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Richard Mille présente sa dernière innovation pour la RM 21-01

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La qualité d’une montre Richard Mille relève aussi bien de son architecture que des matériaux qui la constituent. Impossible en effet de concevoir des modèles devant résister aux conditions les plus ultimes sans avoir recours à des composants eux aussi créés pour répondre à des sollicitations extrêmes. En exploitant l’ingénierie des matériaux – notamment issus de l’aéronautique ou de la Formule 1 – pour en tester les applications possibles dans un mouvement horloger et son habillage, Richard Mille fait naître des modèles dont la précision, la légèreté, la résistance et la fiabilité sont intrinsèquement liées aux matériaux utilisés. La nouvelle RM 21-01 Tourbillon Aérodyne répond en tous points à cette recherche, puisant son inspiration dans l’univers de l’aéronautique.

Richard Mille présente ici sa dernière version innovation pour l’habillage de la RM 21-01. La structure complexe du boîtier en or rouge 5N est renforcée par une ossature externe en Carbone TPT® pour la lunette et les piliers. Ce matériau composite, à la fois léger et résistant, est obtenu en superposant des centaines de couches de fibres de carbone via un procédé automatisé qui modifie l’orientation de 45° entre chaque couche puis est chauffé à 120 °C dans un autoclave avant d’être usiné au micron près. Telle une armure, ce renfort garantit une protection optimale de la boîte et est fermement maintenu par 20 vis spline. Le rendu saisissant des strates de Carbone TPT® s’harmonise idéalement avec les reflets d’or ainsi qu’avec le motif alvéolé bleu roi de la platine.

On retrouve le Carbone TPT® au coeur de la platine, conjugué cette fois à une structure orthorhombique alvéolée – exprimant les concepts d’air – en HAYNES® 214® traitée PVD bleu, une première pour la marque. Cet alliage nickel-chrome-aluminium-fer est principalement réservé à une utilisation dans des environnements thermiques dépassant les 955°. Sa résistance optimale à l’oxydation haute température permet un moulage et un assemblage classiques, le rendant particulièrement adapté aux chambres de combustion. Cette platine offre ainsi une rigidité incomparable, un coefficient de dilatation thermique extrêmement bas et une résistance exceptionnelle à la torsion. Autant d’attributs indispensables pour une montre Mille.

La qualité d’une montre Richard Mille relève aussi bien de son architecture que des matériaux qui la constituent. Impossible en effet de concevoir des modèles devant résister aux conditions les plus ultimes sans avoir recours à des composants eux aussi créés pour répondre à des sollicitations extrêmes. En exploitant l’ingénierie des matériaux – notamment issus de l’aéronautique ou de la Formule 1 – pour en tester les applications possibles dans un mouvement horloger et son habillage, Richard Mille fait naître des modèles dont la précision, la légèreté, la résistance et la fiabilité sont intrinsèquement liées aux matériaux utilisés.
La nouvelle RM 21-01 Tourbillon Aérodyne répond en tous points à cette recherche, puisant son inspiration dans l’univers de l’aéronautique.

Des finitions main extrêmement soignées du mouvement avec anglage, polissage, brunissage et chanfreinage des composants, à l’utilisation de matériaux techniques et innovants, jusqu’à l’intégration d’un tourbillon pour contrer les effets de la gravité terrestre, cette nouvelle RM 21-01 Tourbillon Aérodyne, limitée à 50 exemplaires, prend son envol pour explorer de nouveaux horizons.

 

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TAG HEUER PRESENTE LA TAG HEUER MONACO GREEN DIAL

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TAG Heuer ajoute une nouvelle pièce en édition limitée à sa légendaire collection TAG Heuer Monaco, la TAG Heuer Monaco Green Dial. Une nouveauté qui marque l’édition 2021 du Grand Prix de Monaco Historique dont la marque est le sponsor et chronométreur officiel. Cette édition limitée à 500 pièces enchantera les amateurs d’horlogerie avec sa couleur unique : un vert profond et subtil, pour une interprétation moderne et rare d’une icône du design. 

La TAG Heuer Monaco Green Dial est dévoilée juste à temps pour le Grand Prix de Monaco Historique. La marque est également la montre officielle du Grand Prix de Monaco de Formule 1, ainsi que le partenaire Montre Officielle du Musée de l’Automobile de Monaco. Ces partenariats confirment le lien puissant qui existe entre TAG Heuer et les événements de sport automobile qui se déroulent dans la Principauté. 

