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Spots Foodies : un été à Paris

Le roof top : Le Picnic Veuve Clicquot du Printemps Haussmann

C’est sur la terrasse du 7ème ciel, le bien nommé, que vous pourrez venir passer un déjeuner, un dîner ou peut-être une belle partie de l’après-midi. Vous serez dans un décor qui sent bon la provence et les inspirations Camarguaise le bar et les tables revetus d’un jaune éclatant, les motifs des nappes ou encore les paniers d’osiers empilés délicatement, offre une bulle provencale en plein Paris.

Seul au bar, en tête à tête romantique sur les toits de Paris ou avec une grande table d’amis, vous pourrez y partager un menu pensé pour sublimer les cuvées de la maison de champagne Veuve Clicquot. Vous y retrouverez les cuvées emblématiques de la Maison – Carte Jaune, Brut Rosé et l’exceptionnelle Grande Dame 2018. Mais notre coup de cœur estival va aux cuvées RICH servit sur un glaçon rond majestueux. Vous avez le choix entre blanc et ses notes d’ananas, de mangue, mêlé de poire ou le rosé aux éclates saveurs de fraise, de framboise, groseille sur une pointe de menthe poivrée. Deux délices aux bulles légères. 

Pour accompagner ces cuvées, des plats d’inspiration méditerranéenne, à déguster sous forme de petites portions à partager ou en plat unique. Un tzatziki vivifiant, un tartare extra frais, ou un ceviche de bar infusé à la citronnelle envoûtant.

En plat, du poulpe tendre qui rappelle les voyages sur la côte, et des aubergines fondantes, à se damner, et pour les grands enfants ou les petits pas d’inquiétude il y a un burger efficace. Le poke est incontournable et frais à souhait. La carte a été confiée aux chefs maison : Xavier Pistol, et aux manettes la Cheffe Elora Theobald opère des assiettes précises, dressées avec soin, qui raviront tous vos sens.

Pour finir ce picnic la tête dans les étoiles passons au sucré avec les gourmandises du Chef Bryan Esposito, un immanquable tiramisu, juste parfait avec un café bien sur, une tarte au fruits de saisons rouges quand nous y étions et son biscuit croquant, un sundae caramel régressif et bien frais pour la fin du repas, où l’inventivité du chef et son dessert comme un sando, ces petits sandwichs japonais, mais ne vous y trompé pas ici pas de salé, mais du moelleux aérien et de la fraise. 

Une expérience à vivre !

Et si vous préférez le Picnic To Go, vous aurez le droit à un joli panier à emporter avec 2 bowls, 2 sandos fraise, 1/2 bouteille de Veuve Clicquot et 2 verres pour le déguster.

Le lieu comme un secret: Thalie, famille Mavrommatis

La famille Mavrommatis, rois et reines de la cuisine grecque familiale et étoilé sur Paris ouvre un nouvel établissement dans la somptueuse cour du Palais royale, tout juste collé au théâtre. Le chef Andreas Mavrommatis a pensé et finalisé la carte de Thalie, avec toujours ce même goût de la générosité, des saveurs de la cuisine familiale en trame de fond ainsi que la précision et l’élégance de sa cuisine qui lui a valu une étoile Michelin. Ce restaurant revêtu de rosé poudré est un un écrin dans un écrin. Sa grande terrasse offre la possibilité de déjeuner ou dîner en profitant du jardin du Palais Royal, ou de ses arcades. A l’intérieur, l’ambiance est feutrée et douce, on a de la place sur les larges tables pour accueillir les mezedes. 

Thalie, comme tous les restaurants de la maison Mavrommatis, c’est un lieu tenu par la famille et des passionnés. Le service est prévenant, sait vous conseiller avec précision notamment sur la carte des vins, et l’univers des vins grecques, chipriote, ou crétois est un terrain à explorer tant les saveurs sont explosives, riches et variées.

Je ne peux que vous recommander de commencer l’apéritif par un rétsina, ces vins aux notes rafraîchissantes de pins, et très légèrement mentholé. Pour la suite demandé conseil, la gamme des rouges et des blancs offre une variété de saveurs exceptionnelles et une profondeur que l’on se doit de découvrir, selon ses envies et les plats choisis. Christophoros Mavrommatis, qui nous reçoit connaît la cave sur le bout des doigts, et avec passion, il saura guider votre choix.

Pour le repas on se lance évidemment sur les mezedes à partager ou encore la belle salade grecque fraîche et généreuse. Pour les plats, l’agneau est à l’honneur, mais aussi les poissons.

Je ne peux que vous conseiller la très traditionnelle moussaka, vous n’en goûterez probablement pas de meilleure ailleurs. Les saveurs explosent, bien étagées en bouche, une bouchée appelle l’autre.

Les desserts sont aériens et savoureux. Nous avons goutés une foret noir, toute blanche et si fondante…parfait pour  une fin de repas. Un restaurant à faire absolument lors d’une douce soirée d’été.

Un bar d’hôtel : Le Minuit Express

Un nom comme un voyage, le souvenir d’un film, ou d’une nuit onirique plein d’espoir. C’est le nouveau bar de l’hôtel La Bourdonnais, qui vous transporte dans l’ambiance d’un Paris des années 20-30. La décoration d’inspiration art-déco, la set list musicale jazzy et le bar rappelle celui du très mythique film Shining de Kubrick. Le Minuit Express, comme un speakeasy avec vue sur la rue, dispose de plusieurs alcôves qui permettent de passer une soirée animée ou plus intimiste, selon. La force de ce lieu sera de vous faire voyager, et en fonction des saisons, un continent sera à l’honneur. Le décor est pour le moment un voyage en Asie.

Cette idée du voyage est une excuse pour diversifier la carte des cocktails également : Amérique, Asie, Europe sont autant de propositions de cocktails différents, sans oublier les  mocktails et un old fashioned signature : Le Panamerican,  Woodford Reserve Double Oak, sucre roux, deux bitters Scrappy’s (aromatiques et orange). Le plus proche de l’originel, long en bouche, à déguster. L’escale asiatique propose le Litchi Spritz, pour découvrir si vous ne le connaissez déjà le sochu, avec une purée de litchi, cordial, et un sirop de fleur de sureau maison, rehaussé de quelques bulles de champagne, enivrant. Pour l’arrêt Europe, plus précisément en Italie, c’est un très estival cucumber Martini, frais à souhait.

Pour accompagner les verres, l’établissement propose des assiettes à partager ou pas. En ce moment: burrata, carpaccio de betterave et oeuf de truite, croque truffe, ou une panna cotta coulis de fruit rouge. Un nouveau bar d’hôtel à découvrir !

La Street Food : Père & Fish

Pour l’été il faut une adresse street food facile, efficace mais de qualité. Père & Fish n’est pas à son galop d’essai et l’adresse du faubourg poissonnière répond à nos attentes. Une façon de revisiter la street food anglaise “fish and chips” avec des produits très frais et moins gras, avec des sauces savoureuses et des buns ultra légers.

On peut d’ailleurs choisir entre poisson ultra crousty ou par exemple du saumon mi-cuit, goutu et généreusement épais. Pour les inconditionnels il reste l’option poulet frit. Un burger végé est aussi disponible. Je ne saurais que trop vous recommander le fondant/moelleux au chocolat…mais ce n’est que par pure gourmandise. Alors entre deux balades ou deux bars, c’est la street food légère à dévorer.

INFOS :

Le Picnic Veuve Clicquot

Le Printemps Haussmann – Terrasse du 7e Ciel Informations pratiques : Jusqu’au 30 septembre 2026 Tous les jours : 10h–20h Printemps Haussmann – Printemps Femme – 7e étage

Restaurant Thalie, Mavrommatis

Fermé lundi. Accueil de 12h à 14h30 et de 18h30 à 22h30

38 Rue de Montpensier, 75001 Paris

Métro Palais Royal 

Toutes nos pensées vont à la famille Mavrommatis et vers Andréas.

