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La Sélection Spiritueux pour Noël

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-Rhum :

 

 

 

 

 

Trois Rivières Bois des Indes : Son nom rappelle l’une des trois cours d’eau qui traversent les plantations de la maison Trois rivières. Une édition limitée à 2400 bouteilles. Daniel Baudin le maître de chai a sélectionné 11 millésimes pour créer ce rhum d’exception, notamment le très rare millésime 1979. Un rhum fondu mais toujours puissant et long en bouche. De belles notes de citrons noirs confits et poivrés. Une bouteille unique pour votre bar. Prix : 200 €

 

 

 

 

 

 

 

Mount Gay : XO The peat smoke expression : Cela faisait longtemps que je n’avais pas était aussi surpris par la qualité et la délicatesse d”un rhum. Au nez on ne sent pas l’alcool, c’est suave. Dominent des senteurs de fruits et d’épices puis vient une bouche complexe où se mêlent des saveurs de bois chauffé, d’épices, de cacao, et en fin de bouche les fruits refont surfaces ananas et banane.Un grand moment pour un grand Rhum. Ne laissez pas passer ce Rhum…il existe 180 bouteilles pour la France…Prix : 225 €

 

 

 

-Whisky :

 

 

 

GLENFIDDICH : FIRE & CANE : Cette année, la distillerie présente le dernier né de ses Experimental Series : Fire&Cane. Le premier single malt Glenfiddich tourbé et affiné en fûts de Rhum. Au nez cela est trompeur, puisque des notes de mélasses de canne à sucre dominent, on imagine déjà en bouche les saveurs épicées d’un rhum. La surprise se fait en bouche puisque c’est un whisky finement tourbé, qui laisse la place aux saveurs poivrées et épicées de la finition en fût de Rhum. Prix : 36 €

 

 

 

 

 

 

 

GLENGLASSAUGH Peated Port Wood Finish : Un whisky fruité et fué, finit en fût de porto ce qui lui procure encore plus de rondeur, surtout au nez où les notes de cerises griottes sont bien présentes. En bouche des notes de tourbes pointent, et de poivre noir. Un beau breuvage. Prix : 65 €

 

 

 

 

 

-Vodka :

 

 

Petrossian au caviar by Guillotine : La maison Petrossian signe là une très belle vodka, subtile, tendue où l’infusion au caviar est délicate mais bien présente. Cette vodka comme toutes les grandes vodka est, une fois bien glacée, comme sirupeuse. Une vrai découverte qui vaut le détoure. Prix : 190 euros

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Flair – Vodka : Elle est faite à base de quinoa de Bolivie et blé de Beauce bio. Une vodka made in France par des maîtres distillateurs charentais. Ce qui donne une vodka minérale et fruitée,avec en retour de bouche des épices douces, de fève de Tonka et de foin. Flair fait fort encore une fois. Prix : 39 €

 

 

 

 

 

-Le Sake :

Je veux partager avec vous mon grand amour gustatif de ces dernières années :le Saké. Un alcool japonais, fait à base de riz, d’eau et de Koji (un champigon) qui permet de fermenter le riz et ainsi de créer cet alcool doux et subtil. Pour cette sélection de Noël je vous propose 3 découvertes de cette année et bientôt je consacrerais un article entier au Saké.

 

 

 

Dassai 39 : Le riz a un polissage résiduel de 39%, ce qui en fait la deuxième meilleure qualité de la gamme après le Dassai 23. Un saké qui peut accompagner tout votre repas. Au nez des notes de compotées de fruits et de zeste de yuzu. En bouche il est doux et moelleux, avec un final très rafraîchissant et floral. Prix : 25 €

 

 

 

 

 

 

 

L’eau du désir : Ici le taux du polissage est de 50%. Au nez c’est un bouquet printanier. La bouche est très ample, marquée par les fruits mûrs, le pamplemousse. Le final reste tendu et minéral, ce qui lui confère un très bel équilibre global.Un grand saké qui plaira aux amateurs de vins. Prix : 38 € – Point de vente https://galeriekparis.com/shop/produit/kuheiji-50-fm364/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enter saké SILVER Junmai : Un très beau porte étendard pour la cause Saké car il est tout d’abord soyeux en bouche et très droit. En bouche c’est une explosion de saveurs de mangue et de pêche blanche. Pour moi il est parfait pour débuter un apéritif de Noël différents avec de belles huîtres par exemple…Prix : 38 € – Disponible à la dégustation dans les établissements suivants : Manko ( http://manko-paris.com/fr/home/ ), Buddha Bar ( https://www.buddhabar.com/fr/ ) et Le Crillon ( https://www.rosewoodhotels.com/fr/hotel-de-crillon )

 

 

 

 

 

 

 

-Les cocktails : 

Shake it easy :

Une soirée avec des amis et pas d’idées pour les surprendre, pas de soucis il y a Shake it easy! De plus cette société propose des cocktails inventifs et originaux, mais surtout bien réalisés et gourmands.

BALATA (14% alc.) – Rhum Saint James, sirop de falernum, vermouth rouge et sirop d’épices maison

DALSTON (12% alc.) – Gin, Apérol, sirop de sucre maison, liqueur de sureau, ginger beer et purée de citron vert

KAZANTIP (10% alc.) – Vodka, jus de citron, purée de fruits de la passion, sirop de sucre maison, liqueur de fruits de la passion et vanille

ALTAÏ (11% alc.) – Vodka, liqueur de poire, sirop de citron vert, sirop de sucre maison, jus de citron vert et tabasco

De plus les cocktails vous sont livrés avec glaçons et tout ce qu’il faut pour dresser joliment les verres de vos convives. Je vous conseille fortement cette solution pour ceux qui veulent faire simple mais beaux et bons.

https://www.shakeiteasy.fr/

Prix : 23 € / le cocktail

Pack Caraïbos :

Les jus de fruits les plus connus des barmen parisiens proposent pour Noël différentes box de cocktails avec les ustensiles permettant d’élaborer vos élixirs préférés. Aux choix : mojito, sex on the beach, capirina et Pina colada. Un cadeau simple et efficace pour ceux qui veulent revoir leurs classiques.