Le bisannuel Grand Prix de Monaco Historique est l’un des week-ends majeurs du calendrier des courses automobiles classiques, et sa communauté de propriétaires, pilotes et spectateurs passionnés entretient l’esprit chaleureux incomparable ressenti sur ce circuit légendaire. Pour célébrer l’édition 2021 de cette course mythique, son sponsor révèle aujourd’hui une remarquable édition limitée : la TAG Heuer Monaco Green Dial.

L’édition spéciale de la Monaco Green Dial met à l’honneur une couleur contemporaine et très demandée par les collectionneurs et amateurs d’horlogerie : le vert émeraude. Il s’agit d’une nouveauté pour la TAG Heuer Monaco dont le cadran se pare pour la première fois de cette teinte qui met en valeur le design unique de l’iconique chronographe à boîtier carré. Le dégradé du cadran, du vert clair au centre au vert foncé dans les angles, donne une impression de vitesse, et la couleur rappelle également la célèbre portion couverte du circuit du Grand Prix de Monaco, précédant la chicane près du port. 

Les deux compteurs noirs du chronographe et les index et aiguilles rhodiés et revêtus de Super-LumiNova® blanc, offrent un contraste subtil avec l’éclatant cadran effet soleillé. Tout en harmonie, les gravures sur la masse oscillante et la roue à colonne du mouvement manufacture se colorent également de vert et sont visibles à travers la glace saphir transparente protégeant le fond boîtier. Atypique et intemporelle, la pièce est proposée sur un bracelet en alligator noir et est équipée du mouvement de manufacture Calibre Heuer 02, offrant une impressionnante réserve de marche de 80 heures.  

Le chronographe automatique TAG Heuer Monaco Green Dial de 39 mm est produit en édition limitée de 500 pièces. La montre sera également présentée dans un nouvel écrin, créé exclusivement pour la collection TAG Heuer Monaco et qui évoque son riche héritage de course. Elle sera disponible dans une sélection de boutiques dans le monde et sur www.tagheuer.com à partir du 23 avril 2021. La TAG Heuer Monaco Green Dial est une nouvelle interprétation contemporaine et chic d’une montre non-conformiste. Elle salue les liens étroits entre TAG Heuer, ce design disruptif lancé par Jack Heuer en 1969, et les prestigieuses courses automobiles de Monaco. Plus d’un demi-siècle plus tard, l’ADN unique de la TAG Heuer Monaco continue de s’exprimer à travers ces nouvelles interprétations audacieuses et modernes. Avec l’édition limitée Green Dial, la collection TAG Heuer Monaco réaffirme son statut d’une des montres les plus marquantes et pérennes de tous les temps.

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APOSE LANCE LA N°3 NOIR INTEGRAL

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APOSE présente sa N°3 en finition « noir intégral », quelques mois après son lancement et le succès avec sa série inaugurale.
D’une sobriété et d’une élégance absolue, cette finition monochrome intense et raffinée accentue ce design unique qui caractérise les montres automatiques d’APOSE.
Estomper les figures géométriques trop marquées comme le carré, le cercle, l’ellipse, pour réconcilier la douceur des courbes et la rigueur des angles. Ce parti pris graphique se révèle encore davantage avec cette finition en total look noir » précise Didier Finck designer et cofondateur d’Apose.

 

UNE MARQUE QUI REVENDIQUE SON ORIGINE FRANCAISE
APOSE fabrique des montres automatiques haut de gamme avec plus de 80 % de pièces françaises et 100 % de la production réalisée dans le Doubs, région de l’Est de la France connue pour être le berceau de l’horlogerie française depuis le XVIIIe siècle.
* Le PVD (“Physical Vapor Deposition”, ou “dépôt physique en phase vapeur” en français) est un procédé de métallisation qui permet de déposer sous vide de fines couches de matière grâce à la vapeur sur un revêtement. Emprunté à l’industrie, le PVD sert donc en horlogerie à donner une teinte à certaines pièces ainsi qu’à renforcer la dureté de la matière.

