Photographe: Matthias Wiebersinsky – www.wiebersinsky.com
Mannequins: Julien C., Alexis, Julien T. @blakemen – Paris. Books available on www.blakemen.com
Photographe: Matthias Wiebersinsky – www.wiebersinsky.com
Mannequins: Julien C., Alexis, Julien T. @blakemen – Paris. Books available on www.blakemen.com
L’Hôtel Saint James
Cet hôtel composé de 18 chambres et 3 suites, a été créé par Jean Nouvel en 1989 et offre une superbe vue sur les vignes et sur Bordeaux.
J’ai eu accès à la suite N°9. 70 m2 de lignes épurées et de blanc. Au sol du béton brut et sur les murs du marmorino sur lequel se reflète la lumière du jour. Au milieu de la pièce, en hauteur, trône un lit îlot, comme une sorte de tour de guet sur les vignes. Le plus surprenant est la présence d’une Harley Davidson dans la suite, pour se rêver en motard de la série « Chips ».
Cette suite possède une douche et une baignoire, comble du plaisir. La douche à l’italienne toute en marbre est splendide et très spacieuse. Cette chambre possède sur toute sa longueur une terrasse avec vue sur les vignes, isolée du reste de l’hôtel et des regards indiscrets. Une fois la nuit venue un éclairage au LED, vert,éclaire les vignes alors plongées dans l’obscurité de la nuit. Cet éclairage s’éteind passée une certaine heure pour vous laisser dormir.
Au dernier étage il y a une suite avec un jacuzzi sur une grande terrasse, qui offre une vue surplombant Bordeaux, parfaite pour une nuit de noces sous un ciel étoilé. Le parc du Saint-James dispose d’une piscine chauffée, voisine des vignes. Il s’agit d’un élégant couloir de nage, long de 25 mètres, également dessiné par Jean Nouvel, reconnaissable à son inattendu liner noir.
Le Saint-James c’est aussi un parc de 4 hectares qui abrite 950 pieds de vigne. C’est le deuxième plus petit vignoble de la région bordelaise en AOC, juste derrière celui de l’aéroport de Mérignac. Au Saint-James, on ne produit que du vin rouge, baptisé en toute simplicité le « Vin-du-Jardin ». Cette production quasi confidentielle se limite à quelques 600 bouteilles « les bonnes années ». Et au fond du jardin les deux mascottes du Saint-James: Gin et Tonic, deux moutons.
L’hôtel possède une école de cuisine, un restaurant et une cave remarquable, de quelques 20 000 bouteilles et 2 000 références dont tous les grands crus classés! A la tête du restaurant du Saint-James, Nicolas MAGIE, un enfant du pays, une étoile au guide Michelin.
La dégustation :
Le repas fût superbe. Pour commencer un cocktail maison : champagne, Lillet et sirop d’orgeat, qui donne la sensation de boire une frangipane liquide et fraîche.
Le menu dégustation a commencé avec du caviar Osciètre, très fin, peu iodé et peu salé, travaillé à la cuillère, ce qui le rend fondant; relevé par un sorbet surprenant au céleri qui équilibre le plat avec une grande justesse. Pour continuer, nous avons eu des gamberro, grillées à la perfection ! Avec de la truffe du Périgord, arrivée en cette saison à la pleine expression de sa saveur. Une véritable explosion gustative. Nous poursuivons avec un Bar de ligne Ikéjimé, une technique traditionnelle japonaise pour tuer le poisson, de manière à ne pas stresser les chaires du poisson. Pour la viande, ce fût un chevreuil rôti sur bogue de marrons avec sauce grand veneur, une sauce classique mais particulièrement difficile à exécuter. Nicolas MAGIE la maîtrise parfaitement, nous nous sommes régalés. S’en est suivie une idée surprenante et tout à fait délicieuse : foie gras, betterave et ormeau, un assemblage terre/mer réussi. Un plateau de fromage pantagruélique et divinement affiné. Pour finir une série de desserts très crémeux et sucrés.
