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Jeremy Enriquez, un chef Français à New-York

Le chef Jeremy Enriquez du restaurant Tastings Bespoke NYC  a commencé très tôt à s’intéresser à la gastronomie. Sa mère et sa grand-mère parisiennes ont transmis leur passion et leur savoir-faire pour l’art culinaire.

À 15 ans, il entre à la prestigieuse école de Ferrandi Paris où il passe 4 ans en cuisine, spécialisé dans la restauration. Plus tard, il rejoint le traiteur renommé Potel & Chabot. Il y travailla avec l’équipe parisienne dirigée par un Meilleur Ouvrier de France et des chefs internationaux. C’est là qu’il a appris les bases de haute gastronomie française, les techniques et les meilleures recettes de la cuisine française et internationale.

Le désir du chef Jeremy Enriquez de parcourir le monde le conduisit en Nouvelle-Zélande où il travailla pour la cuisine du 5 étoiles Langham Hotel, puis en Australie où il travailla pour différents traiteurs et acteurs du secteur de l’hôtellerie. Enfin, le chef Jeremy Enriquez a atterri aux États-Unis où il est devenu un membre crucial de l’équipe culinaire de Tastings NYC & SoFlo (http://www.tastinsnyc.com).

Quel est ton plat préféré et pourquoi?

La quiche lorraine est mon plat préféré à réaliser et à déguster. Il me rappelle ma jeunesse, quand ma mère préparait cette fameuse tarte avec son ingrédient secret qui la rendait si unique . Il a été transmis par ma grand-mère qui la tenait de sa mère qui était elle aussi une véritable  cuisinière . Plus tard c’est ce qui m’a poussé à rentrer a l’école hôtelière pour préparer un diplôme de cuisine.

Quels sont tes conseils pour un homme qui voudrait cuisiner pour un premier rendez-vous?

Les choses que je recommande pour un premier rendez-vous sont très simple. Il faut se sentir à l’aise avec le plat que l’on a l’intention de préparer et ne pas paniquer pour pouvoir se concentrer sur le reste de la préparation du dîner.

On applique des règles élémentaires comme: ne pas cuisiner de produits qui vont affecter votre haleine comme l’ail par exemple, et rien de difficile à manger non plus. Mieux vaut oublier les os du poulet qui vont vous obliger à utiliser vos doigts… Pas très glamour!

Pour un premier rendes-vous, je recommande les Spaghetti alla Carbonara. Tout le monde connaît ce plat et l’apprécie. C’est parfait pour un premier rendez-vous.

Et enfin, si vous voulez impressionner votre invité(e), je vous recommande de miser sur une bonne bouteille pour accompagner votre préparation. Si vous avez un doute, les cavistes sont là pour vous aider.


Présentation de la recette printanière du chef Jeremy Enriquez pour le taboulé printanier avec vinaigrette aux asperges et au fenouil, associé au rosé La Chapelle Gordonne.

Pour la salade : 140 grammes de semoule de couscous cuite, 1 bouquet d’asperges vertes, 100 grammes de pois verts, ½ bouquet de radis, 6 feuilles de menthe

Faites chauffer une casserole d’eau pour le couscous, une demi-tasse d’eau chaude pour une demi-tasse de couscous. Lorsque l’eau bout, mettre une pincée de sel, le cumin, le poivre noir et ajouter au couscous. Couvrir et laisser refroidir.

Découper et enlever les queues des asperges puis faites les blanchir dans de l’eau bouillante jusqu’à tendreté. Une fois cuit, découper les en tronçons de 3 cm de long

Garder l’eau bouillante pour les petit pois, 10 minutes devrait suffire . Utiliser la mandoline pour trancher les radis déjà préalablement laver.

Effeuiller la menthe.

Pour la Vinaigrette au fenouil : 65 grammes d’huile d’olive, 1/4 petit bulbe de fenouil, finement haché, 1 petite échalote, hachée finement, 1 gousse d’ail finement hachée, 1 cuillère à café de graines de fenouil, broyées, 62 grammes de vinaigre de vin blanc, 2 cuillères à soupe de miel, sel, poivre fraîchement moulu, 1 poignées de légumes-salades rustiques mixtes (comme le radicchio, le frisée ou l’endive), 1 bouquet de persil plat fraîches, 1 cuillère à café de zeste d’orange.

Pour l’assemblage de votre plat, laisser votre imagination faire le travail.