 

La N°3 noir intégral c’est donc une lunette finition satinée ou cristallisée, un chanfrein poli, un cadran : noir soyeux, un logo et un sigle en applique. Une couronne crantée, un monogramme gravé et une finition polie.
Les aiguilles ont un vernis noir. Le design exclusif Apose avec réhaut et index réalisés en une seule pièce.
Le bracelet se décline en deux versions: un bracelet FKM décor “saffiano” pour la finition cristallisée ou un bracelet FKM décor esprit “nato” pour la finition satinée.

 

À partir de 1650 € TTC – En vente exclusivement sur apose.fr à partir du mois d’avril 2021

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CHOPARD: L’élégance, c’est la simplicité

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Chopard signe une première collaboration avec les ateliers Kiton, maîtres du tailleur italien avec le garde-temps L.U.C XP Il Sarto Kiton. Une édition très limitée de 100 montres extra-plates en acier DLC microbillé sobrement habillées d’un cadran à motif pied-de-poule et d’un bracelet en cachemire couleur ardoise doublé de cuir d’alligator rouge. Avec cela, une excellence mécanique garantie par le mouvement automatique L.U.C 96.53-L, équipé d’un micro rotor en tungstène et de la technologie Chopard Twin assurant plus de deux jours d’autonomie. Le meilleur de la Haute Horlogerie suisse et de la sprezzatura italienne.

©Patrick Csajko

Connu pour son élégance faite d’épure et de simplicité, le garde-temps extra-plat L.U.C XP se pare d’un costume taillé sur mesure par les artisans des ateliers Kiton. Entre l’horloger suisse et le couturier napolitain, la rencontre semblait écrite. Maisons familiales commises à une même vision de l’artisanat et des traditions, ces deux grands noms de l’élégance masculine ont uni leurs savoir-faire pour façonner la montre L.U.C XP Il Sarto Kiton. D’un coté, Karl-Friedrich Scheufele, coprésident de Chopard et père de Chopard Manufacture en 1996, apporte sa conception d’une Haute Horlogerie traditionnelle tournée vers le monde contemporain et les innovations du XXIe siècle. De l’autre, la créativité féconde des disciples de Ciro Paone, le fondateur des ateliers Kiton en 1968 selon qui « l’Homme est une inépuisable source d’inspiration, chacun de ses pas est un appel à la création ».

Le L.U.C XP Il Sarto Kiton, c’est d’abord des proportions parfaites grâce à un boîtier de 40mm de diamètre pour seulement 7,2mm d’épaisseur. Une allure extra-plate qui permet un réel confort de porter et impose la simplicité, deux impératifs qui résument la philosophie de la collection L.U.C et font toute son élégance. Et un écho à la maxime de Ciro Paone : « L’élégance doit être associée avec la simplicité ». L’allure de ce garde-temps réside aussi dans son uniformité chromatique : une belle silhouette noire, subtilement taillée dans les nuances ardoise du boîtier en acier DLC (Diamond-Like Carbon) microbillé, du cadran et du bracelet.

Sur le cadran en laiton obtenu par traitement galvanique et finitions laquées, la patte des ateliers Kiton s’impose dès le premier coup d’œil avec le motif pied-de-poule fétiche du tailleur napolitain depuis qu’il a racheté aux enchères la garde-robe du roi d’Angleterre Edouard VIII, salué, sinon pour son règne éphémère, pour son élégance de dandy. Sur cet arrière-plan foncé, les chiffres dorés, assortis aux index et aux aiguilles dauphine fusée permettent une parfaite lisibilité des heures et des minutes. Les indications des quarts d’heure ainsi que le logo Kiton placé à 6h apportent une subtile touche de rouge, reprise dans les surpiqûres du bracelet.

Le bracelet quant à lui témoigne d’une même démarche artisanale. Il est réalisé à la main, sans traitement chimique, dans un doux mélange de cachemire mongol, de laine et de flanelle avec un léger ajout d’élasthanne pour un meilleur confort de porter. Ce riche bracelet est doublé d’alligator rouge. La montre est également vendue avec un second bracelet en cuir d’alligator noir également doublé d’alligator rouge.

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HUBLOT BIG BANG UNICO BERLUTI COLD BROWN

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Hublot, l’horloger suisse et Berlutti, l’emblématique maison de mode masculine, tous deux passés maîtres dans l’art de la création d’exception, conjuguent leurs talents sur le chronographe Big Bang Unico.