Prix : 32,95 € / Le kit

-Le Cognac :

 

 

 

 

Merlet sélection Saint-Sauvant : La sélection Saint Sauvant est un assemblage de cognacs élaborés par Gilles et ses fils, Pierre et Luc, cinquième génération des Distillateurs Merlet, et produit en série limitée. Un numéro est apposé à chaque nouvel assemblage et vient garantir la rareté d’un Cognac d’exception : au nez abricots confits, en bouche les notes de noisettes torréfiées sont équilibrées par celles de fleurs blanches, le final délicat et boisé. Prix : 100 €

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Meukow esprit de famille : Un flacon hors norme. Des notes de fruits secs et de tabac au nez, suivent de notes de zeste d’orange en bouche et d’amertume chocolatée, pour un final léger de gingembre. Prix : 590 €

 

 

 

 

 

-l’extra :

 

 

 

Moutai : Cuvée emblématique de MOUTAI, Feitian, la princesse volante, est issue d’un assemblage d’eaux-de-vie ayant reposé un minimum de quatre années en jarres de terre cuite. L’une des grandes particularités de cette cuvée est d’être l’un des rares spiritueux à se bonifier pendant plusieurs années en bouteille. En fonction de l’âge des cuvées le Moutai sera plus ou moins « goûteux ». Si le jeune Moutai est vif, quelque peu astringent, les cuvées plus anciennes sont plus souples, onctueuses avec des saveurs plus complexes. Le nez est gourmand avec de chaudes notes chocolatées, légèrement réglissées et vanillées. La bouche est très fruitée et ample et une belle acidité dynamisante avec des épices et des notes de fruits secs. La finale est sur une minéralité de plus en plus présente et laisse place à des notes florales et végétales particulièrement élégantes. Prix: 199 euros

 

 

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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Les bars à huîtres et le menu des frères Pourcel

1 Montparnasse

Voilà une belle collaboration entre une maison parisienne, qui n’a plus à faire ses preuves tant elle garde la qualité comme maître-mot pour ses produits, et les deux frères étoilés que sont les frères Pourcel.

Pour commencer ce repas, je déguste et découvre des huîtres fabuleuses de la maison Gillardeau : fabuleuses, je n’ai pas peur du mot. J’ai choisi les numéros 3, petites tout en étant charnues, mais le plus fou est ce goût de noisette mêlé à des saveurs iodées et salines dans un équilibre parfait.

Le menu Pourcel s’ouvre avec un bouillon Thaï et coquillages, aux notes marines, soutenu délicatement d’épices asiatiques, accompagné d’un tartare de saumon simple et d’une belle fraîcheur qui met en appétit mes papilles.

Je choisis le bar rôti miroir à l’orange sangria. Bien exécuté et bien cuit.

Pour le dessert les frères Pourcel ont passé la main à la cheffe pâtissière Ilham Moudnib :

Je choisis son dessert au chocolat : Chocolat mon amour. Un moelleux au chocolat bien coulant avec du sésame croquant. Parfait pour finir ce beau repas riche en saveurs variées et légères.

 

Profitez-en! La carte des frères Pourcel est à découvrir jusque mi-décembre.

 

Pour les semaines à venir les Bars à Huîtres renouvellent leur carte et vous invitent à découvrir son Oyster & Raw Bar, un florilège d’huîtres qui seront vous ravir quels que soient vos goûts.

Au menu, de nouvelles huîtres d’exception ainsi que de nouveaux plateaux à partager où vous pourrez savourer des huîtres bio, arômatisées, ou encore la pousse en clair et pied de cheval. Ces huîtres rares pour les amateurs de saveurs fraîches et iodées proviennent de nouveaux ostréiculteurs mais pas d’inquiétude, les huîtres des références Madec et Cadoret continueront d’être servies.

Cette nouvelle carte sera disponible début décembre. Le décor, quant à lui va être revisité, pour créer une atmosphère bord de mer : on pourrait presque s’imaginer la dune du Pyla face à l’ocean.

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

 

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Le Crazy Horse mis à nu

RiccardoTinelli@Scanner_02

J’ai été invité à découvrir les coulisses très privées du Crazy Horse pour une interview exclusive d’une toute nouvelle recrue: Spicy Squeeze. Une jeune danseuse pétillante et mutine.

Mais avant de vous parler de la nouvelle revue du Crazy Horse: “Totally Crazy”, laissons place à l’interview de Spicy Squeeze.

Cela fait 65 ans que le Crazy horse est un lieu de création à l’esprit cabaret, avec pour thème principal la sensualité féminine.

J’y suis venu en connaissant de loin l’idée principale des chorégraphies: des danseuses nues habillées de lumières. Et pour être sincère, je me suis demandé si ce côté cabaret parisien historique n’allait pas être désuet.

Et bien pas du tout! J’ai assisté à 90 minutes de spectacle bien rythmé, entraînant, élégant, onirique et envoutant. La bande son du spectacle est un savant mélange de chansons mythiques du Crazy et de tubes modernes détournés, comme le Toxic de Yael.

Les chorégraphies sont vraiment bien pensées et mettent en valeur les crazy girls. Elle ne sont pas seulement jolies, ce sont de vraies danseuses professionnelles.

La mise en scène est souvent surprenante et les jeux de lumières sont sexys, charmeurs et toujours raffinés. Chaque tableau donne envie de découvrir le prochain.

L’ambiance cabaret à l’interieur du Crazy Horse tout de velours rouge et de lumières tamisées nous fait nous sentir dans un écrin. Le spectacle est accompagné par un ou une maître(sse) de cérémonie, ce soir là j’ai pu voir Lolly Wish (une femme qui vient de la scène burlesque) qui possède une superbe voix et dont la présence donne le ton d’entrée : nous sommes à Paris, dans un cabaret et la soirée sera sous le signe de la passion, de l’audace, de la sensualité et de l’humour.

