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The Peninsula Paris, Le Lili et son Chef Dicky To

Le Palace The Peninsula Paris fait partie des plus beaux hôtels de la capitale. Si le bâtiment est classé au patrimoine historique c’est parce que son histoire est riche. L’origine, Sur l’emplacement actuel du Peninsula Paris, s’élevait un palais construit en 1864 pour le comte Alexander Petrovitch Basilewski, un aristocrate russe qui aimait à l’appeler son « petit Versailles ». Le nouvel édifice devint rapidement l’objet de toutes les conversations à Paris et, pour la première fois, le site du futur Peninsula Paris exerça une irrésistible attraction sur les mondains. On y donnait des réceptions pratiquement tous les soirs quand le comte était en ville, le plus souvent à la demande insistante de ses trois filles.

 

En 1906 La propriété a été acquise par le magnat viennois de l’hôtellerie Léonard Tauber après une guerre d’enchères qui a impliqué le gouvernement des États-Unis et le roi de Belgique. L’emplacement de la propriété, à la fois proche du bois de Boulogne, de l’Arc de triomphe, de la tour Eiffel et du Trocadéro, constituait un atout majeur aux yeux de Tauber. Ce site offrait à Tauber l’exceptionnelle opportunité d’élargir son empire en construisant «un hôtel aristocratique sans rival» qui, une fois terminé, pourrait se targuer d’être le plus grand hôtel d’Europe. Le palais est alors démoli et remplacé par un hôtel de luxe, le Majestic. L’édifice est construit dans un mélange de styles d’inspiration classique encore très en vogue à la Belle Époque : le style Haussmannien, réhaussé de touches décoratives néoclassiques. A l’époque l’hôtel compte 400 chambres et c’est le premier à proposer des salles de bains privées pour 350 de ses chambres.

 

Depuis le Peninsula a traversé l’histoire, et vécu bien des choses, depuis 2007 c’est la renaissance d’un Palace parisien, le bâtiment est vendu par l’Etat français à un groupe hôtelier à la société hôtelière qatarie Katara Hospitality, qui en 2009, annonça un accord avec The Hongkong and Shanghai Hotels, Limited (HSH) pour créer The Peninsula Paris. L’établissement actuel est le fruit d’un réaménagement qui a pris 4 ans de 2010 à 2014. Un travail titanesque, fait en étroite collaboration avec les organismes chargés du patrimoine Français.

Si nous vous parlons du Peninsula aujourd’hui c’est pour vous faire découvrir l’un de ses restaurants d’exception, Le Lili et son Chef Dicky To.

Le restaurant Lili :

La décoration intérieure du Peninsula est réalisée sous l’égide d’Henry Leung. Le restaurant LiLi, est situé à l’emplacement de l’ancienne salle à manger de l’hôtel Majestic, Leung choisit comme thème de la décoration intérieure la passion commune des cultures françaises et chinoises pour l’opéra. Le concept repose sur l’association d’éléments chinois à l’Art déco de la fin des années 20. Dès l’entrée du restaurant une gigantesque installation de cristal, représentant la coiffe traditionnelle d’une cantatrice chinoise (qui pourrait être Lili). C’est l’artiste coréenne, basée à New York, Ran Hwang qui a créé ce scintillant chef-d’œuvre en hommage à l’opéra chinois. Il est composé de 32 831 cristaux montés sur broches et insérés dans une base de plexiglas.

On pénètre dans la salle par un corridor très haut de plafond. L’ambiance est feutrée, la lumière chaude et tamisée, on croirait en effet entrer dans une salle de spectacle ou être l’un des personnages de Wong Kar-wai dans In the mood for love. Une fois dans la salle principale un splendide dôme, inspiré de l’installation acoustique d’une scène d’opéra de Shanghai, domine le décor théâtral du restaurant. Les boiseries, les peintures, les lumières, les rideaux rouges gigantesques et les embrasses de soie bleue monumentale : on pénétre dans un univers onirique.

Le LiLi propose une cuisine chinoise progressive avec des influences françaises.

Nous avons découvert la table du LiLi qui propose un menu où se distinguent des dim sum raffinés, une salade de saumon «Lo Hei» aux jeux de textures surprenants qui donnent envie de ne plus s’arrêter, un riz frit au foie gras exceptionnel, mais si nous devions garder un seul et unique souvenir, ce serait le bœuf au wok du Chef Dicky To.

Ce bœuf saisi au wok, exprime toutes les saveurs d’un feu puissant, avec des notes grillées et si particulières au wok, tout en ayant à cœur une viande juteuse, avec un goût de bœuf qui explose littéralement en bouche, et fin du fin une viande qui fond sous la dent comme jamais. Incroyable.

 

Pour ceux qui aiment faire des accords mets/vins divers et étonnants, sachez que le livre de cave du Lili est très fourni. Il bénéficie de la même cave que L’Oiseau Blanc, le restaurant étoilé du Peninsula Paris. Ainsi vous pouvez découvrir des vins natures, des grands châteaux et des millésimes d’exception. Vous pourrez même trouver un millésime spécial de 1908, mis en bouteille l’année de l’ouverture du grand hôtel de l’époque.

Dicky To est à la tête du restaurant Lili. Le chef originaire de Hong Kong est né en 1974. Il exerce ses talents de maître wok et de chef cuisinier au Lili depuis décembre 2018.

Dicky To, 2021, par A. Dumétier

Avant cela il est passé par différents restaurants. Pour mieux le connaître et comprendre sa cuisine nous l’avons rencontré, voici son interview :

 

Quel est votre parcours ?

Je travaille en tant que chef depuis plus de 30 ans. Dès l’âge de 15 ans, je travaillais pour un restaurant cantonnais de fruits de mer à Hong Kong. A l’âge de 27 ans j’ai commencé à être un Chef, et petit à petit j’ai commencé à apprendre l’anglais, tout l’aspect administratif du travail d’un restaurant, à utiliser l’informatique. A 32 ans j’ai eu mon premier poste dans un Hôtel de Hong Kong de Chef exécutif. Après cela je suis allé vivre à Macao pendant deux ans, toujours comme Chef exécutif, et pour moi c’était la première fois que j’allais à “l’étranger” (rire). Ensuite j’ai eu une opportunité à Shanghai, je m’en souviens car c’était l’exposition universelle, j’ai donc saisi cette opportunité et j’ai rejoint le Peninsula Shanghai, après quelques temps j’ai été transféré au Peninsula de Tokyo et après je suis venu ici, à Paris.

 Quel est votre premier souvenir lié à la cuisine ?

Je me souviens encore de la première fois où je travaillais dans une cuisine chinoise professionnelle. C’était le restaurant de fruits de mer de Dunhuang.  Je regardais les cuisiniers et je les trouvais tous très beaux, ils utilisaient le wok avec une grande agilité et une bonne rythmique, il y avait une grande énergie qui se dégageait de leur travail. J’aimais apprendre au sein de cette brigade. La première fois que j’ai eu l’opportunité de cuisiner, c’est quand le Chef a quitté le poste des woks et qu’une commande est arrivée. Je regardais tous les jours comment le Chef cuisinait, avec envie et pour moi il était impossible de ne pas saisir cette opportunité de cuisiner à mon tour un plat pour des clients. Alors que je finissais presque de préparer le plat, je m’en souviens encore parfaitement, c’était un riz frit, le Chef est revenu en cuisine. Il m’a regardé, je l’ai regardé,…il a goûté le plat…il n’a rien dit…et après quelques secondes, il a dit : “ok, amenez le plat en salle”…J’étais très heureux et soulagé (rire).