Depuis quatre ans, la collaboration entre la maison masculine Berluti, et la manufacture horlogère Hublot a fait naître une série de montres inoubliables. Associant le légendaire cuir Venezia patiné de Berluti à l’art de la fusion des matériaux de Hublot, ces différents modèles s’appuyaient tous, à la base, sur la collection Classic Fusion.
Pour cette nouvelle création, les deux maisons sont retournées à leurs croquis, travaillant en collaboration avec Kris Van Assche, Directeur créatif de Berluti, pour concevoir un modèle qui s’appuie pour la première fois sur l’iconique chronographe Big Bang Unico.

Grâce à leur célèbre maîtrise des matériaux, les ingénieurs de Hublot ont exploité l’expérience tirée de précédentes collaborations avec Berluti pour appliquer le cuir Venezia emblématique de Berluti au cadran de la Big Bang Unico. Le cuir est enserré entre deux pièces de verre saphir, dont la découpe permet d’admirer l’engrenage du mouvement Unico, une première pour la marque horlogère. En collaboration avec Berluti, une technique d’encapsulage des teintes naturelles du cuir a été développée, afin de cristalliser dans le temps ces dernières ; une façon de restituer la beauté vivante d’une manière authentique et immuable. Pour cette nouvelle création, le cuir Venezia est proposé avec une patine Cold Brown.
Les innovations ne s’arrêtent pas là : même si, pour les précédentes éditions, le cuir Venezia était réservé au bracelet et au cadran, il affiche maintenant aussi une patine Cold Brown sur la lunette de la montre. Cette réalisation a été possible grâce à la création d’une toute nouvelle conception de lunette, réalisée en deux parties. À l’aide d’une résine adhésive et rigidifiante, la première pièce de la lunette – en cuir, d’environ 1 mm d’épaisseur – est insérée sur la seconde, une base inférieure en céramique noire, est ensuite vissée sur le boîtier de la montre. La lunette pourra continuer à se patiner au fil du temps, tout comme le bracelet, une fusion faite de cuir patiné et de caoutchouc.

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BREGUET, LE TOURBILLON FETE SES 220 ANS

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L’année 2021 marque chez Breguet les 220 ans de l’une des plus grandes complications horlogères de tous les temps : le Tourbillon. Génial mécanisme à la complexité sans pareille, l’invention fut au centre d’une véritable aventure humaine, qui contribue aujourd’hui encore largement à la notoriété de son créateur Abraham-Louis Breguet, et de sa Maison.

Expression d’une époque, les inventions techniques ne traversent que rarement les siècles. Une innovation poussant l’autre, elles finissent immuablement par être emportées par les flots d’un progrès continu. A quelques exceptions près…
Développé il y a 220 ans par Abraham-Louis Breguet (1747-1823), le Tourbillon n’a jamais été aussi vivant dans la Haute Horlogerie qu’aujourd’hui. Comptant parmi les plus grandes complications de tous les temps, il continue de s’épanouir au sein de la Maison Breguet qui en est le dépositaire, mais il a également été adopté par de nombreuses marques horlogères, Breguet ne l’ayant breveté en 1801… que pour dix ans ! Il a aussi inspiré d’autres chercheurs tout au long du 19e siècle, parmi lesquels Bahne Bonniksen qui lui, à partir du même constat que Breguet, créera le Carrousel.
La fascination pour l’invention de Breguet trouve son origine dans la genèse-même de cette prouesse : le Tourbillon n’est pas qu’un objet d’art mécanique, il est le résultat d’observations physiques précises, il est une aventure humaine, une épopée industrielle à lui seul. En cette année particulière, la Maison Breguet célèbrera le génie de son fondateur et l’aventure du Tourbillon à travers diverses manifestations et la mise à l’honneur d’une nouveauté le 26 juin.
Il s’agit du jour anniversaire de l’obtention du brevet un certain 26 juin 1801, ou 7 Messidor an IX, comme on disait alors dans une France qui venait de s’offrir une mémorable révolution.