Le sommelier Adrien Champigny a accompagné tout le repas d’accords mets et vins somptueux. Notamment pour les desserts avec un vin liquoreux du Mas Julien, Cartagène de 2014, issu de l’agriculture biologique à découvrir.
Interview du chef Nicolas MAGIE par Alexis Dumetier :
Mon père était cuisinier, ma grand-mère et mon arrière-grand-mère aussi. La cuisine c’est une affaire de famille : deux générations d’hommes et de femmes ; et ma fille est entrée en école hôtelière l’année dernière. Mes parents ont tout perdu avec la cuisine. Je voulais remettre le nom de mes parents sur la commune où il a été sali, la revanche fut un moteur pendant un temps.
J’ai fait mon apprentissage à 16 ans et demi chez Mr Gauthier au Rouzic à Bordeaux, puis chez Michel Carrere étoilé également. Ensuite ce fût Denis Franc, puis le Miramar à Biarritz avec André Gaüzère où j’ai rencontré ma femme.
Nous nous sommes “expatriés” 6 ans à Paris, au Crillon,avec Constant, premiergrand restaurant.J’étais aux viandes. La petite anecdote: je n’avais pas fait mon service militaire et les gendarmes sont venus me chercher dans les cuisines du Crillon mais Constant s’y est opposé. Il a passé un coup de fil et j’ai eu le droit de rester en cuisine au Crillon encore quelques mois avant d’aller travailler au Mess des Officiers à Paris, une belle faveur.
J’ai pris ma première place de chef dans un bistrot à Paris qui s’appellait le Vaja.
On est rentré sur Bordeaux en 1999 et on a acheté une maison d’habitation à Cenon.On a tout cassé et on a créé un restaurant, La Cape, où j’ai eu ma première étoile.
Quand j’ai appris que l’ancien chef du Saint-James partait, je me suis rapproché de la famille Borgel, le propriétaire, ça c’est fait en 3 semaines. J’adorais ce lieu, j’y venais depuis que j’étais tout petit.
Michel Gauthier, que je vois très régulièrement, c’est mon père spirituel en cuisine. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup marqué. II m’a mis en confiance. Il a 78 ans, mais on a encore fait un 4 mains en cuisine, il y a quelques mois.
Nous parlons beaucoup avec ma brigade.C’est très important. Nous échangeons sur les produits disponibles et les recettes.
Il y a une réunion par semaine, le mardi, 30-40min. Nous faisonsun tour de table. Je gère tout cela plutôt comme un père de famille.
Nous travaillonsaussi chacun de notre côté,nous goûtons,et rééquilibrons ensemble. Nous avons aussi un tableau où nous écrivons des associations. Parfois pendant 6 mois ça ne bouge pas et tout d’un coup la réalisation arrive, c’est super important de noter!
Je ne gueule pas, je n’humilie pas.
“S’il te plait”, c’est tout le temps. Pour moi c’est de l’ordre de l’éducation.
Le coup de feu en cuisine c’est calme! En fait, cela commence le matin:
-mise en place, les personnes ne sont pas réveillées, ça ne parle pas trop…après ça commence à plaisanter, à chambrer un peu…on amène les produits, à 11h ça commence à chambrer un peu plus. Briefing. 11h15 tout le monde passe à table. Au retour à midi il n’y a plus un bruit jusqu’à 14h…14h15. Là, ça recommence à déconner, à chambrer, nettoyage, puis tou tle monde part.
Et le soir, rebelotte… Moi je veux du calme, du silence, uniquement mes ordres et des “oui”, “non”, “merci”… Pas de bruit, juste celui des casseroles, j’en ai besoin.
Sans aucun doute l’amertume, l’acidité. Ce sont les deux choses super importantes pour moi. Mon sous-chef me canalise d’ailleurs parce que je pourrais partir loin…(rire)
Le poisson depuis que je suis gamin, j’adore ça, tous les poissons.
J’aime être touche-à-tout. Mais le poisson, j’y reviens toujours.
Le cheval, mais c’est pour l’animal, c’est psychologique, je ne peux pas.