Le Minuit Express

111 Av. de la Bourdonnais, 75007 Paris

Téléphone : 01 47 05 45 42

Menu: minuitexpress.com

Père & Fish

67 Rue du Faubourg Poissonnière, 75009 Paris

Téléphone : 07 57 91 75 87

Menu: pereetfish.com

Un article réalisé par Alexis Dumétier

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ArchivesGastronomieLifestyle

La Maison Boutary : de Paris à Tokyo

La Maison Boutary doit son nom à la demeure familiale des barons de Saint Vincent, le château de Boutary, situé à Escatalens, sur les rives de la Garonne dans le sud-ouest de la France. Fondée en 1888 par la baronne Marie-Élizabeth de Saint Vincent, la Maison, alors spécialisée dans la viticulture, se développe au XXe siècle grâce à son arrière-petit-fils, le baron Roland de Saint Vincent. Il transforme le domaine en verger d’exception, oriente ses activités vers l’épicerie fine et fournit jusqu’en 1990 les plus grandes épiceries, les plus beaux hôtels et les meilleures tables d’Europe et d’Asie. Fort de cet héritage, son petit-fils, Charles de Saint Vincent redonne aujourd’hui vie à l’activité gastronomique historique de la Maison, en la consacrant désormais à deux activités complémentaires :Le caviar, qu’ils produisent via une ferme d’élevage d’esturgeons, en Bulgarie et la restauration. 

Dans ces deux activités, la Maison Boutary s’appuie sur des racines aristocratiques couplées à un farouche esprit d’ouverture et d’accueil pour déployer l’ « esprit de château » du XXIe siècle, raffiné et convivial… La Maison reçoit désormais sous ses couleurs historiques – le rouge et le noir – dans 4 établissements: trois restaurants parisiens (VIème, IXème, et XVIIème arrondissements) et un restaurant-bar à caviar au cœur de Tokyo à Akasaka.

J’ai découvert et rencontré deux des chefs qui œuvrent pour la famille Saint-Vincent. L’un à Paris, le Chef Roméo Agbodjan dans le “pas si petit” Petit Boutary, dans le quartier des Batignolles à Paris et l’autre à Tokyo dans le quartier d’Akasaka, le Chef Ryuji Kikuchi, 

Ce qui est le plus beau dans ces Maisons Boutary, c’est la volonté affirmée par Charles de laisser chacun de ses Chefs s’exprimer avec leurs talents et leurs cultures, tout en gardant en filigrane, l’âme de la Maison Boutary et de ses saveurs emblématiques, évidemment les caviars, la purée mais aussi une belle sélection de vins et champagnes. 

Petit Boutary – Paris – Chef Roméo Agbodjan

Dans une rue discrète, au cœur du quartier des Batignolles, le Petit Boutary est un lieu convivial, avec deux espaces pour deux ambiances:  une salle très bistrot aux couleurs de la maison Boutary, avec son grand comptoir et ses petites tables carrées en bois et «la Table du Chef» avec vue sur la cuisine “très ouverte”, où œuvre, tout sourire, le Chef Roméo Agbodjan. Le gros plus pour les semaines à venir, le printemps arrivant doucement, c’est la terrasse du Petit Boutary, qui va être un rendez-vous incontournable des amoureux de bonne gastronomie dans une ambiance décontractée et où le livre de cave regorge de bonnes quilles.

Roméo Agbodjan, originaire du Benin,  y fait ses premières armes en cuisine. Puis approchant le Rotary Club, il décide de venir en France, pour assouvir son rêve de gastronomie “escoffière”. Il va alors être formé par Stéphane Gaboriau du Pergolèse, puis passer à l’Ambroisie et par la cuisine iodée du Divellec. Un apprentissage de haut vol, que l’on retrouve dans la cuisine très soignée de Roméo: la maîtrise des cuissons de ses poissons et de ses viandes, mais aussi dans la précision apportée aux dressages de ses assiettes, digne des étoilés où il est passé. Subtilement, on retrouve également le goût du chef pour les saveurs iodées, fumées, héritées de ses origines africaines, qui se marient parfaitement ensemble, dans des plats de haute bistronomie.

La base du travail de Roméo c’est de dénicher quotidiennement les meilleurs produits du marché. Du coup à la carte c’est un choix de rythmique; 2, 3 ou 4 temps selon les humeurs du Chef et la valse des saisons. Foncez-y !

Interview du Chef Roméo Agbodjan:

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Où avez-vous commencé à apprendre la cuisine ?

J’ai débuté à l’hôtel école Avenida, 5 étoiles à Lomé, où des chefs français venaient enseigner. Puis Il y a eu un restaurant Ethiopien, très réputé: Lalibela. Étant d’origine éthiopienne, c’était plus facile pour moi. Ensuite le Bénin Royal, 4 étoiles, a fait appel à moi. Mais j’ai senti que j’arrivais au bout de ce que je pouvais apprendre dans mon pays, et j’étais très volontaire pour progresser. 

Comment avez-vous poursuivi votre apprentissage ?

C’est par le biais du Rotary Club que je rencontre un MOF (meilleur ouvrier de France) qui me prend en stage à Paris. J’apprends alors la rigueur, et j’aime ça. Je fais 3 mois de stage intense et j’y apprends des bases précieuses: les sauces, les jus et les grands classiques, comme le lièvre à la royale. Puis je vais faire Ferrandi Paris. L’Ambroisie pour rencontrer le père Pacaud, et le fils Pacaud a fini par m’envoyer au Divelec, et j’y ai fait pendant 4 ans, où je suis passé de chef de partie à sous-chef. Mais j’ai voulu encore bouger, car mon objectif, c’est MOF. et pour accomplir cela je ne peux pas rester en place, il faut que j’apprenne plus, ailleurs. Via le Bocus d’Or, je rencontre le  Chef Jérôme Ferrer, de Montréal, qui me dit que la maison mère à besoin d’un Chef. J’y ai passé 3 mois. Mais, j’avais toujours soif de challenge, alors je suis revenu à Paris. J’ai rencontré Charles de Saint Vincent, et le courant est passé tout de suite et ce qui m’a beaucoup plus c’est la carte blanche qu’il m’offrait. Ici, je travaille les produits de saison, mais aussi le gombo, le manioc, je peux vraiment m’éclater.

Comment définiriez-vous la cuisine du Petit Boutary ?

Ici, je fais ce que je veux, j’achète ce que je veux. Je dois rester dans un ratio raisonnable mais je peux laisser libre court à mon imagination. Et c’est une très grande chance. La cuisine du Petit Boutary est gastronomique dans un esprit bistrot, une cuisine française avec des touches subtiles africaines.

Je travaille notamment l’oignon et le piment pour faire des fonds de sauce comme dans la cuisine éthiopienne, cela donne du goût sans avoir le feu du piment, mais aussi des inspirations béninoise, purée d’igname: le agou, la sauce gombo: le classique, sauce épinard: le gboma, la papaye, j’utilise aussi le fonio, une céréale africaine, la banane plantain, que l’on retrouve un peu partout en Afrique. Ici je la prépare avec des gambas, les clients adorent.

Le petit plus, et c’est très important pour moi: l’équipe est chaleureuse.

Quel est votre objectif au Petit Boutary ?

Mon objectif c’est d’avoir une étoile, sur mon nom si possible.Je travaille beaucoup pour ça.

Boutary Akasaka – Tokyo – Chef Ryuji Kikuchi: 

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En plein coeur de Tokyo, dans l’arrondissement de Minato, le quartier d’Akasaka, espace chic et vallonné Ce quartier abrite un mélange de touristes étrangers, d’expatriés de longue date et d’habitants japonais aisés, ce qui lui donne une dimension internationale et sophistiquée, mais surtout différente de tout ce que l’on trouve à dans le reste de la mégalopole nippone. 

Lieu de résidence du pouvoir impérial et ancien poste de garde à l’époque du château d’Edo. Il fut longtemps considéré comme le « quartier des ambassades », Akasaka accueille effectivement de nombreuses représentations diplomatiques, dont les ambassades des États-Unis, du Canada, du Mexique, d’Espagne et de Syrie. La résidence officielle du Premier ministre japonais, le Kantei, se trouve également à la limite nord du quartier. Cette concentration d’institutions politiques et économiques confère à Akasaka une dimension internationale et un certain prestige. c’est aussi le quartier des bonnes adresses pour le shopping de luxe. Y flâner donne un aperçu des endroits fréquentés par les classes supérieures japonaises et étrangères. C’est aussi un centre d’affaires, on y retrouve de nombreuses entreprises japonaises de premier plan, comme Fujifilm, Fujitsu, Hitachi, ou encore Mitsubishi Corporation. La chaîne de télévision Tokyo Broadcasting System (TBS) a installé son siège social dans la Biz Tower, un immeuble futuriste surnommé le « Big Hat ». Plusieurs multinationales étrangères ont aussi choisi Akasaka, à l’instar de Becton Dickinson, Coca-Cola, Google Japan, ou Morgan Stanley. 