Le Tourbillon émane de l’esprit brillant d’un homme au parcours déjà riche. Né en 1747 à Neuchâtel, en Suisse, Abraham-Louis Breguet va entamer un apprentissage d’horloger et le continuer plus tard à Versailles et à Paris où il arrive à l’âge de 15 ans. Dans la capitale française qui rayonne dans le monde entier, le jeune Breguet va suivre une formation théorique, notamment au Collège Mazarin, qui va faire de lui un homme d’une culture scientifique très solide, notamment en mathématiques et en physique. Un ingénieur avant l’heure. Quand Breguet présente son idée et demande un brevet aux autorités, il a déjà une longue carrière à son actif, s’étant installé à son compte sur l’Ile de la Cité en 1775. Ses montres automatiques dites « perpétuelles » ont séduit le roi Louis XVI et la reine MarieAntoinette puis toute la cour de Versailles. Ses nombreuses innovations techniques, son sens du design tout en sobriété et en minimalisme ont fait de lui un innovateur à la réputation internationale. Son nom se répand toujours plus dans les principales capitales et chacun commence déjà à l’imiter.

Contraint, en 1793, de retourner dans son pays natal pour se mettre à l’abri des excès de la Révolution Française, Breguet va vivre deux ans en Suisse, à Genève, Neuchâtel puis Le Locle. Ce sera une retraite salutaire, une période d’intense travail intellectuel et d’échanges avec les horlogers suisses, tant ceux de Genève que ceux du Jura neuchâtelois. A son retour, ses réflexions diverses vont permettre de donner un second souffle, éblouissant, à sa carrière. Qui d’autre que Breguet pouvait proposer un tel projet, à la fois solide scientifiquement et tout de même un peu optimiste ? Il fallait toute cette conjoncture pour que naisse le projet baptisé « Tourbillon » par son inventeur, mot dont le sens est souvent mal compris et qui se référait à l’astronomie dans un sens oublié aujourd’hui. Comme le mentionnent les grands dictionnaires du 19e siècle, reprenant à la fois Descartes et l’Encyclopédie, le mot désignait soit un système planétaire et sa rotation sur un axe unique, soit l’énergie qui faisait tourner les planètes autour du soleil. Bien loin de la signification actuelle de « rotation violente » ou de « tempête incontrôlable », le mot choisi par Breguet est bien celui d’un homme des Lumières qui observe le monde avant de l’imiter, en écho aux philosophes du 18e siècle qui voyaient dans l’horlogerie une représentation miniaturisée du cosmos.
Et en effet, comment ne pas voir un petit monde bien ordonné dans ce mécanisme qui rassemble l’organe régulateur (balancier spiral) et l’organe de distribution (roue d’échappement et ancre) dans une cage mobile tournant avec la régularité des planètes…

Si l’on considère que le Tourbillon a mûri dans l’esprit de Breguet entre 1793 et 1795 (séjour en Suisse), il se passe six années entre son retour à Paris et l’obtention du brevet le 26 juin 1801. Et il se passera encore six années entre l’obtention du brevet et les premières ventes qui démarrent bien lentement. On comprend alors que Breguet a sûrement sous-estimé les difficultés de mise au point de ce nouveau type de régulateur – encore un effet de son optimisme coutumier – et que les « dépenses considérables » et les « sacrifices » qu’il mentionne dans sa lettre au ministre de l’Intérieur ne se sont pas arrêtés en 1801.

Aujourd’hui, la Maison Breguet entretient toujours avec soin les pièces produites par son fondateur ; elle se lança aussi dans la production de quelques nouvelles montres de poche à Tourbillon qu’elle vendit entre les années 1920 et les années 1950. Seuls quelques rares initiés en étaient informés. Puis vint un renouveau aussi inattendu que fulgurant. Conçue pour les montres de poche généralement portées en position verticale, voici que l’invention d’Abraham-Louis Breguet fit une réapparition au milieu des années 1980 dans le boitier réduit de montres-bracelets beaucoup moins sensibles à l’attraction terrestre. Quel paradoxe ! Et depuis lors, le succès ne se dément pas et conquiert chaque année de nouveaux territoires. Si le gain en précision n’est plus l’atout majeur du Tourbillon aujourd’hui, l’amateur éclairé apprécie en lui la beauté d’une invention lumineuse et d’une page d’histoire humaine ainsi que la régularité rassurante d’un procédé révolutionnaire (dans tous les sens du terme) qui, 220 ans après, continue à parler à l’esprit humain.