Le show se savoure accompagné de champagne CRAZY comme il se doit ou d’un cocktail si vous préférez.

Un spectacle unique à voir!

INFORMATION & RESERVATIONS

BOOKINGS

www.lecrazyhorseparis.com

+33 (0)1 47 23 32 32 –

 

reservation@lecrazyhorseparis.com

 

RESERVATIONS GROUPES

(à partir de 11 pers.)

GROUP BOOKINGS

(from 11 people on)

+33 (0)1 47 23 98 39

groupes@lecrazyhorseparis.com

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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PAUL REITZ by Jeffrey Felner

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As is my wont in many cases, I am always on the lookout for multitalented creatives who juggle more than one occupation while employing a varied skilled set. As you will read Paul Reitz takes multi-tasking to a whole other level aside from being a lensman. Paul Reitz graciously carved out some precious time from his busy schedule to enlighten us, yes me too, about his everyday life and what that might encompass which could be anything from flowers to venues, to speeches to photography to napkins.

He is also a consistent presence and voice on social media which may or may not be confined to his creative strengths but also as a critic concerning the politics of our nation.

So, rather than me trying to offer any more of an introduction about this man’s creative endeavors, here he is in his own words and he can tell you himself…

Jeffrey Felner: Can you sort of give us a brief resume as to how you arrived to “where you are” at present?

Paul Reitz: Having moved to New York 30 years ago, following a few years in Tulsa as a DJ at alternative clubs but while in college my interest in photography was amplified studying the craft. I started shooting friends, mostly men, and made a conscious decision that whatever else I did; I wanted to be project a my singular vision of male beauty.  As soon as I got to NYC, I started shooting frequently, mostly actors, models, club kids that I would meet and in the post 9/11 NYC. I really put my heart and soul into photography as a way to express beauty and to make my way through what was a rather long emotional and mental recovery.  I was so fortunate that in 2010 German publisher Bruno Gmunder approached me to assemble my first book; that experience really just made everything explode for me and I’ve been fortunate to be very busy ever since.

JF: You juggle 2 very different careers…  but are they as different as they appear on the face? Explain please.

PR: Simultaneously working as a photographer and producing charity events for nonprofits (which might include fundraising to planning the theme, design concept, evening program, flowers, menu, the overall guest experience, and writing most of the speeches).  My touch is in every detail.  

Both careers, offer a similarity in that you’re telling a story. I studied journalism for radio/tv/film in college, and saved my money for three years after graduation to move to NYC since it would afford me considerably more opportunities than my native Oklahoma. I don’t work in TV, or at a news organization, but I work with many of those creatives and journalists on a daily basis. I use storytelling in events, in translating a mission of an organization or its culture to donors. As a photographer, I’m trying to tell a story in most images, albeit far more subtly. as event planner I am part of a collaborative effort while as photographer it’s usually just me on the photo side…my vision, my style choices, location — everything.

JF: If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

PR; Debby Harry has always been one of my favorite people, as has Siouxsie Sioux, Vivienne Westwood…and a couple of male sports crushes would delight me to no end, but I think I’d instead opt, in the current atmosphere in our country, for five advocates for positive change, and leadership.  I’m thinking of Presidents Obama and Carter, both of whom I’ve long admired and who made a tremendous impact on me.  Jimmy Carter is a saint…out building homes for the poor at his fragile age.   I could learn from him and from President Obama.  I’ve been fascinated by the young survivors of the Parkland School shooting, and what they are doing to create change. Like David Hogg.  I’d love to hear how he connects the dots and how he motivates young people and people of all ages to take action, and how he has turned a horrific event into action.  That inspires me tremendously, Christiane Amanpour who is radiant and fiercely intelligent as well as being a superlative interviewer. the last guest, the “just because” factor would be Cher who is Still out there and standing up for what is right in this country  The common theme with this lot, I suppose, is perseverance, humor, thoughtful advocacy.  

JF:As part of the maturation process, did you have any mentors or icons that you either tried to emulate or idolize …? Who and why?

PR: Growing up in Oklahoma, I saw these rich black & white photos of the Dust Bowl era and the Great Depression that were part of our history.th eimages documented as well as cinematically transporting the viewer into the grit of the dust and the simple beauty of the faces of the men and women who retained dignity despite the despair of those times.  Photographers like Dorothea Lange, in whose work you could feel the wool and cotton garments, the grit and dust, and the bare human emotion.  Works like that told a story. In college, studying photographers like Duane Michals who married imagery with the written word, creating a dual impact.  Then the rich deep black and white landscapes of Ansel Adams in the American West embodied a majesty, and a stillness that was formative for me.  The black and white made it even more timeless.  For male beauty, there was the 1970s porn look, more than anything I suppose … Shirtless, barefoot men in jeans, with naturally toned physiques and an easy, open expression, or invitation, punk and rock star swagger…. unfiltered sex appeal. Then there were the old copies of Physique Pictorial that I’d come across from time to time.  I love that the magazine is back, and in such a special way, honoring the past and keeping current in male erotica.  Herb Ritts and Bruce Weber were becoming popular when I was in college, and I certainly admired their work.

JF: Could you give us your opinions about the influence of social media on the world of fashion? Photography? Models?

PR: I suppose I’m one of those people that feels that so much of our current technology…smartphones etc., isn’t necessarily making our lives more efficient, but really busier, more distracted and I’d argue more anxious.  It’s certainly thrown fashion into a tailspin, with many brands rushing to keep up with those outlets and retailers who are savvy in their use of the medium to push fast-fashion.  Social media amplifies all of it.  As for photography, I think the old rules apply: the image must be multi-dimensional, it must grab you, it must evoke something, and if possible, touch you in some way, especially sensually.  

And as for models, I’ve garnered a considerable amount of work and individual clients… a distinction other than agency contact, editorial work … through Instagram in particular.  But how long will that model be viable, or “hot?”  In a few years, there will be another platform, another way of communicating … the censorship there is infuriating.  