Mais au milieu de cet enchevêtrement architectural, on déniche quelques appréciables oasis de tranquillité et des restaurants “pépites”, comme le Boutary Akasaka, tenu par le Chef Ryuji Kikuchi et sa femme Kei Kikuchi, sommelière. Je retrouve la façade rouge typique de la Maison Boutary, au beau milieu de Tokyo, avec pour sous titre: “French bistro and Caviar bar”. Le restaurant de Akasaka, est comme une petite boîte à bijoux, le premier niveau: en contre bas, avec le bar et sa cuisine ouverte qui permet, comme dans tous les Izakaya (le bistro typique japonais) du pays, d’être en contact direct avec le chef et de le voir exercer son talent. Puis à l’étage, un espace très intime, à la décoration épurée: quelques tables, nappées de blanc et des murs délicatements veinés d’or, à la manière du kintsugi, cette tradition japonaise qui consiste à réparer les objets cassés avec un lian à base d’or. 

Je suis reçu par Kei, sommelière et femme du Chef, qui possède un ecave exceptionnel de bouteilles françasie de rouges de blancs mais aussi de champagnes. 

On retrouve bien sur le plat signature écrasé de pomme de terre et caviar osciètre de la Maison Boutary, puis suit une cuisine d’inspiration française, avec des produits locaux et toute la précision, l’élégance des chefs japonais: les quantités sont parfaites, les équilibres des saveurs et les cuissons parfaitement maîtrisées, le soin apporté au dressage est millimétré. Pour l’’apéritif on ouvre sur un champagne de la maison José Michel, cuvée Prémices, un assemblage Meunier et chardonnay, avec des notes douces de citron, et une belle tension avec des bulles fines. En entrée, foie gras et jus de viande avec macaron et mascarpone, qui apportent de la fraîcheur. L’écrasé de pomme de terre est ici fumé au bois d’hêtre et accompagné de caviar osciètre, le tout servi avec un pouilly fumé du Domaine Champeau, typique au note de pierre à feu, en bouche tension et droiture sur des parfums d’agrumes..

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en plat du canard, à la chaire généreuse, rosée et juste snackée sur le grill, accompagné d’asperges de Niigata, de poivron vert et de piment doux de Manganji. Les saveurs sont marquées et douces à la fois, tout ce distingue nettement sans que rien ne vienne perturber la saveur voisine. La dégustation de ce plat est complétée par un verre de Haute côte de nuit rouge, de chez Philippe Gavignet, aux notes de fruits noires et de cuire, avec de beaux tanins fondus, qui soutiennent parfaitement ce plat.

Interview du Chef Ryuji Kikuchi: 

Comment êtes-vous devenu cuisinier? 

J’adore manger. C’est une idée assez simple qui m’a fait être cuisinier.

Quel a été votre parcours en cuisine? Comment vous êtes vous formé ? Dans quel restaurant avez-vous appris votre métier? 

J’ai commencé à apprendre la cuisine après l’école. A Shinjuku. Et puis, je suis allé en France, pendant un an, pour étudier la cuisine. Ensuite, de retour au Japon, j’ai commencé à travailler dans un restaurant à Tokyo, à Shinjuku. C’est un restaurant deux étoiles que tenait Michel Troisgros.

Et quel est le lieu ou le chef qui vous a le plus marqué dans votre parcours de cuisinier ?

Michel Troisgros a été très important pour moi. Puis ça a été Lionel Beccat, qui est maintenant chef au restaurant Esquisse à Ginza, Tokyo. Pour moi le plus important ce sont les relations humaines et la gastronomie. 

Qu’est-ce que vous aimez le plus travailler dans la cuisine? Les viandes, les poissons, les légumes…?

Ce qui est le plus important sont les saisons, travailler la saison, c’est ça qui me donne l’inspiration.  J’aime aussi travailler la viande, j’ai appris cela à Paris d’ailleurs, découper les carcasses.

Comment définiriez-vous la cuisine de Butari Tokyo? 

A la base, on fait de la cuisine française, parfois très classique, par exemple le tournedos Rossini. Mais en fait ici, les clients sont presque à 80% des habitués. Donc pour les surprendre, on fait aussi une cuisine fusion, un mélange de franco-japonais. Des petits tapas, on fait des choses hors menu, cela permet de découvrir différentes choses. Et évidemment, toujours un petit peu de caviar.

Comment travaillez-vous les assemblages entre le vin et votre cuisine en salle? 

On sert beaucoup de vin français, nature même, et une belle sélection de champagne de vignerons. Tout cela c’est grâce à ma femme qui est sommelière. Nous avons aussi de beaux sakés à découvrir.

Petit Boutary – Paris – Chef Roméo Agbodjan

Formule déjeuner : 32€, menus : de 39€ à 99€. 16, rue Jacquemont 75017 Paris. 

Tél. : +33 (0)1 46 27 76 23. petitboutary.com

Boutary Akasaka – Tokyo – Chef Ryuji Kikuchi: 

107-0052 5-1-29 Akasaka, Minato-ku, Tokyo Bâtiment Fujiya 1F

Tél. : 03-6807-4268
Mail : contact@boutary.tokyo

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Fêter la Saint-Sylvestre


Dans quelques heures, nous allons nous retrouver avec nos amis, nos amants, nos familles pour fêter le passage à l’année suivante, fêter l’année écoulée. Pour passer une belle soirée, accompagner un beau repas avec un vin rouge ou blanc, trinquer avec de belles bulles ou encore déguster un bon spiritueux, sinon en faire de somptueux cocktails, voici nos suggestions pour vos courses de dernières minutes.

Les rouges

G d’Estournel, 2019

Le deuxième vin de Cos d’Estournel, G d’Estournel, est vin équilibré et raffiné, opulent, gourmand, très fruité, fruits rouges et une pointe de vanille.

Clos des caille 2021

Un vin puissant, boisé sur les fruits noires : myrtille, groseille, et un final typique du Syrah sur les épices.

Lafage, Les Onzes Terrasses – 2018

issu d’une mosaïque de 11 parcelles plantées en terrasses. Ce vin est puissant, sur la mûre, le cassis, le poivre noir et des pointes de pierre à feu.

Dupuy de Lôme, Cuvée les Grès, 2019

un nez intense d’arômes de fruits rouges, de prunes et d’épices, en bouche l’attaque est minérale puis fait place à la puissance.

Château Tour des termes, Saint-Estèphe, 2020

Un beau Saint-Estèphe, très typique, Au nez cassis, mûres et prune, puis en bouche les fruits sont là accompagnés de pointe de tabac blonc et de cuire et de vanille. Belle longueure et ample.

Les blancs

Château Barbanau, Cuvée Kalahari, Cassis, 2022

Au nez des notes de pain d’épice, de fruits compotés, de fleurs blanches et de cannelle, pius la bouche offre les mêmes arômes qu’au nez avec des pointes de vanille et d’épices, la fin de bouche est vive.

Château Maïme, Héritage, 2023

Le nez est Intense sur des notes de poire fraiche, en bouche les notes de fruits persistes, auxquelles s’ajoutent des pointes citronnées, la finale est saline.

Jerome Galeyrand Chardonnay, Orane, 2022

En bouche, des notes de pêche, nectarine avec une jolie minéralité fumée et un boisé bien fondu apportant des arômes de beurre frais et de vanille. Un vin vif, frais, équilibré entre rondeur et acidité. 

Les bulles

Comte Hugues de La Bourdonnaye, brut nature, grande réserve

Belle tension, bulle fine, poire fraîche, pointe de citrus, parfait pour débuter les festivités.

De Chanceny et Sami Nouri, Brut

Il y a du chenion blanc dans ce vin est dès le nez on le sent avec de belles notes florales, la fraîcheur du Chardonnay et le fruité du Cabernet franc pour un équilibre et une harmonie singulière.

Ô ma Vallée, Maurice Grumier, Blanc de noirs, extra brut

Le nez est sur la pomme, la brioche, de blé, puis l’attaque est souple et généreuse, texture crémeuse, finale acidulée, fluide et élégante

L’éphémère 2019, Gimonet Gonet

Au nez des arômes de brioche et de fruits rouges, puissant, riche et vineux. En bouche on retrouve le nez avec des pointes de pêche ou d’abricot frais.

Prémices, José Michel

un vrai bouquet aromatique d’agrumes : citron vert, mandarine, pamplemousse. En bouche une belle longueur malgré sa fraîcheur, et on retrouve le côté citrus et pamplemousse.

