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Luca Giordano – Le triomphe de la peinture napolitaine

Luca Giordano (1634-1705) est exposé au Petit Palais depuis le 14 novembre, et pour la première fois en France pendant une une rétrospective consacrée à cet artiste napolitain, l’un des peintres les plus brillants du seicento. Disciple du maître espagnol Jusepe de Ribera, Giordano a participé tout au long de sa vie à la mise en lumière de la peinture napolitaine sur la scène artistique européenne. Un artiste prodige, un fils de peintre qui fut placé dès son plus jeune âge comme apprentis auprès du maître José de Ribera pour parfaire son talent précoce, celui d’un artiste infatigable, que son père avait surnommé Luca Fà-presto (Luca fait vite) et dont on dénombre à l’heure actuelle plus de 1000 peintures.

Jusepe de Ribera (lo Spagnoletto) Xàtiva 1591 – Napoli 1652) Apollo e Marsia 1637
olio su tela 182 × 232 cm Napoli, Museo e Real Bosco di Capodimonte

Lors d’un voyage à Rome en 1652, il découvre les chefs-d’œuvre de Michel-Ange, de Raphaël, des Carracci et du Caravage, en s’appliquant à les dessiner, puis, à Parme les œuvres du Corrège et de Véronèse. Il complétera par un séjour à Venise entre 1653 et 1667 où il obtient ses premières grandes commandes. Pour la Basilique San Pietro di Castello il réalise un retable la Vierge à l’Enfant avec les âmes du Purgatoire. Il travailla aussi pour l’église Santa Maria del Pianto, aujourd’hui fermée. Après avoir visité et expérimenté dans la plupart des grands centres artistiques de l’Italie, Giordano se forgea un style personnel, combinant dans une certaine mesure la pompe ornementale de Véronèse avec les grandes compositions de Pierre de Cortone. À la fin des années 1670, à Naples, il termine l’ensemble des fresques de l’abbaye du Mont-Cassin et surtout la coupole de l’église napolitaine Santa Brigida, puis les fresques dorées de San Gregorio Armeno. De nouveau à Florence au début des années 1680, il travaille à la chapelle Corsini dans l’église Santa Maria del Carmine et à la décoration de la bibliothèque et du palais Medici-Riccardi. Il fait un troisième séjour vénitien en 1672-1674.

Vers 1687, Charles II d’Espagne l’invite à Madrid, où il reste au moins pendant toute la décennie 1692-1702 pour les fresques au monastère de l’Escurial, au palais royal du Buen Retiro de Madrid et de Tolède qui conservent une partie de ses œuvres. Giordano fut populaire à la cour espagnole et le roi lui concéda le titre de caballero (en français : « chevalier »). De retour à Naples vers 1702, il continue de travailler avec la même incessante fureur créatrice, peignant notamment de 1703 jusqu’à sa mort le plafond de la salle du Trésor de la chartreuse San Martino de Naples. Les commissions toujours plus nombreuses le conduisirent à se servir d’un atelier de production, dans lequel des aides et des collaborateurs développaient « en grands » les projets et les ébauches fournies par le maître, complétaient des œuvres commencées par celui-ci, et pour lesquelles, dans beaucoup de cas, Giordano se limitait à finir, d’un coup de pinceau, le travail effectué par ses élèves. Luca Giordano est inhumé en l’église Sainte-Brigitte de Naples.

L’ambition de cette exposition est de souligner la virtuosité de cet artiste du XVIIe siècle à travers la présentation de près de 120 peintures sur toile et d’une vingtaine de ses dessins préparatoires réunis grâce aux prêts exceptionnels du musée Capodimonte à Naples, de plusieurs églises de la ville et de nombreuses institutions européennes. Après l’exposition sur le sculpteur Vincenzo Gemito, cette rétrospective constitue le second volet de la saison que le Petit Palais consacre à Naples.
Organisée selon un axe chronologique, le parcours de l’exposition souhaite apporter une vision renouvelée de l’artiste et montrer comment Luca Giordano a su tirer le meilleur des différents courants stylistiques de l’époque pour créer l’une des peintures les séduisantes de son siècle.

Du 14 novembre 2019 au 23 février 2020 – Du mardi au dimanche de 10h à 18h
Nocturne le vendredi jusqu’à 21h – Informations: www.petitpalais.paris.fr

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NEW ERA COLLECTION HIVER 2019

L’hiver est à notre porte. Pour affronter les éléments une nouvelle ligne de casquettes et de bonnets New Era spécialement pour l’hiver.

Cette saison, la marque de Buffalo met les plus grandes équipes de baseball à l’honneur, avec une collection hivernale de casquettes et bonnets pour un look sportswear, quelle que soit la météo.

