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Sélection HI-FI pour Noël

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Voici notre sélection Hi-Fi pour Noël. Ainsi vous pourrez faire le plus beau des cadeaux aux amoureux de musique qui vous entourent. Cette année retrouvez notre sélection de casques hi-fi et des enceintes pour votre intérieur.

Les casques avec “noise reduction”

-Le Beat by Dre Studio 3 wireless :

Un casque parfait pour les nomades amoureux de son chaud et flatteur. Les basses sont très présentes. La signature Beat sans surprise. Le casque est léger sans donner d’impression de fragilité, il compresse un peu les oreilles.Le réduction de bruit fonctionne bien.

Prix : 249€

 

 

-Le KEF Porsche design :

Ce sont de véritables enceintes hifi dans les oreilles, tant sa réponse en fréquence est équilibré. La spatialisation du son est étonnante pour un casque fermé. Pour les amateurs ce casque sera magnifié avec un DAC externe, pour une expérience d’écoute ultime pour les trajets quotidiens. La finition est soignée, sobre, compacte et solide, signée Porsche design.  Le système de réduction de bruit modifie légèrement la courbe de réponse mais ce casque isole si parfaitement du bruit de part sa structure qu’on en oublie facilement d’activer le réducteur de bruit.

Prix : 399€

 

 

-Le Sennheiser PXC 550 :

Il est le champion toutes catégories pour la réduction de bruit. Sennheiser n’en est pas à son premier essai dans la mise en œuvre de cette technologie et le prouve clairement avec ce casque. Le confort des oreillettes larges et souples permet une longue écoute lors de voyages exotiques ou de simples trajets de métro. Le rendu est très bon pour la musique et les différents modes d’égalisation intégrés au casque permettent une belle expérience sur les films ou les jeux vidéos.

Prix : 249€

 

-Le skullCandy Venue :

Ce casque est plus dédié aux joueurs et aux cinéphiles qui aiment voyager. L’expérience d’écoute est flatteuse mais perd en précision pour l’audiophile, avec une présence importante des bas mediums. Le réducteur de bruit fait son office. Pour ce modèle qui est le moins cher de la sélection, sa finition soigné n’a pas à pâlir face aux autres casques.

Prix : 139€

 

 

– Les enceintes et systèmes :

 

La qualité sonore de ces ensembles, moyennant un prix d’achat non négligeable, n’est plus à discuter. Ces enceintes et systèmes tout en un possèdent en outre deux avantages:

– le plug and play. On sort le matériel, on le pose sur la table, le meuble, la bibliothèque ou autre… ( ceci grâce à leur encombrement « réduit » au vu des prestations sonores émises), on connecte avec une pléthore de possibilité (en câble ou en wireless) avec son dispositif habituel, et on envoie sa musique depuis son streamer favoris. Le tout aidé par des applications dédiées permettant de piloter et régler votre installation. En terme d’expérience utilisateur, la simplicité de mise en œuvre est à son comble et répondra à de nombreuses attentes. Cette simplicité d’installation annonce leur second point fort.

-Le rapport qualité / prix : Le son de ces systèmes, peut être pris en défaut par des systèmes HI FI de prix avoisinant (surtout pour la Pearl, pour les Kef, cela devient vraiment plus délicat). Après des mois d’essais entre différents éléments séparés, câbles, enceinte, de recherche sur forum, d’achat non concluant s’accumulant et autres. Avec le tout en un, on branche, l’électronique est optimisée pour les caractéristiques physiques du système, et on écoute sa musique avec un rendu quasi HI FI.

Seule différence la douceur, l’ampleur ou la spacialisation que seul de gros systèmes hifi peuvent rendre. Le gain de temps et d’argent risque de peser lourd dans la balance des non passionnés d’écoute pure audiophile avec un fauteuil ne pouvant bouger de 2cm du sweet spot. Et pour les habitations avec une surfaces plus modeste, l’encombrement des tout en un face à une système hifi « complet » n’est pas à négliger.

