont.com/, boutique S.T. Dupont au 10 rue de la Paix, Printemps Haussmann et Galeries Lafayette.

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Karl Lagerfeld 1933 – 2019

Commencer un article sur un homme que l’on admire est difficile, voir  compliqué. Trouver un titre accrocheur sur un homme qui a utilisé à son compte le plus large éventail des ressorts du marketing l’est encore plus alors autant jouer la simplicité.

Karl Lagerfeld, de son vrai nom, Karl Otto Lagerfeldt, né le 10 septembre 1933 à Hambourg en Allemagne et mort le 19 février 2019 à Neuilly-sur-Seine -France, fût certainement l’un des plus grand couturier du 20eme siècle. Touche à tout de génie, il fut également photographe, mais aussi réalisateur et éditeur.

Il fut directeur artistique de la maison italienne Fendi à Rome à partir de 1965, de la maison de couture Chanel à Paris à partir de 1983, et de sa propre ligne à partir de 1984.

Sa vocation de couturier remonte précisément au 13 décembre 1949 lorsqu’il accompagne sa mère à son premier défilé de mode, celui de Christian Dior. Dès lors, ce jeune passionné de dessin, se met à dessiner des modèles.

En 1952, Karl et sa mère quittent l’Allemagne et s’installent à Paris, alors LA capitale de la mode. Il est d’abord élève dans une école privée, puis au lycée Montaigne.

Après avoir travaillé en tant qu’illustrateur de mode, il s’installe en 1954 au 7 quai Voltaire dans un hôtel particulier. Le 25 novembre de la même année, il remporte le premier prix du concours du « Secrétariat international de la laine », organisé par la marque Woolmark, ex-æquo avec Yves Saint-Laurent. Le couturier Pierre Balmain, qui fait partie du jury, le remarque et le recrute comme assistant de 1955 à 1962. C’est le début pour lui d’une brillante carrière professionnelle.

La rivalité entre Yves Saint Laurent et Karl Lagerfeld date de cette époque : Yves Saint Laurent évoluant en Haute Couture, Karl Lagerfeld choisissant le prêt à porter.

De Jean Patou à Fendi

En 1959, Karl Lagerfeld est nommé directeur artistique chez le couturier Jean Patou. Peu de temps après, il choisit de mener une carrière de styliste indépendant contractuel et de créer des collections de mode, successivement pour la France, l’Italie, l’Allemagne et le Japon. En 1963, il innove en dirigeant le prêt-à-porter et en créant les accessoires de la marque de mode Chloé, et cela durant vingt années, jusqu’en 1983.

Depuis 1965, il travaille également pour la maison italienne Fendi à Rome, dont il crée le logo.

De Chanel à H&M en passant par le gilet jaune

En 1983, Lagerfeld est nommé directeur artistique pour l’ensemble des « collections Haute couture, prêt-à-porter et accessoires » de la maison Chanel qui à l’époque frôle la fermeture, et dont il doit relancer l’activité pour éviter sa disparition.

«Mon travail ce n’est pas de faire survivre le tailleur Chanel, mais de le garder vivant.» dit-il.

Pour réveiller cette « Belle au bois dormant », il choisit le mannequin Inès de La Fressange pour représenter l’image de Chanel. Elle est le premier mannequin à signer un contrat d’exclusivité avec une maison de haute couture et la première à devenir autant médiatisée dans l’histoire de la mode. L’inspiration de Lagerfeld est basée sur l’esthétisme et l’histoire de Coco Chanel. Il ne se contente pas de faire du Chanel, il réinvente le style Chanel selon ses idées : «La personnalité commence où finit la comparaison.»

N’étant pas intéressé au chiffre d’affaires, ne mettant jamais son « nez dans les comptes », il est soutenu par Alain Wertheimer propriétaire avec son frère de la maison de couture et dispose d’« une liberté totale » selon ses dires.