Les spiritueux

Brugal 1888 coffret de fin d’année

En ouvrant la bouteille une explosion de parfums : caramel, vanille et raisins secs. En bouche c’est riche et sucrée, avec des touches de chocolat noir, noix grillées et une pointe d’épice.

Trois rivières, X.O

Au nez caramel, vanille, chocolat noir, fruits secs et épices chaudes. En bouche on retrouve le caramel mais beurre salé qui s’entremêlent avec des épices : cannelle, muscade . En finale de subtiles notes de chêne grillé, tabac blond, réglisse. Parfait avec un cigare en fin de soirée.

Soligny, Vent d’ange

Vent d’Ange est le premier single cask de la distillerie Soligny en Champagne. Ce whisky français a été maturé dans un fût de vin de Bourgogne ayant contenu du Nuit Saint Georges 1er cru ! La tourbe vient équilibrer les parfums fruitées et les arômes torréfiés de l’orge avec ses notes de terre, de pétrole, de fumée. Assez discrète à l’attaque, elle monte progressivement à la dégustation.

Deljoy, Liqueur, Citrus et Cognac

Une belle façon de découvrir le Cognac, cette liqueur offre un nez d’agrumes avec des notes de pamplemousse, de mandarine, de gingembre frais et de cédrat. une bouche fraîche, fruitée et légèrement épicée. Le Cognac se font délicatement avec les agrumes pour apporter complexité et longueur en bouche.

Abricotine, Morand

L’abricotine est une eau-de-vie d’abricot, subtile et délicate, à déguster sec, rafraîchi ou en cocktail. Du fruit, du fruit ! Parfait pour vos cocktails de Saint-Sylvestre.

Espolòn

Une belle téquila sur les arômes classiques d »qgave, de citron, de vanille et de poire.

Belle fin d’année à toutes et à tous.

Sélection Alexis Dumétier

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Fêter les 70 ans de Relais et Châteaux en Porsche Cayenne E-hybrid

Cette année nous fêtons les 70 ans de l’association Relais & Château, à l’Auberge des Templiers, lieu où tout a commencé, et pour nous y rendre nous avons testé le tout dernier Cayenne e-hybride de Porsche.

Le 16 avril 1954 très exactement, allait se dérouler un événement qui resterait à jamais
gravé… Ce jour, Marcel Tilloy, hôtelier-restaurateur dans la vallée du Rhône, vint proposer à Lucienne-Anne et Jacques Dépée, eux-mêmes propriétaires de L’Auberge des Templiers et détenteurs d’un macaron au Guide Michelin, de fonder une alliance de huit hôteliers présents sur l’itinéraire Paris-Nice. Dénommés alors Les Relais de Campagne, ces huit établissements allaient devenir la première génération des Relais et Châteaux.


C’est ainsi qu’est née l’association des Relais & Château, autour de l’idée du voyage afin de découvrir des demeures de charmes où séjourner, comme si nous étions à la maison et avec la possibilité de déjeuner et dîner à de belles tables étoilées, ou non, avec pour philosophie l’art du bien recevoir, de la convivialité.

Pour célébrer cet anniversaire, ce sont quatorze Chefs qui se sont déplacés, venus de maisons Relais et Châteaux de toute la France, dont Baumanière avec Glenn Viel, Les Maison Marcon avec Régis et Jacques Marcon, Le Relais Bernard Loiseau représenté par Patrick Bertron, La Côte Saint-Jacques et Jean-Michel Lorain, Paul Stradner pour La Villa René Lalique , Le Chef Jérôme Schilling pour Hôtel & Restaurant Lalique Château Lafaurie-Peyraguey,

Le Phébus & Spa avec Xavier Mathieu, La Chapelle Saint-Martin avec Gilles Dudognon, Maison Décoret avec Jacques Décoret, L’Auberge des Templiers et toutes leurs équipes, Château Saint-Jean et Olivier Valade, Le Château de Courcelles avec Lucas Vannier, Les Hautes Roches représenté par Didier Edon ainsi que L’Hôtel de la Plage par Stéphane Chauvin.

Tous ces chefs avaient pour contrainte commune de nous faire découvrir leurs talents à travers une simple et unique bouchée, accompagné d’un vin. Et quelle démonstration de talent ce fut. Tous ces chefs expriment avec les produits de leurs terroirs un talent exceptionnel, chacun valant le détour pour aller les découvrir dans leurs régions.

La route pour aller à la rencontre de ces maisons chaleureuses et ces chefs aux milles talents peut se faire de bien des façons, mais la plus pratique et la plus souple reste certainement la voiture. Pour nous rendre à cette journée anniversaire la team Blake a essayé le dernier Cayenne e-hybrid de Porsche.

Dans l’univers de l’automobile de luxe, Porsche a toujours su se démarquer avec des véhicules alliant performance, élégance et technologie. Le dernier Porsche Cayenne E-Hybride ne fait pas exception à cette règle. Véritable chef-d’œuvre d’ingénierie et de design, dans ce SUV hybride, confort, puissance et technologies embarquées se rencontrent pour offrir une expérience de conduite inégalée.

Une Puissance Électrisante

Dès le premier coup d’œil, le Porsche Cayenne E-Hybride impose sa présence, surtout avec cette finition de peinture « légende » : Bleu montego métalisée, atypique et séduisante. Sous son capot se cache une mécanique de pointe, combinant un moteur V6 turbo de 3,0 litres avec un moteur électrique, pour une puissance totale de 462 chevaux pour propulser les 2 370 Kg du SUV. Cette alliance entre le thermique et l’électrique permet une accélération fulgurante, passant de 0 à 100 km/h en seulement 5,0 secondes. La vitesse maximale, quant à elle, atteint 253 km/h, témoignant de l’esprit sportif indéniable de ce Cayenne E-Hybride.

La véritable révolution se trouve dans l’efficacité énergétique : le Cayenne E-Hybride offre une autonomie électrique pouvant atteindre 40 kilomètres, idéale pour les trajets urbains sans émissions. La batterie lithium-ion de 17,9 kWh se recharge en seulement 2,3 heures avec un chargeur de 7,2 kW, permettant une bonne flexibilité dans l’utilisation quotidienne.

Un Confort Sans Compromis

À bord du Cayenne E-Hybride, chaque détail a été pensé pour offrir un confort exceptionnel. Les sièges, recouverts de cuir fin et réglables dans de multiples positions, offrent un soutien parfait pour les longs trajets. Le système de chauffage et de ventilation à quatre zones assure que chaque passager peut profiter d’un environnement climatisé à son goût. Les sièges avant peuvent être équipés de fonctions de massage pour une relaxation maximale lors des longs trajets.

L’habitacle spacieux offre un comfort de route exceptionnel et grâce au toit panoramique l’habitacle est particulièrement lumineux, une invitation à la détente et au bien-être. Les passagers arrière ne sont pas en reste, bénéficiant de sièges chauffants et d’un espace généreux pour les jambes. Le système audio Burmester 3D High-End Surround Sound transforme chaque trajet en une expérience acoustique exceptionnelle, enveloppant les occupants dans un son particulièrement bien spacialisé.

La suspension pneumatique adaptative, de série sur ce modèle, absorbe les irrégularités de la route avec une aisance déconcertante, garantissant une conduite douce et sereine. Avec les pré-réglage vous pouvez jouer sur la dureté de celle-ci mais aussi sur la hauteur du chassis, ce qui permet de s’adapter à des conduites variés allant de sportive ou routière, et des routes diverses que ce soit autoroute ou hors route. Le Porsche Cayenne E-Hybride se comporte en toutes situations avec une maîtrise exemplaire, offrant une expérience de conduite fluide et plaisante.

La Technologie au Service de la Conduite

Le Porsche Cayenne E-Hybride embarque quasiement toutesl es dernières technologique de chez Porsche. Le tableau de bord est dominé par un écran tactile haute résolution de 12,3 pouces, intégré au système d’info-divertissement Porsche Communication Management (PCM). Ce système intuitif offre une connectivité sans faille avec les smartphones grâce à Apple CarPlay et Android Auto, ainsi qu’une navigation GPS avancée et des commandes vocales intelligentes.