Models? Please don’t call yourself a model unless you have an agency behind you; Otherwise, you are a social media “celebrity,” and that can be very empty and rather dull and soulless.  These Instagram “models” for example are rarely groomed, rarely do their homework and almost always have an inflated sense of their value.  It’s a popularity contest but there’s no single panel of judges.  The Kardashian mentality sickens me; they contributed heavily to the downfall of American culture.  Kanye and Kim on the cover of Vogue was an absolute travesty, as It endorsed this mindless ridiculousness.  

A plus for the social media platforms however is their delivery of fashion; it’s been exciting to be able to watch things that interest me like a Vivienne Westwood show live in Paris via Instagram.   So much of what interests me in photography is the use of my imagery to seek a product, or a concept.  I love seeing my work focused through someone else’s lens, and have found a new audience in the modern romance novel.  I’ve sold numerous covers for both gay and straight romance novels, and have loved learning about and being in that community.

IN the end the old rules must apply.  Less is more, for me. That’s my mantra and to present the image as a high point.  The current social media platforms will evolve, and change. I’m looking forward to the next one…one that allows my vision to be presented even more in tandem with what I see in my head.  I want a new big black and white book in everyone’s hands 🙂

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Fashion Freak Show: les mille et une vies de Jean Paul Gaultier

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Un nounours fétiche et des icônes de la scène et du cinéma Français, la fashion police et les nuits au Palace, des icônes du cabaret et de la scène Parisienne, des battles de sapeurs et de vogueurs, de la musique, des lumières et, bien sûr, ces dizaines de looks issus de défilés de mode devenus légendaires… Plus que le parcours de l’éternel « enfant terrible de la mode », ce Fashion Freak Show raconte la vie ou plutôt les mille et une vies de Jean Paul Gaultier. En réunissant sur la scène des Folies Bergère, épaulé de Thierry Suc et de Tonie Marshall, sa mode et ses coups de cœur, ses rencontres, ses amours, ses défis, ses complices et ses amis, le plus français des couturiers internationaux poursuit ce rêve de gamin qui a fait sa légende : émerveiller avec générosité.


©Luke Austin

 

« J’espère que ce spectacle vous donnera autant de plaisir que j’en ai eu à l’imaginer.
Le Fashion Freak Show est une invitation à rêver et à réaliser ses rêves. Parce que j’ai eu cette chance, je tenais à la partager et à montrer que, qui que l’on soit, les portes sont ouvertes.
Être soi-même, c’est peut-être la meilleure chose au monde. Et pour tout le monde. Bon show ! »

© laurent Seroussi

Ceux qui s’attendent à voir un classique spectacle de music-hall en seront pour leurs frais. C’est en fait une biographie sur scène. On rentre dans la tête et la vie de Jean Paul Gaultier. On y croise pêle-mêle son ours en peluche, les corsets de sa grand-mère; incarnée pour l’occasion par l’actrice Micheline Presle, qui était la vedette de “Falbalas”, le film qui a donné à Jean Paul Gaultier l’envie de devenir couturier… la boucle est bouclée; ses premières créations, Francis, son premier amour, sa première marinière.

©Luke Austin

 

Mais aussi Le Palace, les Rita Mitsouko, son premier défilé de 1976 et sa robe poubelle, Joséphine Becker et son troublant pendant masculin, Amanda Lear, Yvette Horner, Madonna et son body à seins côniques, Line Renaud, une rétrospective de ses créations, Cristina Cordula et Conchita Wurst. 

 

©Luke Austin

Les tableaux s’enchaînent dans l’ordre chronologique de la vie de Jean Paul Gaultier, ce n’est pas toujours fluide, ça peut paraître un peu bancale, et les enchaînements sont parfois chaotiques, mais le fil des souvenirs l’est-il toujours? Le choix musical résonne des tubes de chaque époque, chaque décennie. C’est joyeux et nerveux, gaie et triste comme l’ont été les années 80 et 90.

©Luke Austin

 

Plus on avance et plus le spectacle est construit et équilibré, comme si, dans l’ordre des souvenirs,  Jean Paul Gaultier avait préféré la maturité à l’adolescence. Un comble pour celui qu’on qualifie toujours à 66 ans d’éternel adolescent. Mais le final met tout le monde d’accord et le public est debout pour acclamer cette troupe de “Freaks” fantastique. 

©Luke Austin

 

Jean Paul Gaultier – Fashion Freak Show

aux Folies Bergères 32, rue Richer 75009 – PARIS jusqu’aux 30/12/2018

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HOT SPOTS : les bonnes adresses de l’hiver

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HOT SPOTS

Chaud devant !

3 lieux parisiens, 3 ambiances.

Voici le top départ de notre série Spécial hiver !

Cocktails, restos, hôtels, spas…on commence ce mois d’octobre avec un maximum de chaleur dans les corps !

 

SECRET 8 : un bar peut en cacher un autre

A la recherche d’un lieu-cocon où savourer d’excellents cocktails ? On vous l’assure : on a rarement vu endroit plus saisissant que celui-ci. Totalement dissimulé dans le célèbre et immense Buddha Bar, ce speakeasy très intimiste émerveille autant les yeux que les papilles. Accessible uniquement en trouvant le mot de passe via les réseaux sociaux, puis en réservant par téléphone, vous devrez ensuite chercher derrière quelle porte il se cache, à l’intérieur du Buddha Bar. Là, on vous demandera le mot de passe et seulement alors, l’antre s’ouvrira.

Majestueuse hauteur sous plafond, ambiance feutrée, bande-son voluptueuseDerrière le somptueux zinc, le Chef barman Régis Celabe, véritable mixologue de talent, concocte des élixirs savamment dosés, servis dans de la verrerie chinée aux quatre coins du monde. Le magnifique Astrolabe & Caravelle est un véritable océan de Gin Tonic au blue curaçao et essence de violette, tandis que l’adorable Sous l’Océan replonge dans le dessin animé de Disney « La Petite Sirène »,  avec sa mise en scène impressionnante composée de sable et de figurines.