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Ulysse Nardin: Skeleton X Sparkling

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Ulysse Nardin présente la Skeleton X Sparkling, une montre squelette synonyme de technique horlogère et complexité, la Maison ajoute à sa collection deux modèles embellis de diamants pour les amateurs de pièces exclusives et étincelantes. Les diamants, minéral le plus pur constitué d’un seul élément, sont énigmatiques et symbole de rigueur. Ils habillent sensuellement ces deux merveilles pour refléter la force et l’invincibilité ancrées en chacun de nous.
La Skeleton X Sparkling se décline en deux versions : une version blanche en titane avec un décor en nacre sur le barillet et un bracelet alligator blanc, ainsi qu’une version noire en or rose 4N avec un couvercle de barillet en laiton PVD noir et un bracelet alligator noir. Avec sa structure squelettée, la Skeleton X Sparkling se met à nu et vous fait entrer dans son intimité, vous révélant tous ses secrets. Les frontières entre l’intérieur et l’extérieur s’effacent. Nimbée de diamants, son allure pousse à l’extrême la transparence de son puissant mouvement manufacture UN-371. Grâce à une structure minutieusement ajourée qui préserve toutefois sa résistance aux chocs, la beauté époustouflante de son cœur battant vous saute aux yeux.

Décorée de 80 diamants sur la lunette et 69 sur le cadran, la collectionSkeleton X Sparkling de Ulysse Nardin présente une taille relativement petite de seulement 42 mm et s’inscrit parfaitement dans la tendance actuelle : ses courbes arrondies laissent place à des lignes anguleuses pour plus de masculinité. Sa géométrie imbriquée – un X formé par quatre des index est encadré d’un rectangle lui-même dans un cercle – est un véritable régal pour les yeux.


Découpe et silhouette raffinées, finitions élaborées, surface polie à la main pour un éclat étincelant, la Skeleton X Sparkling révèle le travail de l’artisan, ainsi que l’expérience et le savoir-faire de l’horloger. Tout n’est que transparence, alors que les mécanismes invisibles du temps se dévoilent dans toute leur splendeur.
Intervenant à l’intérieur mais entièrement exposée au regard, redécouvrez l’une des grandes innovations de la FREAK VISION : un balancier extralarge et extra-léger en silicium, équipé de blocs d’inertie en nickel et de micro-palettes stabilisatrices. Le mouvement Manufacture, le calibre UN371 est une version entièrement revisitée du mouvement UN-171. La réserve de marche de 96 heures s’affiche à travers des guichets situés sur le barillet visible au dos de la montre.

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TAG HEUER & PORSCHE, alliance historique

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TAG HEUER ET PORSCHE SCELLENT LE PARTENARIAT LE PLUS IMPORTANT JAMAIS CRÉÉ ENTRE UN CONSTRUCTEUR AUTOMOBILE ET UN HORLOGER.

Riches d’une histoire commune marquée par l’innovation et le sport automobile et dirigées par des familles visionnaires que les valeurs d’entrepreneuriat et de performance ont permis de propulser en tête des industries qu’elles représentent, TAG Heuer et Porsche allient désormais leurs forces dans un partenariat d’envergure qui définira de nouveaux standards pour l’intégration de marques.

La manufacture de montres suisses de luxe TAG Heuer et le constructeur allemand de voitures de sport Porsche ont récemment annoncé leur partenariat – une véritable alliance entre deux marques qui partagent la même passion profonde pour les sports automobiles et dont la collaboration à long terme s’illustrera dans les courses, les sports de vitesse et de précision, mais aussi dans le développement de produits. La nouvelle montre Chronographe TAG Heuer Carrera Porsche est le premier fruit de la collaboration entre ces deux marques emblématiques.

TAG Heuer et Porsche ont beaucoup en commun, une histoire riche et la réputation de repousser les limites en matière de technologie, un état d’esprit aussi indépendant que puissant et une approche d’excellence en termes de design. Et, depuis plus de cinquante ans, leurs histoires n’ont cessé de s’entremêler avec autant de complexité que de fascination.
Si les deux marques partagent un héritage, c’est peut-être avant tout grâce à leurs fondateurs autodidactes. Édouard Heuer et Ferdinand Porsche qui ont bouleversé leurs domaines respectifs en proposant des créations visionnaires et avant-gardistes. Si Heuer est à l’origine du premier chronographe manufacturé, Porsche a inventé le moteur de roue électrique intégré au moyeu. Ces deux inventions ont valu à leurs créateurs de remporter des médailles lors de l’Exposition Universelle de Paris à onze années d’intervalle.
Heuer a été distingué en 1889 et Porsche présente le premier prototype de voiture électrique Porsche Lohner doté de son invention à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1900.