 

 

 

 

 

 

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Cire Trudon: “Deo regique laborant”

Installée à Mortagne-au-Perche (Orne, Normandie) depuis 1901, Cire Trudon s’inscrit dans le territoire du Parc naturel régional du Perche : zone préservée, le parc rassemble 88 communes et s’étend sur près de 195 000 hectares. Le parc naturel a pour mission de protéger l’environnement – à travers des actions de maintien de la biodiversité, de protection de la ressource en eau, d’urbanisme durable… – ainsi que faire connaître et aimer les patrimoines pour en faire des atouts de développement durable, mais aussi de préserver et valoriser le patrimoine. Ancrée sur le territoire, la participation de la Maison Trudon à un projet de protection des espèces menacées sur place prend tout son sens.


En 2018, l’entreprise choisit de s’engager financièrement, aux côtés du Parc du Perche, dans une démarche de conservation de la biodiversité percheronne. En partenariat avec le Conservatoire de l’Abeille Noire de l’Orne, la Maison Trudon agit pour la protection de l’abeille noire endémique européenne : chaînon essentiel à la biodiversité et à la survie des espèces, elle est aujourd’hui grandement menacée par l’agriculture intensive et l’apiculture industrielle. Un partenariat riche de sens lorsque l’on sait que depuis 1643, la devise de la Maison est : “Deo regique laborant” qui signifie “elles (les abeilles) travaillent pour Dieu et le Roi”. Sous la houlette de leur directeur Denis Guillemin, le Parc et la Maison du Parc veillent à préserver patrimoine et écologie : le vivant, l’homme et son histoire. Installée dans le magnifique Manoir de Courboyer – fleuron du patrimoine percheron du XVème siècle et rare monument historique à l’échelle de la région – la Maison du Parc accueille le coeur du conservatoire avec un rucher central de douze ruches. Elle lance, à elle seule, un signal fort.

“Le conservatoire génétique de l’abeille noire du Perche, créé officiellement en 2016 et authentifié comme tel par le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), après que ce dernier ait effectué les analyses génétiques indispensables, a pour but de pérenniser cette abeille autochtone et millénaire en grand danger de disparition. L’objectif sera d’assurer la survie d’un cheptel conséquent, avec un
minimum d’interventions, sur un territoire sanctuarisé assez vaste et recelant un grand nombre de colonies. Les meilleurs éléments du conservatoire, les colonies d’intérêt, pourront être reproduites pour les diffuser auprès des apiculteurs nombreux à vouloir en disposer dans leurs ruchers.”
Raymond Daman, Apiculteur et Responsable du Conservatoire de l’Abeille Noire de l’Orne

Engagée, la Maison Trudon participe directement et financièrement à la mise en place du conservatoire. Aussi, 4% des ventes de la bougie Cire sera reversé au projet.
“Contribuer à la sauvegarde d’une espèce aussi essentielle à la vie et symbolique de notre Maison, mais malheureusement fortement menacée est à mon sens un devoir. Nous bénéficions depuis des siècles du labeur des abeilles, il est aujourd’hui primordial de nous engager concrètement et de contribuer à la sensibilisation du public.” Julien Pruvost, Directeur Exécutif de la Maison Trudon

La bougie parfumée Cire est une illustration olfactive de la manufacture Cire Trudon : évoquant un mélange d’effluves de parfums et de cires chaudes, sa portée est symbolique. À la croisée des chemins entre savoir-faire anciens, engagement fort et vision contemporaine, la bougie parfumée Cire révèle un parfum particulier derrière son verre ambré, légèrement moucheté : celui de l’absolu de cire d’abeille. Abeilles et cire d’abeille sont, par définition, au coeur de l’histoire de la manufacture Cire Trudon : dès le XVIIe siècle, elle prend pour devise “Deo regique laborant” qui signifie “elles (les abeilles) travaillent pour Dieu et le Roi”.

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ArchivesBlogMagazineNews de Mode

Renoma: éternelle élégance

En 1999, paraît un ouvrage qui associe Maurice Renoma à un néologisme qui peut intriguer : «modographe».
Il fallait inventer un mot pour définir l’homme passionné et débordant d’idée qu’est ce couturier, designer, photographe et scénographe.
Avec la modographie, ses deux principales passions, la mode et la photographie, sont intrinsèquement réunies. En effet, avant de faire de la photographie, son mode d’expression incontournable, Maurice Renoma a largement contribué à inventer la mode dès les années 1960, en créant notamment la marque Renoma, extraordinaire et transgressive, coup de griffe dans les codes vestimentaires de l’époque.
Considérant la mode comme une forme d’art à part entière, Renoma exprime à travers le vêtement une vision originale et libérée de tout préjugé esthétique.