Dans certains breuvages, on retrouve la marque de vodka Tigre Blanc, associée au lieu. Ici, le temps s’arrête, alors on ne vous en dit pas plus. Dans cette alcôve discrète, seuls une vingtaine de personnes peuvent être accueillies. Préparez-vous à vivre une expérience secrète et particulièrement hors norme…

 

Secret 8 by Buddha Bar, 8-12 rue Boissy d’Anglas, 8e.

01 53 05 90 39.

www.secret8bybuddhabar.com

 

RAMEN BOWL : Asian food connection

Le 8e arrondissement n’en finit plus de se réchauffer avec de savoureuses petites adresses. Direction la rue de Ponthieu où se niche cette cantine lounge qui sert des mets japonais à tomber, notamment les fameux bols de Ramen. Ces « nouilles à pâtes pétrie », très populaires au Japon, sont ici faites maison pour une immersion parfaite dans la street-food tokyoïte. De sa cuisine ouverte, le chef Masari Hiroki, formé chez les meilleurs à Paris, agrémente ses plats d’ingrédients de grande qualité, dont certains viennent directement du Japon. Ici, il n’y a que des produits frais venus du marché, sans conservateur, ni colorant, et aussi sans glutamate, cet exhausteur de goût néfaste pour la santé.

Le Saké pétillant nous ouvre l’appétit, tandis qu’arrive un fabuleux Tataki de bœuf wagyu à la sauce yuzu acidulée, suivi de maquereaux marinés au vinaigre de riz. Folie dans les papilles ! En plat de résistance, le Yuzu Shio Ramen au chaschu de porc et zeste de yuzu est absolument fabuleux, tout comme le Shiru Rashi Ramen au haché de poulet, légèrement pimenté et sans bouillon.

Le choix est grand et comblera aussi les végétariens. On finit sur une touche sucrée des plus raffinées : les divins mochis glacés au sésame noir ou au thé vert, tout en se disant fortement que ce lieu risque de devenir notre prochain QG.

Ramen Bowl, 44 rue de Ponthieu, 8e.

09 81 27 77 16.

www.ramenbowl.fr

 

LES FOODIES : Gastronomie ambitieuse

Même si son nom laisse penser à un énième endroit huppé sans intérêt, ne vous y trompez pas : ce restaurant est sans nul doute la plus belle surprise de l’année ! Derrière ce cadre élégant et cette cuisine époustouflante se cachent deux passionnés de food : Alex Kogan et Davide Galloni qui ont fait leurs armes à la prestigieuse école Le Cordon Bleu. Le premier a passé 20 ans aux Etats-Unis, tandis que le deuxième, d’origine thaïlandaise, n’a eu de cesse de voyager, de la Mongolie à l’Australie, en passant par l’Italie, le Mexique ou encore l’Espagne. De leurs expériences respectives, ils ont donné naissance à ce petit bijou d’inventivité…

Car c’est bien cette créativité éclatante qui surprend à chaque assiette : en entrée, le tartare de langoustine est juché sur une burrata crémeuse, accompagné d’un duo de tomates. En plat, une sublime seiche grillée et ses nouilles de riz se marient à merveille à une délicate purée de petits pois et feta. Et en dessert, le fameux gâteau aux 5 textures de chocolat et fruits de la passion joliment pailleté nous laisse sans voix.

Le service est attentionné, le dressage particulièrement soigné et les saveurs sublimées…Lovés dans de confortables fauteuils en velours, on ne peut rêver mieux. Mention très bien pour ce génial néo-bistrot !

Les Foodies, 6-8 Square Sainte-Croix de la Bretonnerie, Paris 4e.

09 82 42 73 09.

www.lesfoodies.paris

 

Un article de Johanna Alam

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David Vance by Jeffrey Felner

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Photographers, like artists/painters, share many characteristics that some might find more just plainly obvious. Most artists or creatives are known to develop a particular style in the representation of their chosen subject matter on which they focus on but the common thread that truly connects these creatives even closer is the process in which they can be equated as being curators of their singular “museum.”

It’s true that lensmen, like painters, have worked to support themselves in trying times with less than ideal commissions but these are rarely the works that are ever remembered. The most distinguished and memorable images are those that represent a personal or particular affinity for the artist which has been infused into the finished work. Vance is not always easy to pin down in terms of style but there exists a commonality, for the most part, which is that he offers you the opportunity to visually explore some incredible examples of beautiful men who have worked hard to create their own body of work … pun intended.

This series of interviews opens the door for photographers to speak about what and why they do what they do or in other words… their modus operandi. As you will find out it’s not all about beefcake and muscle as Vance speaks openly about his profession and his choices.

I must thank Hervé Godard for the introduction to these talented photographers and look forward to shedding some light on the art of photography and not just the “photographers of Instagram” …. Or as I call then … snap shot photographers.

Here in his own words is David Vance.

How would you say the internet and social media, especially Instagram, have affected the way you go about setting up a shoot in terms of “subject,” location or boundaries

Instagram has afforded me an additional platform by which I can reach more prospective talent. I have an additional place to display my work. I like to say; there are models willing to cross the ocean to shoot with me, and some who wouldn’t cross the street. It keeps me humble. You’d be amazed by the number of people I contact who never even respond. As far as location, these days I tend to prefer my own studio and locations with which I’m familiar. Boundaries… what are those?

Much has been written about creatives who have a signature look; would you say you have one?

I think so, although it seems to be more apparent to others than it is to me.

Want one? And why?

I think my work is primarily romantic, impressionistic and sensual… maybe a bit dramatic at times. My images seem to convey a sense of motion even when the subject is still.

My main influence is my Italian heritage. I was raised on religious art and Opera.

A friend who worked as my assistant years ago wrote this: “The photography of David Vance conveys a sense of beauty that is immortal and innocent. One senses that the soul of David Vance is more important to the photography than the camera. A quiet strength is interwoven with even the softest of his studies of the female form. A certain delicacy is sensed in his powerful portfolio of the male nude.” Bernard Lynch

If you could invite any 5 people to dinner who would they be and why?