Honorant les trois équipes de la MLB (la league de baseball aux Etats-Unis) les plus emblématiques, les Los Angeles Dodgers, New York Yankees et Atlanta Braves.

la version de la 9FORTY, la casquette emblématique de New Era, de cette saison est assez résistante pour braver les mois d’hiver. Elle conserve toutes les caractéristiques de la casquette d’origine, avec une calotte haute et une languette réglable, mais est confectionnée en flanelle épaisse dans des couleurs simples avec le nom de l’équipe figurant en ton sur ton. Les bonnets en grosse maille présentent des logos grand format et une doublure polaire thermique pour affronter les conditions climatiques les plus difficiles.

La collection sera disponible en magasin et en ligne sur neweracap.eu à partir du 11 novembre 2019.

L’histoire de New Era :

Depuis 1920, New Era fabrique de façon artisanale leurs casquettes et bonnets. Aujourd’hui, avec des lignes de vêtements et d’accessoires, la marque est l’un des leaders du marché. Implantée dans le sport, elle compte parmi les créateurs exerçant une influence sur la culture urbaine et les modes de vie partout dans le monde. Avec plus de 500 licences dans son portefeuille, New Era est la marque de choix dans le monde du sport, de la mode, de la musique et des divertissements. L’entreprise est basée à Buffalo, N.Y., et ses?produits sont vendus dans plus de 80 pays.

Pour en savoir plus sur les?bureaux internationaux?et les partenariats de New Era, visitez?www.neweracap.com?et les réseaux sociaux @neweraeurope.

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ISKN lance Repaper en édition limitée avec FABER-CASTELL

La startup grenobloise ISKN dévoile son tout nouveau produit sur le marché des arts créatifs : Repaper. Dotée de la technologie unique d’interaction augmentée, cette nouvelle génération de tablette graphique succède à la Slate lancée en 2015, avec l’ambition de proposer une expérience de dessin inégalable. Après le partenariat annoncé en mai 2019 avec Bandai Namco Entertainment Europe et le lancement de tori™, iskn franchit un nouveau cap et lance Repaper le 4 novembre prochain.
Avec sa technologie d’interaction augmentée™ ISKN fait de Repaper un produit unique au monde sur le marché des tablettes graphiques.
La technologie d’interaction augmentée développée par ISKN vient bouleverser l’industrie des arts créatifs, en transformant des crayons à papier en crayons «digitaux», faisant de Repaper un produit incomparable sur le marché des tablettes graphiques.

Edouard Bressy

Un lancement en édition limitée Faber-Castell. Le plus grand fabricant mondial d’instruments d’écriture et de dessin haut de gamme s’associe à ISKN pour le lancement de Repaper. Une collaboration matérialisée par une édition limitée Iskn X Faber-Castell (chaque coffret est doté d’un crayon graphite Castell 9000 (2B) cobrandé iskn). Ce partenariat illustre l’ambition d’iskn et de Faber-Castell sur le marché des arts créatifs. Du mode nomade sans écran pour sketcher à l’extérieur en toute liberté, dans la rue, au musée… à la mise en couleurs en mode tablette graphique à l’aide du stylus iskn et ses logiciels de création favoris, Repaper accompagnera l’ensemble des utilisateurs, de l’esquisse papier-crayon, à la mise en couleurs digitale.

Edouard Bressy

Redesignée et dotée de nouvelles fonctionnalités, Repaper sublime l’expérience du papier-crayon-digital, pour toujours plus de fluidité et d’efficience. L’application rebaptisée Repaper Studio, a fait l’objet de profonds changements, et propose une toute nouvelle interface hyper intuitive. De beaux moments créatifs inédits en perspective, à la portée de tous. Repaper intègre de nouvelles fonctionnalités dont la pression. Une option longuement attendue par les utilisateurs de la Slate.
Grâce à Repaper et ses 8192 niveaux de pression, il est maintenant possible de dessiner avec ses crayons favoris, n’importe où et n’importe quand, et de disposer d’une version numérique fidèle au coup de crayon. Une vraie révolution sur la planète dessin!

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La RMN ouvre le 1er concept-store dédié à l’univers des musées

La RMN vous propose du 7 novembre 2019 au 5 janvier 2020 de découvrir le meilleur des cadeaux de musées !

A l’occasion des fêtes de fin d’année, la Réunion des musées nationaux – Grand Palais ouvre dans le Marais à Paris, le Pop-up boutiquesdemusées, le premier concept-store éphémère de France dédié à l’univers des musées.
À deux pas du métro Saint Paul, au coeur du Marais, dans un espace traversant à deux entrées sur rue – 9 rue de Rivoli et 39 rue François Miron, Pop-up boutiquesdemusées vous accueille du 7 novembre 2019 au 5 janvier 2020.