Connu pour sa liberté de pensée et de ton, il sait imposer ses choix, parfois avec un franc parler qui lui est propre. Souvent acerbe, toujours spirituel, ses petites phrases, les « Karlismes » comme il les appelait, claquaient comme un coup de cravache : «La méchanceté est excusable si elle est spirituelle. Si elle est gratuite, elle est impardonnable.»

En 1989, Inès de la fressange laisse la place à une jeune inconnue allemande, Claudia Schiffer que Karl Lagerfeld propulsera au firmament des top modèles de l’époque.

En 1986, il avait choisit l’actrice Carole Bouquet comme égérie du parfum N°5 qui le restera jusqu’en 1996, et la chanteuse et actrice Vanessa Paradis pour incarner Coco. Chanel sous son impulsion habille les jeunes actrices du cinéma français mais aussi les stars de la scène internationale. Il créera ainsi des tenues pour Madonna et Kylie Minogue et Nicole Kidman incarnera le parfum N°5 dans un clip mis en scène par Baz Luhrmann en 2004.

En 2004 également, le couturier créé la polémique en lançant une « collection capsule » de prêt-à-porter de trente vêtements pour H&M. Dans certaines boutiques, la collection est vendue en quelques minutes. Irrité par le manque de qualité des matières et des finitions, et par le peu de vêtements mis en vente dans les magasins de la chaîne, et devant la déception des clients, Lagerfeld déclare : « Je trouve pénible que H&M ait contrarié tant de gens. C’est du snobisme de faire de l’antisnobisme. »

Son irrévérence et son sens de l’humour lui permettent de toujours prendre du recul par rapport au milieu aseptisé de la mode. Se prendre au sérieux oui, mais pas trop. «Les stylistes qui se prennent la tête, je trouve ça assommant, ridicule ; faire des robes, c’est important, mais ce ne sont que des robes. On n’est pas Kierkegaard quand même !»

En 2007, deux ans après avoir revendu toutes ses marques (la Lagerfeld Gallery, une collection sous licence pour hommes et femmes et des accessoires, la boutique parisienne de la Rive Gauche et la boutique de Monaco) à Tommy Hilfiger pour 30 millions de dollars, Karl Lagerfeld lance une nouvelle ligne, K par Karl.  C’est à cette période qu’il est rejoint chez Chanel par Amanda Harlech, l’ancienne consultante de John Galliano.

En 2008, il surprend tout le monde en acceptant d’être l’égérie d’une campagne de prévention pour la sécurité routière où il arbore un gilet jaune sous le slogan : « C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie »

Les défilés de la maison Chanel ont toujours crées la surprise tant par leur mise en scène innovante et souvent grandiose que par l’originalité et la technicité des matières. On gardera en mémoire la reconstitution du 1er étage de la Tour Eiffel sous la nef du Grand Palais, le supermarché Chanel, la villa et ses jardins, la fusée ou la magnifique plage de sable fin.

En 2013, il réalise le court-métrage « Once Upon a Time » à la Cité du Cinéma de Luc Besson à Saint-Denis avec Keira Knightley dans le rôle de Coco Chanel et Clotilde Hesme dans celui de sa tante Adrienne Chanel.

Infatigable, toujours en avance de 2 coups comme un joueur d’échecs, ses multiples activités reposaient sur une large équipe de stylistes qui l’assistaient tant chez Fendi, chez Chanel ou pour sa propre marque. Il disait avoir un contrat « à vie » avec la maison Chanel, qui n’a jamais démenti…

«Je suis devenu comme le crocodile de Lacoste. Il va bientôt falloir me coudre sur les vêtements.»

Illustration Agnès Solange pour Blakemag

 

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ArchivesBlogNews de Mode

GANT – Happy 70th Birthday!

Fashion News

GANT CELEBRATES ITS 70 YEARS AND PAYS TRIBUTE TO THE AMERICAN SPORTWEAR HERITAGE OF THE HOUSE.

