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Cartier, la maison des boutons bijoux

Tout a commencé avec les trois frères, Louis, Pierre et Jacques, aventuriers de l’art et du matériau qui se connectent au monde à la recherche d’expériences joaillières, de tentations horlogères et de nouveaux horizons. Moderne, leur conception de l’élégance masculine selon Cartier repose sur un art de vivre dont le raffinement du détail et la signature joaillière ont toujours inspiré les dandys les plus en vue de la planète, de Boni de Castellane à Andy Warhol, de Jean Cocteau à Yves Saint Laurent…

Accessoires indispensables du vestiaire masculin, les boutons de manchette figurent, dès l’origine de Cartier, dans les registres de la Maison (1859). Inventifs, ils font l’objet de milliers de dessins d’ateliers documentés dans les archives Maison et dont les thèmes évoluent au fil des modes. Émail guilloché
à la manière russe, combinaison audacieuse de couleurs entre émeraude et saphir en pleine période Art déco… leur réalisation donne lieu à d’ingénieux échanges quand Cartier y sertit des pierres précieuses, imagine une montre, un remontoir ou une boussole à glisser au poignet.
Reflets du style Cartier, ils épousent de nombreuses créations emblématiques de la Maison comme le bestiaire ou le cadran à vis de la montre Santos.

Objets d’élégance et d’apparat, les boutons de manchettes Cartier explorent tous les registres d’expression, de la scène de genre type course équestre à l’héraldisme, blasons ou couronne royale à la manière des boutons de manchette en émail blanc commandés par S.A.R Anastasia, princesse de Grèce en 1921. De l’humour à l’amour, ils véhiculent parfois des messages très personnels. Commandes spéciales d’esthètes, comme ceux du jazzman Cole Porter soulignés de montres miniatures pour pouvoir lire l’heure en scène ou ceux du duc de Windsor offerts par Wallis Simpson, marque d’amour pour l’homme qui avait abdiqué pour elle. Entièrement pavés de diamants, ils sont gravés côté face de leurs deux initiales, WE, un jeu de mots, signifiant à la fois «nous» et les premières lettres de leurs deux prénoms: Wallis et Édouard. Côté pile, le message se poursuit, illustré de l’expression à double sens « Hold Tight» qui signifie «Tiens bon» et «Serre moi fort».

La nouvelle collection Cartier reprend des motifs classiques propre à la marque et décline les nouvelles créations qui renouvelle le genre.

À travers Cartier Tradition, Cartier renoue avec la technique dite des apprêts anciens, ces pièces d’antiquité auxquelles Louis Cartier est l’un des premiers à s’intéresser alors qu’il crée en 1907 un flacon à sels à partir d’une tabatière en jade gravé. Art hindou, persan, arabe, russe et chinois, Cartier fait apparaître le Japon dans d’admirables créations joaillières qui préfigurent «le style moderne». C’est dans le même esprit d’équilibre, que le joaillier imagine aujourd’hui ces boutons de manchettes réalisés à partir de menuki japonais d’époque, un cheval et un buffle couchés, deux ornements traditionnels reliés à l’origine à la poignée d’un katana, sabre de samouraï.

 

 

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ISSEY MIYAKE EYES : Special Re-edition du Model IM-101

La paire de lunettes de soleil IM-101 a été lancée en 1985. Son design pur, composé d’une ligne et de deux cercles – des formes nettes et graphiques – était considéré à l’époque comme l’un des modèles les plus reconnaissables de la collection de lunettes ISSEY MIYAKE. 30 ans plus tard, elle continue de marquer les esprits par son audace et sa force.

Special Re-edition Model: IM-101

ISSEY MIYAKE PROJECT a retravaillé le modèle IM-101. L’équipe de création a souhaité rester fidèle à l’original tout en adoptant le titane, matériauplus adapté à notre époque. Un modèle léger, flexible et durable : Special Re-edition Model: IM-101.

 

  

Une photographie comme point de départ.

Une photographie du modèle original IM-101, présentée dans le livre DOCUMENT du photographe new yorkais Henry Leutwyler, a été exposée au printemps 2017 dans la galerie The Mass située dans le quartier tokyoïte d’Harajuku. C’est à ce moment-là que le designer de la ligne ISSEY MIYAKE MEN, Yusuke Takahashi, découvre pour la première fois ce modèle. La force et la créativé qui s’en dégageaient l’ont inspiré pour l’adapter à un design contemporain.

ISSEY MIYAKE collabore avec KANEKO OPTICAL pour ses collections de lunettes.

« Je suis surpris de voir à quel point le respect d’ISSEY MIYAKE pour le savoir-faire local de haute qualité motive KANEKO OPTICAL dans le développement des produits. Les images et le design que nous avons imaginés sont parfaitement retranscrits grâce aux méthodes de KANEKO OPTICAL et à leur expertise dans la conception et dans la production de lunettes. »

 

Pour plus d’informations : isseymiyake.com/eyes/

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Les RETRO SNEAKERS de BALLY

Pour la collection Spring Summer 2018, Bally a choisi de puiser dans leurs archives et de s’inspirer de la culture urbaine, de la culture des rues de la fin des années 1970, début des années 1980 à New York.