Ce pop-up store unique consacre 60m2 au meilleur des cadeaux de musées, pour la première fois réunis en un seul lieu. Une sélection d’objets inédits librement inspirés
d’œuvres d’art présentées dans les plus grands musées tels que le musée du Louvre, le musée d’Orsay, le château de Versailles, le Centre Pompidou, le musée Picasso, le Grand Palais … côtoie des objets originaux imaginés par des créateurs et des designers contemporains pour la RMN. Des collaborations artistiques en série limitée à offrir ou à s’offrir. L’univers de l’enfant peuplé de jouets drôles et intelligents, de livres d’activité et de coloriages prolonge jusque sous le sapin l’expérience du musée à la maison.

Vous pourrez y trouver une large sélection d’idées cadeaux tel que des moulages, des objets décoratifs et d’art de la table, ainsi que des accessoires de mode et de beauté, mais aussi une sélection de beaux livres et des lignes de papeterie élégantes et audacieuses qui font de ce lieu éphémère le pop-up store parisien de référence pour dénicher des cadeaux de Noël originaux, chargés d’histoire, arty, trendy et contemporains.

 

Pop-up boutiquesdemusées
Du 7 novembre 2019 au 5 janvier 2020
Ouvert du mardi au vendredi de 12h à 20h – Samedi et dimanche de 11h à 19h
Fermé le lundi – Fermeture dimanche 5 janvier à 19h
Adresse : 9 rue de Rivoli et 39 rue François Miron 75004 Paris
https://www.boutiquesdemusees.fr/fr/

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LACLOCHE, JOAILLIERS 1892-1967

Pour la première fois, une exposition du 23 octobre au 20 décembre 2019 et un ouvrage rendent hommage à Lacloche, maison de joaillerie emblématique en Europe de 1892 à 1967.

Paire de boucles d’oreilles de style Egyptien

La Belle Époque de la maison Lacloche

La maison Lacloche fut l’une des gloires de la joaillerie parisienne, de la Belle Époque aux années 1960. Établie rue de la Paix en 1901, elle était également présente à Madrid et Londres et disposait de succursales à Nice, Biarritz, Saint-Sébastien, Cannes, Deauville.
Lacloche Frères, puis Jacques Lacloche, qui ont débuter modestement rue de Châteaudun en 1892, et ont pourtant fini parer des têtes couronnées – la reine Victoria d’Espagne, Édouard VII d’Angleterre, les rois de Grèce et de Siam -, des personnalités de l’aristocratie, telle la duchesse de Westminster, ainsi que des stars d’Hollywood, dont Grace Kelly. Toutes pièces de la maison Lacloche étaient conçus par les meilleurs ateliers parisiens, comme Strauss, Allard, Meyer ; Verger ; Helluin-Mattlinger ; Langlois ou Rubel… dont les noms sont mis en lumière dans cette exposition comme dans l’ouvrage qui lui est consacré.

C’est la première fois qu’une exposition est dédiée à la créativité de ce joaillier. Elle est organisée alors que paraît l’unique monographie sur cette brillante famille de joailliers par Laurence Mouillefarine, également co-auteur de l’ouvrage.
À travers des bijoux, des pendules et pendulettes, des nécessaires de beauté – la spécialité des Lacloche – et des documents d’archives, la rétrospective illustrera, tour à tour, le naturalisme propre à l’Art nouveau, l’Egyptomanie et l’engouement pour l’Extrême-Orient au temps des Années folles, le modernisme de l’Art déco, la fantaisie séduisante des années 1950.

L’apogée de la maison Lacloche

Loelia Ponsonby, duchesse de Westminster,1931 – © The Cecil Beaton Studio Archive at Sotheby’s

Toutefois, le point d’orgue de cette rétrospective inédite sera l’évocation d’un événement devenu historique : l’Exposition internationale de 1925 qui se tint à Paris durant six mois. Une longue chasse aux trésors a, en effet, permis de retrouver, aux quatre coins du monde et auprès de collectionneurs privés, des joyaux que les frères Lacloche déployèrent sur leur stand lors de cette manifestation mythique. Des bracelets, des broches, des pendulettes, des boîtes qui, tous, éblouissent par leur élégance et la délicatesse de leur fabrication.