In 2019, GANT will celebrate its 70th anniversary and pay tribute to the brand’s American sportswear heritage. An original creator of shirts since 1949, GANT will trace the history of the house through a wardrobe of iconic pieces, which have become a must-have in sportswear. The brand honors this heritage through 7 emblematic pieces, representative of the culture of the house and defined by the Never Stop Learning creed.

Inspired by the city of New Haven and Yale University, Gant has helped define the casual and stylish look since its inception by reinventing the American sportswear fashion style and imagining a line of iconic pieces: the button-down Oxford shirt club, blazer, chino pants, polo, teddy, etc. This locker room was essential to the brand’s success for 70 years. Presented on the American East Coast, these icons were quickly adopted in Europe, through to a more sophisticated version. « We are proud of our heritage as original shirt manufacturers, » says Matthew Mounsay Wood, Artistic Director of GANT. « When we started thinking about how to celebrate our 70th birthday, we went back to our archives and realized that these 7 iconic pieces are an indisputable reference in the American sportswear wardrobe. We wish to highlight the timeless design of our products, illustrated by our 7 iconic products, throughout the anniversary year of the brand. By maintaining this desire to innovate through our Never Stop Learning philosophy, we will continue to create pieces that will be passed on to future generations. « 

Fashion News

The Never Stop Learning credo is a real innovation driver for the brand. During its anniversary year, GANT will unveil the long-awaited sequel to the hit TV series « Couple Thinkers », which has 14 million views and 85 million viewing minutes. A new contemporary documentary will be released during the American independent film festival Tribeca, which takes place every May in New York. The seven representative icons of the seven decades will be marketed in GANT stores from February 7, throughout the anniversary year of the brand.

 

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ArchivesBlogLifestyleSoins & Parfums

Le Spa du Bowmann – Paris

L’Hôtel Boutique 5 étoiles le Bowmann, installé Boulevard Haussman à Paris, signe en exclusivité et pour la première fois le Spa Lacure Officine, un écrin de luxe allié à l’art de vivre parisien.

Découvrez une véritable retraite détox en plein coeur de Paris.

Plus qu’une parenthèse anodine, le Spa du Bowmann offre une réelle expérience détox dans un cadre exceptionnel. Il offre une approche holistique et scientifique globale, capable d’agir à la fois sur la beauté, le bien-être et la santé de chacun.
Le Spa offre des programmes entièrement personnalisables. Après une phase de diagnostic, soins du visage et du corps sont proposés en complément d’un programme nutritionnel et d’activités physiques, dont la durée varie selon les besoins de chacun.
Les soins experts sont prodigués par des thérapeutes expérimentés et attentifs, appuyés par les produits la Cure Officine.
L’alliance de matières nobles et les innovations technologiques conduisent la carte du spa Bowmann à des horizons inédits.

Les Soins corps, proposés après un thé alcalin et l’inhalation d’huiles essentielles, associent l’action exfoliante et tonifiante (Soin Firm Allure), réactivent la fermeté (Soin Firm et Smooth), luttent contre la cellulite (Sculpting massage minceur), stimulent la circulation sanguine (Anti Inflamming Détox) et le renouvellement des cellules (Expérience h2Bo).

Les Soins visage ciblent les peaux désydratées et les teints ternes (Soin Hyro Radiance Illuminateur), apaisent et purifient (Soin Synergie Pureté Détox), reminéralisent en ciblant activement le vieillissement cutané (Soin Age Defense Secret d’Officine).
Le Soin visage Signature Bowmann s’inspire du massage japonais Kobido : lifting naturel par excellence.
D’une durée de 1h30, il aide à lutter contre les signes visibles du temps. Rythmé par des mouvements précis, le visage retrouve son véritable éclat !
En complément, la carte associe des massages sur-mesure à des shots d’huiles essentielles aux vertus curatives et holistiques. Objectif annoncé : le bien-être retrouvé.