Comment en êtes-vous venu à travailler comme Chef dans une cuisine ?

A l’âge de 15 ans, pour être honnête, ce n’était pas un choix de cœur, je voulais avoir de l’argent pour sortir, jouer avec mes amis. Après quelques années je me sentais mal dans ce travail, les fêtes, Noël, Saint-Valentin, le Nouvel An, en tant que Chef dans une cuisine, vous devez travailler encore plus, spécialement dans ces moments-là. Je voyais mes camarades qui ne travaillaient pas dans mon milieu, sortir, qui s’amusaient, qui profitaient des fêtes, c’était dur pour moi. J’ai alors quitté l’univers de la restauration, durant quelques mois. Je me suis demandé à cette époque si j’aimais cuisiner, si j’aimais travailler en cuisine. Je suis donc allé travailler dans d’autres industries mais je me suis rendu compte que cela ne m’allait pas. J’ai compris que le lieu où je me sentais le mieux, c’était une cuisine. J’ai alors repris le chemin des fourneaux, jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est la personne qui vous a le plus influencé dans votre carrière de Chef ?

Les personnes très importantes avec qui j’ai appris mon métier de Chef, ont été peu nombreuses, mais elles m’ont beaucoup influencé. Le premier Chef important dans ma vie professionnelle, s’appelait Chef Leung Coeng, à cette époque je travaillais encore à la découpe. Dans une cuisine cantonaise, dans la partie du chaud, il y a deux sections différentes : l’une est le wok et l’autre c’est la découpe, juste tenir le couteau. Et à cette époque, je tenais le couteau. Un jour le Chef Leung Coeng m’a demandé : “Crois-tu que travailler dans une cuisine c’est ton métier, que tu ne changeras jamais pour un autre ?” J’ai dit : “oui”. C’est alors qu’il m’a encouragé et inspiré.  Il m’a dit : “Dans ta situation actuelle, tu es comme une vache, tu travailles sans réfléchir. Tu dois avoir une vision de ce que tu fais, une idée de toi-même, un but à atteindre. Si tu en as une et que tu aimes cuisiner, tu devrais te mettre au poste du wok. Parce qu’aujourd’hui dans la cuisine cantonaise les choses changent. Avant le Chef de cuisine était celui qui tenait le couteau, c’était lui qui tenait le business. Maintenant la tendance a changé, les gens veulent d’un chef qui cuisine et non qui découpe. Si tu n’as pas assez d’expérience au wok il te faudra tout réapprendre depuis la base.” J’ai réfléchi pendant plusieurs jours à ce qu’il m’avait dit, je n’ai pas dormi pendant deux, trois nuits. Je pensais ne pas pouvoir le faire à l’époque mais c’était un bon challenge. J’ai alors tout appris depuis les bases du maniement du wok, pour petit à petit parvenir à être Chef wok. Je pense que Chef Leung Coeng a été le premier et le plus important pour moi dans ma carrière, pour changer et définir un but pour moi-même : je savais alors où j’allais, ce que je devais faire pour mon avenir.

 Quel est le plus important en cuisine pour vous ?

Pour moi le plus important en tant que Chef c’est de créer des plats qui soient goûtus et que ces saveurs spécifiques restent à jamais en mémoire pour la personne qui découvre ce plat.

Quel est votre moment préféré en cuisine ?

Le moment le plus important pour moi alors que je travaille au wok, c’est quand je regarde mon équipe, qui est en pleine ébullition avec beaucoup de positivité. Même dans une situation de tension, l’équipe reste toujours focalisée sur la méthode et l’objectif qui est de satisfaire le client. Pour moi, c’est le moment le plus joyeux.

En tant que Chef wok, quelle est votre particularité ?

 Je dirais que peu importe ce que je cuisine avec un feu fort, dans un wok, que ce soit avec de la sauce ou sans sauce, le plus important est que l’on sente que ce plat a été fait au wok avec les saveurs spécifiques que cela apporte. Et peu importe le plat, je dirais que c’est l’une de mes forces.

 Quel est l’aliment que vous aimez le plus cuisiner ?

 L’ingrédient le plus délicat pour moi à cuisiner au wok, c’est le bœuf. Qu’il soit découpé finement, en lamelles, en cubes, vous devez alors utiliser différentes températures toujours dans le wok. Le challenge est là, comment rendre la viande tendre, avec du goût, juteuse, et cela va aussi se jouer avec la combinaison d’ingrédients qui ira avec. Et ce challenge-là, j’adore le relever à chaque fois.

Quels sont les ingrédients que vous avez découverts en France ?

 Nous utilisons le foie gras, et pour le homard nous utilisons le caviar. Avant tout, le caviar qui est un ingrédient haut de gamme, apporte beaucoup de goût. Vous savez tout de suite que c’est un plat marin. Il permet de mettre moins de sel. Le caviar rend la texture du plat plus douce, plus naturelle.

Quel est votre plat signature ?

Je dirais, même si c’est un plat simple, le riz frit au foie gras, car c’est le plat que les gens reconnaissent tout de suite. Même si c’est un simple riz frit, on fait tout pour ne pas le rendre si simple. Nous utilisons un foie gras local, que les français aiment. Et nous utilisons du poivre noir, et la technique de cuisine est cantonaise, avec une cuisson du riz au wok. C’est une combinaison de cuisine, et ce plat est devenu très populaire. J’ai aimé mettre quelque chose que j’adore dans ce plat et que les gens ont aimé : du poivre noir. Pour moi c’est un peu unique de mettre du poivre noir pour faire un riz frit, jusqu’ici je ne l’ai jamais vu dans un autre restaurant.

Quel type de poivre noir utilisez-vous ? Pouvez-vous nous donner le secret ?

 (rire) Ce n’est pas un secret, juste du poivre noir très simple…(rire)

Comment créez-vous les plats de la carte du Lili ?

J’essaye de travailler mes idées, seul d’abord, dans ma tête. J’essaye de trouver ce que l’équipe pourrait mettre en œuvre. Une fois l’idée formalisée dans mon esprit, j’en parle avec ma brigade pour créer réellement le plat.

Pouvez-vous nous parler du Lili et de son ambiance ?

J’aime ce restaurant Lili car c’est un lieu d’interaction fort entre les clients et l’équipe en salle. C’est une véritable scène ici. La thématique de décoration c’est l’Opéra, un mélange entre l’opéra européen et l’opéra chinois. Les invités viennent ici pour voir le spectacle. Pour moi, mon équipe en salle, c’est comme un ballet, et parfois je viens aussi en salle voir les convives, je viens dire bonjour. Et ce sentiment d’être sur une scène, d’être à l’opéra, je ne le trouve nulle part ailleurs. Regardez le dôme derrière moi; pour moi c’est la plus belle partie du restaurant, cela montre le centre de la scène, de la salle, je n’ai jamais vu un restaurant aussi beau.

Quel est votre souvenir culinaire d’enfance ?