Le fin du fin, le passager avant dispose d’un écran tactile dédié de 10,9 pouces, intégré dans le tableau de bord côté passager. Cet écran permet d’accéder à diverses fonctions multimédia, à la navigation et aux réglages du véhicule sans déranger le conducteur. Grâce à cette technologie, le passager avant peut gérer la musique, la climatisation et même regarder des vidéos en toute tranquillité, offrant une expérience de voyage encore plus enrichie.

Pour les passagers arrière, Porsche a également intégré un système de divertissement de pointe. Chaque passager peut profiter de son propre écran tactile de 10,1 pouces monté à l’arrière des sièges avant. Ces écrans permettent de diffuser du contenu multimédia via des ports HDMI, USB et des connexions sans fil, offrant une expérience personnalisée et immersive. Les passagers peuvent également contrôler certaines fonctions du véhicule, telles que la climatisation et les sièges chauffants, directement depuis leurs écrans.

La sécurité n’est pas en reste avec une panoplie de systèmes d’assistance à la conduite. Le régulateur de vitesse adaptatif utilise un radar pour maintenir une distance sécuritaire avec le véhicule précédent et peut ajuster la vitesse en fonction des conditions de circulation. L’assistance au maintien de voie utilise une caméra pour détecter les marquages au sol et peut corriger la trajectoire du véhicule pour éviter une sortie de voie involontaire.

Le Cayenne E-Hybrid propose en option les freins PSCB, qui utilisent un revêtement en carbure de tungstène sur les disques de frein. Ce revêtement augmente la résistance à l’usure, réduit la production de poussière de frein et améliore la performance de freinage.En option haut de gamme, le Cayenne E-Hybrid peut être équipé de freins en céramique composite (PCCB). Ces freins sont connus pour leur légèreté, leur résistance exceptionnelle à la chaleur et leur performance supérieure en termes de réponse et de durabilité, même dans des conditions de conduite exigeantes.

Le freinage d’urgence automatique est équipé de capteurs qui surveillent la route et peuvent appliquer les freins si un obstacle est détecté soudainement. Le système de vision nocturne, quant à lui, utilise une caméra thermique pour détecter les piétons et les animaux dans l’obscurité, ajoutant une couche de sécurité supplémentaire.

Le Cayenne E-Hybride propose également un affichage tête haute, projetant des informations cruciales directement sur le pare-brise pour que le conducteur puisse garder les yeux sur la route et ça on aime tout particulièrement, celui ci étant très lisible même avec un fort ensoleillement. Le système de caméra à 360 degrés offre une vue d’ensemble lors des manœuvres de stationnement, réduisant le risque de collisions et facilitant les manœuvres dans les espaces restreints.

Grâce à toutes ces aides la prise en main de ce gros SUV (4,85 m × 1,93 m × 1,70 m) se fait comme si vous l’aviez toujours conduit. Le garer devient même un jeu d’enfant.

Une Expérience Connectée et Personnalisée

La connectivité embarquée du Porsche Cayenne E-Hybride va bien au-delà des standards actuels. Le Porsche Connect offre une série de services en ligne et de fonctions intelligentes. Grâce à l’application Porsche Connect, vous pouvez contrôler à distance diverses fonctions de votre véhicule, comme la climatisation, l’état de charge de la batterie, et même localiser votre véhicule.

Les mises à jour logicielles over-the-air garantissent que le système d’info-divertissement et les fonctions de sécurité restent toujours à jour, ajoutant de nouvelles fonctionnalités et améliorations au fil du temps. Le système de navigation en temps réel peut également prévoir les conditions de circulation et proposer des itinéraires alternatifs pour éviter les embouteillages.

Porsche c’est une vision du luxe également, ainis il propose à chaque propriétaire de personnaliser son Cayenne E-Hybride selon ses goûts. Des options de peinture exclusives, des finitions intérieures en bois, carbone ou aluminium, et une gamme variée de jantes permettent de créer un véhicule véritablement unique. L’interface utilisateur peut également être personnalisée, offrant des réglages sur mesure pour les préférences de conduite, les affichages et les fonctions de confort.

Dans la team BLAKE on aime les belles voitures et on adore la belle horlogerie, du coup on n’a pas résisté à mettre en avant un beau chronographe, un peu sport, de chez Herbelin, une marque française, qui brille par sa qualité depuis 1947. Parfait allié de ce SUV dynamique et puissant, le modèle Newport Automatic Chronograph Édition Limitée de chez Herbelin, est une montre élégante et qui accompagne les amoureux de sensation forte, notamment avec son tachymètre, l’objet de mesure par excellence pour les amoureux de vitesse. Petit cours d’utilisation du tachymètre :

  • Lancer votre chronographe au passage d’un objet en mouvement, comme une voiture.
  • Arrêter le chronographe une fois que l’objet a parcouru une distance prédéterminée (par exemple un mile ou un kilomètre).
  • L’aiguille des secondes indiquera un chiffre sur l’échelle tachymétrique. Ce nombre représente la vitesse de l’objet en unités par heure (des kilomètres par heure par exemple).

Si vous lancez votre chronographe au passage d’une voiture et l’arrêtez lorsqu’elle a parcouru un kilomètre, et que cela a pris 30 secondes, l’aiguille des secondes indiquera 120 sur l’échelle tachymétrique. Cela veut dire que la voiture se déplaçait à 120 km/h. Cela peut paraître compliqué, mais c’est en réalité très simple.

Article écrit par Alexis Dumétier

Merci à l’association des Relais et Château, Porsche France, Herbelin, Nike, Sandro, Colmar, Persol

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ArchivesMagazineNews de Mode

RIVEDROITE Paris – MOROCCAN HERITAGE été 2024

Pour le Printemps-Eté 2024, la marque parisienne Rivedroite nous plonge dans les rues colorées de
Casablanca, écrin de la fabrication de ses sacs et accessoires. La collection est composée des pièces
signature de la marque, toutes déclinées dans une palette éblouissante inspirée des couleurs de la ville :
Médina Rose, Bleu Méditerranée, Orange Turmeric et Vert palmier.

Rivedroite est un label de mode écoconçue avec une forte mission sociale, dont l’ambition est de rendre la mode durable, désirable et accessible.
Fondé en 2016 à Paris par Aurélie, Sofia et Yasmine, Rivedroite propose des sacs et accessoires intemporels, mixtes et au prix juste, imaginés pour les tribus contemporaines : des femmes, des hommes, des adolescents, des enfants, soucieux d’une consommation plus consciente. Les produits proposés par la marque sont fabriqués à partir de matières recyclées ou upcyclées et sont élaborés selon les ressources disponibles.

Tous les modèles sont confectionnés à Casablanca, au Maroc. Rivedroite accompagne ses couturiers pour qu’ils créent leur propre structure de production. Financer leur installation via un micro-crédit (achat de machines, aide à la location d’un local…), prendre en charge de la partie administrative, les former au processus de confection de la marque, telles sont les actions mises en œuvre par Rivedroite pour construire avec eux une relation sur le long terme.

Ce système de production équitable et local a été mis en place dès la première collection et constitue un modèle social innovant au sein duquel rentabilité, éthique, solidarité et qualité vont de pair.
Plus qu’une marque, Rivedroite est un véritable projet solidaire dont l’objectif est de faire de la mode un levier de changement pour un monde plus juste, plus respectueux de l’environnement et des personnes.

La collection est disponible dès maintenant sur rivedroite-paris.com, à la boutique du 95 rue Vieille du Temple, Paris 3ème, ainsi que les boutiques partenaires

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ArchivesNews de Mode

THE NORTH FACE : LA PARKA FÊTE SES 50 ANS 

The North Face dévoile sa nouvelle collection de parkas pour l’hiver, mettant l’accent sur leur engagement envers la chaleur et la protection dans des conditions extrêmes. La marque, réputée pour ses équipements de qualité, célèbre également les 50 ans de son emblématique parka, mettant en avant sa durabilité et son adaptabilité.

Inspirée par la richesse de chaque expédition, aventure et récit, la collection de parkas de cette année incarne l’essence même de l’expérience outdoor. Introduite il y a cinq décennies en 1973, la parka est reconnue non seulement pour son design, mais aussi pour sa remarquable adaptabilité. A cette époque, The North Face choisit de diversifier ses produits et d’aller explorer les limites extrêmes de l’univers du ski, en offrant une gamme de vêtements techniques dédiée à cette discipline. C’était l’époque des teintes pastel, du fluo, des cheveux colorés et des coupes mohawk. Celle qui annonçait la future génération débridée d’amateurs de sports de glisse. Au terme de ces années folles, The North Face devient, dans les faits, le seul manufacturier américain à commercialiser une offre complète de vêtements techniques d’extérieur et de ski, de sacs à dos, de tentes et de sacs de couchage. Depuis sa création, la parka The North Face demeure à la pointe de la protection contre les conditions hivernales.