Dans ces système tout en un, deux ont retenu notre attention pour les fêtes:

 

-Les KEF LSX le “tout en un” ultime pour les petits espaces :

On commence par la connectique parce que c’est le point fort de ces enceintes : Wifi : Airplay2 (disponible début 2019), Spotify Connect, DLNA, application de streaming KEF. Bluetooth 4.2. Entrées : optique toslink, jack 3.5 mm, RJ45 (pour le réseau) et une sortie caisson de basses. La superbe finition de ces enceintes existant en différents colories, permettrons à chacun de trouver une teinte correspondant à son intérieur. Le rendu sonore est bluffant pour la musique comme pour le home cinema surtout vue l’encombrement de ces petites bibliothèques.

Description :

Réponse en fréquences : 54 – 28.000 Hz

Puissance : Système actif à quatre amplificateurs (2 x 30W + 2 x 70W Classe D)

Alimentation : 100 – 240 V 50/60 Hz

Haut-parleurs : KEf Uni-Q 120 mm de diamètre (tweeter à dôme aluminium 19 mm, medium/woofer cône en alliage magnésium/aluminium 115 mm)

Dimensions : 240 x 155 x 180 mm

Fonctionnalités : Fonctionne sans fil entre les 2 enceintes. Application de contrôle des enceintes KEF CONTROL (équalisation, paramétrages…)

Poids : 3.6 kg par enceinte

Prix : 1200€

 

-Les Cabasse Pearl :

La perle de cette sélection et sans mauvais jeu de mots cette enceinte en plus d’un design unique, a une capacité de sonoriser une pièce entière avec force et finesse. Même avec une seule Pearl l’ampleur du son déployé est impressionnant. Quand on met en multiroom, comprenez plusieurs Pearl jouant ensemble la même partition, on se sent alors enveloppé dans une sphère acoustique.

La télécommande est un autre point fort de cette enceinte : belle, très bien finie, réactive et particulièrement agréable au toucher. Ce bonus dans la boîte participe au côté haut de gamme du produit

Description :

Directement inspiré de La Sphère et de L’Océan

Le nouveau haut-parleur de grave de 25 cm 25 HLD avec excursion linéaire jusqu’à 30 mm offre le niveau de basse le plus riche et le plus dynamique existant sur le marché.

Le nouveau coaxial tweeter/médium de 13 cm BCI en carbone dispose de composants brevetés par Cabasse.

Le dissipateur thermique surdimensionné permet d’optimiser la plage dynamique même à des niveaux très élevés avec une faible distorsion.

La disposition du triaxiale à 3 voies brevetée du haut-parleur de graves + médium + tweeter fait gagner en compacité mais aussi en tenue en puissance et une réponse en douceur à 360 °

Chaque haut-parleur possède une amplification indépendante.

-1 x ampli de 300 Watts RMS pour le tweeter

-1 x ampli de 300 Watts RMS pour le médium

-1 x ampli de 1000 Watts RMS pour le grave

 

Coté connexion sans fil la Cabasse The Pearl offre le Wi-Fi et le Bluetooth. Coté connectique physique vous trouverez une entrée optique, 1 entrée RCA analogiques, 1 port Usb et 1 Ethernet. L’enceinte est également Multi Room, compatible avec le système Stream de Cabasse, et accepte les principaux services de streaming (Spotify, Deezer, Qobuz ou Tidal) ainsi que de nombreux formats audio (MP3, AAC, WMA, AIFF, FLAC, ALAC).

Prix : 2790€

 

-Les sonus faber Sonetto :

La marque italienne montre là encore ses qualités de finitions irréprochables. Pour ce qui est du son, le rendu HI FI est là: une plage sonore très détaillé et neutre. Ces enceintes sont capables de déployer une énorme puissance sonore. Au delà du plaisir d’écoute c’est un véritable “bel objet” à mettre chez vous.