Devant de corsage – Platine & diamants

Entrée libre du lundi au samedi de 12h à 19h au 31 rue Danielle Casanova 75001

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Le WINDO SKYBAR du Hyatt Regency Paris Etoile

Le Windo Skybar rend de nouveau hommage à la Ville Lumière à travers sa nouvelle carte : à 140 mètres d’altitude, les cocktails s’y dégustent armés d’une boussole et d’un esprit d’aventurier, pour mieux découvrir la capitale…

Au 34ème étage du Hyatt Regency Paris Etoile, seul hôtel gratte-ciel de la capitale, la Chef Barman Jessy Lansee s’est inspirée de la skyline parisienne pour imaginer la nouvelle carte du Windo Skybar, résolument innovante et savoureuse. Celle-ci s’attache à réinterprété en d’originales créations les lieux emblématiques de la capitale que les larges baies vitrées du bar permettent d’admirer, à 140 mètres du sol. Chacun associés à un degré, la vingtaine de cocktails de la nouvelle carte nous révèle un tout nouveau Paris. Tel un jeu de piste, le spectateur armé d’une boussole s’offre un tour à 180° sur l’histoire vertigineuse de la capitale.
Parmi ces nouveautés, le détonnant « Rue Mouffetard », potion magique à base de vodka et d’épices, nous plonge dans les contes de notre enfance. « Triomphe » rend quant à lui hommage à deux grands classiques français, le cognac et le champagne, en les modernisant par une originale liqueur d’açai. Mentionnons encore le « Jardin Suspendu » dont les arômes de bergamote et de citron rappellent les serres du célèbre Jardin d’Acclimatation.

Suspendu à 140 mètres du sol, le Windo Skybar est un véritable rendez-vous parisien. Inauguré en 1974, il a accueilli les soirées les plus mémorables, grâce à sa vue imprenable sur le tout Paris. Totalement repensé en 2018 par l’architecte New-Yorkais George Wong, le design du bar s’inspire d’un jardin intérieur privé, au cœur de la ville.
Au rythme des sessions DJ live, on y prend un peu de hauteur pour mieux s’imprégner de la cadence urbaine. Chaque soir, le bar offre la promesse d’un spectacle en tête à tête avec la Ville Lumière…
Du lundi au vendredi, le Windo Skybar met en place les « Golden Hours », de 17 à 19 heures, et propose la deuxième boisson offerte.

Windo Skybar
34ème étage du Hyatt Regency Paris Etoile
3 Place du Général Koenig, 75017 Paris
01 40 68 51 31 – www.windoparis.com

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BEATS SOLO PRO : UNE NOUVELLE EXPÉRIENCE PAR Dr DRE

Beats by Dr. Dre (Beats) lance le Solo Pro, son premier casque supra-auriculaire à Réduction active du bruit. Doté des technologies acoustiques les plus avancées de Beats, d’une ergonomie améliorée pour un confort optimal et de toutes nouvelles fonctionnalités telles que la Transparence, le partage audio d’Apple ou encore le « fold to power ». Le Solo Pro offre un son immersif.

« La forme du Solo est incroyablement populaire, avec plus de 30 millions de ventes à ce jour » a déclaré Luke Wood, Président de Beats by Dre. « Beats a créé le Solo Pro pour apporter une innovation indispensable au marché des casques supra-auriculaire. Le Solo Pro se joint aux Powerbeats Pro, lancés récemment, pour faire partie de la nouvelle génération des produits Beats.

Son et Design

Le Solo Pro s’inspire du profil sonore primé du Solo3 Wireless avec une plateforme acoustique évoluée pour assurer de meilleures performances. Un driver épuré composé d’un diaphragme aux géométries optimisées contribue à une réponse de fréquence exceptionnelle avec une distorsion harmonique plus basse. Deux microphones beam-forming et un accéléromètre détecteur de voix amélioré fournissent une qualité audio remarquable pour les appels vocaux et vidéos ainsi qu’une meilleure prise en charge de la voix pour la fonctionnalité « Dis Siri ». Globalement, cette plateforme repensée offre des performances de haute qualité avec une distorsion minime et une tonalité équilibrée à travers la courbe de fréquence pour générer une expérience d’écoute émotionnelle.

Conçu pour les amateurs de musique non-stop, le Solo Pro présente une esthétique élégante ainsi qu’une coupe ergonomique particulièrement évoluée pour une utilisation prolongée tout au long de la journée. A la suite de tests approfondis avec des utilisateurs, Beats a repensé les coussinets supra-auriculaire avec un boitier remodelé, garantissant une excellente diffusion du son et un confort longue durée. Les glissières en métal apparent permettent un ajustement plus durable et plus personnalisé, rendant le casque plus confortable pour les utilisateurs que jamais auparavant. Un bandeau monolithique crée une structure singulière sans séparation visible aux charnières lors du dépliage, renforçant ainsi l’aspect élégant des produits Beats.

Pharrell Williams, artiste de renom et ambassadeur à long terme de la marque, s’est associé à Beats pour créer la collection « More Matte », composée de couleurs dynamiques : Bleu Foncé, Bleu Clair et Rouge. La collection sera disponible aux côtés des couleurs principales : Noir, Crème et Gris.