Fils du taillleur et confectionneur Simon Cressy, Maurice Renoma, né le 23 octobre 1940, grandit avec son frère Michel dans l’appartement familial qui fait aussi office d’atelier de confection, à deux pas du Carreau du Temple, dans le 3ème arrondissement de Paris.
Dès ses 15 ans, Maurice se confectionne des vêtements en suédine ou en loden, dans un style typiquement anglais, du jamais vu pour l’époque.
En 1963, la boutique White House Renoma ouvre ses portes, rue de la Pompe, dans le 16ème arrondissement. Considérant la mode comme une forme d’art, Maurice Renoma en exprime sa vision originale et audacieuse. Matières inédites, couleurs franches et coupes sculpturales, tous les ingrédients sont réunis pour que la maison de couture familiale se démarque des autres.

Le style Renoma devient célèbre : veste cintrée à larges revers, aux fentes profondes, aux épaules droites associée à un pantalon coupe droite, taille basse. Maurice Renoma bouscule les standards de la mode avec ses blazers en drap militaire, ses costumes cintrés en velours vert, grenat, violine…
Il détourne le vêtement en le taillant dans du tissu d’ameublement. Pour la jeunesse parisienne et pour les personnalités politiques et artistiques, la boutique Renoma devient le lieu incontournable d’une mode inédite, sans convention, sans concession.

Au début des années 1990, Maurice Renoma commence à s’intéresser à la photographie et à l’utilisation de la pellicule noir et blanc 400 asa.
Il invente le néologisme «modographe», qui selon lui correspond mieux aux liens essentiels qui unissent la mode et la photographie. Depuis 1993, Maurice Renoma expose ses photographies en France et dans le monde entier. En 1997, il est fait Chevalier des Arts et des Lettres.

Son style révolutionnaire lui permettra d’habiller et de fréquenter les plus grands artistes français de l’époque : Brigitte Bardot, Serge Gainsbourg, Jacques Dutronc, Françoise Hardy, Catherine Deneuve, Alain Delon, Johnny Halliday, Sylvie Vartan, Jean-Paul Belmondo, Nino Ferrer, Christophe, Claude François, puis un très grand nombre d’acteurs français dont Jean Rochefort, la troupe du Splendid, Fabrice Lucchini, Gérard Lanvin… La boutique devient un lieu de rencontre et d’amusement où se retrouvent les plus grands.
Les grands politiciens succombent eux aussi à l’émulation Renoma : Pierre Mendès-France, François Mitterrand, Valérie Giscard D’Estaing ou encore Jacques Chirac passeront entre les mains du couturier dont le Tout-Paris raffole.
Serge Gainsbourg, ami proche de Maurice, sera l’égérie de la marque pendant plus de 10 ans.
Modernité, provocation, liberté, subtilité, Renoma sublime l’atmosphère parisienne des années 60, 70 et 80 aux quatre coins du monde. Il fréquente et habille ceux qui deviendront les plus grandes figures de la mode, tout en étant une source d’inspiration pour eux : Yves Saint Laurent, Karl Lagerfeld, Giorgio Armani, Gianni Versace, Hubert de Givenchy, Jean-Louis Scherrer, Marc Bohan…

® David Bailey

Petit à petit, des artistes internationaux de grande envergure viennent s’habiller dans la boutique Renoma, devenue mythique. Du rock à l’art contemporain en passant par les grandes stars hollywoodiennes et sportives, les plus grandes légendes s’y font tailler le costard : Salvador Dali, Pablo Picasso, Andy Warhol, Jean-Michel Basquiat mais aussi Bob Dylan, Eric Clapton, James Brown, Jack Nickolson, John Lennon et les Beatles, Les Rolling Stones, Jim Morrison, et bien d’autres.