Fond bleu saphir, plafond miroir et entourages en marbre de Carrare, la piscine du Spa ouvre son bassin magique. 8 mètres sur 6 pour un bain de jouvence et de relaxation maximale. Une parenthèse de bien-être complétée par un jacuzzi, un hammam entièrement recouvert de mosaïque dorée, un sauna et un pédiluve dont les jets massant et l’action de l’eau chaude stimulent la circulation sanguine.
En complément du spa, l’Hôtel Bowmann offre une salle de fitness, en partenariat avec Technogym.

Informations pratiques :
Hôtel Bowmann 99 Boulevard Haussmann, 75008 Paris / 01 40 08 00 10
reservation@hotelbowmann.com
www.hotelbowmannparis.com

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ArchivesBlogLifestyleMagazine

Fashion Freak Show: les mille et une vies de Jean Paul Gaultier

Un nounours fétiche et des icônes de la scène et du cinéma Français, la fashion police et les nuits au Palace, des icônes du cabaret et de la scène Parisienne, des battles de sapeurs et de vogueurs, de la musique, des lumières et, bien sûr, ces dizaines de looks issus de défilés de mode devenus légendaires… Plus que le parcours de l’éternel « enfant terrible de la mode », ce Fashion Freak Show raconte la vie ou plutôt les mille et une vies de Jean Paul Gaultier. En réunissant sur la scène des Folies Bergère, épaulé de Thierry Suc et de Tonie Marshall, sa mode et ses coups de cœur, ses rencontres, ses amours, ses défis, ses complices et ses amis, le plus français des couturiers internationaux poursuit ce rêve de gamin qui a fait sa légende : émerveiller avec générosité.


©Luke Austin

 

« J’espère que ce spectacle vous donnera autant de plaisir que j’en ai eu à l’imaginer.
Le Fashion Freak Show est une invitation à rêver et à réaliser ses rêves. Parce que j’ai eu cette chance, je tenais à la partager et à montrer que, qui que l’on soit, les portes sont ouvertes.
Être soi-même, c’est peut-être la meilleure chose au monde. Et pour tout le monde. Bon show ! »

© laurent Seroussi

Ceux qui s’attendent à voir un classique spectacle de music-hall en seront pour leurs frais. C’est en fait une biographie sur scène. On rentre dans la tête et la vie de Jean Paul Gaultier. On y croise pêle-mêle son ours en peluche, les corsets de sa grand-mère; incarnée pour l’occasion par l’actrice Micheline Presle, qui était la vedette de « Falbalas », le film qui a donné à Jean Paul Gaultier l’envie de devenir couturier… la boucle est bouclée; ses premières créations, Francis, son premier amour, sa première marinière.

©Luke Austin

 

Mais aussi Le Palace, les Rita Mitsouko, son premier défilé de 1976 et sa robe poubelle, Joséphine Becker et son troublant pendant masculin, Amanda Lear, Yvette Horner, Madonna et son body à seins côniques, Line Renaud, une rétrospective de ses créations, Cristina Cordula et Conchita Wurst. 

 

©Luke Austin

Les tableaux s’enchaînent dans l’ordre chronologique de la vie de Jean Paul Gaultier, ce n’est pas toujours fluide, ça peut paraître un peu bancale, et les enchaînements sont parfois chaotiques, mais le fil des souvenirs l’est-il toujours? Le choix musical résonne des tubes de chaque époque, chaque décennie. C’est joyeux et nerveux, gaie et triste comme l’ont été les années 80 et 90.

©Luke Austin

 

Plus on avance et plus le spectacle est construit et équilibré, comme si, dans l’ordre des souvenirs,  Jean Paul Gaultier avait préféré la maturité à l’adolescence. Un comble pour celui qu’on qualifie toujours à 66 ans d’éternel adolescent. Mais le final met tout le monde d’accord et le public est debout pour acclamer cette troupe de « Freaks » fantastique. 