« Je suis là depuis les débuts de Beats et j’ai collaboré sur plusieurs projets au cours des dix dernières années », a déclaré Pharrell Williams. « En tant que producteur de musique et artiste, je suis ravi d’avoir contribué à la conception et à la sélection d’une gamme dynamique de couleurs pour un casque aussi novateur et aussi axé sur le son. J’espère que l’expérience audio vous inspire autant de créativité et de concentration qu’à moi, et j’ai hâte de bientôt partager notre campagne mondiale. »

Réduction active du bruit

Le Solo Pro est le tout premier casque supra-auriculaire de Beats, doté de la technologie brevetée Pure Adaptive Noise Cancelling (Pure ANC) dérivée du Beats Studio3 Wireless, et mise au point dans le but de s’adapter au facteur supra-auriculaire. Utilisant des algorithmes avancés pour surveiller et ajuster en permanence votre environnement d’écoute, la Réduction active du bruit détecte et bloque efficacement le bruit ambiant – non seulement dans un avion, mais également dans un café bruyant ou un bureau animé la Réduction active du bruit évalue, se conforme et s’adapte également aux fuites causées par les cheveux, les boucles d’oreilles, les différentes formes d’oreille et le mouvement de votre tête au cours de la journée.

Transparence

Choisissez de vous évader du monde extérieur avec la Réduction active du bruit – ou de puiser dans votre environnement extérieur avec la Transparence. Lorsque cette option est activée, le Solo Pro active ses microphones externes pour un filtrage naturel du bruit environnant sans sacrifier un son de qualité. Nul besoin de mettre votre musique en pause, car la Transparence intègre le monde extérieur à votre expérience d’écoute. Ecoutez les annonces, parlez à vos amis et restez au courant de votre environnement, le tout en appuyant simplement sur un bouton.

Partage audio

Avec le partage audio d’Apple¹, il n’est pas nécessaire de garder pour vous même une chanson ou une vidéo préférée. Tous les casques Beats équipés des puces Apple W1 et H1, notamment les modèles Solo Pro, Powerbeats Pro, Beats Studio3 Wireless, Solo3 Wireless, BeatsX et Powerbeats3 Wireless, sont compatibles. Les utilisateurs du Solo Pro peuvent également voguer entre la Réduction active du bruit et la Transparence tout en partageant, ce qui le rend idéal pour profiter d’un film ou pour travailler avec des amis.

Commandes

Le Solo Pro est doté de commandes intuitives pour une intégration harmonieuse dans votre routine quotidienne. Les boutons d’allumages appartiennent au passé – il suffit de déplier le casque pour l’allumer et de le fermer pour l’éteindre. Les commandes multifonctions sur l’oreillette droite vous permettent de répondre / mettre fin aux appels, de lire / mettre en pause la musique, de changer de chansons, de contrôler le volume et d’activer la commande vocale sans avoir à atteindre votre appareil. En appuyant sur le bouton de mode sur l’oreillette gauche, vous pouvez rapidement passer du mode la Réduction active du bruit au mode Transparence. Dites « Dis Siri » pour une fonctionnalité mains-libres totale.² Alimenté par la puce Apple H1, le Solo Pro fournit une connexion sans fil plus rapide et plus stable à vos appareils et est également compatible avec les appareils iOS et Android.

Autonomie

Attendez-vous à une autonomie significative³ sur le Solo Pro, quel que soit votre mode d’écoute préféré. Avec Fast Fuel, obtenez jusqu’à 3 heures de lecture avec une recharge de 10 minutes en utilisant le câble Lightning inclus.

  • Réduction active du bruit où Transparence : Jusqu’à 22 heures
  • Réduction active du bruit et Transparence éteint : Jusqu’à 40 heures

Prix et disponibilité

Le Solo Pro (299.95€) sera disponible en France à partir du 30 octobre en Noir, Crème, Gris, Bleu Foncé, Bleu Ciel et Rouge.

Commandez à l’avance en France aujourd’hui sur beatsbydre.com.

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La cour des Vosges – Hôtel très particulier

La cour des Vosges ouvre ses portes. Après le Nolinski, le Brach et le Sinner, le groupe Evok inaugure une nouvelle adresse. Au cœur du Paris historique, unique hôtel à offrir une vue imprenable sur le square Louis XIII, Cour des Vosges, est dotée de 12 chambres et suites, d’un restaurant et d’un bain romain.


Retraite secrète, adresse confidentielle et hôtel très particulier, la cour des Vosges cultive l’art de vivre à la française et l’élégance des hôtels particuliers parisiens. La décoration est signée Lecoadic-Scotto, ils offrent ici une atmosphère toute particulière, une discussion entre les époques où le design contemporain rencontre objets et clins d’œil d’époque. Hauteur sous plafond, sol en terre cuite, lits à baldaquin revisités, ici l’authenticité et l’esprit du lieu sont conservés et respectés.
La terrasse au rez-de-chaussée offre une restauration légère mais également, un « corner pâtisseries Brach », où une sélection de douceurs sucrées, concoctées par le pâtissier Yann Brys, Meilleur Ouvrier de France est proposée.