Nous avons une volonté de proposer des choses différentes, une autre façon de voir le vin. Par exemple, nous avons étéles premiers à travailler avec Michel Drappier sur le zéro dosage, c’est juste fabuleux, les gens ne comprenaient pas au début et puis nous leur disions “allez-y, goûtez”, ils ont adoré.
Il faut acheter des vins et suivre les vignerons, même dans les mauvaises années et en les soutenant, on crée une vraie relation.
En Espagne, près de Bilbao, dans le village d’Axpe, le restaurant Asador Etxebarri, où officie le chef Victor Aguinzoniz, une étoile Michelin.
Il ne travaille qu’à la braise, que des produits ultra frais et locaux. Il possède 5 foyers, 4 fours où il met des morceaux de bois de deux mètres de long, de types différents, hêtre, chêne, peuplier. Il a créé des ustansiles de cuisine pour travailler directement dans la braise…fabuleux…une maitrise du feudingue !!!!
En dessert on a mangé une crème aux oeufs, cuite à la braise, un truc exceptionnel!
La dernière claque que j’ai prise, Philippe Pacalet, son Gevrey-Chambertin… un bonbon!
Le Saint-James
Adresse : 3 Place Camille Hostein, 33270 Bouliac
Téléphone : 05 57 97 06 00
Si vous l’avez raté pour partir en vacances, vous ne pourrez pas échapper à l’appel d’ILLINOIS à la rentrée.
Olivier Charles Schwartz présente le premier tome de sa trilogie, une fresque historique et romanesque sur la guerre de Sécession. Il est né et vit à Paris où il travaille en tant que photographe.
Sa première passion est l’écriture et il a consacré plusieurs années à élaborer, en même temps qu’il faisait des recherches sur l’histoire américaine, un vaste roman retraçant le destin de personnages au cours d’une guerre qui déchira tout un peuple. En choisissant d’axer son récit du côté nordiste, dans les plaines du Midwest, il a reconstitué une époque, des mœurs et les enjeux qui ont changé l’avenir d’une nation, à travers un ouvrage où il a voulu retrouver le souffle et le profond lyrisme des grandes épopées.
Ce roman d’amour sur fond d’histoire, aux accents contemplatifs, offre une vision de la vie en Illinois dans les années 1860, autour du personnage principal, la belle et mystérieuse Greer Swaneson, ainsi que de plusieurs familles.
Le Nouveau Monde, avec son idéal de civilisation, est un rêve qui se brise ; tous vivent les ultimes moments d’une nation en chemin vers le chaos… Attention: addiction instantanée, mais rassurez-vous le Tome 2 arrivera bientôt.
En Illinois, dans le comté de Faithfulhaven, où la vie s’écoule paisiblement avant la saison des moissons, Greer Swaneson refuse la destinée de toutes les jeunes filles à marier et de se laisser emprisonner par les sentiments. Tandis que ses parents, un docteur de campagne respecté et son épouse issue de la haute société de l’Est, prennent une part active dans la vie du comté, et que sa sœur cadette se mêle aux jeunes gens de leur âge, Greer préfère suivre un chemin plus solitaire et se tient éloignée des avances de certains voisins ou des marques d’intérêt du jeune major Hansrreuter revenu prendre en charge ses terres.
Alors que de nombreuses voix s’élèvent contre l’esclavage qui sévit dans le Sud et que l’élection d’Abraham Lincoln à la présidence du pays provoque une rupture entre les Etats, la plupart des habitants de la région continuent de vivre comme avant. Mais, peu à peu, la réalité des injustices auxquelles fait face la Nation et celles du conflit naissant, viennent s’immiscer jusqu’à Faithfulhaven pour entraîner chacun vers un destin bouleversé. C’est les prémices d’une grande guerre fratricide désormais à l’œuvre, qui sont ainsi retracés dans ce premier tome de ILLINOIS.
« ILLNOIS », 712 pages, chez Amazon Direct Publishing depuis le 12 juillet 2017.