©Luke Austin

 

Jean Paul Gaultier – Fashion Freak Show

aux Folies Bergères 32, rue Richer 75009 – PARIS jusqu’aux 30/12/2018

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Brach Hotel Paris

Situé au coeur du XVIe arrondissement de Paris, Brach est une adresse au luxe élégant et atypique. Brach offre une expérience immersive et inspirée pour les visiteurs qui découvrent la capitale française, et une nouvelle vision de la vie de quartier pour les riverains et habitués.

L’implantation du Brach s’est fait en lieu et place d’un immense centre de tri postal des années 70. Une surface de 7000 m2 laissée libre à l’imagination visionnaire du créateur Philippe Starck. L’architecture des années 30 rencontre le modernisme et le Bauhaus, le Dada et les surréalistes.

Des couleurs chaudes, des matières naturelles et brutes comme le bois, le cuir, le béton, le verre, le marbre et le métal. Partout, des mystères poétiques, des objets insolites, et une sélection d’oeuvres d’art qui créent une atmosphère chaleureuse. Cultivé, énergique, épicurien et esthète, Brach est un vrai parisien, connecté à son quartier, avec ses propres codes et une personnalité, un esprit sain dans un corps sain. Généreux, familial, il illustre des valeurs de partage et d’équilibre.

Avec ses chambres et ses suites, ses terrasses et son rooftop aux vues imprenables sur les toits de Paris et la Tour Eiffel, Brach est un lieu de vie cosmopolite et surprenant. Ici, il est question d’originalité, d’intimité, de confort et de convivialité déployés sur les huit étages de cette maison de verre. 

Du premier au sixième étage : 52 chambres de 24 à 42 m2 lumineuses, habillées de matières nobles. Aux cinquième et sixième étages de Brach : 7 suites de 60 à 200 m2. Toutes dotées d’une terrasse avec bain norvégien, l’une d’entre elles abrite aussi un jacuzzi…

Dans un décor de bois, de cuir, de verre et de pierre, elles s’ouvrent sur des terrasses arborées dominant Paris : vue à 180° sur les toits et la ville, et sur la Tour Eiffel pour certaines.

L’accès exclusif au potager en rooftop leur est réservé.

Grâce à ses piscines et son club de sport (les hôtes du Brach ont accès au club
de sport, à la piscine, aux cours collectifs…), son bar, son restaurant, son épicerie et sa pâtisserie, Brach est un lieu de culture, de bien vivre et de rencontres dont on profite du matin jusqu’à la nuit. Intime et ouvert à la fois, Brach, dernier né du groupe Evok est une combinaison de contrastes et de contraires qui se complètent sans jamais s’entrechoquer.

Le Brach Hotel Paris –  1-7 Rue Jean Richepin, 75016 Paris – 01 44 30 10 00

https://brachparis.com/

 

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ArchivesBlogSoins & Parfums

INTEGRALL – tous les soins de l’Homme en 3 produits.

INTEGRALL: LE NOUVEAU CONCEPT DE SOIN POUR L’HOMME, BASÉ SUR UNE MOLÉCULE SPÉCIFIQUEMENT DÉDIÉE AUX PEAUX MASCULINES.

Parce que les hommes consacrent peu de temps dans leur salle de bain, les Laboratoires Didier Rase répondent à cette exigence avec INTEGRALL, une ligne de produits de soins simples d’utilisation « All-in-One » et dont l’efficacité a été démontrée cliniquement.

UN FACTEUR DÉTERMINANT DANS LE PROCESSUS DU VIEILLISSEMENT CUTANÉ MASCULIN: LA TESTOSTÉRONE.

Tout comme le vieillissement cutané de la femme, lié à une carence hormonale en œstrogènes, traité à l’aide de cosmétiques spécifiques, il est possible également d’agir efficacement sur la peau masculine au moyen de produits adaptés au métabolisme de la testostérone.
La peau évolue en fonction du taux d’hormones dont elle dispose.