Renoma marque un réel tournant dans l’histoire de la mode : «C’est l’incarnation même de ce moment où la mode masculine émergea de l’inexistence pour prendre le pas sur les «vanités» des femmes.
S’habiller chez Renoma vous décernait un brevet de parisianisme, certificat d’une jeunesse à consommer sans modération.» J. Brunel
Les innombrables collections créées par Maurice Renoma peuvent scander le siècle en un kaléidoscope de forme et de couleurs, dont la mode masculine compte, aujourd’hui encore, peu d’équivalents. Très inspiré par Vasarely et Escher, Maurice Renoma emprunte les codes de l’op art (art optique), du cubisme et de l’art moderne en général pour les intégrer à ses vêtements avec goût et minutie.
Provocateur sans concession, c’est toute une génération qui se prend de passion pour l’extravagance vestimentaire et l’éclatement des codes masculins. Elle porte d’ailleurs son nom qui résonne toujours aujourd’hui : la Génération Renoma.
Costumes en lin ou en chutes de tissu d’ameublement, chemises à cols asymétriques, paysages imprimés sur blouson en cuir ou encore caleçon parfumé … Renoma est une marque inventive, sans limite et révolutionnaire. Un seul mot d’ordre, l’audace au service du style. Renoma bouscule les codes en injectant la notion d’esthétisme dans le vêtement au delà du fonctionnel, explorant l’androgynie et le brassage des genres, des partis-pris choquants pour l’époque.

En 1963, le blazer Renoma fait son apparition. Porté jusque là comme uniforme dans les collèges anglais et par les marins britanniques, Maurice en fait une pièce iconique de mode en France, encore portée aujourd’hui.
Serge Gainsbourg l’a adopté pendant plusieurs dizaines d’années et en a fait un symbole fort de l’élégance décontractée dandy et parisienne. Dans un souci artistique et pour accentuer la valeur exceptionnelle de son blazer, Maurice Renoma décide en 2006 de confier ses modèles aux plus grands artistes contemporains internationaux pour qu’ils en fassent des oeuvres d’art.
Cette nouvelle aventure exprime son idée de la création : un univers mixte, où convergent différentes inspirations. Cette collection inédite de Blazers naît de cet échange, d’un regard qui revient sur la matière textile imprégnée d’autres couleurs, d’autres matières, d’autres perceptions. 32 figures artistiques du monde entier ont
répondu présentes : Arnal, Ben, Mark Brusse, Jean-Paul Chambas, Henri Cueco, Erro,
Jean-Pierre Formica, Patrice Giorda, Marc Goldstein, Joseph Grau-Garriga, Hastaire, Rachid Khimoune, Peter Klasen, Aki Kuroda, Catherine Lopes Curval, Zwy Milshtein, Andrew Painter, Bernard Rancillac, Michel Rovelas, Istvan Sandorfi, Satoru Sato, Antonio Segui, Shahabuddin, Sung-Hy Shin, Tony Soulié, Peter Stampfli, Paul Van Hoeydonck, Vladimir Velickovic, Jacques Villeglé, A-Sun Wu, et Constantin Xenakis.

Helmut Newton

La boutique Renoma ouvre ses portes le 23 octobre 1963, au 129 bis rue de la Pompe, Paris 16ème. Porté par son intuition, Maurice voyagera partout dans le monde pour en rapporter des vêtements, tissus, inspirations, motifs et matières inédites dont le tout-Paris raffolera tant ils cassent les codes avec esthétisme et brio.
Très vite, la boutique devient une source d’inspiration pour les futurs grands créateurs de mode: Giorgio Armani, Gianni Versace, Karl Lagerfeld ou encore Yves Saint Laurent. Tous ces couturiers qui dessineront bientôt des lignes masculines s’habillent pour l’instant chez Renoma.
La boutique devient un lieu branché incontournable.
On y croise Catherine Deneuve, Nino Ferrer, Françoise Hardy, Jacques Dutronc, Jane Birkin, Serge Gainsbourg… «Quand c’est fashion, tous les gens fashion sont là, simplement parce qu’il le faut». M. Renoma
Eric Clapton s’intéressant à la mode parisienne dira «il n’y a pas en Angleterre un endroit où l’on achète des costumes aussi bien taillés». À chaque escale en France, les stars y font alors des folies.
Un jour c’est Bob Dylan qui vient s’offrir une panoplie, un autre c’est Elton John que l’on voit sortir avec soixante chemises. Cinquante-cinq ans plus tard, la boutique Renoma est toujours ouverte et fascine par son aura historique et ses collections hors norme. Plus qu’un simple magasin, c’est toute une époque qui imprègne les murs et les collections, sceau d’un style hors du commun qui poussa toute une génération à l’extravagance.