A cette époque, un nouveau monde émerge, découvrant des artistes de graffiti, des musiciens et des créatifs qui, grâce aux mouvements underground, forment leur propre identité, ignorants qu’ils sont au bord d’une révolution sociale et culturelle. Le rétro sportswear est réinterprété. Un ton contrasté de proportions variées de sophistication et d’aspect sportif de tissus juxtaposés.

 

Les baskets retro de Bally donnent le ton de la collection. Composée de quatre reproductions des chaussures à lacets les plus populaires de la marque, des classiques de l’ère hip-hop aux chaussures de tennis originales : la SuperSmash (1965), la Vita-Parcours (1974), la Competition (1983) et la Galaxy (1983).

Univers important et incontournable dans l’histoire de la marque suisse qui est étroitement lié au monde du hip hop américain depuis les années 80 avec Doug E Fresh, Slick Rick et maintenant avec Alicia Keys, Asap Rocky, 2 Chainz et bien sur Swizz Beatz.

A découvrir d’urgence, Bally réinterprète les codes des années 80 dans sa nouvelle collection Homme/Femme. Un prétexte idéal pour vous faire un total look « Revival »! 

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Faire peau neuve avec Oxy Beauty

 

Soumise à rudes épreuves, la peau est le reflet de notre vie quotidienne. Oxy Beauty l’a bien compris. Trop souvent soumise à la pollution, au stress, aux changements de saisons et au temps qui passe, mais également par nos rythmes internes, elle réagit plus ou moins bien et a besoin d’alliésde choix. Avec le temps, on la voudrait plus hydratée, plus tonique, plus éclatante… et toujours plus jeune ! Comment protéger notre épiderme et lui rendre toute sa vitalité ? La réponse se trouve chez Oxy Beauty.

Situé en plein cœur du triangle d’or de la capitale, Oxy Beauty est un institut confidentiel haut de gamme réservé aux femmes et aux hommes, qui propose une nouvelle technique de soins naturels : l’Intraceutical.
Derrière ce terme complexe, réservé autrefois au domaine médical, se cache un traitement révolutionnaire qui combine l’association de l’oxygène et des sérums à l’acide hyaluronique, aux vitamines et peptides aminés. Totalement indolore et non invasif, ce soin infusé par de l’oxygène hyperbare agit sur le renouvellement cellulaire et la régénération de la peau et peut aussi bien s’appliquer sur le visage, le cou, le décolleté que sur les mains.

 

C’est une des alternative à la chirurgie esthétique et aux injections. Aussi bien curatif que préventif et sans effet secondaire, ce soin offre un réel moment de détente et permet de ralentir le vieillissement de l’épiderme, de l’hydrater et le raffermir et d’augmenter son métabolisme cellulaire. Après plusieurs séances, la peau plus repulpée regagne en éclat et la partie traitée se voit plus détendue. Toujours dans le but de répondre au mieux aux attentes de ses clients, Oxy Beauty propose également un accompagnement sur mesure pour définir le meilleur protocole en fonction de l’âge et de la nature de la peau de chacun.

Oxy Beauty – 3, rue Tronchet, Paris 8
www.oxybeauty-paris.com

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TUMI: RENDEZ-VOUS SUR LES CHAMPS-ELYSÉES

 

TUMI la marque d’accessoires lifestyle, business et d’essentiels de voyage à le plaisir d’annoncer
l’ouverture de sa nouvelle boutique au 63 avenue des Champs-Élysées à Paris. Disposant de deux étages, 42m2 au rez-de-chaussée et 65.5m2 à l’étage inférieur.
La boutique présentera uncorner dédié à la personnalisation des produits et sera équipée de nouvelles fonctionnalités, comme l’accès à des tablettes connectées. Pour TUMI, cette ouverture s’inscrit dans une stratégie globale qui vise au développement de la marque au niveau Européen mais également sur le marché Français grandissant.

Lors de cette ouverture, la collection en édition limitée «Champs-Élysées Exclusive» sera dévoilée. Conçue spécialement pour l’évènement, elle se compose de quatre sacs, compagnons de tous les jours. La collection offre des sacs au design discret, avec multiples poches et compartiments pratiques pour une fonctionnalité optimale.

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Neo, le retour de la charentaise!

Une météo idéale pour sortir de nos placards des pantoufles hyper stylées et tendance avec la Neo de Manufacture Degroce, qui nous fait bénéficier de son savoir-faire en la matière depuis 1935.  Une charentaise revisitée, repensée et moderne, en feutre de laine qui ne se cache plus et que l’on aimera porter chez soi en toutes circonstances.