Au fil des années, la production de testostérone par l’organisme décroît régulièrement (- 2% par an chez l’homme à partir de 30-40 ans, ce qui, entre autre, influe fortement sur la qualité de la peau). A cause de cela, l’épiderme commence à s’assécher, à perdre de sa densité et de son tonus. Parallèlement à cela, la micro-circulation cutanée s’altère et le film hydrolipidique protecteur disparaît.


La peau se relâche, devient sensible, vulnérable aux agressions extérieures et prend une teinte jaunâtre. Les rides se forment et se creusent. Pour lutter contre ce phénomène, les Laboratoires Didier Rase ont découvert et breveté mondialement le « PhytoAndrozyme®» première molécule au monde active spécifiquement sur la peau masculine.

LE PHYTO-ANDROZYME®, actif végétal qui protège et stimule la testostérone.
Le corps masculin produit des enzymes spécifiques qui se fixent sur la testostérone pour la dégrader, provoquant ainsi le phénomène du vieillissement. Le Phyto-Androzyme® agit comme un leurre auprès de ces enzymes pour le ralentir. Grâce à ses propriétés anti-âge exceptionnelles, cette molécule naturelle optimise la biodisponibilité de la testostérone avec pour objectif de maintenir l’intégrité et la qualité de la peau et des cheveux.

 

 

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Cap Camarat, la sportive au charme néo-vintage

Cap Camarat . . . un lieu évocateur de la French Riviera qui a inspiré l’Atelier d’Horlogerie Française Michel Herbelin pour baptiser sa nouvelle collection de montres.  Rythmé par un mouvement automatique, ce premier modèle dévoilé affiche une élégance un brin sportive, ponctuée d’une touche néo-vintage. Réinterprétation d’une pièce des années 1970 du patrimoine horloger Michel Herbelin, la Cap Camarat intègre un boîtier de 40.5 mm de diamètre en acier inoxydable dont le brossé vertical est habilement mis en relief par des facettes polies. Présentant une forme hexagonale, accentuée par la protection de la couronne frappée du logo Michel Herbelin, il affirme une allure robuste des plus géométriques, renforcée par une lunette en acier brossé vertical ornée de six vis décoratives.

Subtil clin d’œil à l’univers nautique cher à la marque, le cadran, de forme ronde, protégé par un verre saphir, arbore un fond d’un beau bleu dégradé. Frappé à l’horizontale, il n’est pas sans rappeler les marinières portées initialement par les hommes de la mer. Seventies par leur forme inspirée du modèle de l’époque, les index biseautés tout comme les aiguilles rectangulaires facettées des heures et des minutes donnent du caractère à l’ensemble. Parcouru par une minuterie sur le rehaut du pourtour et agrémenté d’un guichet de date discret à 6h,  il donne une lecture aisée et précise des informations temporelles.

A l’identique du boîtier par ses finitions, le bracelet en acier, typique de la marque par ses quatres maillons, finalise la puissance esthétique de ce garde-temps, offrant une étanchéité jusqu’à 100 mètres. La Cap Camarat est la montre que vous adorerez porter, en journée comme en soirée. 

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David Vance by Jeffrey Felner

Photographers, like artists/painters, share many characteristics that some might find more just plainly obvious. Most artists or creatives are known to develop a particular style in the representation of their chosen subject matter on which they focus on but the common thread that truly connects these creatives even closer is the process in which they can be equated as being curators of their singular “museum.”

It’s true that lensmen, like painters, have worked to support themselves in trying times with less than ideal commissions but these are rarely the works that are ever remembered. The most distinguished and memorable images are those that represent a personal or particular affinity for the artist which has been infused into the finished work. Vance is not always easy to pin down in terms of style but there exists a commonality, for the most part, which is that he offers you the opportunity to visually explore some incredible examples of beautiful men who have worked hard to create their own body of work … pun intended.

This series of interviews opens the door for photographers to speak about what and why they do what they do or in other words… their modus operandi. As you will find out it’s not all about beefcake and muscle as Vance speaks openly about his profession and his choices.