Outre le chronographe TAG Heuer Carrera Porsche, dont les superbes détails sont dévoilés plus bas, l’année 2021 sera placée sous le signe d’un riche portefeuille de projets communs reflétant l’engagement en faveur des sports de vitesse et de précision qui unit TAG Heuer et Porsche.

Carrera est un nom emblématique associé à TAG Heuer et Porsche depuis des générations il était donc naturel de le choisir pour leur première création commune. Hommage rendu à l’héritage de deux marques légendaires, sur et hors circuit, le nouveau chronographe offre un premier aperçu de ce que ces deux marques sont capables d’accomplir ensemble.

Le chronographe TAG Heuer Carrera Porsche illustre parfaitement leur coordination, coopération et collaboration. Basé sur le design sportif du Chronographe TAG Heuer Carrera Sport et son échelle tachymétrique distinctive gravée sur la lunette, il affiche un grand nombre de caractéristiques esthétiques inspirées de Porsche. Fruit de l’union de deux icônes de performance, de qualité et d’innovation, ce chronographe est un savant mélange des univers de Porsche et de TAG Heuer, reflétant l’excellence des deux noms sans en diluer l’essence.

Le partenariat officiel entre TAG Heuer et Porsche est seulement sur la ligne de départ, mais il s’est construit sur des fondations remarquables, l’héritage et les intérêts communs de ces deux marques de luxe parmi les plus célèbres et dynamiques au monde. Cette amitié révèle les rêves et les aspirations de familles visionnaires. Une véritable collaboration tissée au fil des décennies sur certains des circuits les plus difficiles du monde et au poignet de pilotes incarnant la devise de Jack Heuer, « Le temps ne s’arrête jamais, pourquoi le ferions-nous ? ».

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La REVERSO fête ses 90 ans!

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À l’occasion du 90e anniversaire de la Reverso en 2021, Jaeger-LeCoultre réinterprète l’un de ses modèles emblématiques. A cette occasion est lancée en édition limitée avec un cadran bordeaux et un boîtier en or rose, la Reverso Tribute Duoface Fagliano qui rend hommage à un design d’une longévité exceptionnelle.
Créée dans les années 30, à l’apogée du style Art déco, la Reverso a été imaginée pour répondre aux besoins du gentleman sportif moderne de l’époque, notamment du joueur de polo. Mêlant parfaitement le design à la fonctionnalité, avec des lignes épurées et un boîtier qui se retourne, la Reverso est devenue l’une des montres les plus emblématiques, une icône à l’état pur.

Peu après son introduction, à mesure que les créateurs de tendance de tous horizons ont adopté la Reverso, de nouvelles variantes de celle-ci ont vu le jour. Avant même que la montre ne souffle sa première bougie, des cadrans colorés sont apparus, créant ainsi un contraste saisissant avec le boîtier en métal et conférant une note de style à la sobriété de sa silhouette. La nouvelle édition limitée n’est pas sans nous rappeler les premières éditions de Reverso en couleur. Cette pièce signature de la Manufacture Jaeger-LeCoultre viendra à coup sûr enrichir l’histoire de Reverso.

Depuis sa création, la montre Reverso traverse le temps et les modes tout en préservant avec une rigoureuse précision les codes de la tradition Art déco qui la caractérisent. Lignes simples et épurées. Boîtier rectangulaire emblématique. Godrons typiques. Système de réversibilité.

La première Reverso voit le jour en 1931, mais le concept né un an auparavant dans un club de polo britannique de l’Inde coloniale. César de Trey, citoyen helvétique, distributeur de montres de luxe, est alors de passage dans le pays pour affaires. À l’issue d’une partie de polo, l’un des joueurs – un officier de l’armée britannique – montre à de Trey son garde-temps à la glace brisée et le met au défi de mettre au point un modèle suffisamment robuste pour supporter les chocs occasionnés par la pratique du polo sans s’en trouver altéré.

César de Trey envisage de solutionner ce problème au moyen d’une montre réversible et confie l’étude de ce projet à Jacques-David LeCoultre avec lequel il entretenait déjà de nombreuses relations d’affaires. La Manufacture Le Coultre n’ayant, à l’époque, que peu d’expérience dans la fabrication de boitiers, Jacques-David Lecoultre se tourne vers son partenaire parisien Edmond Jaeger, qui charge l’ingénieur René-Alfred Chauvot de concrétiser ce projet.