Aujourd’hui la charentaise ne se cache plus et grâce à ses couleurs flashy et stylées, on ose la tendance cocooning en pure laine et le bien-être pour nos pieds. 

www.manufacturedegorce.com

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The butchers of Paname par Alexis Dumetier

Le restaurant où déguster de la bonne viande à Paris: The butchers of Paname.

Ce nouveau restaurant ouvert en plein coeur de Paris, dans le quartier Saint-germain, est un lieu de gastronomie où le travail de la viande est élevé au rang d’art.

A l’origine de ce restaurant, une passion pour la viande et le vin, partagée par Laurent Carpentier, Philip Gaskiewicz, Nicolas Gaulandeau et Jean-Marc Schmidt qui s’unissent dans un même élan pour faire vibrer nos papilles.

Laurent et Philip sont deux amoureux de la viande qui se sont connus à Rungis il y a 20ans. Ils ont alors décidé de monter une affaire. Jean-Marc s’interesse aux vins et aux hommes qui le font. Il aime particulièrement la Bourgogne, le Languedoc, la Vallée du Rhône, et compose avec Laurent une cave riche de belles appelations et de quelques beaux millésimes.

Pour orchestrer ces explosions de saveurs gustatives et olfactives, Laurent et Philip ont choisi Nicolas Gaulandeau, qui n’a mis que 30 minutes pour accepter de participer à l’aventure The Butcher of Paname.

Ici, le maître mot c’est le PLAISIR. Plaisir de vivre, de manger et de recevoir.

C’est un pari réussi: l’accueil de Jean-Marc et de l’équipe de The butchers of Paname est convivial. Le lieu est chaleureux et au rez-de-chaussé nous avons vue sur les cuisines. Le chef Nicolas Gaulandeau dispose de magnifiques viandes maturées maison, de légumes de saisons évidemment et selon l’arrivage. Les cuissons sont très justes et laissent la part belle aux produits. Le Chef voulait à tout prix explorer les techniques de fumaison, c’est chose faites puisqu’il dispose d’un fumoir dans sa cuisine. Après avoir dégusté l’immanquable assiette de fumaisons maison qui mélange canard, bœuf, porc, l’on redécouvre avec joie qu’une fumaison peut être délicate, moelleuse, goûtue…De quoi bien attaquer le repas…

Pour la suite Nicolas Gaulandeau, passé par Laurent à l’époque de Braun et Bessoudo, Apicius et plus récemment le Petit Champerret, excelle à tout niveau avec pour seul désir le respect du produit. Je vous recommande la côte de bœuf polonais, maturée maison : 59 euros pour 1 kilo à partager ou pas… Et l’expérience culinaire se vit jusqu’au dessert, avec pour exemple le chessecake sans cuisson du chef : léger, oui léger, savoureux et qui conclut le repas avec ce qu’il faut de touches sucrées et de finesse.

Pour finir le repas, direction la cave de The butchers of Paname, où un fumoir aux airs de club anglais vous accueille sous les voûtes historiques qui ont étés témoins de la signature de la devise française: liberté, égalité, fraternité par Maximilien de Robespierre. Parfait pour se prélasser après un repas gargantuesque.

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Interview du Chef Nicolas Gaulandeau.

Qu’est ce qui vous a amenez à la cuisine ?

Ma mère est un fin cordon bleu, nous avions table d’hôtes autour de la truffe, j ai baigné dans un coté rablaisien….BAC litteraire, BTS et après j ai appris dans les cuisine.

Quel est votre parcours ?

Un premier tour parisien pendant 4ans, apres j ai eu des affaires à Biarritz et vers Blois. Puis retour à Paris au Petit Champeret.

De qui avez-vous le plus appris ?

Avec Philippe Braun quand Joël Robuchon faisait la carte, très grosse école. Tous les soirs je rentrais chez moi en ayant appris quelque chose. C’était intense.

Qu’est-ce que vous preferez travailler ?

Je préfère faire les jus de viande, c’est technique, c’est pas ce qu’on croit. Ce que je préfère le lièvre à la royal façon sénateur Couteau, les vieilles recettes bourgeoises j’aime bien ça. Pour la présentation et la technique je serais plus Antonin Carême, c’est plus glamour.

Ici il n’y aura jamais de fruit de mer, ni de poisson?

Je mets toujours un terre-mer à la carte, et celle-ci change tous les trois mois.

Comment élaborez-vous les recettes ?

Seul et après en concertation avec mon équipe; mais coller aux saisons, c’est le plus important.

Une découverte cette année ?

Oui, le fumoir. Je m’amuse comme un petit fou. J’explore à fonds. Je suis allé jusqu‘a 6 bois differents.

Merci Nicolas Gaulandeau.

Si j’ai un dernier conseil à vous donner : Foncez-y! Pour moi c’est devenu LE restaurant où déguster un beau et bon morceau de viande à Paris. 

The Butchers of Paname – Adresse : 9 Rue de l’École de Médecine, 75006

Ouvert: du mardi au samedi et le lundi soir. Fermé: dimanche – Téléphone : 01 42 39 99 49

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