 

 

 

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ArchivesBlogHorlogerie

Baume & Mercier Clifton Club Quartz

Pilier sportif-chic de la Maison Baume & Mercier , la collection Clifton Club s’agrandit cette année d’une nouvelle offre : la Clifton Club Quartz qui répond aux besoins des gentlemen-sportifs à la recherche d’une montre à juste prix, aussi belle que polyvalente. Taillée pour l’aventure, contemporaine, raffinée et athlétique, la Clifton Club Quartz réécrit avec élégance les valeurs du sport tout en respectant les codes traditionnels de l’horlogerie.

Attractive et moderne, la Clifton Club de Baume & Mercier a été conçue pour accompagner les hommes d’aujourd’hui dans toutes les occasions, tant professionnelles que sportives. La Clifton Club Quartz de Baume & Mercier est faite pour ceux – nombreux – qui recherchent une montre sport-chic, belle et abordable. On la porte le week-end et la semaine, au bureau comme à moto, en déplacement professionnel et lors du jogging matinal. En bref, on ne la quitte jamais !

Nos Gentlesportsmen

C’est une bande de potes qui aime passer du bon temps autour d’un ballon ou une planche de surf. La compétition et le dépassement de soi font partie de leurs valeurs, mais sont indissociables au sens du partage et à l’esprit d’équipe. Nos « Gentlesportmen » partagent cette même philosophie et ont cette même idée du sport.

La montre Clifton Club est le symbole d’appartenance à cette communauté masculine au mode de vie urbain et sportif. Les athlètes accomplis et passionnés définissent avec une certaine élégance le sport d’aujourd’hui. Certains des ambassadeurs sportifs de Baume & Mercier se sont retrouvés pour un shooting entre amis.

L’idée : retranscrire la polyvalence de l’homme athlétique et raffiné, en jouant sur la dualité des looks qui expriment deux états d’esprit, deux personnalités, sans les dissocier. Pour créer le décalage, sur chacun des portraits de ces sportifs passionnés, on retrouve une mise en avant de leur discipline, associée à une tenue élégante. Comme touche finale, nos « Gentlesportsmen » portent au poignet un des modèles de la Collection Clifton Club.

Dans la lignée de la collection, la Clifton Club est motorisée par un mouvement suisse à quartz. Elle affiche un design soigné mariant élégance sportive, fonctionnalité et ergonomie au porté. En acier inoxydable de très haute qualité (316L), son confortable boîtier de 42 mm de diamètre à ouverture ronde s’adapte à tous les poignets. Svelte, elle n’affiche que 9,55 mm d’épaisseur ; des mensurations modernes et contemporaines lui permettant de se glisser en toute discrétion sous la manche d’une chemise ou d’un vêtement de sport. Se différenciant de la Clifton Club Automatique, la Clifton Club Quartz affiche une lunette fixe azurée renforçant son look athlétique. Ses codes couleurs (noir, bleu, orange contemporain) et son étanchéité de 10 ATM (100 mètres) idéale pour la pratique des sports aquatiques et nautiques garanti par un fond fermé et vissé, en font une montre sportive et fonctionnelle.

Comme toutes les montres signées Baume & Mercier, la Clifton Club Quartz présente des finitions haut de gamme dans le plus grand respect des traditions horlogères suisses. Affichant un jeu d’alternances raffinées de finitions poli-satinées, son boîtier évoque immédiatement la performance et l’élégance, la justesse et la puissance. La Clifton Club Quartz est ainsi proposée en trois versions aussi sportives qu’élégantes. D’un esprit « casual », la première se distingue par un cadran noir opalin et un bracelet en veau nubucké noir avec doublure en veau caoutchouté orange « rembordée à l’envers » et aux courbes qui épousent parfaitement la boîte et assure un confort irréprochable au porté. Plus classique mais résolument sportive, la seconde joue sur la sobriété avec un cadran noir opalin et un bracelet en acier inoxydable. Trendy et intemporelle, la troisième version affiche, quant à elle, un cadran bleu satiné-soleil, ainsi qu’un bracelet en acier de trois rangs poli-satiné. Un design maison, signé du logo «Phi» étampé sur le dessus, signe les boucles déployantes de ces deux dernières.