Téléchargement et version papier en suivant ce lien: https://www.amazon.fr/ILLINOIS-Olivier-Charles-SCHWARTZ-ebook/dp/B073RRZQJR/ref=sr_1_2?s=books&ie=UTF8&qid=1499412391&sr=1-2&keywords=illinois
La Maison CINDY CHAO The Art Jewel est heureuse de participer à la 28ème Biennale des Antiquaires qui se déroule du 10 au 18 septembre 2016 au Grand Palais à Paris. Pour cet événement prestigieux, la Maison de Haute Joaillerie éponyme, fondée il y a 12 ans, manifeste sa fulgurante montée vers la reconnaissance mondiale. C’est la première fois que Cindy Chao dévoile ses pièces maîtresses au grand public.
Connue pour ses interprétations artistiques ainsi que pour l’artisanat complexe et raffiné qui animent ses incroyables créations, Cindy Chao The Art Jewel a su attirer l’attention des collectionneurs et connaisseurs de Haute Joaillerie à travers le monde. Sa prestigieuse série Black Label Masterpieces transcende les limites de la conception traditionnelle de la Haute Joaillerie. Cindy Chao ne recherche que les pierres les plus rares dans le but d’exprimer la relation exceptionnelle qu’entretiennent la nature et l’art et ce, tout en créant des pièces de musée.
Cindy Chao The Art Jewel expose douze pièces uniques Black Label Masterpieces en plus de ses autres nouvelles créations signatures de l’année : Four Seasons, Ribbon, Rose et Annual Butterflies. Chaque pièce exprime la passion de Cindy Chao pour les silhouettes et revêtements organiques tout en utilisant les matériaux les plus résistants au monde. Elle vise à transformer les moments éphémères de la vie en des œuvres intemporelles imprégnées de concepts sculpturaux et architecturaux. Ses ateliers ont passé des années à perfectionner le sertissage des pierres précieuses avec des matériaux variés afin de créer les œuvres d’art les plus légères au monde. Un des matériaux pour lesquels Cindy Chao s’est fait connaître est le titane. C’est un métal solide qui prend cinq fois plus de temps à être travaillé que l’or, mais utilisé puisqu’il est l’un des métaux les plus légers.
Au cours de sa carrière, Cindy Chao a toujours présenté de superbes pièces, esthétiquement enracinées dans le monde naturel tout en restant spectaculairement inattendues. Les nouvelles Masterpieces de Cindy Chao The Art Jewel présentées au Grand Palais ne font pas exception à la règle.
In today’s world of fashion, especially when it comes to runway, advertising and editorial, there seems to be this ageism that surely comes off as being rather discriminatory and ill-conceived as well as self-defeating. In the men’s area, apparently stylists, editors, photographers, casting directors and even designers flaunt these cookie cutter boys, not men, BOYS, as the ideal customer or image for so many coveted and ubiquitous prestige brands. Someone needs to explain to me how a 20 something who looks like he hasn’t had his first shave yet can afford $3,000 bomber jackets or $1500 shoes. Granted, so much of the clothing is geared to these absurdly young fashion victims but the schism between the reality and fiction broadens every season. Enter Tim Christian! He is here to signal a change in the winds.
Tim possesses this sort of “bucking the trend” rocker image that might be the antidote to what ails the industry. He is youthful without looking foolish, he is debonair, when called upon to be, in this sort of Delon Euro way and he is slim enough to carry off almost any look. Those in the seats of power need to take note and not summarily dismiss the possibility that they are sending out the wrong message to well-heeled consumers who can easily afford what they sell. Do you think that a hedgie, a CEO or any man past his 20s relates to prepubescent looking muscle boys with bow legs and greasy hair? Think about who can afford and who can only aspire. Tim is of indeterminate age like somewhere between 35 and death whereas the stepford boys can’t be more than 25 and it doesn’t take a genius to see it; marinate that in your mind for a bit.
So, I took it upon myself to speak to Tim Christian and listen to what he has to tell us about today’s world of being a male model and not being in the 18 to 25 age bracket. You’ll find it interesting that he has something or maybe even a lot to say about being Tim Christian.
Jeffrey Felner: Can you tell us some history about you and how you got to this “destination?”