Dans la pierre de Paris, cette pierre blonde issue des carrières des anciens rois de France, la Cour des Vosges réinvente son histoire. Situé dans le carré royal de la célèbre Place des Vosges, EVOK reçoit dans l’ancien hôtel de Montbrun, classé monument historique où le temps suspend son vol avec poésie.
Dans le respect des formes et volumes d’époque, arbres et arcades s’invitent dans l’intimité des suites et des chambres. Toutes ont une vue sur le square Louis XIII et ses façades en briques roses coiffés d’ardoise, édifiées au XVIIe siècle.

Les douze chambres et suites de cet ancien hôtel particulier offrent aujourd’hui espaces privés, salon de thé, et bain romain, que revisitent sur quatre étages une décoration originale mêlant adroitement modernité et éléments du décor d’origine. Les plafonds de bois peints cohabitent avec plaisir avec les murs d’aluminium brossés et les moquettes orange seventies répondent aux tomettes hexagonales en terre cuite typique de cette période de l’Histoire. Et c’est bien là la principale force de la cour des Vosges : réaliser le tour de force de créer le trait d’union entre passé et présent, classicisme et modernité.

19 PLACE DES VOSGES 75004 – T. 01 42 50 30 30

www.courdesvosges.com – @courdesvosges 

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Urbanears lance son casque Pampas.

Urbanears, la marque créative suédoise présente un tout nouveau casque circum-auriculaire premium : Pampas. Pour ceux qui refusent de faire un compromis entre l’expérience audio et le style. Urbanears a bâti son succès sur quelques ingrédients simples : un design premium mais minimaliste, des caractéristiques innovantes et ses coloris. Pampas ne fait pas exception à la règle : disponible dans trois coloris trendy et offrant une acoustique optimisée, couplée à un design ergonomique et plus de 30 heures d’autonomie.
Pampas est audacieux avec son design surdimensionné et incomparable. Un look sur
mesure avec des formes ergonomiques douces et arrondies qui vous donnent la sensation
d’une simple extension de vous-même. Recouvert d’un tissu de qualité supérieur, il présente un bandeau matelassé et des pavillons d’écouteurs parfaitement inclinés qui recouvrent entièrement vos oreilles tout en minimisant la pression et en favorisant un environnement sonore bénéfique.

Pampas — Les caractéristiques de la nouveauté:

Coloris: Almond Beige, Charcoal Black et Field Green.
Plus de 30h d’écoute en Bluetooth: Profitez de longues heures d’écoute sans fil avec une simple charge. Câble USB-C de charge fourni.
Confort sur mesure: Conçu pour les très longues sessions d’écoute, le Pampas offre un ajustement souple et personnalisé grâce à un bandeau matelassé et des pavillons d’écouteurs parfaitement inclinés.
Acoustique optimisée: Le Pampas recrée les paysages sonores de votre musique favorite, pour une expérience audio riche et immersive.
Partage de musique instantané: Equipé d’une prise supplémentaire qui vous permet de partager instantanément votre musique avec un(e) ami(e). Branchez simplement un autre casque et laissez-vous emporter par la musique.
Format pliable: Design pliable pour un transport facilité. Pliez-le, rangez-le, c’est parti !
Bouton de contrôle:  Vous passez les pistes, vous réglez le volume et vous répondez aux appels tout en vous déplaçant.
Disponibilité et prix: Pampas est disponible depuis le 6 mai 2019 sur urbanears.com, dans les magasins Boulanger et sur boulanger.com

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LES DIEUX DU STADE SONT DE RETOUR

Pour cette nouvelle édition du calendrier des Dieux du Stade, le retour aux sources est de mise. En effet, après de nombreuses collaborations avec des photographes ayant une approche mode ou franchement Arty, cette année, le calendrier des Dieux du Stade avait envie de revenir vers l’essentiel. 

Le stade et son ambiance, des corps et des visages naturels, non retouchés : c’est l’univers brut du rugby – amplifié par la photographie à l’argentique, le contraire du numérique, qui implique l’utilisation de pellicules et donc une maîtrise réelle de la technique photographique – qu’a souhaité mettre en avant le photographe de cette nouvelle saison du calendrier, Pierre-Ange Carlotti, d’origine Corse, qui collabore régulièrement avec des magazines haut de gamme et des publications stylées telles que Re-edition, Purple, Dust, Dazed & Confused, 032c, ou le célèbre Interview Magazine.

Pierre-Ange admet volontiers que shooter le calendrier était un rêve de gosse, lui qui est pourtant plus habitué à l’univers de la mode, en attestent ses collaborations avec des marques de mode prestigieuses comme Balenciaga, Vêtements ou Jacquemus ; ou encore à celui des stars qu’il shoote régulièrement comme Rihanna, Adèle Exarchopoulos ou encore le mannequin international Bella Hadid.