Avec son fond de boîte plein et vissé en acier personnalisable, l’envers de la montre Clifton Club Quartz synthétise sa philosophie. Il accueille un écusson en forme de blason. Comme une carte de membre d’un club. Ce blason symbolise les valeurs associées à la noble idée du sport que défend depuis toujours Baume & Mercier : camaraderie, élégance, générosité, don de soi, courage, sens de l’effort, fair-play, beauté du geste et esprit d’équipe.

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ArchivesBlogNews de Mode

Edith & Marcel

Fini le bon vieux chausson de Papa. Au revoir la charentaise de Papy. Aujourd’hui on adopte sans hésiter la slippers d’intérieur Edith & Marcel.

La marque de slippers d’intérieur Edith & Marcel présente sa nouvelle ligne Couture totalement dédiée à la personnalisation. Elle est proposée en 2 versions : cuir d’agneau embossé à chaud (279€) ou chèvre velours rebrodé de fil d’or ou d’argent (299€). C’est un chausson qui réunit peausserie d’exception, attention au détail et noblesse des coloris.

Et pour ceux qui souhaitent se démarquer et affirmer leurs goûts, avec un modèle encore plus Prémium, la ligne Démesure est quant à elle réalisée sur commande à partir de peaux exotiques, de plumes ou de bijoux.

www.edithetmarcel.fr

 

 

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ArchivesBlogLifestyle

Dormez Dormez Dormez!

Dormez! Allez, ce soir on décide de très bien dormir ! Pourquoi ce soir ? Parce qu’aujourd’hui est la 19ème Journée Nationale du Sommeil ! Alors on profite de cette journée pour se poser les bonnes questions sur l’état de nos oreillers, de nos couettes et de notre linge de lit et faire un état des lieux de ce que l’on peut trouver sur le marché des accessoires de literie.

Car bien dormir ne passe pas seulement par une bonne literie. Le reste aussi compte !

 

Se lover dans de beaux draps voilà un plaisir que l’on a tous. Si l’on veut du sobre, du sans chichis mais élégant et de qualité, on a l’embarras du choix avec la marque Bonsoirs. La start-up qui a fêté ses 1 an il y a quelques mois nous propose du linge de lit en percale de coton ou satin de coton dans des tons chics de bleu, gris, blanc, rayures tennis ou carreaux. Dormez dans des draps doux et frais.

https://www.bonsoirs.com

 

Si l’on cherche une parure plus travaillée, aux tons chauds et apaisants, la parure « Allure » signée Anne de Solène réchauffera votre chambre et contribuera à un faire un havre de paix. La marque de linge de lit haut de gamme propose ici une parure en satin de coton, aux détails chics, qui donnent envie de s’y glisser…Dormez dans un vrai cocon.

https://www.anne-de-solene.com/

 

Côté oreillers et couettes, vous êtes sensibles aux acariens ? Soyez rassurés, vous allez pouvoir mieux dormir grâce à la marque DODO qui a sorti deux nouveautés : l’oreiller et la couette Suprelle® Allerban®testés et approuvés par l’Association des Médecins AllergologuesLa fibre Suprelle ® de leur enveloppe apporte douceur, aération et confort absolu. Quant au traitement Allerban ®, il  les rend anti-acariens et antimicrobiens. Dormez en toute sécurité.

Que demander de plus ?

https://www.dodo.fr/

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ArchivesBlogSoins & Parfums

PASHA DE CARTIER, l’édition noire

Partant de l’accord « fougère » classique qui souligne la majesté de la lavande, fraîche et lumineuse, contrastée par la profondeur boisée du patchouli, Pasha Édition noire, de Cartier, galvanise l’accord fougère originel de son parfum, d’un souffle de fraîcheur hespéridée.

Un sillage au fort pouvoir de séduction dont Cartier traduit le rayonnement à travers un flacon noir en édition limitée, godrons et serti des fameux trois anneaux, bijou emblématique de cette grande maison de joaillerie Française .
L’énergie graphique du capot godronné surmonté d’un cabochon. L’éclat doré pour les trois anneaux qui encerclent le capuchon. La minéralité du noir pour le flacon échancré d’une fenêtre mystérieuse où se miroitent des reflets mordorés à l’infini.

Une nouvelle version d’un classique de la parfumerie à découvrir dans cette version noire. Raffinée et moderne, capable de réinventer le classique à l’image de Cartier.