La nouvelle collection dévoile la Parka 73’ The North Face, qui rend hommage à l’année de sa création tout en intégrant des technologies modernes telles que WindWall™ et un duvet recyclé indice 600, résultat de décennies d’expérience en expéditions.

La collection comprend également deux nouvelles parka : l’Arctic Bomber, conçu avec des matériaux entièrement recyclés qui promet une chaleur optimale dans les conditions les plus rigoureuses ainsi que la Parka McMurdo qui se targue d’une protection coupe-vent, imperméable et respirante, associée à une isolation en duvet recyclé de haute qualité.

Vous pourrez ainsi affronter l’Hiver à la pointe de la mode et de la technologie.

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LifestyleMagazine

RENAULT 5 DIAMANT: Happy 50th Birthday

UN SHOW-CAR ÉLECTRIQUE DÉVELOPPÉ AVEC PIERRE GONALONS POUR LES 50 ANS DU MODÈLE

Renault s’est s’associée au designer français Pierre Gonalons pour réinventer ce modèle iconique. Le résultat de cette co-création est Renault 5 Diamant, un show-car électrique inédit né de la rencontre entre les univers du design intérieur et celui de l’auto.

© Gaelle Le Boulicaut

L’année 2022 marque le 50ème anniversaire d’une des icônes de la marque, Renault 5. Véritable symbole de la culture pop, Renault 5 s’est vendue à plus de 5 millions d’exemplaires dans de nombreux pays entre 1972 et 1984.

Renault propose ainsi de nombreux rendez-vous et activations, avec évènements, happenings et opérations sur les réseaux sociaux.

RENAULT X PIERRE GONALONS

Aujourd’hui c’est une nouvelle collaboration entre Renault et le designer français Pierre Gonalons qui fait l’actualité. Pour fêter les 50 ans de ce modèle iconique, Renault a décidé de s’associer à un grand designer reconnu parmi les 100 meilleurs créateurs par la publication Architectural Digest et représentant de l’art à la française.

Le produit des échanges entre Pierre Gonalons et l’équipe Couleurs et Matières du Design Renault est le show-car Renault 5 Diamant. Une voiture électrique montrant la vision du designer de la voiture du futur, en fusionnant les codes de l’automobile avec ceux de la décoration intérieure.

 « Je suis honoré de l’invitation de Renault à réinventer la mythique R5 à l’occasion de son cinquantième anniversaire. La marque m’a laissé carte blanche pour dessiner la voiture de mes rêves. » a affirmé Pierre Gonalons, « La R5 incarne à mes yeux une vie pop, optimiste, résolument contemporaine.  Avec Renault 5 Diamant j’ai voulu rendre hommage à son design révolutionnaire tout en traduisant mon univers de formes et de couleurs dans le monde automobile. »

© Gaelle Le Boulicaut

RENAULT 5 DIAMANT

L’inspiration pour Pierre Gonalons est venue des arts décoratifs et plus particulièrement de la haute joaillerie, que l’on retrouve dans les détails précieux et innovants.

Renault 5 Diamant garde les lignes caractéristiques et la forme iconique de la « Supercar » originelle qui sortait de la ligne de production de Renault en 1972, mais sous cette silhouette familière, une transformation profonde a eu lieu. Sous le capot, la voiture est équipée d’un moteur 100% électrique, premier élément qui signale sa modernité. Visuellement, son design introduit des détails de haute qualité qui invitent à la découverte de ce mélange inédit et raffiné.

François Farion, Directeur Couleurs & Matières de Renault, a souligné : « L’univers créatif et la personnalité de Pierre Gonalons et de ses collaborateurs font partie du fleuron d’artisans français, donnant un résultat novateur et élaboré dans les détails. Pour moi la Renault 5 Diamant est d’abord le choc émotionnel des teintes extérieures qui donnent à la voiture un aspect à la fois naïf et sophistiqué, et l’attention du détail apporté par Pierre, très sensible aux références et à la signification de chaque élément. »

A l’extérieur, la carrosserie a été épurée pour mieux souligner les lignes iconiques de la Renault 5 et les appendices habituels sont volontairement sortis de leur environnement et ont été magnifiés en forme comme en finition. Les phares et feux sont facettés comme des pierres précieuses et les roues larges, héritées de la version Alpine, ont été lissées et signées en leur centre du soleil cher à Pierre Gonalons. La teinte extérieure présente une peinture tri-couche, faite de pigments dorés sur une base rose. Elle est récouverte d’un vernis givré, ce qui donne un effet très changeant avec des reflets dorés au soleil, et une nuance plus bleue dans les ombres.

© Gaelle Le Boulicaut

A l’intérieur c’est l’épure qui domine. Avec les expertises conjointes du Design Renault et des artisans associés à la réalisation du projet, Pierre Gonalons a pu simplifier la voiture en ne gardant que des éléments très spécifiques. Les poignées de portes et commandes de lève-vitre ainsi que le levier de vitesses sont faits à partir d’une sphère tronquée, traitée comme des références très parisiennes en laiton doré à l’or pâle, matériaux inoxydables, et très durables. Le volant, avec sa forme très particulière et pourtant fonctionnel, est produit avec du marbre sur carbone, et même la clé du véhicule subit un traitement spécifique. Tout en s’appuyant sur l’expertise de Renault pour donner à l’ensemble un crédibilité et un réalisme automobile sans faille, et sans compromettre l’usage des éléments fonctionnels.

Renault 5 Diamant apporte aussi de la technologie. Tout d’abord elle est 100% électrique, et intègre un lecteur d’empreinte digitale déverrouille les portes. Véhicule électrique, Renault 5 Diamant propose un levier de vitesses à trois positions séquentielles (marche avant, neutre et marche arrière). Trois compteurs ronds à l’affichage digital célébrant l’horlogerie affichent les informations essentielles : vitesse, charge et heure. Quant à la navigation et l’info-divertissement, tout peut être facilement fourni par le smartphone du propriétaire qui trouve sa place dans un emplacement dédié au milieu de la planche de bord.

© Gaelle Le Boulicaut

FLEURON DE L’ARTISANAT FRANÇAIS

Renault 5 Diamant, soignée dans le moindre détail est réalisée à partir de matériaux d’excellence fournis par des artisans au savoir-faire reconnu et unique, suivie d’une exécution sans faille. Le show-car a bénéficié de l’expérience de Design et Solution, société spécialisée dans la réalisation de véhicules d’exception, chargée du développement, de l’assemblage et de la réalisation finale du show-car.

En plus, plusieurs artisans qui travaillent au quotidien avec Pierre Gonalons ont participé au projet pour apporter leur expertise. En détail, le volant et le vide poches sont fabriqués en marbre recyclé par Minéral Expertise, employant un marbre français, le « Grand Antique d’Aubert », travaillé d’une manière tubulaire, qui le rend plus léger et malléable. Quant au tissu des fauteuils et le tissu en crin de cheval gainant le tableau de bord, les deux sont fabriqués par l’éditeur de textiles Métaphores, le seul atelier dans le monde à continuer à tisser le crin de cheval à la main. Le tapis de sol en laine mohair est fabriqué par Pinton, une des dernières manufactures de tapisserie d’art Français, historiquement installé à Aubusson. Enfin, la dorure des ornements de la voitures, comme du monogramme sur le capot, est réalisée par l’atelier Bertin-Aubert de Paris, qui se distingue par son savoir-faire et précision dans la réalisation.

 

OFFENSIVE DIGITALE ET VENTE AUX ENCHERES

Après avoir rassemblé des communautés de passionnés sur Facebook, Instagram, LinkedIn, Twitter et YouTube, et avoir récemment lancée ses pages officielles TikTok et Pinterest, Renault a décidé de faire son entrée dans l’univers des NFTs.

Ainsi, dans le cadre de ce projet, Renault et Pierre Gonalons développeront aussi une collection de nombreux NFT inspirée de la Renault 5 Diamant qui sera dévoilée en septembre.

Renault 5 Diamant sera aussi vendue aux enchères quelques semaines plus tard avec son « digital twin » NFT. À la suite de la vente, les bénéfices seront reversés à Give Me 5, le nouveau projet de responsabilité sociale de la marque dédié aux jeunes générations au travers du sport et de la musique.