Tim Christian: The trajectory of my professional life has been something of an odyssey. As a young man I never developed any particular vocational aspirations; I always thought there was plenty of time for that. One thing led to another, one career (more-or-less) lead to another. I had a few chapters and then it stopped. Planning, learning, volunteering, networking and two college degrees came up short a couple years ago. I woke up one morning and thought, “there must be something more about me, and less about the work.” Not that I didn’t want to work, I’d worked since I was 16, through high school and then it stopped. A rude sort of awakening to getting out there and making something OF myself. So I did my homework about head shots, posted one on a casting website, and in 48 hours had been contacted by three theatrical/commercial agents in Los Angeles. Model managers and agents in the EU, UK, USA and Latin America came calling very soon thereafter. Eight professional relationships developed between September 2015 and June 2016.
JF: What made you focus on being a model and wanting to buck the current trend of the ubiquitous cookie cutter boys?
TC: Acting is incredibly tough and requires an abundance of skills and training, none of which I had when I started. The way I LOOK is with me every day so it is a biological accident, but one that makes me extraordinarily lucky. I can have LOTS of model agents (and functionally only one theatrical agent); so the more people asked – serious, professional people (I did my due diligence), the more opportunities I had to build a team of experts who are on my side. Try to find that in the “regular job” world!
As for breaking some mold well, that’s partly circumstances and partly design. I look the way I look, mostly and one thing I know well is that I can’t make it work if I look like someone else. Most of the guys my age, and lots of young guys, have classic good looks. In cities like LA, truly beautiful faces (and physiques) are running wild on the streets so I tried to find my own niche; which includes a full head of long hair. I’m naturally lean so I take care to eat well (no point in eating bad food), and to exercise (another story entirely). I’ve never been tattooed or pierced, despite four years of college in the Eighties! I’m not a trend because I’ve not marked myself in any way that is permanent and at a typical casting, I’m the guy who can show SKIN, not ink. The day I change that is the day I blend in!
JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?
TC: I have always adored creative people. My mother has long held the belief that I am a frustrated artist in search of a medium. Perhaps my medium is me. She’s always the first on my list because she knows me far better than I can ever hope to know myself. And after two glasses of wine, she can chat with ANYONE. A close friend is a scientist and an artist and he has a wonderfully creative mind which is always full of questions and opinions that cannot be found in the proverbial box. People who work with their hands inspire serious admiration especially finish carpenters … maybe it’s biblical. I’ve worked with a guy here in LA who builds decks, fences and gates. He used to be a chef. And he’s Italian. Good with his hands . . . My oldest friend lives here in LA; we finished college a year apart, and both migrated into civilization at about the same time. We’re both married now, working and life gets busy and so I’d love to have him to dinner more often. Finally, there’s someone on my family tree I would love to meet, assuming all the rules of physics can be broken for an evening. The first woman in my family known to have been born in California, around 1880, was a Native American. She fell in love with a less than loyal Caucasian man, and got pregnant. He could ill afford to marry a Native American, let alone support a mixed-race child but she fought for herself and her child, and went down a rabbit hole in the courts to prove his paternity. There were death threats, armed guards, a Winchester rifle remains, this woman must have been somebody special and had she failed I wouldn’t be here. I’m betting she’d be a fantastic dinner companion.
JF: Do you have a constant inspiration, inner voice or mentor that drives you to achieving your goals and who or what might they be?
TC: Lots of folks have said that if you’re going to be something, whatever it is, be the best. Performing just because someone wants me to has never been my style and having had all kinds of jobs in this life, I know the value of WORK. It’s more and more at the center of life for most adults. Even if it isn’t curing cancer or sending a rocket to the moon, most people really strive to be GOOD at what they do. Slow days, crazy days, tedium, thrills . . . Whatever life throws at me, if I’m gonna do it, my aim is to do it well. I have lots of dull days, slow days and times when I’m not being asked to do a lot. So it’s all the more important, when I’ve succeeded in beating out countless other guys (most of whom look or sound just like me on camera) to be the absolute best I can be and not just because it’s expected, but because there’s no other point to it at the end of the day.
JF: If you could rewrite the path of your life, what would you change or wouldn’t change and why?