Pasha Édition noire – Édition limitée – Vaporisateur 100 ml

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ArchivesBlogHorlogerie

S.T. DUPONT : nouvelle collection de montres

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S.T. DUPONT réinvente l’apparence du temps avec une nouvelle collection de montres

La flamme de l’innovation et du design brûle depuis toujours au cœur de la Maison S.T. Dupont. Depuis le travail des plus beaux cuirs tannés à la poudre de diamant jusqu’aux techniques traditionnelles du laquage naturel, S.T. Dupont incarne le nec plus ultra de l’élégance, de la créativité et du savoir-faire artisanal français.

Sa nouvelle collection de montres Hyperdome marie l’audace du design à des matériaux de pointe pour revisiter en profondeur les classiques de l’horlogerie. Toujours en quête d’innovation et fier d’être unique, S.T. Dupont a décidé de placer le temps sous un dôme de verre minéral.

Ce dôme de verre minéral révolutionnaire confère à la collection Hyperdome sa silhouette bombée reconnaissable entre mille. Au-delà de ses qualités esthétiques, le dôme de verre minéral présente également des propriétés antireflets, de résistance aux rayures et d’extrême longévité. Le dôme de verre minéral renferme un cadran en relief, dont les détails évoquent des coulées de métal en fusion.

Déclinée en six modèles au choix, la collection Hyperdome est conçue pour les avant-gardistes et les amateurs de montres en quête d’une nouvelle esthétique. Chaque montre incarne un style, qui traduit sa personnalité et son trait de caractère : Be Exceptional se distingue par un cadran au bleu brillant et un bracelet en tissu tricolore, hommage aux racines de la Maison S.T. Dupont, tandis que BeBold, Be Extreme et Be Daring célèbrent l’audace sans compromis du design de la collection. Be Elegant et Be Chic affichent l’élégance et la sophistication d’un subtile cadran aux reflets dorés. Six montres imaginées pas seulement pour donner l’heure, mais aussi pour donner au monde une idée de qui vous êtes.

« Nous avons créé une montre à la croisée de l’espace et du temps. Une montre qui s’affranchit de toutes les règles. Elle est moderne, elle est rebelle et c’est ce qui fait tout son attrait. »

Disponible sur https://www.st-dupont.com/, boutique S.T. Dupont au 10 rue de la Paix, Printemps Haussmann et Galeries Lafayette.

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PAUL REITZ by Jeffrey Felner

As is my wont in many cases, I am always on the lookout for multitalented creatives who juggle more than one occupation while employing a varied skilled set. As you will read Paul Reitz takes multi-tasking to a whole other level aside from being a lensman. Paul Reitz graciously carved out some precious time from his busy schedule to enlighten us, yes me too, about his everyday life and what that might encompass which could be anything from flowers to venues, to speeches to photography to napkins.

He is also a consistent presence and voice on social media which may or may not be confined to his creative strengths but also as a critic concerning the politics of our nation.

So, rather than me trying to offer any more of an introduction about this man’s creative endeavors, here he is in his own words and he can tell you himself…

Jeffrey Felner: Can you sort of give us a brief resume as to how you arrived to “where you are” at present?

Paul Reitz: Having moved to New York 30 years ago, following a few years in Tulsa as a DJ at alternative clubs but while in college my interest in photography was amplified studying the craft. I started shooting friends, mostly men, and made a conscious decision that whatever else I did; I wanted to be project a my singular vision of male beauty.  As soon as I got to NYC, I started shooting frequently, mostly actors, models, club kids that I would meet and in the post 9/11 NYC. I really put my heart and soul into photography as a way to express beauty and to make my way through what was a rather long emotional and mental recovery.  I was so fortunate that in 2010 German publisher Bruno Gmunder approached me to assemble my first book; that experience really just made everything explode for me and I’ve been fortunate to be very busy ever since.

JF: You juggle 2 very different careers…  but are they as different as they appear on the face? Explain please.

PR: Simultaneously working as a photographer and producing charity events for nonprofits (which might include fundraising to planning the theme, design concept, evening program, flowers, menu, the overall guest experience, and writing most of the speeches).  My touch is in every detail.  

Both careers, offer a similarity in that you’re telling a story. I studied journalism for radio/tv/film in college, and saved my money for three years after graduation to move to NYC since it would afford me considerably more opportunities than my native Oklahoma. I don’t work in TV, or at a news organization, but I work with many of those creatives and journalists on a daily basis. I use storytelling in events, in translating a mission of an organization or its culture to donors. As a photographer, I’m trying to tell a story in most images, albeit far more subtly. as event planner I am part of a collaborative effort while as photographer it’s usually just me on the photo side…my vision, my style choices, location — everything.

JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

PR; Debby Harry has always been one of my favorite people, as has Siouxsie Sioux, Vivienne Westwood…and a couple of male sports crushes would delight me to no end, but I think I’d instead opt, in the current atmosphere in our country, for five advocates for positive change, and leadership.  I’m thinking of Presidents Obama and Carter, both of whom I’ve long admired and who made a tremendous impact on me.  Jimmy Carter is a saint…out building homes for the poor at his fragile age.   I could learn from him and from President Obama.  I’ve been fascinated by the young survivors of the Parkland School shooting, and what they are doing to create change. Like David Hogg.  I’d love to hear how he connects the dots and how he motivates young people and people of all ages to take action, and how he has turned a horrific event into action.  That inspires me tremendously, Christiane Amanpour who is radiant and fiercely intelligent as well as being a superlative interviewer. the last guest, the « just because » factor would be Cher who is Still out there and standing up for what is right in this country  The common theme with this lot, I suppose, is perseverance, humor, thoughtful advocacy.  

JF:As part of the maturation process, did you have any mentors or icons that you either tried to emulate or idolize …? Who and why?

PR: Growing up in Oklahoma, I saw these rich black & white photos of the Dust Bowl era and the Great Depression that were part of our history.th eimages documented as well as cinematically transporting the viewer into the grit of the dust and the simple beauty of the faces of the men and women who retained dignity despite the despair of those times.  Photographers like Dorothea Lange, in whose work you could feel the wool and cotton garments, the grit and dust, and the bare human emotion.  Works like that told a story. In college, studying photographers like Duane Michals who married imagery with the written word, creating a dual impact.  Then the rich deep black and white landscapes of Ansel Adams in the American West embodied a majesty, and a stillness that was formative for me.  The black and white made it even more timeless.  For male beauty, there was the 1970s porn look, more than anything I suppose … Shirtless, barefoot men in jeans, with naturally toned physiques and an easy, open expression, or invitation, punk and rock star swagger…. unfiltered sex appeal. Then there were the old copies of Physique Pictorial that I’d come across from time to time.  I love that the magazine is back, and in such a special way, honoring the past and keeping current in male erotica.  Herb Ritts and Bruce Weber were becoming popular when I was in college, and I certainly admired their work.

JF: Could you give us your opinions about the influence of social media on the world of fashion? Photography? Models?

PR: I suppose I’m one of those people that feels that so much of our current technology…smartphones etc., isn’t necessarily making our lives more efficient, but really busier, more distracted and I’d argue more anxious.  It’s certainly thrown fashion into a tailspin, with many brands rushing to keep up with those outlets and retailers who are savvy in their use of the medium to push fast-fashion.  Social media amplifies all of it.  As for photography, I think the old rules apply: the image must be multi-dimensional, it must grab you, it must evoke something, and if possible, touch you in some way, especially sensually.  

And as for models, I’ve garnered a considerable amount of work and individual clients… a distinction other than agency contact, editorial work … through Instagram in particular.  But how long will that model be viable, or « hot? »  In a few years, there will be another platform, another way of communicating … the censorship there is infuriating.  

Models? Please don’t call yourself a model unless you have an agency behind you; Otherwise, you are a social media « celebrity,” and that can be very empty and rather dull and soulless.  These Instagram « models » for example are rarely groomed, rarely do their homework and almost always have an inflated sense of their value.  It’s a popularity contest but there’s no single panel of judges.  The Kardashian mentality sickens me; they contributed heavily to the downfall of American culture.  Kanye and Kim on the cover of Vogue was an absolute travesty, as It endorsed this mindless ridiculousness.  

A plus for the social media platforms however is their delivery of fashion; it’s been exciting to be able to watch things that interest me like a Vivienne Westwood show live in Paris via Instagram.   So much of what interests me in photography is the use of my imagery to seek a product, or a concept.  I love seeing my work focused through someone else’s lens, and have found a new audience in the modern romance novel.  I’ve sold numerous covers for both gay and straight romance novels, and have loved learning about and being in that community.

IN the end the old rules must apply.  Less is more, for me. That’s my mantra and to present the image as a high point.  The current social media platforms will evolve, and change. I’m looking forward to the next one…one that allows my vision to be presented even more in tandem with what I see in my head.  I want a new big black and white book in everyone’s hands 🙂

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