The expected answer to this question is 5 famous people living or dead… but I don’t put much value in fame. The people I would choose are my parents who are deceased and also friends that have left this earth too soon. I have unanswered questions and unspoken conversations. Oh, and of course a really great chef.

What would you say has been your most rewarding or fulfilling assignment to date and why?

That would have to be the work I was fortunate to do with HARPERS BAZAAR ITALIA and UOMO BAZAAR. I worked with a great fashion editor, Stephanie Richardson, and many talented models, stylists and hair and makeup professionals. The locations, the clothes, everything was provided. We worked in Rome and Milan, in studio and on location around Italy. It spoiled me for the current editorial platform. Everything is different now.

These days I concentrate on making beautiful photos that hopefully will end up in a coffee table book. I am currently entertaining the possibility of doing a KICKSTARTER campaign for my next book, MENANDWATER.

You have said that you prefer to photograph models who are involved in fitness; why that preference and do you find that they make good subjects and why or why not?

Since I like photographing bodies it makes sense to find the best bodies. Fitness models by nature of the title are the ones that have the best bodies. They are dedicated to being in the best shape possible and they are generally at least a bit exhibitionistic. They like to show it. I like to shoot it. Makes sense to me. With all that being said, I’m really a sucker for a beautiful face. I always have been. I started making portraits of my family when I was just 14. If I have someone with a great body and an O.K. face, I always struggle to make sure the face is photographed to match the beauty of the body.

I also really love photographing athletes, dancers and acrobats. I admire grace, agility and strength. When I am inspired it’s far easier to create magic.

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Détroit : Become human. Quand le jeu vidéo devient un film dont vous êtes le héros.

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C’ est à la fin du mois de mai qu’est sorti un jeu vidéo unique et révolutionnaire.

Le public ne s’y est pas trompé car le jeu avait atteint le million d’unités écoulées seulement deux semaines après sa sortie!

C’est grâce à l’équipe déjà renommée de David Cage (un grand producteur et réalisateur français de jeux vidéo hors normes) chez Quantic dream (la maison de production de David Cage) qu’a vu le jour: “Détroit: Become human.”

Par le passé, David Cage avait déjà bousculé les codes vidéoludiques avec Heavy Rain et Beyond: two soul.

Le jeu vidéo se rapprochait alors du cinéma: un scénario fort, de vrais acteurs filmés en motion capture, un procédé qui permet de garder toute l’essence du jeu d’acteurs puis de recréer en images de synthèse la scène dans le jeu vidéo.

Jouer aux jeux de Quantic Dream me rappelle l’expérience littéraire des “romans dont vous êtes le héros”. De spectateur attentif, l’on devient acteur et, selon les décisions que l’on prend et les actions excécutées, l’histoire change voire est totalement bouleversée.

Avec les nouvelles générations de consoles, comme la PS4 de Sony, la réalisation graphique atteind des sommets.

Détroit est comme un film d’animation fait d’images de synthèse de dernière génération: les visages, la peau, les yeux, les mimiques, les émotions, les effets d’ombres, d’eau, de textures, sont criants de réalisme.

La bande son de Detroit magnifie l’expérience: Detroit Become Human a été habillé par trois compositeurs différents : Philip Sheppard, Nima et enfin John Paesano.

Le résultat est bluffant, digne de productions Hollywoodiennes! Il est même possible de télécharger cette musique ou de l’écouter en streaming sur Spotify, Deezer ou encore Apple Music.

Detroit transcende le jeu vidéo! Le scénario est celui d’un film d’anticipation très bien ficelé. Les personnages sont attachants et l’on se prend très vite au jeu. Tout comme dans un bon film, on s’attache aux héros et on se surprend à détester d’autres protagonistes.

On est happé par l’histoire qui est très bien rythmée et qui nous amène à une vraie réflexion sur le rapport homme / machine.

Dans ce film/jeu, nous incarnons trois personnages dont les histoires parallèles s’entrecroisent. Le scénario nous projete dans un futur proche, en 2038, dans la ville de Detroit aux Etats-unis. C’ est dans cette ville qu’il existe le plus gros site de production d’androïdes.

Ces androïdes, conçus pour améliorer le quotidien des humains, aident aux taches ménagères, se font nounou ou encore ouvrier, voir partenaire de sport. Tous dociles ou presque, certains rêvent d’une autre vie.

Comme tout progrès, il y a des adorateurs et des détracteurs. Et c’est là la pierre angulaire du scénario. Comment vous (joueur et spectateur), allez-vous vous positionner et changer l’histoire?

 

Le meilleur conseil que je puisse vous donner: commencez ce jeu et allez jusqu’au bout sans revenir en arrière. Envisagez-le comme un film palpitant que vous suiveriez, et voyez quelle tournure prendra l’histoire que votre instinct a dicté.

Une fois fini, vous aurez l’envie irreprécible de recommencer l’histoire à zero en prenant d’autres décisions et de voir ce que cela changera.

Pas besoin d’être un geek invétéré pour se lancer dans cette expérience. Ne passez pas à côté, c’est inédit!

Pour profiter au mieux de ce jeu vidéo et pour fêter les 500 millions de console vendues dans le monde, Sony Playstation a sorti une édition spéciale de sa machine:

La “Playstaiton 4 Pro 500 Million Limited Edition”.

Disponible dès le 24 août de cette année, pour la somme de 499€.

Elle possède un disque dur de 2 To. Cette édition limitée est bleu foncé. Une fois la console allumée, le système s’illumine d’un bleu vif et les utilisateurs peuvent voir l’architecture sophistiquée de la PS4 Pro, ce qui n’est possible qu’avec ce modèle transparent.

De plus, le logo PS sur le dessus de la console et le logo PS4 sur la façade avant de la console PS4 Pro sont couleur cuivre et s’accordent parfaitement avec le design transparent tout en donnant une finition haut de gamme.