 Quand j’étais enfant j’aimais les choses croquantes, craquantes, vous ne pouvez pas vous arrêter de manger. Bien sûr il y a le goût, mais il y a aussi le son et la texture. Pour moi c’était ce qui m’attirait le plus.

 Maintenant que vous êtes Chef, comment retranscrivez- vous ce souvenir d’enfance ?

Je peux vous donner des exemples qui illustreront comment cette texture croquante, m’influence encore aujourd’hui. Nous avons une salade de saumon “Lo Hei”, composée de légumes croquants, de saumon, de sauce, mais nous ajoutons également un ingrédient croquant. Face à ce plat vous pouvez vous demander pourquoi avoir ajouter du croquant avec du saumon, mais quand vous le dégusterez vous comprendrez pourquoi. Le plat n’est pas seulement délicat, avec la texture douce du saumon, vous avez un jeu de texture, et vous ne pouvez plus vous arrêter. Un autre exemple, encore une foie avec le riz frit au foie gras. Pourquoi vous combinez dans un plat riz souple et riz croquant ? C’est parce que c’est cela qui attire les gens.

 Pour vous quel est le meilleur accord mets/vins ?

Pour moi, l’accord parfait pour la cuisine cantonaise, c’est le thé, d’abord parce qu’ils viennent du même endroit, mais aussi parce que quand on déjeune et que l’on se sent un peu “lourd”, alors on boit un thé et l’on se sent mieux. C’est au-delà de l’accord mets/vins, cela aide à digérer. Nous avons six différents thés, donc selon ce que vous mangez, vous accordez : vous mangez quelque chose d’un peu gras, le meilleur est un thé Pu erh, par contre si vous mangez quelque chose de délicat et d’élégant, un thé floral, un thé vert, sera mieux.

Si vous deviez manger un dernier plat, quel serait-il et quel serait l’accord ?

Ce serait des gâteaux traditionnels de lune, fourrés à la pâte de graine de lotus, et on boit un thé Pu erh, c’est l’accord parfait !

Photo A.Dumétier

 

 

https://www.peninsula.com/fr/paris/hotel-fine-dining/lili-cantonese-chinese

 

 

 Article écrit par Alexis Dumétier

Vidéo réalisé par Alexis Dumétier

 

 

 

 

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LifestyleMagazine

Hot Truffe, une nouvelle façon de voir le Hot-dog

Hot truffe c’est comme cela que chez les Artisans de la Truffe l’on voit le Hot-dog. Cette maison souhaite démocratiser la dégustation de la truffe et c’est tant mieux. Rappelons qu’il y a bien longtemps, ce met d’exception était un plat du peuple. On déguste ici la truffe avec les doigts et cela n’en est que plus gourmand.

Nous sommes allés le déguster rue des Martyrs à Paris. Une petite rue commerçante si il en est, en plein cœur de la capitale dans le quartier du Marais.
L’équipe est adorable, vous reçoit avec un grand sourire et le goût du produit d’exception. C’est Eliot qui est au commande pour la préparation de ce Hot Truffe.
Tout est préparé maison, le pain du Hot truffe est délicatement brioché. Dans ce Hot-dog raffiné la truffe est évidemment à l’honneur, avec en base dans le sandwich une compotée champignon et truffe, une saucisse de Francfort artisanale, un ketchup de la maison à la truffe d’été, et pour apporter un peu de croustillant des oignons frits.
Mais le fin du fin qui ravira tous les amateurs de melanosporum, sur ce hot-dog sortie du four à 180°C, Eliot râpe de large et fine lamelle de truffe de saison (ici truffe blanche d’Alba), pour une expérience truffée intense.
La chaleur du Hot Truffe amplifie les odeurs de noisette et de sous-bois de la truffe fraîchement coupée. Un délice.
Assis en terrasse de la boutique vous pourrez savourer votre Hot Truffe avec une bière La Parisienne, ou encore finir ce repas avec une touche sucrée en commandant le « yaourt et noisettes entières » au miel truffé.
Vous voulez découvrir la truffe et garder tous les codes de la street food en même temps, alors le Hot truffe est fait pour vous.
9 euros + 1 euro avec la boisson.
A découvrir dans les boutiques Artisan de la Truffe : 19 rue des Martyrs, 75 009 Paris ou 19 rue Rambuteau, 75 004 Paris
En livraison par Deliveroo.
Article écrit par Alexis Dumétier
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GLENFIDDICH 12 ANS TRIPLE OAK x JULIEN BOSCUS

Glenfiddich sort un nouveau 12 ans triple maturation exclusivement  réservé au marché français. Pour le découvrir la marque de whisky écossais propose avec le Chef Julien Boscus, un menu fin et délicat aux accords parfaits de l’amuse bouche jusqu’au dessert avec ce Triple Oak 12ans.

Secrets de confection du Triple Oak 12 ans

Ce Single Malt est issu de l’assemblage de trois types de fûts de chêne : d’anciens fûts de bourbon, de sherry et, pour la première fois, des fûts de chêne français neufs. Dans l’élaboration de ce 12 ans Triple Oak, Brian Kinsman a intégré un vieillissement en fûts de chêne français neufs. Une façon de mettre à l’honneur les consommateurs français. Une approche inhabituelle sur les whiskies qui s’explique par la rareté de ces fûts, habituellement utilisés dans le domaine viticole.

Fûts de bourbon : Des fûts de chêne américain qui révèlent des notes de poire fraîche, de chêne vanillé et une belle douceur fruitée.

Fûts de sherry : Des fûts de chêne européen ayant contenu du Xérès qui ajoutent des saveurs de fruits secs, de gâteau aux fruits riches et d’épices.

Fûts de chêne français neufs : Des fûts de chêne français neufs qui confèrent au whisky de belles notes épicées et vanillées, et des arômes d’amandes grillées, de crème brûlée et d’épices boisées.

L’assemblage de ces trois fûts fait du 12 ans Triple Oak un whisky complexe, doux et fruité, avec de belles notes épicées.

La dégustation du Glenfiddich Triple Oak 12 ans

Sa robe est claire, jaune paille, elle rappelle les nuances d’un miel d’acacia. Le nez est léger, floral, finement acidulé comme une poire verte fraîche et un fond de ziste de citron. En bouche l’attaque est nette est légère, des arômes subtiles de vanille et de poivre Timut, se fondant sur des notes de bois jeunes. Le final en bouche en est long mais aérien.

L’excellent pairing imaginé par Julien Boscus

La Maison Glenfiddich a collaboré avec Julien Boscus, Chef propriétaire du restaurant Origines. Ils ont imaginé un voyage gustatif entre l’Ecosse et laFrance. Le Chef et la distillerie partagent ce même amour du terroir, le menu est donc un hommage à la richesse du patrimoine des deux pays. Pour Julien Boscus, fils et petit-fils de restauratrices, le respect du produit et le bon sens d’une cuisine juste et sincère coulent de source. Après ses expériences auprès de Yannick Alléno, Pierre Gagnaire puis au restaurant parisien Les Climats, il a créé un restaurant à son image. Chez lui, pas de produit hors-saison ou signature: ce sont les arrivages qui dictent sa carte gourmande et pleine de bon sens. La gastronomie responsable de ce cuisinier-né a séduit la distillerie écossaise, qui depuis 1887 œuvre à la préservation de ses terres et sa source d’eau si précieuse, Robbie Dhu. Le chef Julien Boscus, travaillant majoritairement les produits de l’hexagone, a donc cette fois-ci puisé son inspiration en Ecosse, au cœur de la Vallée des Cerfs. La distillerie lui a ainsi confié le soin de sublimer son nouveau 12 ans d’âge, Glenfiddich Triple Oak à travers un menu à déguster à la maison, où sa gastronomie raffinée permet de révéler les différences facettes de ce single malt.