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LifestyleMagazine

Horizon : Forbidden West

Horizon : Forbidden West est la suite d’Horizon Zero Dawn. Ce jeu d’action / aventure à la 3ème personne vous propose de nouveau d’incarner Aloy, l’héroïne du premier volet, dans un monde post-apocalyptique. Vous pourrez cette fois explorer des terres variées, passant des monts enneigés jusqu’aux eaux tropicales, tout en découvrant les ruines de l’ancien monde.
Ce jeu attendu par les fans de la première heure, comme par les possesseurs de Playstation 5, que ce soit pour revivre des aventures dans cet univers post-apocalyptique, ou pour avoir enfin des sorties de jeux next gen ralentit par la pandémie. Car oui, on veut tous des titres qui tirent partie de la puissance de nos nouvelles machines et qui nous font basculer dans le futur du jeu vidéo et nous offrent encore plus d’immersion.
 
Mais voilà, Horizon Forbidden West, qui est le nouveau blockbuster de Sony et du studio Guerrilla Games, vient d’arriver sur PS4 et PS5. Cela pose la question de la qualité graphique du jeu : est-il véritablement next-gen pour pouvoir être aussi sur PS4 ? Le jeu est-il à la hauteur du premier volet ?

 

L’Histoire (sans spoiler) :

 
Nous ne vous dévoilerons pas l’histoire pour que vous puissiez en profiter pleinement. Cependant, nous pouvons vous dire que celle-ci est fouillée, dense, captivante. Les nombreux personnages qui la façonnent et avec lesquels vous pouvez discuter crée un sentiment de richesse de contenus, de profondeur d’histoire. Les doublages particulièrement soignés jouent aussi pour beaucoup à cela. C’est un univers que l’on ne veut pas quitter et que l’on aime retrouver.
 

Gameplay :

 
Le jeu nous emmène tout de suite dans l’aventure, et son introduction, qui permet la prise en main, apporte un sentiment rapide de contrôle de Aloy notre héroïne. Le premier petit défaut, car il y en a évidemment, est la gestion de l’escalade, pas de possibilité infini d’escalader l’environnement, seul les éléments qui apparaissent en surbrillance jaune le sont. Et cela est particulièrement frustrant à bien des moments. Pour le reste du gameplay tout est fluide et facile. Le maniement du personnage principal, des armes, des phases de combats se fait rapidement. La caméra montre, parfois, un défaut pour nous suivre mais cela reste léger.
L’apparition du grappin et de la paravoile (à la manière d’un Zelda Breath of the Wild) ajoute beaucoup plus de verticalité au jeu et avec un tel décor il serait dommage de ne pas pouvoir prendre de la hauteur; d’ailleurs cela n’est pas sans rappeler des phases à la Assassin’s creed….
Il y a un arbre des compétences pour orienter son style de jeu et qui permet de se spécialiser dans divers domaines comme la chasse, le corps à corps, l’infiltration ou le piratage informatique. On peut aussi crafter ses armes et ses tenues, qui sont variées.
Et pour ce qui est de la dual sens de la Playsation 5, cela apporte son lot de sensations et permet de ressentir quelques effets haptiques sans en révolutionner l’approche mais tout en accentuant l’effet d’immersion dans le jeu.

 

Direction artistique visuelle et sonore :

 
Horizon Forbidden West brille par son aspect visuel et sonore. Nous l’avons testé sur Playstation 5. Et en dehors de quelques poppings malencontreux, le jeu est vraiment très beau. Les équipes du studio Guerrilla Games ont créé un univers où la nature est représentée de façon subtile et détaillée : dans la neige, la jungle ou sous l’eau, du vent dans les feuilles, jusqu’à la faune terrestre ou sous-marine sans parler des animaux cybernétiques qui pullulent. Les couleurs sont, dans chaque atmosphère, éclatantes et les jeux de lumières sont superbes. Les villes et villages ont des intérieurs où l’on se plaît à admirer le décor, l’ambiance. Les machines que l’on rencontre sur notre route sont gigantesques parfois, et toujours impressionnantes de détails. 
Le tout est emmené par une bande son très travaillée, variée et joliment orchestrée, on se surprend parfois à écouter le jeu.
Nous, on aime y revenir dans ce monde ouvert de Horizon.
Pour ce qui est des quelques petits « bugs » qui existent encore, le studio Guerrilla Games travaille dessus et le prochain patch, espérons le, les feront disparaitre.

Un geste pour la planète via le jeu :

À l’occasion de la sortie de Horizon Forbidden West™, en exclusivité sur PS4 et PS5™ le 18 février prochain, Sony Interactive Entertainment France invite les joueurs à planter une forêt depuis leur canapé en association avec MyTree et Play4Forests, dans le cadre du Programme des Nations Unies pour l’environnement. Aloy, l’héroïne du jeu de Guerrilla, doit affronter son destin pour sauver le monde de la destruction car de violentes tempêtes et une peste incontrôlable déciment l’environnement et ce qu’il reste de l’humanité. Pour planter la Forêt d’Aloy, il suffira aux joueurs de lancer Horizon Forbidden West™ et de débloquer le trophée « Couards Atteints » du 18 au 28 février 2022. Tous les cinq trophées débloqués, un arbre sera planté dans la Forêt d’Aloy située dans les Vosges (région Grand Est). Une belle initiative qui relie le virtuel et le réel.

 

Pour conclure, ce Horizon Forbidden West est une aventure riche et somptueuse, à faire. Un jeu qui est vraiment beau, même si la Playstation 5 en a sous le coude pour nous éblouir davantage graphiquement.
Horizon Forbidden West est un jeu vidéo que l’on regarde et joue comme un film dont on serait le héros, c’est un grand spectacle.
Article écrit par Alexis Dumétier
Jeu testé sur Playstation 5 avec l’écran Viewsonic ELITE XG270QC
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ArchivesLifestyleMagazine

Saint Valentin 2022 : Tout pour être heureux

La Saint Valentin est un jour dédié à l’Amour. Evidemment, vous pouvez faire des cadeaux toute l’année, mais cette date, il ne faut vraiment pas la louper. Voici quelques idées pour surprendre votre amoureux, ou faire vibrer votre amoureuse.

 

Offrez vous un séjour enchanté au Georges V : pour être dans une bulle pour la Saint Valentin hors du temps et de l’agitation de la ville. Un weekend en amoureux dans un écrin où vous serez chouchouté. Pourquoi ne pas choisir une suite superbe où la baignoire remplie de rose vous attendra pour vous délasser avant de descendre au Georges l’un des restaurant du palace, pour déguster un menu italien concocté par le chef Simone Zanoni et enfin profiter du spa avant de vous glisser dans une nuit délicieuse.

 

Une idée cadeau insolite pour la Saint Valentin. A cette occasion l’entreprise Cuvée Privée vous propose d’adopter une vigne de Saint-Emilion Grand Cru afin de recevoir toute l’année sa propre cuvée personnalisée aux deux noms. De plus, chacun reçoit une invitation au domaine pour une escapade en amoureux !

 

A l’occasion de la Saint-Valentin, Alléno & Rivoire rend hommage aux amoureux avec de nouvelles créations à croquer sans modération. Deux nouveaux Trèfles aux parfums irrésistibles d’amande douce et de poire Passe-Crassane, spécialement créés pour la SaintValentin raviront les papilles de tous les amoureux en général et des amateurs de chocolat en particulier.