Chaque PS4 Pro dispose d’une plaque située dans le coin inférieur droit de la façade avant avec un numéro allant de 1 à 50 000. Ce nombre rappellera aux heureux propriétaires de cette PS4 Pro que leur console est unique.

 

 

www.quanticdream.com/fr

www.playstation.com/fr

 

 

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Rick Day castings by Jeffrey Felner

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Rick Day Inhabits a rather rarefied world of photography when you consider it an art form. It might be safe to say that any male model who has come along within the last couple of decades considers it a badge of honor as well as a rite of passage to be lensed by this man. He has surely achieved an undeniably palpable international status for those within the sphere of models. An image lensed by him might even be considered the gold standard or possibly a silent signal of having “arrived” at a particularly elevated position within the hierarchy of the modeling profession, both male and female.

For those who wish to take it a step further one might even say that there is some sort of fetishistic quality to the finished image and by that I mean a sort of hyper glorification or possibly objectification of the subject that stands before him.

In these times of what is considered to be politically correct or acceptable for publication on social media platforms it is indeed perplexing and frustrating a best; think “free the nipple” or male sex organs as being verboten but not someone’s bare ass or a or 2 totally nude bodies lying on top of each other. We live in times of double standards for just about anything and everything from world politics to simple images on Facebook or Instagram. In my opinion we have culturally lost or stifled some of your greatest visual artists with these blatantly selective/erratic and hyper vigilant rules of so called decorum.

It is no wonder than someone who glorifies the human form must turn to self-publishing in order to “expose and express” their work in its unaltered state; which is brings up to the topic at hand and that is Castings, a photographic chronicle or essay of Rick Day’s oeuvre.

Jeffrey Felner: Can you tell us the how and the why this book came about?

Rick Day: Castings is a project that I had in the back of my mind for many years. I published my first book Players Bruno Gmünder 8 years ago. I was always fascinated by an athlete’s physique and wanted to capture them in their most intimate moments. The result was a series of highly intimate erotic images of athletes. As hard as it was to find models to pose for my first book, the next books, thanks largely to the success of Players and the explosion of social media, finding models became much easier. I ended up doing 4 more books with my publisher. The last book, BelAmi, was shot over three years in three continents and captured the beauty of the BelAmi models, giving the viewer a behind the scene look at the BelAmi world. Not the on camera sex but the youthfulness, playfulness and charm of these models. This behind the scene is really the idea for this new book Castings. It’s like a journal of my daily life; everything from models coming by for a go/see, outtakes from various jobs, or models just fooling around on set. It’s a fun, cheeky, very sexy collection of images featuring top agency models and Instagram “celebrities” in ways that might be considered uninhibited, daring, fun and definitely not always Instagram friendly.  

JF: Can you explain the criteria you used to determine who would or would not appear in the book?

RD: As with any book I am putting together … There are always too many images and not enough pages.  All of my past books have been erotic nudes … It doesn’t really encompass all of the things I shoot.  This book is a departure from my past books as I want it to feel like a behind the scenes and out take diary of many varying and assorted shoots … often times my favorite images never make it to publication.  Deciding on who makes the cut for the book and who doesn’t is always a hard decision.  This time it’s not really about the “model” but about the feel/message of the book.  I always hate this question because I would love to put everyone in every book. 

JF: This is your first self-published book; can you tell us why you chose this avenue of publication as well as the pros and cons of doing this?

RD: The reason I decided to self-publish was the creative aspect of this book so that it was not limited to just nudes … or bodies.  It was a chance to really have fun putting a book together without the pressure from a publishing house about exactly what images I need to include.  The publishing house I was with in the past was amazing and I really appreciated their input however this type of book would not have really fit into their catalogue and I have never had a limited edition book published prior to this one.  I am an avid collector of books and I really love having many many books that are hard to find after they have sold out.

It’s exciting and nerve wracking this self-publishing; so I hope that if you like what I shoot… you will not miss out on the chance to own and contribute to this book in some way.

www.kickstarter.com/projects/1447188594/castings-by-rick-day

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Sea, “Rosé” and Sun

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Nous sommes au milieu de l’été et la température monte de plus en plus. Que vous soyez à Paris ou sur un bord de plage, les apéros entre copains ou en famille sont légions et quoi de mieux que de choisir une bouteille de rosé bien frais pour accompagner les fruits estivaux d’une fin de repas ou un barbecue gargantuesque face au couché du soleil sur une plage au sable brulant.

J’ai sélectionné, pour vous faciliter la tâche, douze pépites parmis la myriade de domaines.

 

-Mas de Pampelonne Rosé:

Nous commençons par un rosé qui évoque le sable chaud d’une plage de méditerrannée, une après-midi à l’ombre d’un parasol. Pas étonnant que le sol qui voit grandir ses vignes soit esssentiellement sableux. Sa robe claire est le préambule à sa fraîcheur. Un nez de pêches blanches et en bouche des notes d’agrumes délicates. C’est Le rosé parfait pour l’apéritif.

Prix : 7,65€

www.vignerons-saint-tropez.com/eshop/fr/mas-de-pampelonne/59-rose-mas-de-pampelonne-.html

 

 

 

 

 

 

 

 

– Origami rosé Côte de Provences 2017 :

Derrière ce pliage en forme de cigale, se cache le Château L’évêché, un domaine de Saint Emilion. Peut être est-ce pour cela que ce rosé a une si belle structure et une belle longueur en bouche. Ne vous fiez pas à son rosé clair, car ce vin saura accompagner tout un repas, des grillades ou encore un plat en sauce. Très floral au nez et très ample en bouche, complexe avec une pointe de tension qui lui fait garder son atout de rosé frais de l’été.

Prix : 12,50€

www.infinivin.com/fr/chateau-l-eveche-origami-rose-cotes-de-provence-2148.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Gris d’Ardèche vignerons Ardèchois :

Un gris, c’est un rosé. Si on l’appelle gris c’est du fait des cépages qui le composent qui sont des raisins gris: tels que le pinot gris, le picpoul gris, le sauvignon gris, le grenache gris ou le gris armon.