La dégustation du menu de Julien Boscus

En guise d’amuse bouche : un Croc’Haddock, pain de mie Poujauran, fine tranche de haddock de Boulogne Sur Mer, vieille Mimolette et beurre à l’ail des ours. Ces minis crocs monsieur écossais sont gourmands et savoureux. Le haddock est révélé par le whisky, et la vieille mimolette sublime les notes de bois. Un ping pong de saveurs qui donne envie d’alterner une bouchée avec une lampée de Triple Oak. Une ouverture parfaitement réussie .

Pour l’entrée, ce sont des langoustines d’Ecosse saisies à l’huile d’olive, gnocchi à l’encre de seiche, fines tranches de cédrat et bisque d’oursin relevé au 12 ans Triple Oak. Une entrée d’une grande finesse. La cuisson des langoustines est maîtrisée et permet toute l’expression de ce met délicat. La tranche de cédrat rappelle les notes de bois du whisky tout en apportant de la fraîcheur. Les gnocchis de seiche apportent un jeu de texture. Enfin la bisque d’oursin marque élégamment le caractère marin de cette entrée et se marie à merveille avec le Triple Oak 12 ans, un plat que l’on sauce jusqu’à la dernière goutte.

A suivre en plat c’est un Canard de la Maison Burgaud en deux façons Filet rôti, asperges blanches du Val de Loire et sauce salmis relevée au Glenfiddich Triple Oak, Pastilla de cuisse braisée aux épices douces. Le filet rôti de canard est rosé à cœur et déguster le whisky avec en fait ressortir les notes épicés. La pastilla à la fine dentelle est une explosion de saveurs rappelant les épices et les fruits secs d’un marché marocain. Encore une fois l’accord mets / whisky est superbement réussi, toutes les facettes du plat permettant l’expression de la palette aromatique du whisky, ici révélant plus particulièrement le finish en fût de cherry.

Enfin pour le dessert : Pain d’épices & Citron, Biscuit de pain d’épices, imbibé d’un sirop parfumé au whisky, avec un crémeux aux citrons d’Amalfi, tuile aux céréales et une sauce gianduja amandes et whisky. On finit ce repas par une touche de fraîcheur et de légèreté qui se marie parfaitement avec le Triple Oak de chez Glenfiddich, et qui n’est pas sans rappeler le nez fruité où l’on percevait notamment des notes de ziste d’agrumes au moment de la dégustation. Tout dans ce dessert est le pendant de la fraîcheur de ce whisky et des saveurs exprimées par le passage en fût de bourbon, avec les épices, le côté vanillé et fruité.

Julien Boscus réussit de superbes accords tout le long de ce menu avec finesse et élégance, révélant à chaque étape de ce repas des facettes différentes du Glenfiddich Triple Oak 12ans. Superbe maîtrise sans « chichi ». Un grand bravo !

Le menu imaginé par Julien Boscus est disponible en clic&collect au restaurant Origines jusqu’au 23 mai. Tous les jeudis et vendredis soir, sur commande sur le site du restaurant. Le menu pour 2 personnes plus la bouteille de Glenfiddich 12 ans Triple Oak : 120€.

Article écrit par Alexis Dumétier

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Russie de Fêtes: pour un diner de Tsar

La Russie et la France s’aiment depuis toujours mais peu d’entre nous connaissent sa gastronomie. Pourtant la cuisine russe est riche et franchement intéressante. Koulibiak, chachlyk, pirojki, bortsch… autant de plats dont nous connaissons le nom mais que nous avons rarement goûté. Sans nous lancer dans l’élaboration d’un menu compliqué, voici quelques suggestions pour un diner de fêtes digne du Kremlin. Bonne dégustation !

On commence par du tarama à la truffe de Petrossian. 

On poursuit bien évidemment par du saumon fumé Labeyrie, à manger avec un pain frais toaster

Un diner Russe digne de ce nom ne peut pas se faire sans caviar. Notre découverte Aurea Ova, un caviar d’exception, à déguster sur des blinis avec un peu de crème. Un régal!

Nous vous conseillons également le caviar Baeri affiné en Aquitaine de Comtesse du Barry.

Rien ne vaut la vodka pour déguster le caviar. Notre choix pour ce diner Russe: la vodka Kaspia. A déguster bien frappée pour porter un toast à la Sainte Mère Russie.

Un autre caviar, Français celui-ci, à déguster: le Beluga de Sturia, aux notes d’amande, de fève de tonka, avec une touche acidulée qui évoque le combava.

Et pourquoi pas faire un petit « écart » et déguster une rillette d’esturgeon et caviar ou encore le Tarama et caviar de chez Sturia. Une manière différente de découvrir le caviar mais tout aussi fraîche et délicatement marine.

Ou pourquoi pas le caviar d’Aquitaine Perle noire, dans sa gamme « Impertinent », il offre des saveurs douces et subtiles, beurrées et sur des notes de noisette 

Dans un autre style et une autre saveur, nous aimons également la vodka Grey Goose.

Bien évidemment à continue avec les pirojkis à la viande ou au saumon à commander chez Sacha Finkelsztajn, rue des Rosiers. 

On ne peut pas ne pas finir sur une note sucrée. Le Vatrouschka, traditionnel gâteau au fromage blanc s’impose.

Dans un registre plus élaboré, voici la somptueuse Pavlova poire-amande de chez Café Pouchkine.

par Hervé Godard et Alexis Dumetier

Illustration: Agnès Solange @agnes_solange_art

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Galettes des rois, pour bien commencer 2021

La saison des galettes est de retour! Cette année même si beaucoup d’établissements sont fermés, une grande quantités d’artisans, de pâtissiers et de passionnés nous font de magnifiques créations pour l’Epiphanie. Nous vous avons préparés une sélection de belles galettes et de savoureuses brioches des rois, ainsi que quelques idées pour accompagner leurs dégustations.

Au Georges V, Michael Bartocetti et son sous chef Pierre-Jean Quinonero nous propose une couronne de pain viennois feuilleté croustillante à la crème de frangipane de Cazette (noisette de Bourgogne). Prix : 58 euros pour 6 à 8 personnes.