I must thank Hervé Godard for the introduction to these talented photographers and look forward to shedding some light on the art of photography and not just the “photographers of Instagram” …. Or as I call then … snap shot photographers.

Here in his own words is David Vance.

How would you say the internet and social media, especially Instagram, have affected the way you go about setting up a shoot in terms of “subject,” location or boundaries

Instagram has afforded me an additional platform by which I can reach more prospective talent. I have an additional place to display my work. I like to say; there are models willing to cross the ocean to shoot with me, and some who wouldn’t cross the street. It keeps me humble. You’d be amazed by the number of people I contact who never even respond. As far as location, these days I tend to prefer my own studio and locations with which I’m familiar. Boundaries… what are those?

Much has been written about creatives who have a signature look; would you say you have one?

I think so, although it seems to be more apparent to others than it is to me.

Want one? And why?

I think my work is primarily romantic, impressionistic and sensual… maybe a bit dramatic at times. My images seem to convey a sense of motion even when the subject is still.

My main influence is my Italian heritage. I was raised on religious art and Opera.

A friend who worked as my assistant years ago wrote this: “The photography of David Vance conveys a sense of beauty that is immortal and innocent. One senses that the soul of David Vance is more important to the photography than the camera. A quiet strength is interwoven with even the softest of his studies of the female form. A certain delicacy is sensed in his powerful portfolio of the male nude.” Bernard Lynch

If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

The expected answer to this question is 5 famous people living or dead… but I don’t put much value in fame. The people I would choose are my parents who are deceased and also friends that have left this earth too soon. I have unanswered questions and unspoken conversations. Oh, and of course a really great chef.

What would you say has been your most rewarding or fulfilling assignment to date and why?

That would have to be the work I was fortunate to do with HARPERS BAZAAR ITALIA and UOMO BAZAAR. I worked with a great fashion editor, Stephanie Richardson, and many talented models, stylists and hair and makeup professionals. The locations, the clothes, everything was provided. We worked in Rome and Milan, in studio and on location around Italy. It spoiled me for the current editorial platform. Everything is different now.

These days I concentrate on making beautiful photos that hopefully will end up in a coffee table book. I am currently entertaining the possibility of doing a KICKSTARTER campaign for my next book, MENANDWATER.

You have said that you prefer to photograph models who are involved in fitness; why that preference and do you find that they make good subjects and why or why not?

Since I like photographing bodies it makes sense to find the best bodies. Fitness models by nature of the title are the ones that have the best bodies. They are dedicated to being in the best shape possible and they are generally at least a bit exhibitionistic. They like to show it. I like to shoot it. Makes sense to me. With all that being said, I’m really a sucker for a beautiful face. I always have been. I started making portraits of my family when I was just 14. If I have someone with a great body and an O.K. face, I always struggle to make sure the face is photographed to match the beauty of the body.

I also really love photographing athletes, dancers and acrobats. I admire grace, agility and strength. When I am inspired it’s far easier to create magic.

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ArchivesBlogEdito

Flower Power Chic by Alex Racinet

Photographe Alex Racinet

Mannequin Kenzo@blakemen-Paris www.blakemen.com

Réalisation Hervé Godard

Costume Benetton-chemise Etro-écharpe Epice-mocassins Minelli
pull Calvin Klein-bermuda Vivienne Westwood-ceinture Gant-bijoux Thomas Sabo
blouson Lucien Pellat-Finet-jean Vivienne Westwood-ceinture Gant

Trench kimono & jean & chemise Vivienne Westwood-bijoux Thomas Sabo
costume ETRO-pull Benetton-sac Lancaster
chemise Vivienne Westwood-pantalon ETRO-sneakers GEOX

pyjama HOM

Remerciements: Emmanuelle Sauvage – Hôtel NOLINSKI PARIS 16 Avenue de l’Opéra 75001

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ArchivesBlogNews de Mode

EastPak Lab – L’innovation au service du beau

Une collection premium aux designs et matériaux novateurs.