 

 

À l’approche de la Saint Valentin, la Maison Champagne GREMILLET vous présente un coffret rassemblant 2 bouteilles incontournables de leur collection des « Purs ».Deux élixirs à la fois contraires et complémentaires, qui évoquent, avec poésie, la beauté, la puissance et la complexité du duo amoureux.  Une idée de cadeau aussi délicieuse que romantique !
Lanson est l’une des premières Maisons de Champagne à avoir élaboré un rosé d’assemblage, dès 1833. Précurseur du genre, c’est en 1949 que la famille Lanson décide d’en faire une cuvée identitaire à la fraîcheur caractéristique du style de la Maison. L’ajout subtil de vins rouges – provenant de Crus emblématiques tels que Bouzy ou Les Riceys – l’utilisation exclusive de vins de réserve rosés lui confèrent une couleur unique pâle et saumonée, un fruité et une finesse qui le démarquent des autres Champagnes rosés. Ses notes délicates en font l’apéritif idéal d’une longue soirée d’été, d’un pique-nique aux beaux jours ou l’accord élégant d’un dessert gourmand.
L’amour c’est aussi plein de souvenirs partagés avec Cheerz vous avez la solution pour les matérialiser : notamment avec la very little box : Nouveaux templates inédits, 11 cadres au choix et souvenirs par dizaines : la Very Little Box fait son grand retour pour la SaintValentin avec encore plus de possibilités de personnalisation ! Dédiée aux petits comme aux grands moments, elle renferme de 25 à 70 tirages au format mini à garder chez soi ou à glisser dans son portefeuille ou sa coque de téléphone ! Bref le petit cadeau qui aura un grand effet.
Et si vous offriez une montre à votre partenaire, pour compter les minutes qu’il reste avant vos retrouvailles, avant les prochaines vacances, avant le prochain weekend à deux. ICE watch sort sa nouvelle collection glam, avec les nouvelles couleurs de l’ICE generation. C’est la bonne idée pour un cadeau aux couleurs pleine de peps. Le look monochrome du glam red est la couleur parfait pour déclarer votre flamme.
Idée classique mais toujours efficace, un parfum. Sephora vous propose des offres à cette occasion. Ainsi vous pourrez faire découvrir de nouvelles fragrances à votre moitié, les grandes maisons réinventent leurs classiques. Découvrez les nouveautés de chez Saint Laurent, Givenchy et Armani, en exclusivité chez Sephora.
Pour bien commencer la soirée proposez lui un cocktail fait avec amour : Rose Tonic. Avec le gin Santa Ana, aux notes subtilement poivrées et d’Ylang Ylang, un gin très floral, délicat, parfait pour débuter doucement la soirée. la recette de l’élixir d’amour : Versez le gin Santa Ana, ajoutez une touche de Rose Lemonade. Garnissez d’un zeste de citron. Servez très frais.
Et pour accompagner ce cocktail, en guise d’amuse bouche élégant optez pour un Sando au thon, subtilement relevé par des notes de truffe de chez Sushi shop et Artisan de la Truffe. Ainsi la soirée ne pourra que bien commencer.
Sélection faite par Alexis Dumétier
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ArchivesGastronomieMagazine

The Peninsula Paris, Le Lili et son Chef Dicky To

Le Palace The Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer The Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau Blanc, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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BlogLifestyleMagazine

Le Pley Hotel

Le PLEY Hotel est situé sur la célèbre rue du Faubourg Saint Honoré. Nous avons découvert pour vous ce nouveau lieu à quelques pas des Champs Elysées. Le PLEY Hotel fait parti de ces établissements qui sont pensés comme de véritable lieu de vie. Ainsi le voyageur ce sent plus comme chez lui et la sensation de confort est immédiate.

La décoration d’intérieur du PLEY Hotel est vintage et moderne à la fois, inspirée par la riche histoire radiophonique du 8ème arrondissement de Paris. Les œuvres de l’artiste contemporain Julien Nédélec, les photographies d’archives de la radio Europe 1, les vieux postes de radio chinés dans toute la France et les affiches publicitaires d’époque ou encore les vinyles laissés ça et là viennent ainsi rendre hommage à l’histoire de la radio française dont les plus grandes pages furent écrites dans les rues de ce quartier.

Mais bien plus encore que par les objets décoratifs, le PLEY Hotel offre ce lien fort avec l’histoire de la radio dans son sous-sol qui ressemble à s’y méprendre à des locaux de radio.

Vous y trouverez même un studio où vous pourrez jouer de la musique…On a adoré l’ambiance de ce lieu, qui vous donne envie d’y rester se prélasser en écoutant un vieux vinyle.

 

Les chambres

Le PLEY Hotel est constitué de 100 chambres et suites aux volumes généreux, toutes habillées dans des déclinaisons de bleus, blancs et roses. Leurs décorations sont ponctuées de photographies et d’affiches publicitaires mettant en valeur l’histoire de la radio française. Les hôtes retrouvent ainsi des clichés historiques des studios Europe 1, de la rue François Ier, ou des publicités des années 50 pour les postes Schaub-Lorenz ou Radiovox. Elles offrent à tous une immersion rassurante, délicate, chaleureuse et même feutrée dans les souvenirs collectifs de l’univers musicale et radiophonique parisien du siècle dernier. L’hôtel met à disposition de tous les cosmétiques vegan et Made in France Terre de Mars, ainsi qu’une radio Bluetooth Lexonou Tivoli.

D’une superficie allant de 15 à 75m2, cinq catégories permettront à chacun, travailleur d’un soir ou voyageur au long cours, de trouver l’espace idéal pour se ressourcer et vivre une expérience Parisienne. Les amoureux des grands espaces privilégieront le Penthouse, la suite avec accès privatif au rooftop du PLEY Hotel, tandis que les grandes tribus pourront privatiser un étage complet de l’hôtel, grâce à des espaces modulables et connectés.

Le bar / restaurant, Pleyground

Les bars d’hôtels sont les lieux de vie incontournable des établissements. le Pleyground est un espace à la fois convivial et confortable, qui vit tout au long de la journée. Du petit-déjeuner au déjeuner, du tea-time à l’aperitivo, jusqu’en fin de soirée. La pièce maîtresse de ce bar est le piano à queue PLEYEL de 1903, présent dans l’hôtel depuis 49 ans. Cet instrument précieux et historique crée une ambiance forte dans cet espace lumineux.

Le Rooftop

Le rooftop de l’hôtel est un lieu intimiste et calme avec sa vue imprenable sur les toits de Paris et la tour Eiffel. Vous pourrez y déguster les cocktails du bar. Fait très à la mode, vous pourrez également boire du Kombucha, un thé fermenté et donc pétillant, bon pour votre santé parait-il, en tout cas rafraîchissant. Et pour accompagner cela, des charcuteries de la maison Montalet , des tapas : Tapenade d’olive verte, Tzatziki, et autres planches ainsi que des pizzas.

Et pour ceux qui veulent s’accrocher à l’été durant les éclaircies de notre été indien, vous pourrez déguster les vins du Château de Pampelonne, en blanc, rouge ou en rosé. Fermez les yeux : vous êtes presque à Saint-Tropez.

Un rooftop encore peu connu, à découvrir avant l’hiver.

 

www.pley-hotel.comhello@pley-hotel.com

214 Rue du Faubourg Saint Honoré – Paris 8ème, Tel : +33 1 42 25 26 27

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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LifestyleMagazine

Hot Truffe, une nouvelle façon de voir le Hot-dog

Hot truffe c’est comme cela que chez les Artisans de la Truffe l’on voit le Hot-dog. Cette maison souhaite démocratiser la dégustation de la truffe et c’est tant mieux. Rappelons qu’il y a bien longtemps, ce met d’exception était un plat du peuple. On déguste ici la truffe avec les doigts et cela n’en est que plus gourmand.

Nous sommes allés le déguster rue des Martyrs à Paris. Une petite rue commerçante si il en est, en plein cœur de la capitale dans le quartier du Marais.
L’équipe est adorable, vous reçoit avec un grand sourire et le goût du produit d’exception. C’est Eliot qui est au commande pour la préparation de ce Hot Truffe.
Tout est préparé maison, le pain du Hot truffe est délicatement brioché. Dans ce Hot-dog raffiné la truffe est évidemment à l’honneur, avec en base dans le sandwich une compotée champignon et truffe, une saucisse de Francfort artisanale, un ketchup de la maison à la truffe d’été, et pour apporter un peu de croustillant des oignons frits.
Mais le fin du fin qui ravira tous les amateurs de melanosporum, sur ce hot-dog sortie du four à 180°C, Eliot râpe de large et fine lamelle de truffe de saison (ici truffe blanche d’Alba), pour une expérience truffée intense.
La chaleur du Hot Truffe amplifie les odeurs de noisette et de sous-bois de la truffe fraîchement coupée. Un délice.
Assis en terrasse de la boutique vous pourrez savourer votre Hot Truffe avec une bière La Parisienne, ou encore finir ce repas avec une touche sucrée en commandant le « yaourt et noisettes entières » au miel truffé.
Vous voulez découvrir la truffe et garder tous les codes de la street food en même temps, alors le Hot truffe est fait pour vous.
9 euros + 1 euro avec la boisson.
A découvrir dans les boutiques Artisan de la Truffe : 19 rue des Martyrs, 75 009 Paris ou 19 rue Rambuteau, 75 004 Paris
En livraison par Deliveroo.
Article écrit par Alexis Dumétier
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