Le boulanger de la Tour : Une recette traditionnelle parfaitement exécutée, et à l’intérieur, se cachent des fèves dessinées par l’illustratrice Léa Maupetit, et pour cinq chanceux il existe des  galettes « au trésor » : qui on en leur sein une fève en forme de tour en argent, ce qui vous donnera accès à un déjeuner pour deux personnes au restaurant La Tour d’Argent. Prix : 4 personnes : 25 euros, 6 personnes : 36 euros

Nina Metayer propose cette année une galette Arbre de vie, aussi belle que savoureuse, aux notes de châtaigne grillées qui ne masque pas le goût de la frangipane. Son petit secret de pâtissière : le Beurre Charentes-Poitou AOP. Prix : 29 euros

-Les boulangeries BO&MIE propose cette année une galette Hexagonale, une galette en forme de France. La garniture est donc composée à 100% de crème d’amande avec une pointe de sirop d’orgeat (sirop d’amande) afin de relever le parfum du fruit. Une galette légère pour ne pas bouder son plaisir. Prix : 31,90 euros pour 6 personnes

Monoprix propose une galette Bio à la frangipane gourmande et généreuse, et au feuilletage bien beurré sans être trop lourd. pour Prix : 16,90 euros pour 6 à 8 personnes

Et pour l’accompagner nous avons choisi un cidre élégant du Val de Rance : Perle de fruit, Brut. Un cidre fait avec un assemblages de diverses variétés de pommes dont la Guivellic, une pomme utilisé traditionnellement en Bretagne et réputée pour sa bulle. Ce cidre est rond et sec à la fois sans aucune amertume, et sa bulle est particulièrement fine en bouche. Pour les plus gourmands il existe une version fruité de Perle de Cidre, qui apporte plus de gourmandise. Prix : 4,50 euros

-Chez Kayser vous pourrez déguster également une brioche de Noël, tradition souvent rattachée au Sud de la France qui est tout aussi savoureuse. Prix 16 euros

Et pour les pâtissiers amateurs la maison Kayser propose :

La Recette de la brioche des rois

TEMPS : 1ère pousse : 2 heures – Repos : 30 minutes – 2ème pousse : 2 heures – Cuisson

INGRÉDIENTS (POUR 2 BRIOCHES DE 6 PERSONNES) :

290g de farine de gruau (aussi appelée farine de force)

6g de gros sel de mer

60g de sucre

12g de levure fraîche de boulanger

44g de levain naturel

166g d’oeuf

1 oeuf pour la dorure

60g de crème fraîche épaisse

120g de beurre

8g de fleur d’oranger

86g de cubes multi-fruits confits

26g de cubes d’oranges confites

26g de raisins secs

10 cuillères à soupe de confiture sans morceaux

100g (ou plus selon vos goûts) de sucre en grains

Fruits confits entiers pour le décor (selon votre inspiration)

N’oubliez pas vos fèves et couronnes

PRÉPARATION

Commencez par verser tout ce qui est liquide dans la cuve de votre batteur : les œufs, le levain et la fleur d’oranger.

Ajoutez la levure et la farine. Démarrez le batteur en vitesse moyenne. Ajoutez le sel, le sucre et la crème fraîche épaisse. Pendant ce temps, malaxez le beurre avec votre main afin de le ramollir.

Une fois la pâte bien décollée de la cuve, passez en 1ère vitesse et ajoutez le beurre par petits morceaux. Repassez en vitesse moyenne le temps que votre beurre soit parfaitement incorporé dans la pâte. Repassez en 1ère vitesse, puis, ajoutez les cubes de fruits et les raisins secs. Ne mélangez pas trop longtemps pour ne pas détériorer les ingrédients dans la pâte.

Arrêtez votre batteur et aidez-vous de votre corne pour sortir la pâte. Posez-la sur votre tour fariné. Vous pouvez vérifier que votre pâte à brioche est parfaitement pétrie en prenant un petit morceau dans votre main. Vous devrez, alors être capable de pouvoir faire une jolie boule, sans qu’elle déchire. Formez une boule avec votre pâte.

Posez-la dans votre cul de poule recouvert d’un linge propre et laissez-la se reposer pendant deux heures.

Décollez votre pâte à l’aide de votre corne et posez-la sur votre tour très légèrement fariné. Divisez votre boule en 2 pâtons. Boulez vos pâtons et laissez-les se reposer sur votre tour fariné pendant une trentaine de minutes.

Percez votre pâton d’un trou au milieu (avec la paume de la main ou le coude). Allongez votre pâton en écartant votre trou avec vos mains et en le dégazant en même temps. Posez vos brioches sur la grille de votre four recouverte de papier sulfurisé en n’oubliant pas de laisser une espace de quatre doigts entre chaque couronne. Dorez vos brioches d’un œuf battu et laissez pousser pendant deux heures.

Redorez vos pâtons avec l’œuf battu avant la mise au four. Enfournez 25 min à 200°C.

Une fois refroidie, insérez votre fève dans la brioche à l’aide de votre couteau.

Badigeonnez votre brioche de confiture (sans morceaux, passez-la au mixer au besoin). Décorez vos brioches de fruits confits entiers. Finissez en apposant vos sucres grains sur les côtés de vos brioches.

 

 

 

 

 

-Nous pensons aussi aux pâtissiers privés de leur lieux de travail, COVID oblige…mais qui exercent toujours leurs passions, comme Hugo Correia, chef pâtissier et chocolatier qui exerce à L’Ours de Jacky Ribault, et qui malgré tout fait de belles galettes pour régaler ses amis et sa famille.

 

 

 

 

 

 

Et pour accompagner tous ces plaisirs royaux pourquoi pas se faire de jolis cocktails hivernaux à base de vodka Grey goose qui sort pour l’occasion une édition limitée hivernale.

Warm apple cider :

GREY GOOSE® a imaginé un cocktail unique à base de cidre chaud : le Warm Apple Cider une version twistée acidulée et fruitée du célèbre vin chaud.

INGRÉDIENTS

  • 4,5 cl de vodka GREY GOOSE® L’Original 2,2 cl de sirop d’érable
  • 3 cl de jus de citron
  • 3 cl de ginger beer
  • 12 cl de cidre de pomme

PRÉPARATION

  1. Mélanger le sirop d’érable, le citron, la ginger beer
    et le cidre de pomme dans une grande casserole à feu moyen.
  2. Porter à ébullition, puis réduire immédiatement à feu doux. Garder au chaud jusqu’au moment de servir.
  3. Ajoutez la vodka GREY GOOSE® et versez le tout dans un verre.
  4. Pour finir, le garnir de bâtonnets de cannelles et d’écorces de citron. Le cocktail est prêt

Hot Chocotini :

GREY GOOSE® met à l’honneur son fameux cocktail à déguster l’hiver, le Hot Chocotini. À base de chocolat chaud et de guimauves, ce cocktail est simple et facile à faire chez soi à siroter au coin du feu.

INGRÉDIENTS

  • 3 cl de vodka GREY GOOSE® L’Original 10 cl de lait
  • 15 g de chocolat noir
  • 2 cl d’Espresso
  • 1 cl de sirop Monin pain d’épice

PRÉPARATION

  1. Faire chauffer le lait à 65-70 degrés
  2. Ajouter le chocolat et remuer jusqu’à ce qu’il soit fondu (sa texture doit être uniforme). Si le chocolat ne se dissout pas complètement, utiliser un fouet.
  3. Ajouter le reste des ingrédients et mélanger.
    Pour agrémenter son cocktail, ajouter des petites guimauves. Cocktail à déguster dans un mug de préférence.

Sélection faite par Alexis Dumétier

Photo de couverture : @Hugocorreia_officiel

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REPAS DE FÊTES – pour finir 2020 en douceur!