La collection Lab est de retour pour le plus grand bonheur des fans de produits techniques ultra-sophistiqués. Cette saison la gamme se compose de 5 lignes : Paper Lab, Natural Lab, One Piece Lab, Twine Lab, Wired Lab. Toutes ces différentes lignes sont composées d’une ou plusieurs pièces de caractère aux matières nobles et réalisées dans des techniques de production avant-gardiste.

Sac et pochette en cuir végétale, papier kraft recouvert de latex… EastPak Lab innove et décline innovation high tech’ et style pour notre plus grand plaisir.

Eastpak fabrique des sacs qui encouragent les gens à bouger depuis 1952. D’abord fabriquant de sacs militaires et polochons pour l’armée américaine, Eastpak est devenue une figure de proue du style de vie urbain pour ceux qui vivent, travaillent et se détendent en ville.

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ArchivesBlogLifestyle

DRESS CODE – HOTEL & SPA – PARIS

Le monde de la Mode à trouvé son hôtel.

Parce que le beau ne se perçoit qu’au travers des cinq sens, au Dress Code tout a été pensé pour les combler… Les majestueuses suspensions de cristal de Baccarat irradient même en pleine journée ; le lobby à la minéralité apaisante et aux tonalités grèges distinctives, douceur crème et brillance de marbre clair et tout en twist discret de moulures intemporelles ; les larges fauteuils aussi cosy qu’accueillants invitent à la rêverie studieuse devant un thé précieux ; la verrière et son mûr végétal forment un îlot de tranquillité où il fait bon méditer… Accueillir est un art.

Photo Christophe Bielsa

Quatre étoiles, enchâssé entre l’Opéra, la Madeleine, la Place Vendôme et les Grands Magasins, en lieu et place de l’ancien siège de la Fédération du Prêt-à- Porter, l’hôtel a été conçu comme un hommage à la création… Et c’est sans doute la présentation – sans cesse renouvelée – d’une robe couture à l’accueil qui symbolise le mieux le lien qu’entretient l’hôtel avec le monde de la mode… Son nom même – « Dress Code » – en fait une adresse parisienne grand-teint tout indiquée pour les amoureux de l’élégance et du raffinement.

Photo Christophe Bielsa

Les chambres allient esprit mode et ludique mode de vie : pastels et acidulés façon futurisme des sixties, rayures marines ancrées dans les moeurs et le style, gris perle et poudrés aux échos d’avenue Montaigne, pied de coq façon tailleur, bois, cuir et terracotta très Faubourg Saint-Honoré… Des plus petites aux plus spacieuses, optez pour celle qui vous ira comme un gant… Pour ceux-là mêmes qui choisissent Paris comme bastion du shopping de leurs rêves, Stéphanie Coutas, qui a travaillé 15 ans dans la mode, a dessiné un lieu où les références fusent allègrement, sans pour autant tomber dans le pastiche.

Photo Christophe Bielsa

Le spa du Dress Code offre, de 7H00 à 22H00, un espace bien-être à la carte adapté aux plus exigeants, pour rebooster toutes les énergies dans une ambiance d’épure en blanc et filigrane grisé. Et, parce que le spa est seulement sur rendez-vous, l’impression d’être seul au monde pour une quiétude absolue…

Photo Christophe Bielsa

Le hammam, lumière douce et lignes élégantes, pour libérer les toxines, purifier sa peau et la gommer tout en douceur. Plus qu’un massage, c’est un véritable soin que prodigue le praticien d’exception Olivier Lecocq, partenaire du Dress Code. Et pour terminer de se délasser tout à fait, Elisabeth Alimi, experte de l’art ancestral que l’on nomme kobido – littéralement « la voie traditionnelle de la beauté » au Japon – stimule l’ensemble de la circulation énergétique du visage par des techniques modernes de lifting manuel japonais.

Le Dress Code est au cœur de toutes les envies.

Hotel Dress Code & Spa – 5 Rue de Caumartin, 75009 Paris – 01 44 56 06 06

 

 

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