Dans cette édition, nous retrouvons pour la première fois des joueurs comme Yoann Maestri, Jean-Marc Doussain ou Pierre Fouyssac qui apporte une fraîcheur et la spontanéité des débutants enthousiastes. Frédéric Michalak, cover boy icônique du calendrier est même revenu poser pour cette nouvelle édition après quelques années d’absence, pour une dernière photo, sans nostalgie et toujours avec élégance et gentillesse.
Nous comptons également parmi les nouveaux mannequins de ce calendrier, Antoine Dupont et Sofiane Guitoune, joueurs sélectionnés pour la coupe du monde.

Une soirée pour fêter le lancement du calendrier aura lieu le 10 Octobre 2019 aux Galeries Lafayette Champs Elysées, en présence de certains joueurs.

 

SORTIE OFFICIELLE LE 3 OCTOBRE 2019 – PRIX : 29,00 €
WWW.DIEUXDUSTADE2020.COM

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L’Instax mini LiPlay est toujours le cadeau idéal

L’Instax mini LiPlay ouvre le champ des possibles pour un cadeau idéal !
Ce nouvel Instax, à la fois appareil photo instantané mais aussi imprimante pour Smartphone, est le cadeau original et innovant pour combler l’être cher, votre la famille ou vos amis. Parfait pour récompenser un ado bon élève, ou pour surprendre un ami le soir de son anniversaire. Et bien sur, ce sera le cadeau à glisser au pied du sapin le soir de Noël.

Un moment entre amis, des rires, un anniversaire à fêter, une soirée animée, à l’heure d’Instagram, ça « s’instax » et ça s’enregistre ! Pour la première fois au monde, un appareil photo instantanée permet d’ajouter du son aux photos. Une nouvelle expérience sensorielle unique rendue possible grâce à une fonction audio qui enregistre jusqu’à 10 secondes de son et un QR code à scanner sur la photo pour découvrir le message. Idéal pour envoyer ses vœux personnalisés, rendant ainsi le moment encore plus précieux.

Intuitif et facile d’utilisation, ce bijou de technologie peut être piloté depuis un smartphone via l’application « Instax mini LiPlay ». Sa fonction « Prise de vue à distance » a la capacité de déclencher l’obturateur à l’aide d’un smartphone sans toucher à l’appareil photo; parfait pour les photos de groupe ou en famille pour les soirées et les fêtes de fin d’année !
L’écran LCD de cet appareil instantané hydride rend possible de visualiser, choisir, recadrer et même
réimprimer ses photos au format Instax Mini. Il peut également être utilisé comme imprimante et permettre aux plus beaux clichés pris depuis un smartphone de prendre vie sur papier photo Instax, un gage ultime de qualité. L’appareil dispose aussi de 10 cadres créatifs sélectionnables et intégrés à l’image, de quoi customiser ses souvenirs de façon fun et originale.

Modèle le plus compact de la gamme Instax, le LiPlay est discret, facile à transporter et s’adapte à toutes les mobilités. C’est l’appareil idéal à glisser dans sa poche ou dans son sac à main et bien sûr au pied du sapin ! Le LiPlay est disponible en trois coloris, « Blanc Pierre », « Noir Élégant » ou « Rose Doré » de quoi satisfaire toutes les envies. Son design épuré et élégant, offre une finition dédiée pour chaque couleur de boitier, renforçant encore le côté sensoriel de l’appareil et faisant du LiPlay un véritable objet design, original, qui convient à tout le monde.

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TRÉMOIS-RÉTROSPECTIVE: l’amoureux du trait

Pierre-Yves Trémois, né en 1921, est un artiste qui conjugue le passé au présent. Amoureux du trait, adepte de la ligne pure, sans concession au volume, à l’ombre, à la couleur, ou si peu, Trémois trace sur le papier, le parchemin, la toile, des courbes parfaites, incise le cuivre, la terre, le bronze… avec une diabolique habileté.
Une gestuelle ample et sans possibilité du moindre repentir dans ses œuvres peintes de grand format, associée à une étonnante et fabuleuse précision de la main dans ses estampes, pièces d’orfèvrerie ou céramiques, sont les fondements de son écriture, une écriture dont il ne s’est jamais départi, et qui ne trouve dans l’art moderne aucune équivalence, aucune appartenance à quelque mouvement que ce soit.

 

Dürer

Du premier coup d’œil, on reconnaît un Trémois, comme on reconnaît un Buffet, un Miró, un Bacon ou encore un Mathieu avec lequel il entretint durant des années une solide amitié et une admiration partagée.
C’est la (re)découverte de cette écriture singulière, doublée d’un profond humanisme, où l’art voisine en permanence avec la science et la philosophie, qui vous est aujourd’hui proposée dans une exposition à double visage : Réfectoire des Cordeliers, « Le fou du trait » Celui d’abord de l’éclectisme des productions d’un artiste en quête permanente de défis à relever, de techniques à peaufiner ou à révolutionner, de réponses à trouver quant aux contradictions d’une nature humaine pour laquelle il éprouve cependant une passion profonde ; un éclectisme à qui le trait donne toute sa cohérence.