Je suis assez friand des gris car ils sont souvent complexes et accompagnent toujours à merveille les plats épicés, en sauce ou les grillades relevées. Ce gris d’Ardèche ne fait pas exception à la règle : un joli nez de pêches mures. Il est long en bouche avec des notes de pamplemousse et d’anis étoilé. Parfait pour nos repas de l’été.

Prix : 5,60€

www.comptoirdesvignes.fr/bouteilles/gris-dardeche-2017-vignerons-ardechois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Le gris du Castellas :

Je ne résiste pas à la tentation de vous suggérer un autre gris. Ils sont bons et peu chers alors autant ne pas bouder son plaisir. Ce gris du Castellas à un nez frais et floral, et en bouche persistent des notes acidulées d’agrumes. Excellent sur un poulet rôti, ou sur des saucisses tout juste sorties du grill.

Prix : 4,25€

www.vignerons-castellas.fr/boutique/gris-du-castellas-rose/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

-Chateau Pitray 2016:

Un vin rosé Bordelais, plus précisément du Castillon. D’une couleur or rose, intense, due au Merlot majoritaire sur cette cuvée. Le nez frais aux notes d’agrumes et de framboises, reste frais en bouche. Parfait pour débuter le repas.

Un rosé particulièrement abordable pour une qualité irréprochable.

Prix : 4,50€

www.chateau-pitray.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Carrelet d’Estuaire vignerons de Tutiac 2017 :

Sa robe rose claire est une invitation à la gourmandise.

Au nez ce sont des notes de fraises, cerises, cassis mêlées à celles d’agrumes. En bouche, ce vin est vif, frais et fruité. Un compagnon de premier ordre pour un repas de tapas et de poissons grillés. Un tout petit prix pour un vin de Bordeaux qui fait la part belle au Merlot.

Prix : 3,53€

www.eboutique-tutiac.com/nos-vins/315-carrelet-estuaire-rose-2017.html

 

 

 

 

 

 

 

 

-Château de la Rivière rosé 2017 :

Un rosé de Fronsac, situé entre Pomerol et Saint-Emilion. Un vin délicat. Sa robe rose poudrée évoque sa délicatesse. Son nez a des notes d’ananas, d’agrumes, et plus typiquement de violette. Il a de la rondeur en bouche. Il est bien équilibré.

Ce vin accompagne très bien les poissons en entrée ou en plancha, les volailles ou encore une salade de fruits frais.

Prix : 10€

www.avenuedesvins.fr/fr/vignerons-chateau-de-la-riviere-415.html

 

 

 

 

 

 

 

 

-Chateau Saint Maur Côte de Provence 2017 :

Retour en Côte de Provence avec ce Cru classé depuis1955. Ce rosé est un vin gastronomique, complexe et très bien fait. La robe est saumonée. Le nez puissant, riche, évoque les fruits exotiques comme la mangue, la pêche de vignes, les agrumes. La bouche est oppulante, dominée par la pêche avec une pointe saline en fin de bouche.

Un vin qui saura accompagner tout un repas.

Prix : 20€

www.chateausaintmaur.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Chateau Maime cuvée Héritage 2017 :

Un rosé des côtes de Provence gourmand, à la robe pâle. Bien frais et vif, des notes d’agrumes adiculées au nez. En bouche, il y a une belle matière fruitée.

Que ce soit en bord de piscine, sur une terrasse ombragée ou en plein milieu de la provence au milieu des grillons qui chantent, ce rosé est un vin d’été caniculaire comme le nôtre. Il apporte une grande fraîcheur en bouche.

Prix : 13,80€

www.chateau-maime.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

– Chateau la Calisse 2017 :

Un rosé 100% Bio de Provence, élaboré à 450 mètres d’altitude par une “néo-vigneronne” de talent, Patricia Ortelli.

Sa robe très claire annonce sa finesse. De surprenantes notes d’airelles au nez, suivi en bouche par des notes acidulées de kumquat, citron vert et de fleurs blanches.

Un vin fin et élégant, qui accompagne facilement tout un repas, que ce soit sur des grillades aux saveurs de la provence, thym romarin ou des plats épicés.

Prix : 20€

www.chateau-la-calisse.fr

 

 

 

 

 

 

 

-Chateau de Pibarnon 2017 Bandol :

Je ne pouvais pas faire une sélection de rosés pour l’été sans passer par Bandol. Ce domaine a la particularité d’avoir ses vignes sur un sol calcaire, ce qui confère à ce vin une belle minéralité. Il est bien tendu et structuré. Une culture en biodynamie rend ce vin pour moi plus attreyant encore car de plus en plus de vignerons reviennent à une viniculture raisonnée et soucieuse de la nature et des Hommes.

Sa robe profonde est un préambule à sa complexité aromatique. Au nez, ce sont des notes florales de pivoines et de roses, de groseilles également. L’impression en bouche est gourmande, très ample, avec en fin de bouche de la tension et de la salinité.

Un vin de gastronomie à n’en pas douter et qui les mois passants vera sa minéralité dominer. Il accompagne la cuisine méditerranéenne à merveille.

Prix : 21€

www.pibarnon.com

 

 

 

 

 

 

-Un champagne…rosé bien sûr… Alexandra 2004 de Laurent-Perrier :

Je n’ai pas pu m’empêcher de glisser des bulles dans cette sélection tant je suis amoureux du champagne. Une bouteille d’exception goûtée il y a peu. Un champagne rosé à la robe cuivrée, or rose. Au nez, ce sont des notes de mangue, d’agave, de mescale, de mandarine. La bouche est bien tendue et oppulante. On retrouve du fruit, des épices et des notes florales, avec des bulles fines et persistantes. Un grand champagne rosé!

Pour une soirée à part dans votre été ou pour annoncer une grande nouvelle. C’est une bouteille qui marque!

Prix : 290€

www.laurent-perrier.com

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article écrit par Alexis Dumétier

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