Dans une semaine ce sera Noël. Cette année, les Fêtes vont prendre une tournure bien différente en raison de la pandémie, mais même en respectant les normes sanitaires, nous n’allons pas perdre le moral et voici une sélection de gourmandises pour réveillonner à 6 autour de la table.

Le Roi de la Fête, c’est le caviar, et nous commençons avec notre dernière découverte: Aurea Ova. Aurea Ova propose une collection de 11 Caviars rares et exceptionnels, soigneusement sélectionnés selon les saisons, provenant de leurs points d’origine, où les esturgeons vivent depuis des millénaires. Tous répondent à une charte éthique et environnementale s’appliquant à des producteurs engagés et reconnus. C’est divin et on en redemande!

On poursuit avec un caviar de chez Sturia, qui imagine en co-création avec la maison Christofle, un service à caviar unique conçu sur-mesure pour sublimer le rituel de dégustation du caviar et incarner un certain art de vivre à la française. 

 

Le Prince d’une table de fête, c’est le saumon. Labeyrie, ouvre le bal avec un saumon fumé d’Ecosse, Grandes Origines, 280gr / 8 tranches.

Petrossian propose un saumon fumé à la truffe « coupe à la Tsar », moelleux et fondant.

Découvrez le tarama au caviar de la Comtesse du Barry…

ou le tarama à la truffe de chez Petrossian.

Un réveillon de Noël sans foie gras n’est pas un vrai repas de Fêtes. Nous avons sélection plusieurs d’entre eux. On commence par un foie gras entier du Périgord de chez Delpeyrat.

Le chef Christian Constant propose sa recette de foie gras mi-cuit chez Larnaudie.

enfin un foie gras entier de canard du Sud-Ouest au Poivre de Sichuan et au Vieil Armagnac pesant 355gr de chez Labeyrie

Après le salé, le sucré. Evidemment la traditionnelle bûche. Nous avons sélectionné celle de chez « A la mère de famille ». La bûche rose est constituée d’un sorbet fruits rouges, parfait nougat, biscuit streusel. Un délice!

et pour les gourmands voici une petite douceur de la maison François Doucet: des raisins au marc de champagne dans une délicate coque de chocolat.

 

 

Toute la rédaction de Blake Mag vous souhaite de bonnes fêtes! Prenez soin de vous et de vos proches.

 

 

 

 

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PETROSSIAN: 100 ans de perfection

Pour fêter son centenaire, la maison Petrossian a eu l’idée de recréer ses boîtes de caviar originelles, des boîtes vintage d’exception en édition limitée à retrouver en format 125g et 250g. Un collector pour célèbrer 100 ans de savoir-faire!
A l’intérieur ? Optez pour le Baeri Baïka® en sélection Tsar Impérial®, un caviar iodé, complexe et généreux au goût franc ; ou l’incontournable Ossetra Tsar Impérial®, un chef d’oeuvre à la texture ferme et sensuelle. Des caviars issus d’esturgeons élevés dans les meilleures fermes (en France, Israël, Etats-Unis, Grèce…) et tous entièrement élaborés à Paris pendant plusieurs mois d’affinage et de maturation. Un savoir-faire unique : l’art du goût et de la manière, qui a permis à Petrossian d’être labellisé Entreprise du Patrimoine vivant.

©AimeryChemin

L’histoire du caviar trouve ses origines dans l’Antiquité. On trouve des traces de la pêche à l’esturgeon dans les textes d’Hérodote. L’étymologie du mot « caviar » proviendrait du grec « avyron » (œuf) ou du perse « havia » qui signifie œufs de poissons.

Si les esturgeons sont connus par les peuples marins de l’Antiquité, le « caviar » qui provient de leurs œufs n’est mentionné que depuis le 9ème siècle. Les Perses sont les premiers à consommer les œufs d’esturgeons de la mer Caspienne. Le caviar fait ensuite son apparition à la cour de Russie où les tsars le servent lors des grands banquets impériaux. Précurseurs de mode et de tendances, l’intérêt pour le caviar de la cour de Russie gagne peu à peu les autres cours européennes, et bientôt par les classes les plus aisées.

Petrossian, entreprise familiale fondée en 1920 par Melkoum et Mouchegh Petrossian. Le premier décède en 1972 et le second en 1981. Le fils de ce dernier, Armen Petrossian, prend la direction de l’entreprise en 19913. L’entreprise possède une boutique historique à Paris, au 18 boulevard de La Tour-Maubourg, complétée par la suite de quelques autres boutiques et restaurants. La maison a également ouvert boutiques et restaurants à New York, Los Angeles et Las Vegas.

 

Boîtes vintage en édition limitée – Baeri Baïka® Tsar Impérial® : 300€ les 125g ; 600€ les 250g Ossetra Tsar Impérial® : 325€ les 125g ; 650€ les 250g. A retrouver en livraison partout en France, sur le site internet www.petrossian.fr pour les boîtes de 125g et 250g d’Ossetra Tsar Impérial®, et en boutique pour les boîtes de 125g et 250g de tous les caviars Petrossian.

 

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Wakaze : un saké 100% français créé par des japonais

Nous avons découvert le saké Wakaze (la « brise du Japon » en français), un saké français fait à quelques kilomètre de Paris, à Fresnes, créé avec des produits français et bio par des maîtres japonais.

Le saké

Le saké est un alcool léger (entre 5 et 19 degrés), aux notes délicates souvent florales, fruitées, ou encore de riz. C’est un alcool qui peut se boire en apéritif, durant le repas ou en fin de repas. Il existe beaucoup de variétés de saké, il en existe même des pétillants.

Cet alcool que nous apprécions particulièrement, nous vous en parlons régulièrement.

La naissance de Wakaze

Aujourd’hui, nous tenons à vous présenter cette maison de saké créée par des Japonais en France et avec la volonté ferme de faire un saké 100 % français.

Takuma Inagawa et Shoya Imai, deviennent amis autour de leur passion commune pour le saké.

Takuma est un jeune entrepreneur de trente ans, né à Tokyo. Il découvre la France en venant faire deux ans d’études à Centrale Paris. Shoya Imai, contrairement à Takuma, connaît bien l’univers du saké : sa production est une tradition familiale.

Quand Takuma retourne au Japon, il crée avec Shoya : Wakaze.

Shoya est alors le Tôji (maître sakéificateur, l’équivalent de notre maître de chai) et Takuma s’occupe de la partie communication et marketing. Ce sera auprès de leur maître et mentor Amanoto, que Shoya apprendra toutes les subtilités de la confection du saké.

Ils ouvrent un bar à tapas attenant à la sagakura (lieu de création du saké) à Tokyo dans le quartier de Sangenjyaya, comme cela se fait en France dans ces bars où l’on peut boire la bière brassée sur place. C’est un succès.

Wakaze en France :

Takuma Inagawa garde un bon souvenir de ses années d’études à l’École Centrale de Paris. Il sait que le saké, en dehors d’une clientèle réduite d’amateurs initiés, est encore assez peu connu des Français. Il est persuadé que le saké pourrait être apprécié par une clientèle plus répandue, similaire à celle qui redécouvre aujourd’hui les bières artisanales. Il sait aussi que en France, il pourra élaborer avec Shoya le saké qu’ils veulent et expérimenter de nouvelles choses sans aucune contrainte liée à la tradition.