TC: I’m suspicious of “shoulda/coulda/woulda”. For me it’s too close to regret… or shame. I don’t always know why things happen, but I’m pretty confident that things happen for a reason. The smallest changes in the past would have had unimaginable effects on my life today. I like my life today. I have goals, and opportunities, and support and love and family and friends … none of which I’d care to lose. Whatever might have been doesn’t really matter, because it’s not real. This adventure I’m living is as real as it gets!
*** Special thanks to Dietmar Kohl, Mark Bruce, Joey Carman & Tate Tullier for their expert lensing of Tim!
Bonhomme « grooming for men » est un concept store conçu à 100% pour les hommes.
3 niveaux, sur 200 m2 conçus à la façon des clubs anglais ou les hommes de tous âges se retrouvent pour passer un bon moment, tout en prenant soin d’eux.
A mi-chemin, entre le barber shop, le spa et le club masculin, chez Bonhomme on s’occupe de vous, de la tête aux pieds : barbier, coiffeur, soins esthétiques, boutique, sans oublier l’espace détente avec son billard.
Un design classique revisité, qui se fond parfaitement dans l’ambiance rétro-chic du lieu :l‘espace barbier tout d’abord avec son parquet en chêne brut foncé bâton rompu, ses plans de travail en marbre dessinés sur mesure et ses fauteuils Takara Belmont (la rolls du fauteuil de barbier) allient confort unique et espace de convivialité, indispensable au travail de précision. Enfin le carrelage métro, la brique du Sahara et le bois brut peint au mur viennent compléter l’ambiance.
L’espace esthétique est calqué sur une architecture ultra urbaine de station de métro art déco parisienne, les cabines elles, offrent une ambiance zen, un réel sentiment de détente où vous sont, proposés toute une gamme de soins au masculin.
A la boutique, produits Baxter of California (marque de référence du grooming haut de gamme en soins barbe, capillaire et corps), Redken (soins capillaires) et Decleor (soins corps et visage).
Diffusée par un système de sono dans tout l’espace, l’ambiance musicale est éclectique, selon les envies et l’humeur du jeune patron, Aurélien Bertrand, on passe du rock au hip hop et par l’électro, le rnb ou la bossa nova.
Bonhomme, ce sont 5 barbiers passionnés, du mauvais garçon au jeune homme bien sous tous rapport à l’affût des toutes dernières tendances et techniques, dans le respect de la tradition des barber shops à l’ancienne, qui font de ce lieu convivial et dynamique une bulle de détente en plein centre de Paris. C’est aussi un concept de beauté globale dans un lieu dédié exclusivement aux hommes ou chacun y cultive son style et sa différence.
122 Rue St Denis – 75001 Paris – 01 40 15 99 28
10:00–20:00 du lundi au samedi
Anthony Royer est de retour dans Blake!
Votre cover boy préféré (voir Blake n°6 et Blake n°29) est ici photographié par Rick Rusch dans sa villa de Los Angeles. Anthony enchaîne les rôles et continu son activité de mannequin tout en démarrant une nouvelle activité: producteur.
Suivez l’actualité de Anthony sur Instagram: @TheFrenchDevil
Attention ÉNORME coup de cœur pour ce chocolatier / pâtissier installé au cœur du Marais. Les chocolats sont incroyables et on adore les gâteaux proposés: les cakes aux citrons sont parfaits, et on se damnerait pour le financier aux framboises!
Une adresse à découvrir d’urgence!
Matthieu Bijou 28 rue charlot – 75003 paris – www.matthieubijou.com
Le Pain Quotidien, enseigne de restaurants – table d’hôtes, ouvre une nouvelle adresse 92 rue rambuteau -75001 au sein de la Canopée des Halles.