Couple à l’ADN

Musée d’Histoire de la Médecine, « Les Grands Livres Illustrés » Celui aussi,exceptionnel bien que plus confidentiel, des « Grands Livres Illustrés », 26 ouvrages à tirages limités, réalisés pour certains à quatre mains avec des personnalités telles que Montherlant, Claudel, Rostand ou bien encore Fellini…, comportant de multiples burins et eaux-fortes qui jalonnent son parcours artistique depuis 1945.
– Yvan Brohard, commissaire de l’exposition –

Le Singe Savant – 1994

Réfectoire des Cordeliers: « LE FOU DU TRAIT »
Homme de son temps à l’héritage humaniste pérenne, il n’est assimilable à aucun
courant, aucun mouvement de l’art moderne. C’est dire si son écriture est unique et
possède un accent d’universalité !

Le singe et l’homme

Infatigable chercheur, ses terrains d’élection sont multiples : estampes, dessins,
peintures et monotypes, mais également sculptures, céramiques, orfèvrerie… Avec
une place particulière pour ses « Grands Livres Illustrés » : 26 ouvrages à tirages
limités comportant de multiples burins ou eaux-fortes qui jalonnent son parcours
artistique à partir de 1945. De Rostand à Fellini, de Guitry à Montherlant, de Mathieu à Jouhandeau, de Pauwels à Buffet, de Claudel à Dali…, sa vie est émaillée de rencontres dont certaines donnent naissance à de riches collaborations et à de profondes amitiés.
Si les peintures de Lascaux sont pour lui des fondements incontournables, révélant des artistes auxquels il aime, dans une profonde communion à s’associer ; s’il reconnaît dans l’art égyptien un caractère hiératique et éternel qui le trouble, Trémois trouve dans l’art japonais du portrait d’incontournables références. Pas d’ombre, de matière, de volume, de perspective, de couleur ou si peu, de repentirs… seulement des signes !
Mais si Trémois est fasciné par l’Orient, il est aussi l’héritier d’une culture occidentale, prolifique en maîtres du trait, celle des Primitifs comme Mantegna, Signorelli, Pietro della Francesca, avec une prédilection particulière pour la Renaissance et l’Humanisme; deux notions, deux réalités indissociables, essentielles elles aussi à son inspiration et à la réalisation de son œuvre. Ainsi, rend-til de vibrants hommages aux maîtres tels que Dürer « dieu des graveurs et graveur des empereurs » dans « un dieu désordonné », ouvrage dont les planches liées entre elles, forment une bande gravée de 6,60 mètres de long sur 38 cm de hauteur !

La mer

Riche de ces deux influences, l’art de Trémois est avant tout celui du trait, un trait d’une absolue pureté qui donne à son écriture sa fabuleuse singularité. Car pour Trémois, le trait, à l’image d’une signature, ne tolère ni hésitation, ni rature, ni gommage. Il est l’expression de soi !
Pour respecter la pureté de la ligne, il ne fait que peu de concessions aux couleurs, si ce n’est à un bleu profond ou à un rouge aux accents de cinabre si chers à l’Asie, traités en à-plats ; et surtout au blanc auquel il voue une véritable passion.
Même dans son œuvre sculpté, il revendique son appartenance à une « sculpture du trait, de la ligne », celle des prodigieux bas-reliefs assyriens ou égyptiens, plus qu’à une « sculpture en volume » si chère à Rodin.
Ne soyons toutefois pas dupes de l’extrême lisibilité de ses œuvres ; c’est quand elles nous paraissent les plus claires qu’elles sont les plus mystérieuses !

Grand Livre Bestiaire

L’écriture de Trémois, par essence figurative, possède en effet l’indéniable pouvoir, comme l’exprime Jean Rostand en février 1971, de « dominer la technique au point de la faire oublier » et ainsi de nous laisser entrevoir les arcanes de sa pensée. Si Trémois est le trait, il est aussi le corps, et plus encore le corps nu, dépourvu de tout artifice, dans sa beauté originelle, car il a aussi le culte du Beau ; non pas d’une beauté figée, prisonnière de simples codes esthétiques, mais d’une beauté en mouvement, transcendée par les multiples facettes de la passion.

Du 03 au 26 octobre 2019
Réfectoire des Cordeliers 15, rue de l’École de Médecine, Paris 6e
Musée d’Histoire de la Médecine 12, rue de l’École de Médecine, Paris 6e

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