Description :

Types : 2 voies

Bass-reflex à évent frontal

Borniers compatibles bi-amplification

3x haut-parleurs de grave-médium de 18 cm

1x tweeter à dôme enduit de 2,9 cm

Puissance admissible : 300 W RMS

Réponse en fréquence : 36 Hz à 25 kHz

Sensibilité : 90 dB /2,83 V/m

Impédance : 4 Ohms

Fréquence de coupure : 270 Hz et 3000 Hz

Dimensions (lxhxp) : 283 x 1188 x 427 mm

Poids : 26,3 kg (pièce)

Finition bois naturel

Prix : 6000€

 

-Les Vienna acoustics The Music :

Le gros modèle de la sélection, la marque autrichienne propose là des enceintes très haut de gamme. Vous aurez la sensation d’avoir le concert chez vous, les musiciens jouent directement devant vous. Même si l’on peut trouver dans cette gamme de prix des enceintes plus précises sur la microdynamique des enregistrements, la musicalité qu’elles développent fait vite oublier ce détails. Elles sont tout simplement impressionnantes. On n’écoute plus la musique on la vit.

Description :

Type: 3 voies, avec caisson intégré

Bande passante : 22 – 100.000 Hz

Boomers : 3 x 9? Vienna Acoustics

spidercones, fabriqués par

Eton Allemagne

Medium coaxial:1 x 7? Vienna Acoustics Flat-

Spider, 1 x 1?, aimant Neodym

ventilé, dôme en soie, fabriqué par

Eton Allemagne

Supertweeter : 0,5? Murata

Sensibilité : 91 dB

Impédance : 4 Ohms

Puissance : amplis de 50 à 500 watts

Poids : 82 kg

Dimensions : 273 x 1295 x 630 mm

Finitions : Piano Black – Sapele

Prix : 24 900€

 

Un article écrit pas Adrien Barthou et Alexis Dumétier. Merci à Alexandra Pham

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PAUL REITZ by Jeffrey Felner

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As is my wont in many cases, I am always on the lookout for multitalented creatives who juggle more than one occupation while employing a varied skilled set. As you will read Paul Reitz takes multi-tasking to a whole other level aside from being a lensman. Paul Reitz graciously carved out some precious time from his busy schedule to enlighten us, yes me too, about his everyday life and what that might encompass which could be anything from flowers to venues, to speeches to photography to napkins.

He is also a consistent presence and voice on social media which may or may not be confined to his creative strengths but also as a critic concerning the politics of our nation.

So, rather than me trying to offer any more of an introduction about this man’s creative endeavors, here he is in his own words and he can tell you himself…

Jeffrey Felner: Can you sort of give us a brief resume as to how you arrived to “where you are” at present?

Paul Reitz: Having moved to New York 30 years ago, following a few years in Tulsa as a DJ at alternative clubs but while in college my interest in photography was amplified studying the craft. I started shooting friends, mostly men, and made a conscious decision that whatever else I did; I wanted to be project a my singular vision of male beauty.  As soon as I got to NYC, I started shooting frequently, mostly actors, models, club kids that I would meet and in the post 9/11 NYC. I really put my heart and soul into photography as a way to express beauty and to make my way through what was a rather long emotional and mental recovery.  I was so fortunate that in 2010 German publisher Bruno Gmunder approached me to assemble my first book; that experience really just made everything explode for me and I’ve been fortunate to be very busy ever since.

JF: You juggle 2 very different careers…  but are they as different as they appear on the face? Explain please.

PR: Simultaneously working as a photographer and producing charity events for nonprofits (which might include fundraising to planning the theme, design concept, evening program, flowers, menu, the overall guest experience, and writing most of the speeches).  My touch is in every detail.  

Both careers, offer a similarity in that you’re telling a story. I studied journalism for radio/tv/film in college, and saved my money for three years after graduation to move to NYC since it would afford me considerably more opportunities than my native Oklahoma. I don’t work in TV, or at a news organization, but I work with many of those creatives and journalists on a daily basis. I use storytelling in events, in translating a mission of an organization or its culture to donors. As a photographer, I’m trying to tell a story in most images, albeit far more subtly. as event planner I am part of a collaborative effort while as photographer it’s usually just me on the photo side…my vision, my style choices, location — everything.

JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

PR; Debby Harry has always been one of my favorite people, as has Siouxsie Sioux, Vivienne Westwood…and a couple of male sports crushes would delight me to no end, but I think I’d instead opt, in the current atmosphere in our country, for five advocates for positive change, and leadership.  I’m thinking of Presidents Obama and Carter, both of whom I’ve long admired and who made a tremendous impact on me.  Jimmy Carter is a saint…out building homes for the poor at his fragile age.   I could learn from him and from President Obama.  I’ve been fascinated by the young survivors of the Parkland School shooting, and what they are doing to create change. Like David Hogg.  I’d love to hear how he connects the dots and how he motivates young people and people of all ages to take action, and how he has turned a horrific event into action.  That inspires me tremendously, Christiane Amanpour who is radiant and fiercely intelligent as well as being a superlative interviewer. the last guest, the “just because” factor would be Cher who is Still out there and standing up for what is right in this country  The common theme with this lot, I suppose, is perseverance, humor, thoughtful advocacy.  

JF:As part of the maturation process, did you have any mentors or icons that you either tried to emulate or idolize …? Who and why?

PR: Growing up in Oklahoma, I saw these rich black & white photos of the Dust Bowl era and the Great Depression that were part of our history.th eimages documented as well as cinematically transporting the viewer into the grit of the dust and the simple beauty of the faces of the men and women who retained dignity despite the despair of those times.  Photographers like Dorothea Lange, in whose work you could feel the wool and cotton garments, the grit and dust, and the bare human emotion.  Works like that told a story. In college, studying photographers like Duane Michals who married imagery with the written word, creating a dual impact.  Then the rich deep black and white landscapes of Ansel Adams in the American West embodied a majesty, and a stillness that was formative for me.  The black and white made it even more timeless.  For male beauty, there was the 1970s porn look, more than anything I suppose … Shirtless, barefoot men in jeans, with naturally toned physiques and an easy, open expression, or invitation, punk and rock star swagger…. unfiltered sex appeal. Then there were the old copies of Physique Pictorial that I’d come across from time to time.  I love that the magazine is back, and in such a special way, honoring the past and keeping current in male erotica.  Herb Ritts and Bruce Weber were becoming popular when I was in college, and I certainly admired their work.

JF: Could you give us your opinions about the influence of social media on the world of fashion? Photography? Models?

PR: I suppose I’m one of those people that feels that so much of our current technology…smartphones etc., isn’t necessarily making our lives more efficient, but really busier, more distracted and I’d argue more anxious.  It’s certainly thrown fashion into a tailspin, with many brands rushing to keep up with those outlets and retailers who are savvy in their use of the medium to push fast-fashion.  Social media amplifies all of it.  As for photography, I think the old rules apply: the image must be multi-dimensional, it must grab you, it must evoke something, and if possible, touch you in some way, especially sensually.  

And as for models, I’ve garnered a considerable amount of work and individual clients… a distinction other than agency contact, editorial work … through Instagram in particular.  But how long will that model be viable, or “hot?”  In a few years, there will be another platform, another way of communicating … the censorship there is infuriating.  

Models? Please don’t call yourself a model unless you have an agency behind you; Otherwise, you are a social media “celebrity,” and that can be very empty and rather dull and soulless.  These Instagram “models” for example are rarely groomed, rarely do their homework and almost always have an inflated sense of their value.  It’s a popularity contest but there’s no single panel of judges.  The Kardashian mentality sickens me; they contributed heavily to the downfall of American culture.  Kanye and Kim on the cover of Vogue was an absolute travesty, as It endorsed this mindless ridiculousness.  

A plus for the social media platforms however is their delivery of fashion; it’s been exciting to be able to watch things that interest me like a Vivienne Westwood show live in Paris via Instagram.   So much of what interests me in photography is the use of my imagery to seek a product, or a concept.  I love seeing my work focused through someone else’s lens, and have found a new audience in the modern romance novel.  I’ve sold numerous covers for both gay and straight romance novels, and have loved learning about and being in that community.

IN the end the old rules must apply.  Less is more, for me. That’s my mantra and to present the image as a high point.  The current social media platforms will evolve, and change. I’m looking forward to the next one…one that allows my vision to be presented even more in tandem with what I see in my head.  I want a new big black and white book in everyone’s hands 🙂

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