Arrive alors la deuxième phase du projet Wakaze : s’installer en France avec pour ambition de produire un saké 100% made in France et le rendre accessible aux Français en terme de prix, un saké de qualité.

C’est au Sud de Paris, à Fresnes, dans le Val-de-Marne, que Takuma trouve les 450m2 nécessaires pour déployer la sagakura : le lieu de création du saké. Takuma et Shoya travaillent avec une équipe de 17 personnes pour produire leur saké.

Wakaze, en France, a pu exister grâce à l’apport de plus d’un million d’euros par un fond japonais ; ce qui a permis de trouver le lieu de confection et d’équiper en cuves et en machines la sagakura pour qu’elle puisse avoir un fonctionnement autonome.

Takuma et Shoya ont décidé de faire un fonctionnement de crowdfunding pour leur production qui s’apparente plus à de la précommande. (Cf. adresse ULULE ci-dessous ; vous pourrez précommander des lots de bouteilles de saké en échange de votre contribution financière.)

Pour élaborer leur saké français, ils ont choisi un riz de Camargue bio ; ils utilisent l’eau francilienne filtrée. Elle contient beaucoup de minéraux par rapport à l’eau douce du Japon. Pour ce qui est du kôji, le champignon qui permet de transformer l’amidon du riz en sucre, ils utilisent le koji jaune mais aussi, le blanc pour retrouver l’acidité de nos vins blancs.

Pour la suite du processus et parce qu’ils sont en France, Shoya peut tout expérimenter et il ne s’en prive pas. Ce qui lui permet ainsi d’explorer de nouvelles saveurs pour leurs sakés : infusion de plantes, d’épices, levures diverses, vieillissements en fûts de chêne, de vins, mais aussi de cognac ou de calvados. Bref, aucune limite si ce n’est leur imagination.

Et le résultat est magnifique !

Notre découverte de Wakaze :

Nous avons eu la chance de faire une dégustation sur place avec les deux créateurs, leurs sakés sont de belles factures.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un grand coup de cœur pour leur saké vieilli en fût de cognac : le nez est surprenant, belle complexité, car ce saké mélange les senteurs du cognac (de noix, de miel et boisée,…) et la finesse florale d’un saké junmai (sakés dits « pur riz » sans ajout d’alcool de distillation. Les junmai sont généralement plus acides et ont plus de corps que les autres sakés). En bouche, ce saké est frais et fruité mais aussi très ample sur des notes de cognac et de tanin. Mais pour autant, le final est frais et aqueux et laisse la bouche limpide. Les bonheurs des bons sakés en somme.

 

 

 

Si vous voulez faire vous aussi partie de l’expérience Wakaze et déguster leurs sakés vous pouvez participer à leur crowdfunding ULULE :

https://fr.ulule.com/wakaze-france/

Jusqu’à fin avril 2020, Wakaze offre aux particuliers les frais de livraison en France métropolitaine, à partir d’une bouteille achetée sur le site web de Wakaze.

Vous voulez découvrir de nouvelles saveurs et ne connaissez pas le saké, c’est une belle manière d’aborder cet elixir. Vous connaissez le saké et êtes amateur, Wakaze c’est l’occasion de découvrir une nouvelle approche pleine d’audace.

Nous, c’est décidé, on participe !

Site : www.wakaze-sake.com

 

Un article écrit par Alexis Dumétier

 

 

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Pasco, le restaurant de la collection : Maison Guy Martin

 

 

Pasco, se situe dans le quartier de la Tour Maubourg, faisant l’angle dans un coin paisible et face aux Invalides. C’est ici que le Chef Guy Martin (Grand Véfour) inaugure la première page d’une belle collection : Maison Guy Martin : « Des tables de cuisiniers, avec une identité propre. Et pour chacune, la volonté de témoigner de l’âme d’un quartier.».

 

 

 

Le restaurant Pasco propose une cuisine française, travaillée avec soin, avec de bons produits et surtout, une cuisine généreuse.

Assis dans ce restaurant qui est particulièrement au calme, dans cette capitale agitée qu’est Paris, les tables ne se touchent pas et laissent à chacun le plaisir de jouir de ce moment de déjeuner ou de dîner, sans être collé à son voisin ; on en oublie le temps du repas où on est ! « C’est presque une adresse de Province en ce qu’elle a de chic et serein. » se réjouit le Chef.

La décoration du restaurant reprend les codes d’une tente napoléonienne, jusqu’au détail d’une lampe à huile sur la table. Le restaurant bénéficie d’un beau volume baigné de lumière qui est apporté par de grandes baies vitrées, qui invitent à la contemplation des Invalides.

C’est Katherina Marx qui signe la décoration du lieu : « Je voulais quelque chose d’élégant mais qui reste simple et chaleureux, je ne voulais pas d’un décor intimidant ou qui prenne le pas sur la compagnie que l’on partage.», confie le Chef. « Pasco, c’est une table conviviale, d’affaires ou de copains selon, pas d’apparat.».

Confortablement installé, au calme, on peut donc ici se concentrer sur la conversation et son assiette : cuisine du marché, aucun compromis sur les produits, et toute une brigade formée au Grand Véfour.

Pasco est fidèle aux principes du Chef : « Travailler chaque assiette avec la même passion et pour chacune, offrir un voyage immobile.”

Du coup, il nous est proposé une carte courte mais où chacun peut trouver de quoi ravir ses papilles. Les plats sont généreusement servis. Toutes les exécutions de plats sont soignées avec le respect de la découpe, des cuissons, que ce soit les viandes ou les poissons, toutes arrosées de jus concentrés. A l’arrivée, c’est une cuisine de marché succulente dont on sent l’ascendant étoilé.

 

Des plats traditionnels comme les oeufs pochés côtoient de subtiles idées pleines de fraîcheur comme la raviole de crevettes et mangue dans un bouillon de citronnelle et de gingembre qui montre , à elle seule, la qualité d’exécution de la brigade en cuisine. Difficile de passer à côté de la très belle poitrine de cochon fermier divinement tendre et à la cuisson parfaite, qui laisse place au moëlleux et au goutû de cette viande, relevé délicatement par un laqué d’épices douces, sobrement accompagnée d’une purée d’Agria.

 

Le tout est servi en salle par une équipe attentive et discrète.

Pour ce qui est de la cave, le menu offre une belle sélection courte de vins au verre qui permet de créer des accords satisfaisants avec le menu : un joli Viognier du domaine Montrose, sec sur des notes de miel et de noix, un médoc du château Haut Couloumey tout en violette et fruits noirs avec des tanins fraîchement boisés pour soutenir la poitrine de cochon par exemple.

Cette Maison Guy Martin s’inscrit dans l’ADN du Chef. On retrouve sa signature généreuse et conviviale, un attachement au terroir et ce soupçon d’audace.

Et ce qui est remarquable dans cette adresse, c’est que malgré tout le soin apporté à la cuisine et aux services, ainsi qu’à la sélection des produits, le prix des menus est très appréciable : Menu déjeuner à partir de 26 €, Menu dîner à 31 € et 36 €.

Une belle adresse parisienne pour un beau moment de cuisine et de sérénité !