Habituellement positionné sur des commerces de quartier, Le Pain Quotidien s’installe pour la première fois au cœur d’une zone commerciale, tout en conservant son ADN grâce à son entrée principale donnant sur la rue piétonne de Rambuteau et à deux pas de l’église de St Eustache. Le restaurant se situe au cœur du « Village des saveurs », un espace dédié à l’art culinaire. L’enseigne propose une carte à la fois simple et élégante mais surtout « healthy » puisque 90% des plats sont réalisés à partir d’ingrédients issus de l’agriculture biologique. Parmi les incontournables : les différentes recettes de tartines, soupes, salades, dont certaines sont végétariennes et végétaliennes, et qui évoluent toutes au fil des saisons. Le nouveau restaurant qui compte 85 couverts, est ouvert 7 jours sur 7 de 8h à 22h en service continu.
L’offre de vente à emporter est mise en avant grâce à son célèbre comptoir de pains, viennoiseries et pâtisseries ainsi qu’à son « Grab and Go » avec une sélection de produits frais à déguster sur le pouce. Un espace épicerie 100% bio met à disposition les best-sellers de la marque : Huile d’olive vierge extra, Huile de colza, Vinaigre balsamique, Granola, Crunola ou encore ses incontournables pâtes à tartiner.
Un lieu de plus de 140m2, ultra lumineux grâce à ses baies vitrées, un plafond de couleur grège, des dalles en pierre avec cabochons noirs, du parquet en bois massif ou encore des portes-fenêtres en bois d’origine agrémentées de miroirs pour accentuer l’effet de profondeur aménagé par le complice de toujours, Antiques et Design. Ce dernier chine du mobilier et des éléments de décoration d’origine comme une horloge, un chariot sur 4 niveaux réhabilité en présentoir ou encore d’anciennes persiennes décoratives qui permet de recréer un espace « comme à la maison ».
La Promeneuse est un nouvel objet de décoration conçu pour diffuser les parfums Cire Trudon, maître cirier depuis 1643. C’est à l’aide d’un camée de cire que la Promeneuse embaume les intérieurs. Il suffit de poser un camée et de le laisser fondre dans la coupelle pour que les parfums capturés dans la cire se répandent rapidement dans l’atmosphère et parfument les moindres recoins de la pièce où La Promeneuse est posée. Le procédé est idéal pour changer facilement de fragrance.
Meeting with our new cover boy, the actor and model Kelly Kilpatrick. He seems quiet and discreet at first sight but beware of boys who look too quiet!.
Who are you? My name is Kelly Kilpatrick, Born in California. I moved to Colorado when I was 10. I moved back to California to pursue Acting and Modeling professionally. On free time I illustrate portraits or fictional art with Prismacolor pencils (Those are my favorite medium.)
How old are you? I am 24 years old.
Are you a work out addict? I work out everyday. Lately I have been working on my conditioning as well as adding a few more pounds of muscle. Everything I eat and do is towards being the best physically that I can. I have a very strict regiment that I do to grow or maintain a certain look and feel.
When do you start modeling? I started thinking about modeling when I was 18 years old. I eventually got a friend to shoot me at a local park and uploaded those pictures to modelmayhem.com. Soon after that I had a ton of photographers wanting to shoot with me professionally in Colorado. After going to a few shoots I realized that this was what made me happy and inspired me in life. I want to be an artist with my acting and modeling.
Do you have an agent/agency in Europe? Not only do I not have an agency in Europe, but I am not signed with anyone or anything. I have no representation at all. I am currently trying to find agencies and in the process of submitting to the ones that I can find.
Do you know Paris? Paris is of course on my bucket list to go and see! The beauty and new experience there entices me, but unfortunately have never been to that side of the world before. I really wish to travel the world and see it all one day. Giving each place a full week to experience all that I can. Someday.
Are you single? I have been with a woman named Kileigh for the last three years of my life. She has been my number one fan and believed in me since day one. She inspires me and gives me the courage to go out and reach for those big dreams that I have.
Naturally hairy? I have only ever waxed my chest years ago for a photo shoot. I have never really been a big fan of shaving every part of my body. I do leave myself almost all natural.
Do you wear boxers or briefs? For comfort I wear boxers. I don’t know what it is, but I cant get away with wearing under armor, briefs, or anything of that kind of material and feel comfortable. For forms of art, I will wear tighter clothes, but for comfort I always go bigger.
Photographer: James Loy – www.jamesloyphoto.com
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