Le 4 mars 1931, René Chauvot dépose un brevet pour une « montre susceptible de coulisser dans son support et pouvant se retourner sur elle-même». Grâce à ce mécanisme, le porteur du garde-temps peut faire pivoter le boîtier à 180 degrés pour protéger son cadran. Le 25 juillet 1931 est signé le contrat par lequel René Chauvot renonce définitivement à ses droits en contrepartie du paiement comptant de 10’000 francs suisses auxquels s’ajoutaient 2,5 francs suisses pour chaque montre vendue avec un boitier de sa conception. L’idée révolutionnaire est baptisée Reverso – du latin « je me retourne ».

Afin de tenir l’objectif d’une commercialisation avant la fin de 1931, la production des boitiers est confiée à la maison Wenger. Faute de calibres LeCoultre suffisamment fins pour être utilisés dans ce boitier si particulier, la fourniture des premiers mouvements est temporairement sous-traitée à la société Tavannes Watch Co . Ce n’est qu’à partir du second semestre de 1933 que les montres Reverso embarquent des mouvements fabriquées en interne par la Manufacture LeCoultre. Remarquable pour l’époque, la version “Luxe” de la Reverso disposait dès 1931 d’un verre incassable, en saphir synthétique.

Aujourd’hui, la montre est reconnue de tous comme un symbole du design Art Déco et un modèle emblématique de l’histoire horlogère. Réversible comme son nom l’indique, celle qui devient rapidement une icône bien au-delà des frontières suisses se retourne d’un glissement de doigt sur son boîtier, laissant apparaître un verso plein, volontiers personnalisable ou un deuxième cadran.
Afin de démontrer son éternelle jeunesse, et pour entourer le modèle Reverso Tribute Duoface Fagliano Limited, Jaeger-Lecoultre présente d’autres  nouveaux modèles :

• Reverso Tribute Small Seconds
• Reverso Tribute Duoface
• Reverso One Duetto

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CHANEL – EXCEPTIONNELLE J12 X-RAY

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En l’an 2000, Chanel lance la montre J12 désarçonne le monde de l’horlogerie. Dans sa robe de céramique noire, puis blanche en 2003, elle transforme ce matériau haute résistance en matière précieuse et fait rentrer, de manière définitive, le noir et le blanc dans les codes de l’horlogerie. La première icône horlogère du 21ème siècle connait un succès immédiat.


En 2020, la montre J12 a fêté ses vingt ans et ne laissera personne dire que ce n’est pas le plus bel âge de la vie. Sans renier son passé, elle s’affranchit des codes couleurs qui ont fait son triomphe. Elle passe aux rayons X.
Elle abolit le noir, transcende le blanc et surpasse la couleur en choisissant la transparence. La nouvelle montre J12 X-RAY affiche sa clarté horlogère dans un boîtier de saphir inédit laissant admirer la pureté de ses formes.
Dotée d’un nouveau mouvement conçu et assemblé par la Manufacture CHANEL – le Calibre 3.1, la J12 X-RAY mise sur la transparence. La platine, le pont de minuterie, le pont de rouage sont en saphir. Ils s’effacent pour laisser passer la lumière et révéler une dentelle brodée de rouages. Chacun de ces composants mesure entre 0,5 et 1mm d’épaisseur seulement.


L’assemblage du mouvement requiert la délicatesse, la patience et l’expertise des maitres horlogers. Une opération qui dure une semaine complète. Le cadran est en saphir aussi et serti d’index en diamant taille baguette. Douze diamants qui semblent en suspension.
Pour la première fois de l’histoire, une montre se voit également habillée d’un bracelet dont la totalité des maillons a été taillée dans du saphir brut. Une prouesse technique. Une première mondiale.


Lumineuse, la lunette est pavée de diamants taille baguette d’un total de 5,46 carats. Éclatante, la couronne est chapeautée d’un cabochon de diamant. Nobles, les aiguilles et la boucle sertie sont, comme il se doit, en or blanc.
En édition limitée de seulement 12 pièces, la montre J12 X-RAY ouvre une nouvelle ère dans l’histoire de la couleur. 

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