 

Pasco – 74, Boulevard de la Tour-Maubourg, 75007 Paris – Téléphone : 01 44 18 33 26

Article écrit par Alexis Dumétier

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Nos restaurateurs ont des idées

On est confiné mais le déconfinement approche à grand pas et de plus en plus de restaurateurs et réstauratrices ré-ouvrent pour notre plus grand plaisir.

1-Louise, la Chef de Pottoka cuisine pour vous ! : « Nous souhaitons vous faire plaisir et soutenir nos producteurs qui nous livrent en frais. » Louise

Chaque jour, vous pouvez commander pour le lendemain, un repas : – entrée / plat / dessert – à emporter que vous viendrez chercher le jour J entre 11h30 et 14h00 pour déjeuner ou dîner chez vous. Commande en direct avec la Chef par SMS au 06 31 99 07 48. Les plats sont conditionnés dans des contenants à usage unique allant au four à micro-ondes. Tout est à prix doux : 1 repas pour 1 personne : 22€. les vins de notre cave à -50% pour vous faire plaisir. Paiement sur place en espèces ou par carte bancaire.

Vous venez le jour J récupérer votre repas devant le restaurant où, bien entendu, toutes les mesures barrières sont strictement appliquées (comme toujours !).

POTTOKA / 4 rue de l’Exposition – 75007 Paris / +33 (0)1 45 51 88 38

2- Il y  aussi Stephane de NOUS 4, autre restaurateur qui a ré-ouvert ses portes et qui s’est transformé le temps de la crise en maraicher/épicier et vente à emporter… »Ca fait plaisir de retrouver la cuisine, les clients et les légumes de Dorian (Dorian Gauthier, légumes Bio dans la Sartres). » Stephane

Le menu change tous les 2, 3 jours sur place directement à emporter pour midi et soir. Vous pouvez toujours l’appeler pour réserver vos plats.

En bonus il est ouvert tout les samedis avec poulet rôti au menu. L’adresse de ce lieu d’épicure :

NOUS 4, 3 rue Beccaria, 75012 Paris, pour contacter le Chef : 06 06 70 64 92.

3- Il y a aussi la team des restaurants Yaya qui est d’attaque : « Tous ces jours éloignés de vous, c’est long, trop long…La solution ? Nous adapter à ce nouveau mode de vie en réouvrant nos Yaya sous le format « Yaya To Go » « 

le meilleur de la Grèce à emporter ! Alors voilà, à compter du lundi 4 mai 2020 chez Yaya Secrétan et à partir du lundi 11 mai chez Yaya St-Ouen, ils réinventent midi et soir, du lundi au dimanche, leurs restaurants en traiteur grec & épicerie fine, avec vente à emporter sur place et livraison à domicile via Deliveroo. Pour commander et consulter l’ensemble de leurs offres :

www.yayarestaurant.com/a-emporter

 

Article écrit par Alexis Dumétier

 

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Des artisans pour nous faire supporter le confinement

Des artisans nous aident à supporter le fait que nous soyons confinés et pour encore quelques semaines… au moins… et ils sont nombreux, restaurateurs, boulangers, traiteurs, pâtissiers et autres protagonistes, tous artisans et maîtres artisans, de la filière gourmande qui mettent tout en place pour continuer de travailler et pour permettre au plus grand nombre d’avoir accès aux biens de premières nécessités gustatives.

1-Hugo Desnoyer : le célèbre boucher parisien garde ses boutiques ouvertes et tout son personnel travaille d’arrache pied pour continuer à servir les viandes, les volailles et les plats traiteur. Il livre dans tout Paris et sa banlieue via les deux boutiques, Boucherie 16 / 28 rue du Docteur Blanche : 01 46 47 83 00 et Boucherie 14 / 45 rue Boulard : 01 45 40 76 67. Vous pouvez également passer les commandes par mail : sasdesnoyer@yahoo.fr La livraison peut se faire sous vide ( à préciser au moment de la commande). La livraison est gratuite à partir de 80 euros d’achat, et en dessous de 80 euros c’est 15 euros la livraison. Le règlement se fait par chèque ou en espèce.

Durant le confinement le traiteur propose : Gigot d’agneau ou épaule d’agneau confite, Gigot ou épaule d’agneau de lait confite, Sauté de veau printanière, Osso Buco, Palette de porc confite, Navarin d’agneau, Blanquette de veau, Pintade forestière, Fricassée de volaille. La semaine prochaine Pastilla de pigeon. Tous les plats sont accompagnés de légumes.

2-La Boulangerie de la Tour : la boulangerie du restaurant de la Tour d’Argent nous donne ainsi accès durant le confinement à une boulangerie exceptionnelle, à ses viennoiseries, ses pâtisseries, mais aussi à l’épicerie.

La boulangerie de la Tour propose, sur Paris, un service de livraison de ses produits via la plateforme Rapidle, qui propose les spécialités de beaucoup d’autres artisans de bouche. On passe sa commande sur le site et on est livré dans la journée. Rapide et efficace.
A vous les sorbets fins et goûtus, des confitures d’exceptions comme la Framboise Mecker, reine des framboises, avec sa saveur affirmée et légèrement acidulée. Comble du plaisir on peut choisir parmi une sélection de vins et champagne et se les faire livrer à domicile.
Le confinement prend alors une autre tournure bien plus épicurienne.
Si pour vous il n’est pas possible de faire la queue ou que vous n’en pouvez plus de la faire…n’hésitez pas.
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Le Louis XVI : une adresse à ne pas manquer

Le louis XVI est un bistrot chic avec undécor soigné et chaleureux; il possède un bar en angle large et accueillant, avec une équipe au petit soin. Côté cuisine on penche vers la bistronomie, avec des produits sélectionnés avec soin et des accords de saveurs bien pensés.

Que l’on débute avec le saucisson simple, efficace et particulièrement bon ou une andouille pickles de betteraves, nos papilles disent : “oui !”. Les produits sont tant que possible BIO ou venant de producteurs d’exceptions (une pensée émue pour la canette de Challans, rare et savoureuse).

Les cuissons des poissons ou des viandes sont faites avec justesse. Le paleron de bœuf patate dans sa simplicité bistrotière la plus éblouissante est là pour en témoigner. Jusqu’aux fromages les surprises et les saveurs valent le détour, comme ce Brie noir de la ferme sainte Colombe qui est proposé, accompagné avec une bière blanche corse, parfait.

Guillaume qui s’occupe de la salle est l’âme de ce lieu, il vous guidera sur les plats et encore plus sur sa cave qui regorge de trouvailles. Ils ont un large choix de vins de France, étonnants, déroutants mais aussi succulents. Guillaume sait trouver le vin qui magnifiera le plat tout en réveillant vos papilles à chaque gorgé. Bref allez y les yeux fermés et laissez vous guider.

Le bistrot des amoureux des vins. Un lieu convivial où vous serez servi du petit-déjeuner jusqu’au souper. Ce restaurant qui jouxte bien des théâtres est en plus le lieu parfait pour se régaler après une bonne pièce (le restaurant ferme à 23h30). Le Louis XVI qui a fait peau neuve récemment est un restaurant à faire et à refaire absolument.

Le Louis XVI, 47 Rue des Mathurins, 75008 Paris, France, Tel : +33.01.71.26.54.85

www.lelouis16-paris.fr

Article écrit par Alexis Dumétier

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